12 ans auparavant.
- Je ne peux absolument plus être avec toi Marco. Dit une femme devant son mari. Je ne t'aime pas et je ne t'aimerai jamais. Je me suis marié avec toi pour des raisons que tu sais. Je te laisse même ta fille. Je ne l'ai jamais voulu de toute façon. Je ne resterais pas une minute de plus à m'occuper de toi et de cette morveuse.
L'homme qui était en face d'elle, assis dans sa chaise roulante, n'eut pas le temps de dire quelque chose que la femme qui l'avait laisser en plan, laissant derrière elle une petite fille qui venait de voir sa mère partir la laissant seule avec son père handicapé.
Elle était cachée derrière le canapé en train de pleurer. Malgré ses huits ans, elle venait de comprendre que sa mère les avait abandonnés à leur triste sort.
- Papa. Pleura la petite fille en rejoignant son père.
- Ne pleure pas Hannah. On s'en sortira tous les deux. Lui dit-il en la prenant dans ses bras. Je te le promet.
Il avait dit cette dernière phrase dans un soupir. Il était soulagé. Ça faisait des années qu'il attendait qu'elle se décide enfin à demander le divorce. Il n'y avait jamais eu d'amour entre eux, elle l'avait épousée à la suite de sa grossesse. Elle l'avait épousée au départ pour son argent.
___
10 ans auparavant.
Ça faisait plus d'une heure qu'une petite fille cherchait son père de partout. Nu pied et les vêtements déchirés, complètement désorienté. Ce dernier avait disparu de leur maison le matin même sans dire pour autant ou il allait. Pourtant elle savait que son père ne sortait jamais de chez eux à cause de son handicap.
- Papa... Papa... Criait-elle en pleure. Papa... Papa ou es-tu ?
Ce jour-là était un jour de pluie et en quelques secondes, elle était déjà trempée de la tête au pied.
Et alors qu'elle marchait encore et encore. Une voiture de luxe s'arrêta devant elle. La vitre du passager arrière descendit laissant apercevoir une femme qui lui était familière.
Elle n'eut pas le temps de l'identifier correctement qu'elle s'effondra d'un seul coup.
___
- Alors docteur, comment va-t-elle ? Demanda une femme peu inquiète du sort de la petite fille.
- Ce n'est rien de grave qu'une forte fièvre, elle est restée trop longtemps sous la pluie. Elle s'en remettra dans quelques jours.
Elle souffla et fit un faux sourire à l'homme qui salua la femme puis parti.
La femme regarda la petite fille en faisant la grimace. Puis une fois la tête levée vit deux petites têtes qui faisaient les petits curieux.
- Juancho, Elisa, que faites-vous là ?
Les deux petits enfants coururent dans le couloir d'un seul coup, laissant la femme toute seule.
- Papa. Où es-tu papa ? Dit la petite fille allongée sur le lit toujours endormi.
La femme la regarda puis parti hors de la chambre. Ne prêtant plus attention à elle.
Peut de temps plus tard, le mari de la femme entra dans la villa. Son épouse lui expliqua alors qu'elle avait trouvé la petite fille hors de la maison et qu'elle l'avait emmener pour la soigner. Qu'elle avait l'air abandonné et qu'elle voulait l'adopter.
- Bien sûr. Comme ça, Juancho aura une petite soeur.
La femme fit un faut sourire en direction de son mari et attendit dans la chambre que la petite fille se réveille. Elle espérait bientôt, car elle avait des choses à lui dire.
-
Le lendemain, la petite fille ouvrit les yeux se demandant bien où elle était. Elle sentit une présence à ses côtés et vit une femme la regarder sans vergogne comme si elle était une horrible chose. Et elle la reconnut tout de suite. La femme en face d'elle n'était autre que sa diabolique mère qui l'avait abandonné avec son père handicapé.
Elle se releva en sursaut et se mit au fond du lit se rappelant encore et encore comment elle avait quittée son pauvre père.
- Enfin réveillé ? Lui demanda la femme.
La petite fille ne disait rien. Restant dans le mutisme. Elle voulait simplement sortir du lit et pouvoir rechercher son père. Et alors qu'elle voulu mettre un pied au sol, la femme qui dit être sa mère la retient par le bras.
