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Les écorchés

Les écorchés

Auteur:: DYAA
Genre: Romance
Que faire quand la haine domine l'amour ? Dans un monde ou le faux est pris pour vrai.? Le vrai pour du faux.

Chapitre 1 01

Chapitre 1 : Chaton et Poussin

A Sacramento dans l'Etat de Californie

Et maintenant nous appelons Aloïs-Laël Mbala

Maman: wou wou wouoooou, mon bébé, c'est mon fils oh

Moi(me plaignant): maman....

Maman: ya quoi ? Tu as ton diplôme, je jubile, il est où ton soucis ? Et en même temps qui comprends ce que je dis ici d'ailleurs...... tchip

Moi(souriant): tout compte fait, tu as raison, (élargissant mon sourire) merci Mom

Je prends le visage de ma mère et je le ramène vers ma bouche pour lui donner un baisé sur le front, elle me sert contre elle et dit

Maman(émue): je suis si fière

Moi: Thanks Mom

Maman(s'écartant de moi pour me regarder dans les yeux): oui, tellement

puis je me lève de la chaise, je me tourne vers mon frère qui me donne une accolade fraîche et sincère.

Lui: i'm very so proud little Broda

Moi: Tx. Man

Armelika (avec une main posée sur mon épaule): bravo Lo

Je me retourne, elle me prends dans ses bras

Moi: merci sis

La directrice du CSU (California State University) se gratte la gorge et écorche une fois de plus mon nom à travers le micro. Avec le temps (5ans à Sacramento), j'avais appris à ne plus m'offusquer lorsque le « M » de mon nom était prononcé ou le « a » pris pour un « é ». Je le prenais plutôt avec philosophie. Mais de toutes les façons, à cet instant je n'avais aucune raison de m'agacer. Car aujourd'hui, je recevais mon diplôme de MBA en Management des Affaires à l'université de Sacramento devant ma mère, ma grande sœur et cet autre parti de moi, mon frère jumeau.

Dans leur yeux, je pouvais lire tellement de fierté que tous les sacrifices, les privatisations pour réussir et profiter de cet instant n'ont certes pas été facile mais ils ont porté leurs fruits à maturité. En effet, ça n'a pas été évident de quitter ma famille après l'obtention de mon premier master à l'institut de gestion, des nuits passer à réviser, des heures de travail à la bibliothèque, Mais j'y suis arrivé et mon objectif a été atteint. Mon seul regret à ce jour, reste de ne pas compter mon père parmi nous. Cet homme, ce mari, ce confident, ce père, mon mentor, partit bien trop tôt. Lui qui avait encore tant à nous apporter. 9 ans déjà mais la douleur reste toujours aussi vive !

Cependant, elle demeure notre moteur à tous les 4, elle nous motive à le rendre fière de l'endroit où il nous observe, à honorer son nom et bien évidemment sa mémoire au quotidien et dans tout ce que nous entreprenons. Il avait pour habitude de dire « quand je ne serais plus là, ne pensée pas à moi physiquement, mais pensée à ce que je vous ai appris, mettez en pratique mes enseignements et surtout en aucun cas ne salissez mon nom « alors mes frères et moi nous nous efforçons de l'appliquer. Même si ce n'est pas évident.

Je me dirige vers le podium, je récupère mon attestation de réussite dans les bras de madame Branxton

Moi: Thank you a lot

Elle: You welcome

Je me tourne vers ma famille, je lève l'attestation bien haut comme un trophée et toute ma tribu se lève à son tour et m'acclame encore plus fort.

Moi(les yeux levés vers le ciel): c'est pour toi papa

Armelika (A moi): Alaël- Loïs, je ne ....

Moi(posant mon assiette dans l'évier: moi c'est Aloïs-Laël Armé

Mon frère derrière nous reste amusé :

Elle: vous avez encore échangé de vêtements, comme vous le faisiez petit ?