- Si tu dis à qui que se soit que je suis ta mère, tu auras affaire à moi.
La petite fille prie peur des mots de sa mère. Et ne dit rien à part un hochement de tête. Mais elle s'était jurée qu'elle essayerait de s'échapper et de retrouver son père.
Elle détestait la femme en face d'elle, elle n'était pas digne d'être sa mère. Et dire qu'à présent elle devra vivre avec elle.
___
Un homme était assis en face d'un autre homme. Un homme d'affaires. Ce dernier avait besoin des services du deuxième homme. Venger la mort de sa sœur morte par amour. Il avait été emmené au petit matin alors que son enfant dormait toujours.
- Que me voulez-vous ? Demanda l'homme en chaise roulante. Pourquoi m'avoir emmené ici ? Surtout que mon enfant va bientôt se réveiller et se demander ou je suis.
- Ne vous en faite pas, votre enfant et sur surveillance avec l'un de mes gardes.
- Alors que me voulez-vous ?
- Il me semble que vous et moi avons des ennemies en commun.
- Ah bon et je peux savoir de qui vous parlez ?
- Sébastian Santana et de votre ex-femme Brielle Florez. La femme qui vous a été volé par cette homme.
- Comment le savez-vous ?
- Il n'y a rien que je ne puisse savoir dans ce monde.
- Et qu'attendez-vous de moi ?
L'homme s'approcha de lui.
- Je veux que vous m'aidiez à détruire cette famille.
L'homme en chaise roulante ne s'attendait pas à la haine qu'il pouvait lire dans les yeux de son interlocuteur.
- Mais pourquoi ?
- Parce qu'ils ont tué ma soeur. L'ex femme du mari de votre ex-femme.
D'ailleurs, l'homme en chaise roulante, ne savait même pas que sa femme c'était remariée à un homme riche. Depuis qu'elle avait pris ses bagages et lui avait demandé le divorce, il n'avait plus jamais entendu parler d'elle.
- Je ne peux pas. Dit-il d'un seul coup. Elle est quand même la mère de ma fille.
- Une mère qui a abandonné son enfant n'est pas une mère.
- Je ne peux pas quand même.
L'homme en chaise roulante se retourna et s'apprêta à sortir quand l'homme riche l'arrêta aussitôt.
- Si tu m'aide, je ferais de toi un homme riche et envié par tous et je ferais en sorte que tu retrouves l'usage de tes jambes.
Il était passé du vouvoiement au tutoiement en un clin d'oeil. Après tout, il devait avoir le même âge à tout casser.
L'homme en chaise roulante se retourna dans sa direction, perplexe de ce qu'il venait de dire. C'est vrai qu'il avait perdu ses jambes alors qu'il était sur un chantier en construction, il y a quelques années. Il n'avait jamais eu les moyens appropriés pour pouvoir remarcher un jour.
- Je ne veux pas de votre argent, je veux simplement retrouver ma fille et retrouver l'usage de mes jambes pour pouvoir m'en occuper convenablement. Et si je vous aide, j'ai peur que ma fille soit dans ce conflit en permanence.
- Je peux comprendre. Mais elle sera protégée ne t'en fait pas. Alors, veux-tu bien m'aider, Marco ?
Marco acquiesça donc et l'homme riche lui sourit.
- Bienvenue alors. Je m'appelle Charlie, Charlie Miller.
- Et moi je suis...
- Martinez. Marco Martinez. Enchanté. Les ennemis de mes ennemis sont mes amis.
Charlie sera la main de Marco. En souriant. Jusqu'à que son assistant arrive en courant vers lui ouvrant la porte à la volée.
- Connor, que se passe-t-il ?
- La petite Hannah à disparu ?
Mike en entendant le nom de sa fille paniqua.
- Ma... Ma fille ? Où est-elle ?
- Marco, calme-toi d'abord.
- Je ne peux pas.
- L'un des gardes l'a vu s'évanouir dans la rue mais au moment ou il allait courir vers elle pour la récupérer. Une voiture noir la prise. Il les a donc suivis et a remarqué que c'était dans la maison de la famille Santana.
- P... Pardon ? Dit Charlie.
- Je vous assure.
- Je vais chercher ma fille. Dit Marco.
- Non ! Dit Charlie précipitamment. Ne t'en fait pas, ta fille sera en sécurité mais, tu ne pourras plus la récupérer. Enfin pour le moment. Pour le moment, je vais envoyer des gens pour la protéger de près et tu auras un bilan chaque jour d'elle sur son état et de ses journées.
Charlie venait de soulager Marco. Car il n'était pas confiant sur le fait que son ex-femme ait en sa possession son enfant. Il savait déjà que quand ils étaient ensemble, elle maltraitait leur enfant. Combien de fois il avait aperçu des bleues sur son petit corps.
Il se jurera alors de récupérer sa fille coûte que coûte.
10 ans plus tard.
- Mesdames et messieurs bonjour, aujourd'hui nous accueillons notre célèbre actrice, Hannah Martinez. Bonjour Hannah.
La jeune femme sourit instinctivement à l'autre femme pour faire bonne impression. Une émission de télé, mais quelle drôle d'idée. Elle maudissait intérieurement son manager de lui avoir trouvé une place dans ce genre d'endroit. Elle aurait préféré se retrouver dans un autre film plutôt que d'apparaître devant un public ou la moitié bavé devant elle.
- Bonjour Teresa. C'est un plaisir de vous revoir après si longtemps. Lui dit-elle.
Hannah était une jeune femme très belle. De magnifique yeux bleu et une chevelure châtain qui lui arrivait en bas du dos. Elle faisait dans le mètre soixante quinze et si elle n'était pas actrice, elle aurait pu être mannequin. Elle était à la fois belle comme sexy et faisait envier toute l'agent féminine. Par contre les hommes la voulaient plus qu'autre chose.
D'ailleurs, elle avait une sacrée réputation. Un bon nombre de personnes disaient et croyaient qu'elle couchait avec des hommes pour monter en grade dans la société. Pourtant, rien de tout ça n'était vrai. Quelqu'un l'avait diffamé sans aucune raison et elle n'avait donné aucune réponse face à ce que ça se disait dehors, laissant cette rumeur courir. Seule elle et ses amis connaissaient la vérité.
- C'est vrai. On ne vous voit pas très souvent à la télé sauf bien entendu dans vos films et vos series.
- Oui, je le reconnais. Mais vous savez avec mon emploi du temps, c'est très difficile de mettre en place ce genre de choses.
Bien sûr, elle mentait lourdement. C'est qu'elle déclinait toujours l'offre en général. Sauf cette fois-ci. Son manager l'avait tellement cassé les oreilles avec cette émission qu'elle avait fini par dire oui.
- Du coup, vous n'avez pas de place pour les amours non plus.
Hannah ne dit rien. Malgré qu'elle avait accepté à contre cœur, Hannah ne parlait jamais en public de ses histoires d'amour. D'ailleurs, c'était toujours au point mort. Hannah avait toujours vécu célibataire à tous juste vingt-ans cette année. Elle était la plus jeune célébrité en Colombie. Elle évitait les scandales comme la peste. Elle n'aimait pas avoir tout les projecteurs sur elle, même si elle les avait déjà.
Teresa faisait partie de ses nombreuses stars hypocrite envers elle qui ne rêvait que de lui voler la vedette. C'est pour ça, que sur le plateau de télévision, elle voulait la mettre plus bas que terre. Teresa détestait Hannah et c'était réciproque. De toute manière, Hannah détestait tout le monde sur terre. Mais les filles qui lui faisait du mal gratuitement elle les détestait encore plus.
- Je pense qu'on aura pas de réponse ce soir non plus. Pouffe Teresa.
- Et oui, faudra vous y faire. Lui envoie Hannah avec un sourire moqueur qui passait apparemment inaperçu.
Il commençait à se faire tard et l'émission mit fin au bout de quelques temps. Et même s'il y eut la publicité à plusieurs reprises, Hannah ne pouvait plus rester au même endroit que Tersa Elle voulait partir au plus vite pour éviter un énième crêpage de chignon. Elle était trop fatiguée pour pouvoir se prendre la tête.