Moi: non, pas cette fois, il a juste mis la même couleur de chemise que moi.

Alaël-loïs: en même temps c'est le thème de la soirée de plus tard, alors ....

Armelika: vous avez dis à votre mère que vous partez finalement, parce que pour elle on se fait un bail à la maison entre nous.

Moi: non pas encore

Alaël-loïs: tu viens avec nous ?

Armelika: vous soirées mondaines là ? Non merci !!!!

Alaël-loïs(amusé): tu sais que nombreux sont ceux qui trouvent leur vérité dans ses soirées mondaines là ?

Armelika: pas question de trouver mon futur mari là où l'Esprit-Saint n'est pas présent !

Alaël-Loïs: mais

Moi: bon je vous laisse dans votre débat, je vais prévenir la vieille pour ce soir.

Je termine de laver mon assiette, de l'essuyer et de le ranger dans le placard. Puis j'essuie l'évier pour qu'aucune goute de traîne. Je prends un torchant, je me sèche les mains et je l'installe pour qu'à son tour il sèche.

Je traverse le salon et je vais retrouver maman sur le transat qui était entrain de finir son assiette.

Moi: c'était bon ?

Elle: comme ci j'avais cuisiné moi-même

Moi: j'ai été un bon apprentis alors

Elle: comment tu te sens ?

Je prends place à mon tour sur l'autre transat. Je passe mes mains sous ma tête

Moi: ben, ça va. J'ai tout simplement ce petit pincement au cœur car papa aurait pu être parmi nous

Elle: Aloïs-Laël, ton père est parmi nous.

Moi:

Elle: il vit en toi, en ton frère et en tes deux sœurs. Il est également une partie de moi, et nous sommes tous extrêmement.... , comment on dit ici déjà ? Proud, non ?

Moi: oui, Proud !

Elle: c'est ça, NOUS OMMED PROUD DE TOI et Le fait que ton père ne soit pas là physiquement n'y change rien. Et je t'interdis pour la millième de fois de penser que ce qui est arrivé est de ta faute.

Mes pensées s'envolent automatiquement vers ma petite sœur

Moi(en faisant une grimace): mais il y en a une qui n'est pas de cet avis.

Elle: et à qui je ne cesse de répéter la même chose aussi.

Moi: humm ?

Elle: de ton côté si tu arrêtais de l'embêter, elle ne remettrait pas une couche à chaque fois encore.

Une colère qui ne dit pas son nom, monte en moi et me fais froissé le visage

Moi: SI SON CONNARD DE MARI N'AVAIT PAS OSÉ PORTER LA MAIN SUR TOI, NOUS N'EN SERIONS PAS LÀ. s'il ne t'avait pas autant manqué de respect NOUS N'EN SERIONS PAS LÀ.

Elle(calmement): c'est de l'histoire ancienne.

Moi(avec colère): MAIS PAS POUR MOI !

Chapitre 2

Elle me fixe dans les yeux tendrement, me sourit et rajoute

Elle: je me demande bien d'où te tiens un trait de caractère aussi acerbe. Cette attitude et esprit vindicatifs et pourtant ton père et moi étions et sommes plutôt pacifistes .

Moi: papa n'était pas pacifiste mais complaisant avec ses filles y compris toi, il laissait passé tout aux femmes de ses vies. Alaël-Loïs et moi avions droit à l'homme rigide et fermé qu'il était en réalité.

Maman: c'est pour cela que tu te montres aussi dur avec Yaëlle ?

Moi:je trouve que non seulement son éducation a été ratée mais aussi qu'il doit être refais.

Maman: ce n'est plus une enfant tu sais. Ta sœur est mariée et mère de famille.

Moi(enragée): son énergumène de mari je n'en ai que cure, sa présence dans cette famille est égale à son absence dans ma vie. Mais en ce qui concerne Yaëlle, ce n'est pas parce qu'elle porte le nom de quelqu'un d'autre qu'elle doit oublier que je suis son aîné, qu'elle doit s'adresser à moi comme si j'étais un chien, son chien.

Maman: en même temps si à chaque fois tu n'insultais pas son mari au téléphone ou le menaçais de le frapper quand tu le verra, elle ne réagirait pas ainsi.

Moi(agacé et ébahi): mais maman ....

Elle:

Moi: comment tu peux accepter qu'un homme qui t'a fait des avances aille draguer ta fille puis qu'il la demande en mariage.

Maman: qu'est-ce que je pouvais y faire ? L'enfant était déjà là.

Moi: mais c'est bien là le problème, tu ne dragues pas la mère et après tu vas te taper la fille.

Maman:

Moi: Dieu seul sait comment j'aime mon neveu Guy-Keith mais son père je ne peux pas le blerrer après son geste. Sans compter maman qu'il a le double de l'âge de sa femme 22 ans contre 54 ans. On ne peut pas faire pire ! Pour ne rien arranger il est arrogant, imbue de lui même, sarcastiquement énervant.

Maman:

Moi: et pour couronner le tout, il l'a poussé à arrêter ses études supérieurs en licence pour devenir professeur à Quaben (Lycée privée à Libreville)

Maman: il lui a trouvé un boulot là où il était proviseur.

Moi(avec pugnacité): je n'en ai que fourré de ce détail ! Elle aurait pu aller bien loin pour quelqu'un qui a eu son bac à 16 ans, elle aurait dû aller beaucoup plus loin comme son père le souhaitait. Au lieu de se contenter d'une licence en littérature.

Alaël-Loïs (dans notre dos): vu la tension qui règne, j'ai comme l'impression que le couple Mebiane est au cœur de votre discussion

Mom(a Alaël-loïs): essaie de convaincre ton frère d'être moins dur avec le couple de ta sœur.

Moi: puuuuuufffff

Alaël-Loïs: ok (à moi): Did you tell your mother we would be going out tonight? (as-tu annoncé à ta mère que l'on sortait ce soir ?)

Moi(sec): NON

Alaël-Loïs me fixe dans les yeux et me dit également sur un ton sec

Lui: ok, you better stop talking about your sister's wedding it makes you sound boring and unpleasan (tu pourrais arrêter de parler du mariage de ta sœur, surtout aujourd'hui car juste après tu deviens désagréable et ennuyeux.)

Moi(agacé : c'est maman qui m'a lancée la perche

Lui: nothing has compeled you to take it (et tu n'étais pas obliger de la prendre)

Moi(lasse): ok i got it

Alaël-Loïs: du coup (à Mom) maman ?

Elle: oui poussin ?

Lui(se rapprochant de sa mère): raaaahhh maman

Elle: quoi ?

Il s'accroupit près d'elle en disant

Alaël-Loïs: tu sais bien que j'ai horreur que tu m'appelles ainsi.

Il lui donne un baiser sur la joue gauche et passe des bras autour de son bras

Lui(avec un sourire au coin): tu veux un homonyme ou pas ?

Ah oui, depuis un temps mon frère fait croire à ma mère qu'il n'a pas envie de faire d'enfant du coup, il use parfois de malice pour lui faire un chantage affectif.

Elle: mstimmm, si tu ne fais pas, est-ce que c'est moi qui vais mourrir sans laisser de trace sur cette terre.

Et parfois, comme vous pouvez le lire, ça ne fonctionne pas.

Maman: mais je veux bien un autre de tes gros bisous.

Ce qu'il se hâte de faire. Maman glousse de joie même si elle savait que c'était par intérêt et qu'on s'apprêtait à lui dire ou demander quelque chose. Puis, elle lève la main vers moi, m'appelle en disant

Maman: viens là Chaton

Moi(la regardant de biais): C'est pas parce que tu as appelé ton fils par un non aussi ridicule que moi aussi je dois y avoir droit

Maman: et pourquoi pas ? C'est ton jumeau tout de même. Allez viens par là Chaton.