En allant dans sa loge pour pouvoir se changer, elle n'avait pas vu que trois personnes y étaient. C'est en levant la tête qu'elle aperçu la maquilleuse, la coiffeuse et l'habilleuse parler lourdement derrière elle. Elle ne fit plus aucun bruit et regarda simplement les trois personnes d'un regard dur discuter de plus en plus sur les rumeurs qui se faisait de plus en plus sur elle.
- Vous avez entendu la nouvelle rumeur qui circule sur Hannah ? Demanda la maquilleuse en direction de ses deux collègues.
- Lequel ? Il y en a tellement. Demanda la coiffeuse cette fois-ci.
- Paraît-il qu'elle aurait un autre travail de nuit.
- Pardon ? Quel genre de travail ?
- Qu'elle serait dans la prostitution. Moi je trouve que c'est dans la logique des choses. Elle couche bien avec des hommes pour monter en grade dans la société après tout.
- Ah oui, j'en ai entendu parler. Comme si le cinéma n'était pas assez.
Elle entra complètement dans la pièce et comme à son habitude ne calcula personne. Elle retenait ses larmes couler. Il fallait qu'elle fasse avec, à quoi bon dire la vérité, personne ne la croirait.
Elle prit ses affaires puis quitta à la hâte la loge pour se rendre dans le parking où était garé sa voiture.
Elle ne parlait tellement pas avec les gens que tout le monde se méprendait sur elle. Il ne la connaissait pas tellement et arrivait quand même à dire du mal d'elle.
Elle n'eut pas le temps de marcher vers sa voiture que plusieurs homme habillé en noir lui bloqua la route. Enfin, ils étaient pas tous en noir. L'homme qui était en face d'elle était habillé d'une chemise bleu. Elle le reconnut aussitôt...
... Son demi-frère.
Juancho Santana était un homme très beau et très populaire envers les filles. Il faisait partie des dix plus beaux hommes de Medellin en Colombie, mais avait une personnalité spéciale. Hannah le fouillait grandement car le côté pervers du jeune homme l'agaçait. Il n'était pas du même sang, mais elle ne l'avait jamais vu comme autre que demi-frère.
Ce dernier la convoitait depuis qu'il était petit et c'était en quelque sorte sa faute si la jeune demoiselle était catalogué comme une Marie couche-toi là. Il essayait même de la toucher sexuellement.
Hannah en avait très peur.
D'ailleurs aujourd'hui, elle se demandait bien ce qu'il lui voulait. Ce n'était pas dans ses habitudes de venir sur son lieu de travail.
- Petite soeur... Dit-il avec un faux enthousiasme dans la voix.
Hannah recula jusqu'à qu'elle ne puisse plus bouger. Elle était tétanisée comme à chaque fois qu'elle se retrouvait en face de lui. Les yeux de Juancho étaient toujours perverti quand il les posait sur elle. Comme à cet instant.
- Que...Que...Que fais-tu ici ? Demanda-t-elle la voix tremblante.
Elle maudit par la suite son manager qui n'était pas là en cette instant, ayant quelque chose d'autre à faire ou son assistante qui était aussi sa meilleure amie. Ou étaient-ils passés ?
Juancho avança toujours avec son regard et son sourire pervers. La bloquant net contre le mur. Il plaqua sa main contre le mur derrière elle, au-dessus de son épaule, pour lui bloquer le passage.
- Ce que je fais là ? C'est simple, non ? Je suis venu te chercher car ce soir, je vais te faire mienne. Dit-il avec son sourire pervers et son regard rivé sur le décolleté d'Hannah.
Cette dernière paniqua et essaya tant bien que mal de s'échapper. Il bloqua son autre main derrière le dos de la brunette pour qu'elle évite de s'échapper.
- S'il te plaît, laisse-moi partir !
À présent, elle avait les larmes aux yeux. Elle était complètement tétanisée et était en train de se demander comment elle allait sortir de ce pétrin.
L'un des sbires de Juancho tandis une seringue soigneusement bien préparée avant d'aller à la rencontre de sa demi-sœur. Quand elle vit la seringue et le liquide à l'intérieur, elle essaya de se débattre.
Pas assez.
Il avait réussi à l'injecter dans le coup sans aucun problème.