Je me penche simplement vers elle, et elle accroche son bras sur mon cou et ressert l'étreinte.

Armelika(dans notre dos): tout est nickel chrome Aloïs-Laël dans la cuisine

Moi(contre maman): merci bcp Sis

Elle: mais sinon.... vous n'avez pas honte ? De grand gaillard comme vous ! Vous vous collez encore contre le sein de votre mère comme des enfants.

vers 00h

Quand le dj balance :

Je souris en esquissant quelque pas de danse sur place

Moi: If I hit it one time then I pipe her If I hit it two times then I like her If I fuck three times I'mma wife her It ain't safe for the black or the white girl

Mon frère et moi en se regardant : It ain't safe It ain't safe It ain't safe It ain't safe

En soulevant nos verres d'alcool : Fuck with me and get some money, Hey Fuck with me and get some money (Eeeee) Fuck with me and get some money (Eeee) Fuck with G and get some money

No limit I'm a fucking soldier, yeah

Always lit, yeah I'm never sober

It's been three days in a row, your bitch coming over

Told that bitch to kick rock, she act like it's a boulder

Rari, shopping

Let me, cop it

Bitch I'm, poppin

I need, options

Ain't no, stopping

Album, dropping

Got the city on fire

Une fille est venue trouver Alaël-loïs et à commencé à twerker sur lui.

Lui et moi: woouuuuuuu

L'on se tape dans les mains ensuite il dépose les siennes sur le jolie cul qui s'agitait devant lui.

Moi: Bitch lying on me like she tired. i might have to fuck around and call Kamaiyah Hoe stirring up the pot, Jambalaya

Il a été attiré au milieu de la piste de danse par cette beauté, et après un léger geste de la tête, il s'en va avec elle

Moi(en les suivant du regard): If I hit it one time then I pipe her If I hit it two times then I like her if I fuck three times I'mma wife her It ain't safe for the black or the white girl It ain't safe It ain't safe

Puis je remarque une autre fille qui me reluque au loin et sans s'en cacher. Elle s'humecte même les lèvres. Je souris et prends un verre de mon lunch.

Moi: When these hoes run they mouth I kick these hoes out of shape Can you stop with all the thug? Bitch I ain't jealous If you really want the Then pull up and you can get it nigga nigga here me out I might take the easy out you know me, Cardi B I be poppin' on the charts

Elle se rapproche de moi, tout doucement mais sûrement. Quand elle est plus proche, je remarque ses traits asiatiques, elle est menu, séduisante avec une belle chevelure mais ce qui m'enchante le plus c'est sa poitrine FORT interessante. Elle se met sur la pointe des pieds, va vers mon oreille et me murmure un « hi » avec une voix très mielleuse et excitante.

Moi: hi

Elle: are u fine ?

Moi: yes, i'm fine and you ?

Avant qu'elle ne puisse me répondre, Alaël-loïs se ramène et me demande en français

Lui: tu aurais des ....

Elle(avec une voix aiguë): oh my God that's your twin brother? (OH mon Dieu, c'est ton jumeau ?)

Pufffff..... franchement, elle venait de m'agacer en une seule question. ?

Avant de fourrer, une fille, je m'attardais en premier lieu sur sa poitrine car j'avais un fort penchant pour les nénès imposants. Qu'ils soient dodues et rebondies ou pendants et affaissés. Le premier critère qui me poussait à aller chez une femme était ses obus. Pour la simple raison que je raffolais des branlettes espagnol. Avoir ma queue bien serrée entre une bonne paire de seins.... rien que d'y pensée, je me sens déjà à l'étroit dans mon jean. Mais il ne fallait pas qu'une grosse paire de sein pour goûter à ma verge, non, il fallait que la demoiselle ait un minimum de présentation. Ce que j'entends par là, c'est que je mettais un point d'honneur à fréquenter des filles propres. Donc même la mini repousse sous les aisselles, le pubis ou encore des poils piquant aux jambes étaient à bannir. Je mettais également un pont d'honneur au dessous féminins. Vous n'imaginez pas le nombre de belle femme à poitrine voluptueuse qu'il a sur la planète, qui prennent soin de leur tissage, qui ont un contouring digne du clan Kardashians mais qui ne s'entretiennent pas intimement. Et, Il m'est arrivé de tomber sur l'une d'entre elle : bandante à souhait, tenue impeccable et qui sentait du Calvin Klein toute la soirée. Mais grande fut ma déception lorsque après s'être bien chauffés, je découvris sur elle un string rouge délavé et troué. Peiné et découragé, l'envie de la baiser disparu sur le champ.

Chapitre 3

Par ailleurs en plus du minimum syndical de propreté que j'exige et d'une poitrine bien généreuse. Lorsque je me rapproche d'une fille, je ne me contente pas de vouloir la baiser plus tard, je m'intéresse de prime abord à elle. A ce qu'elle est, à ce qui la fascine car je peux avoir en face de moi ma futur madame Mbala. Et c'est d'ailleurs au cours de notre discussions que le me décide de l'emmener au restaurant de la baiser après ou de l'emmener au restaurant de la baiser puis de la ramener au restaurant. Et pour cela, elle devait avoir un minimum de culture, c'était rédhibitoire.

Et la demoiselle en face de moi me semblait pas très fufute. Et malheureusement, bien assez pour je n'ai même plus envie de connaître son nom.

« C'est ton jumeau ? » Pourquoi poser la question alors que tu voies très bien que nous avons le même visage.... rhalalala !

Moi(à mon frère en occultant la question de DamePasTrèsFutée à côté): tu disais ?

Lui(amusé): aurait tu des préservatifs à me passer ?

Moi(souriant): ça y est? tu conclues ?

Lui: ce n'est pas loin, oui.

Elle: Oh my God your language is so beautiful which one is it? (Oh mon Dieu, votre langue est trop belle, c'est du quoi ?)

Oooook, la c'est carrément le ponpon....

Ne pas le comprendre ou le parler, je veux bien! Mais de là à ne pas reconnaître le français ? Une langue parlée par 274 millions de personnes sur la planète. C'est a-bu-sé !

Je la regarde abasourdi, ce qui amuse Alaël-loïs

Moi(?): non mais ne ris pas !

Comprenant que je n'irais pas loin avec elle

Lui: et pourtant elle a de bon gros obus.

Moi: oui mais rien dans la tête, du moins pas très roublarde alors non merci !

Elle: You are so cute with that pitch. I love it!!! (awww, vous êtes tellement mignon avec votre accent )

Moi(?) Elang (ton c.u.l en langue Fang)

Alaël-Loïs(?): krkrkrkr

Nous sommes dans un Uber, direction chez elle, et depuis 5 minutes l'on se délecte de nos babines. Elle a une haleine fraîche et franchement j'adore. Lorsque je passe ma main dans ses cheveux, je suis encore agréablement surpris de la texture de sa chevelure qui sente bon la vanille.

Soroya, approché à la soirée de tout à l'heure après avoir rembarré l'autre là avec son « ohhh vous êtes trop mignon avec votre accent »

Je met un terme au baiser et je la saisi par les mâchoires. Elle veut capture mes lèvres mais je joue un peu en l'évitant. Elle sourit et je souris à mon tour. Je vais me nicher dans son cou et je commence à le lécher partout

Elle(gémissant): awww

Je continue ainsi jusqu'à ce que la voiture s'arrête. Je remercie le chauffeur puis l'on descend. Une fois on traverse la porte de son appartement, elle se jette sur ma braguette. Elle me surprend mais dans tout le bon sens du terme. Elle se met à humer à l'endroit même où se trouve ma bosse preuve de mon excitation et à travers le jean, elle caresse mes attributs. Une chose aussi que j'aime chez une femme, qu'elle ose oser. Les mijorées ça va deux secondes mais c'est toujours bien d'avoir une partenaire qui s'est prendre son pieds.