Et avant que cela fasse effet, elle lui mordit le bras presque à sang pour se libérer. Il lâcha un cri de douleur et pendant qu'il était occupé à se tenir le bras, elle s'enleva de son étreinte.
Elle courut jusqu'à sa voiture et l'ouvrit à la hâte. Les effets du produit injecté commencèrent à faire effet. Elle commençait à voir flou.
- Attrapez-là ! Entendit-elle dire de Juancho
Elle ferma les portes à la hâte et au moment ou l'un d'entre eux voulu casser le pare-brise, il se fait assommer par un individu non identifiable.
- Part vite ? Sort cette personne.
Hannah démarra à la hâte et sortit du parking. Mais conduire était plus difficile qu'il n'y paraît, surtout quand sa vue commençait à se dégrader à cause de la drogue.
Elle roula comme une folle sur la route essayant de rester eveillé et de voir claire. Elle composa de tête le numero de sa seule meilleure amie pour lui faire part de la situation.
Une tonalité.
Deux tonalités.
Elle commença à s'impatienter jusqu'à qu'à la troisième tonalité, elle lui réponde d'une voix endormie.
- Hannah, il est tard pourquoi tu n'es pas encore au lit ?
- Cata, ai... aide-moi. Jua... Juanchito est devenu encore plus fou que d'habitude.
- Ça ne me choque pas du tout. Mais tu es sur que ça va ? Tu as une drôle de voix.
- Il m'a drogué. J'ai réussi à m'enfuir et j'ai pris la voiture.
- Pardon ? Gare-toi. Gare-toi vite et dis-moi où tu es, je viens te chercher.
- Je... Je suis...
Hannah se mit à crier d'un seul coup et essaya de freiner, ce qui était impossible, la voiture se mit à déraper jusqu'à heurter violemment un arbre...
---
Catalina Cortez était endormie dans son lit au côté de son amant. Son téléphone sonna mais elle n'avait clairement pas envie de répondre, ce qui réveilla l'homme qui était à ses côtés.
- Réponds avant de te faire harceler.
- Mmh. Fait-elle à semi-endormi.
Elle prit son cellulaire et regarda l'appelant. Ce n'était autre que sa meilleure amie et patronne, Hannah Martínez. Elle n'avait pas envie de decroché.
Elle savait qu'Hannah avait un direct ce soir mais il était plus d'une heure du matin et l'émission était fini depuis plus d'une heure et demi. Pourquoi ne dormait-elle pas encore ?
- Hannah, il est tard pourquoi tu n'es pas encore au lit ?
- Cata, ai... aide-moi. Jua... Juanchito et devenu encore plus fou que d'habitude.
Et c'était repartie pour un tour. Elle ne savait pas pourquoi, elle avait peur de lui. Elle connaissait plus que trop bien son demi-frère et il a toujours était gentil pourtant avec elle.
Elle avait aperçu qu'Hannah avait une voix épouvantable, comme si elle avait bu ou fumé de la majijuana.
- Ca ne me choque pas du tout. Mais tu es sur que ça va ? Tu as une drole de voix.
- Il m'a drogué. J'ai reussi à m'enfuir et j'ai pris la voiture.
Elle n'en revenait pas. Que se passait-il tout d'un cojp
- Pardon ? Gare toi. Gare toi vite et dit moi ou tu es je viens te chercher.
- Je... Je suis...
Elle entendit Hannah crié et un gros boom derrière.
- Hannah ! Hannah !
Elle n'eut aucune réponse de sa comparse. Elle se leva en sursaut et s'habilla à la hâte.
- Que ce passe-t-il bébé ?
- C'est Hannah. Je crois qu'elle a eu un accident.
Le jeune homme se releva d'un seul coup, le sommeil totalement disparu. Choqué de ce qu'il venait d'entendre.
- Quoi ? Pardon ? Tu en es sûr ?
- Oui. J'en suis sur et certain.
- Elle m'a dit que son frère l'avait drogué, un truc dans le genre. Je pense qu'elle a bu et qu'elle ne veut pas dire la verité.