Ensuite, elle décide de descendre la braguette de mon jean et sort ma verge à travers elle.

Soraya : ayi màma, muito interessante !

Elle se donne une biffle ( gifle + bite), puis amène ma queue vers son cou, pour la faire descendre au début de sa poitrine. Je frémis, elle le remarque et ça elle sourit coquinement. Je soupire d'aise, alors qu'elle vient d'englober mon membre dans sa bouche tout en malaxant mes roubignoles.

Moi(la tenant par les cheveux): Damn it

Elle lape ma queue comme une pro et arrive à me faire une gorge profonde malgré la longueur et la largeur de celui ci

Moi: yeah... baby i like that

Elle bave sur moi comme j'aime, elle se biffle encore une fois avant de reprendre ma verge en bouche puis elle le lâche et pars me sucer les boules.

Moi(tête en arrière): oh yeah, yeah.

Elle les suces un moment, retire enfin le bout de tissu qu'elle appelle top pour me dévoiler une poitrine bien voluptueuse et généreuse. Elle n'était peut-être pas naturelle mais ça avait au moins le mérite de ne pas être des figues.

Silliconés, tombés, vergeturés, ce qui m'intéressait était une bonne grosse paire d'obus. (Planant) pourvu que je puisse m'y glisser, comme en ce moment! Bon Dieu que c'est bon , ( je fais des cas et viens entre sa poitrine et je gémis)

Elle(serrant ses seins sur ma queue): you like ?

Moi: oh yeah, i like that.

Après avoir pris mon pied. L'on passe sur son canapé. Je m'apprête à découvrir si elle faisait parti de la catégorie : fort obus, belle, futée mais salle ou belle, futée et propre. Je me positionne face à son nombril. Je parsème son ventre de baiser puis je soulève sa jupe et là mon sourie s'élargit car je découvre un très beau string tanga blanc en dentelle. Je suis tellement ravi que pour la récompenser, je décide de sucer son entrejambe jusqu'à ce qu'elle n'en peut plus. Et 30 minutes plus tard elle pleure de jouissance pour la troisième fois. Ensuite on passe au chose sérieuse et je la défonce sérieusement la techat

C'est au alentour de 07h que je rentre à l'appartement. Je trouve Armelika et Mommy occupées en cuisine pour préparer le petit déjeuner

Moi: coucou

Armelika : salut

Mom(boudant) :

Je me dirige vers elle et je lui donne un baisé bien prononcé sur la joue

Moi: femme of my life soyez salué

Elle : avec toutes les prières et les supplications que je fais à Jesus-Christ de Nazareth pour vous afin qu'IL vous bénisse tous, vous protège, vous garde.... hummm, toutes mes prières se gâtent à cause des femmes avec lesquelles vous couchez partout-partout là.

Moi:

Elle: tu sens tellement la femme

Moi: si à mon âge je ne sentais pas la femme, tu ne crois pas qu'il y aurait matière à s'inquiéter ?

Elle: sentir la femme c'est bien mais sentir SA femme c'est mieux.

Moi(après un autre baisé sur sa joue): ok mommy, je vais prendre une douche pour retirer cette odeur de femme que tu sens sur moi.

Elle: mstimmm

Je fais un clin d'œil à Armelika qui reste amusée. En allant à la douche, je remarque que la personne qui est passé avant moi n'avait pas nettoyé et essuyé les goutes qui restaient accrochées à la vitre de la douche, alors maniaque de mon état. J'ai passé un coup.

Oui j'avais horreur du tartre, de la poussière, des mauvaises odeurs, du désordre, des taches. Bref, de tout ce qui rendait une maison impropre. Alors je mettais un point d'honneur à ce que mon chez moi soit impeccable. Des toilettes à la salle de bain en passant par la terrasse et bien évidemment par la cuisine et le salon.

En dehors de ça, je détestais le mari de ma sœur : Guy-Orphée qui fit des avances à mère jusqu'à la peloter il y a 8 ans de cela alors que cette femme venait de perdre son mari. Puis il a jeté son dévolu sur ma cadette et lui a fait un enfant un an plus tard alors qu'elle était mineur et qu'elle venait d'avoir son baccalauréat. Du coup pendant deux ans, elle a arrêté ses études supérieures pour les reprendre et les finir en licence, trouver un travail et « s'occuper de son foyer », je n'étais pas du tout d'accord sur ce choix de vie et elle sur mon avis à propos de son choix de vie.

Quand je suis venue à Sacramento, ils étaient fiancé car Guy-Orphée avait demandé la main de Yaëlle à maman. J'ai beau eu appeler pour ne pas que se mariage se fasse.... menacer ce pédophile malheureusement aujourd'hui ça fait 5 ans que ma sœur porte son nom. Dès qu'elle a obtenu la majorité, elle est allée épouser l'homme qui a presque violer sa mère.

Pufff, rien que d'y penser, j'ai envie de lui casser la gueule.

En dehors de cet énergumène, ses deux fils aînés me sortent par les ports également : Guy- Paul et Guy- Manu, deux branleurs et deux tête de con. Mais bon, les chiens ne font pas des chats. Néanmoins, je deviens acerbe et vindicatif seulement quand il s'agit d'eux, en dehors de ça je suis quelqu'un de très jovial et de souriant. J'aime le sport que je pratique 6 fois par semaine, la bonne bouffe et par dessus toute ma famille. Ma mère Vicky, ma sœur aînée Armelika née d'une relation extra-conjugale de mon père il y a 28 ans. Ma mère l'a prise à la maison et l'a élevée comme si elle l'avait fait. Nous avons grandi ensemble et je ne fais aucune différence entre elle ou ma cadette de petite sœur Yaëlle-Emmanuella, 22 ans, que j'aime énormément également. J'adore mon neveu Guy-Keith que j'ai laissé au Gabon, il n'avait que deux ans. Il me manque et j'ai hâte de le retrouver. Et bien évidemment, cet autre partie de moi, ma moitié, mon autre moi, mon alter-égo, compère, partenaire, associé et bras droit. Ce double de moi. On a beau avoir des goûts, des idées, des envies différents mais l'on se complète. Tout ce que je ne suis pas il le devient et tout ce qu'il n'est pas je le deviens à mon tour.

Moi Aloïs-Laël et lui Alaël- Loïs. 25 ans et en parfaite santé, grâce à Dieu.

Quand Alaël-loïs rentre il est 15 heures passé et après avoir reçu un savon de sa mère

Maman( quand il est rentré): je dis hein, tu sors et ce n'est qu'à cette heure ci que tu rentres tandis que ton autre frère est à la maison depuis. Ça fait deux ans on ne s'est pas vu mais depuis que je suis ici il n'y a que la semaine dernière où l'on a passé 24 heures ensemble. Depuis le début de celle ci, je ne vous vois que le matin, l'après midi et le soir qu'en éclaire ! Comme les go que vous allez fourrer sont plus importantes que moi.

On l'a écouté et promis de changer d'attitude pour le reste de son séjour ici puis nous sommes allés à la salle de sport

Alaël-Loïs(soulevant un altère): tu t'es décidé ?

Moi: nooooooon (essoufflé) pas encore

Je viens de terminer de faire mes 70 pompes. Je reste assis part terre, le temps de reprendre mon souffle.

Lui: tu hésites ?

Moi: il y a matière à, car d'un côté soit, je m'installe ici avec toi et le reste de la famille je les vois une fois sur deux.

Lui:

Moi: sois je rentre et c'est toi que je verrais une fois sur deux.