Le jeune homme stoppa de s'habiller. Il savait qu'Hannah était à un show en direct et que la jeune fille ne buvait pas d'alcool. Il connaissait aussi Juancho, ce fils de pute qui avait osé frappé une jeune femme devant ses yeux. Il se souvient de la bagarre qu'il avait déclenchée. Heureusement que papa était là pour le sauver de la justice. Il était quand même le fils de l'homme le plus craint de la Colombie. Il voulait abuser d'elle, il en était sûr.
- Cata... Juancho il...
Il n'a pas eu le temps de finir sa phrase que son téléphone sonna. Il souffla d'agacement puis répondit à son interlocuteur.
- Allo Emilio.
- Rentre à la maison. Code rouge. Papa est fou furieux.
- Que se passe-t-il ?
- Je préfére pas parler par téléphone.
- Okay j'arrive.
Il fini de mettre ses vêtements en vitesse, mais sa petite amie la regarda confuse.
- Emilio, ton frère t'as encore appelé. Que se passe-t-il ?
- C'est mon père cette fois-ci.
Catalina se tue un moment. Elle n'avait jamais rencontré la famille de son copain jusqu'à présent, elle connaissait à peine le prénom de sa sœur et de son frère. Il était aussi très mystérieux sur sa vie en général. Elle savait simplement qu'il était un playboy qui aimait jouer avec le coeur des filles, qu'il aimait les motos et qu'il était au chomage, même si elle trouvait ça chelou vu qu'il l'emmène parfois dans des endroit de luxe. Elle se demandait même quelle était réellement son identité.
- J'y vais. Lui dit-il en l'embrassant sur le bout des lèvres. Et tiens moi au courant pour Hannah. Ne l'abandonne pas.
Cette phrase sonnait plus comme un avertissement. Et se regard dans ses yeux lui donna un frison. Elle n'avait jamais vu ce regard sur le jeune homme. Il était froid, glacial, menaçant.
Et quand il partit, elle se demanda si elle avait mal vu, car du peu qu'elle connaissait de lui, il ne ferait de mal à personne.
Elle repensa à son amie Hannah et sortit à la hâte de son appartement.
---
Hannah se reveilla tout doucement la tête bourdonnant, elle avait un mal fou à ouvrir les yeux et sa côte lui faisait un mal de chien. Mais bordel qu'est-ce qu'il s'était passé au juste.
- De l'eau. Demanda-t-elle un peu sonné et toujours sous l'effet des médicaments.
Une main s'exécuta d'un seul coup.
- Il était peut-être temps que tu te reveilles. Tu nous as fait une peur bleue.
- Qui se soucie de mon sort de toute manière. Rala la brunette. Que s'est-il passé ?
- Tu as eu un accident.
Hannah mit ses mains sur sa tête essayant de se souvenir de l'accident. Mais rien ne lui venait. Elle ne se souvenait plus de rien. Nada. Elle se souvenait qu'elle n'avait pourtant pas bu d'alcool. Elle ne buvait pas d'alcool de toute manière. Alors pourquoi avait-elle l'impression d'avoir bu ? Elle se souvenait d'avoir quitté le plateau. Mais que s'était-il passé juste après ?
- Ne t'en fais pas, tu as dû te heurter à un chevreuil et ta voiture et aller dans un arbre.
- Oui sûrement.
Hannah n'était pas confiante du tout. Au fond d'elle, elle avait plutôt l'impression d'avoir percuté autre chose. Si seulement elle se souvenait de la soirée d'hier.
Quelques jours plus tard, Hannah était de retour au studio, se préparent pour son nouveau film. Elle n'était que l'actrice secondaire dans ce nouveau telenovelas. La meilleure amie intello qui est amoureuse du copain du personnage principal et qui devient avide par amour et qui essayera de lui voler l'acteur principal.
C'était son premier rôle en tant que rôle important de la série et deuxième second rôle, alors, il fallait qu'elle donne tout. En général, elle jouait des tout petits rôles, tels que des amies d'autre fille...
Elle ferma les yeux pour se calmer et enlever un minimum de stresse. Elle sentit deux mains se positionner sur ses épaule et la masser gentiment. Elle sursauta et ouvrit les yeux.
- Alors ? Plus stresser maintenant ?
Elle souria de toute ses forces à la seule personne qui lui faisait battre le coeur. Son meilleur ami, son confident, l'homme qu'elle aime le plus au monde.