Lui: choix Cornélien

Moi: il n'y a pas moyen que tu descendes avec moi ?

Lui: je suis lié à des contrats ici au auxquels je ne peux déroger.

Moi: tu parles des officieux ou de Zara, H&M et consort ?

Lui: je parle des officiels, donc oui, Zara, H&M et depuis peu dans ce « consort « il y a eu Kooples avec qui j'ai signé pour un partenariat.

Moi(agréablement): wooo, Kooples ? Pourquoi tu n'as rien dit ?

Lui: j'ai passé ça sous silence car rien ne valait l'obtention de ton MBA, en tout cas pour le moment.

Mon frère posait pour des marques de vêtement depuis 6 ans qu'il s'était installé ici, 3 ans après la disparition de notre père. Il a été remarqué sur Instagram et une marque l'avait proposé un contrat de 3 ans et depuis 6 ans il travail pour H&M, entre temps il pose aussi pour Zara, Bocage, Sandro et maintenant Kooples ! Il gagne suffisamment bien sa vie pour ne pas vouloir descendre au Gabon. En tout cas pas pour le moment, comme il me le fait comprendre. Lui aussi après sa licence, il a arrêté ses études.

Quand tu viens d'avoir ton diplôme en droit mais qu'avant de rentrer en Mastèr une grande enseigne te contacte et te propose d'être logé nourrit aux États-Unis avec un salaire avoisinant les 30 millions de franc cfa par mois. Ton choix est vite fait !

Moi: okay, Armé et maman sont encore là pour deux semaines. Je me donne un mois pour me décider à rentrer ou pas.

Lui: peu importe lequel tu fais. Pense d'abord à toi et à tes objectifs personnels !

Lui: viens l'on se fait un dernier selfie avant de prendre la route !

Moi:ok

Il lève son bras, je souris, pas lui. Puis en un clic sur son téléphone. Il nous prends en selfie.

A l'aéroport

Lui: bon ben.... tu fais un excellent voyage

Moi: prends soin de toi

Lui: idem pour toi.

Moi: toujours

Lui: sois cool avec ta petite. Papa lui manque, il nous manque à tous alors quand tu descends ne soit pas un tyran avec elle.

Moi: je ne vais l'être qu'avec son imbécile de mari !

Lui: ça revient au même, mais soit. Toi c'est moi et moi c'est toi. Tu deviens le seul homme de la famille sur place alors be cool, avec tout le monde, ok ?

Moi: je vais essayer.

Lui: viens par là

On se fait une accolade où il me tape dans le dos et je fais de même dans le sien. Puis il me prends par la nuque et colle mon front contre le siens

Lui: see you next time broda

Moi: see you next time broda !

Au Gabon

Maman(criant et pleurant): arrête Aloïs-laël .... arrête de te battre

Yaëlle: il va tué mon mari oh.... appelez la police, il va tuer mon mari

Guy-Keith: papa.... sniffff papa

Armelika: Lo.... arrête ça s'il te plaît

Ni les cris et les pleurs de ma mère, mes sœurs et mon neveu ne m'empêchaient de lui défoncer sa gueule de rat

Moi(au dessus de lui): qu'est-ce que tu (un coup) me disait (un autre coup) au téléphone il y a 5 ans ( un autre coup) « fils de pute » « connard » .... (un autre coup de poing) n'est ce pas ?

Le visage ensanglanté, il ne paraît ni ne me rendait les coups que je lui donnais.

Lorsque je suis arrivé hier soir à Libreville, maman a organisé un brunch le lendemain dimanche chez elle, mais dès que j'ai aperçu son visage, je n'ai pas pu m'empêcher de lui mettre mon poing dans la figure. Et j'ai encore de la ressource pour ça.

Moi(l'empoignant): répète toutes les injures que tu me disais au téléphone..... comme tu pensais qu'on allait jamais se recroiser. RÉPÈTE ....... SALLE VIOLEUR et PEDOPHILE.

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