- Izan !
Elle se releva de sa chaise et pris dans ses bras le jeune homme. Ce dernier fit de même.
- Tu es rentré quand ?
- Il y a une heure.
Izan Torres était lui aussi un acteur connu. Il était l'idole du moment. Il était connu comme l'un des cinq plus beaux garçons de Colombie les plus connus. Le numéro cinq était Juancho Santana, le gars qui traînait toujours en bande et qui faisait le Caïd, il était aussi le frère d'Hannah. Le numéro quatre c'était lui, Izan un garçon mignon, gentil serviable et galant. Le numéro trois était Emilio Martinez, fils de l'homme qui dominait la Colombie. Emilio était un playboy dans toute sa splendeur, il aimait la fête, les filles et tout ce qui allait avec. Il aimait dépenser énormément. Le deuxième était Arvin Martinez, le frère aîné d'Emilio, cependant l'opposé. Arvin est le plus posé des frères. Homme d'affaires, ne laissant aucune émotion paraître, ni le moindre sourire comme s'il n'était qu'un robot. Et pour finir le premier de tous Leonardo Cortez, dites Leo Cortez. Le diable en personne qui avait tout sur un plateau d'argent. L'argent, les femmes... Et pourtant qu'une d'entre elle avait capté son attention, celle avec qui, il va bientôt se marier.
- Je suis trop contente de te voir. Mais qu'est-ce que tu fais là ?
- Je suis l'acteur principal.
Le stresse d'Hannah s'était presque enlevé pour revenir. Devant l'homme qu'elle aimait énormément, elle était sur de ne pas y arriver.
Il la prit dans ses bras encore une fois espérant lui enlever tout son stress.
- Mademoiselle Martinez, nous allons bientôt commencer.
Elle s'enleva de l'étreinte de son ami. Puis sortit de la loge suivit par Izan.
Et pendant qu'elle attendait patiemment son tour, elle lût encore un peu le scénario voulant à tout pris bien faire. Et au moment d'entrée en scène, un chahut infernal se fait entendre. Des hommes habillés en policier marchèrent dans sa direction, nonchalant.
- Mademoiselle Martinez, vous êtes en état d'arrestation pour le meurte de Havvah Lopez.
- Mademoiselle Martinez, vous êtes en état d'arrestation pour le meurte de Havvah Lopez.
L'un d'eux s'approcha d'elle et lui pris les mains avant de lui mettre les menottes.
- Quoi ? Mais je n'ai rien fait. Essayait-t-elle de se défendre malgré tout. Izan ! Izan aide moi !
Elle se debatait malgré tout. Quelque chose clochait dans cette affaire. Elle voulait à tout prix qu'Izan la croit.
Il savait pourtant qu'elle était incapable de tuer qui que se soit, elle était beaucoup trop sage. Mais Izan ne fit rien, ne dit rien pour la défendre, il avait même détourné les yeux. Sa réputation se jouait, il ne pouvait rien faire.
Elle ne dit plus un mot ce laissant faire après avoir vu l'indifférence que lui portait son soi-disant meilleur ami. Elle venait ainsi de voir qu'elle était tombée amoureuse d'un lâche.
- Izan, tu vas bien ? Demanda une voix féminine qui était arrivée juste derrière lui et lui avait pris l'épaule.
Il se retourna dans sa direction et vu Elisa Santana l'actrice principale de ce novelas faisant semblant de se préoccuper de l'arrestation de sa cousine adoptive.
- Euh...
En fait, il n'allait pas bien du tout. Il ne savait pas ce qu'il se passait. Pourquoi avait-on arrêté son amie ? Il la connaissait, elle ne ferait pas de mal à une mouche. Elle était une sainte. Une fille qui ne demandait jamais rien à personne.
Simplement, les journalistes étaient aussi là, interrogeant la dénommée coupable. Il ne voulait pas que sa réputation en pâtisse sur le problème. Mais il l'aidera du peut qu'il pourra.
- Oui ça va. Mais que se passe-t-il au juste ?
- J'ai entendu par l'un des policiers qu'elle avait fait un délit de fuite, il y a quelques jours et qu'elles conduisait état d'ivresse.
- Foutaise. S'emporta-t-il d'un seul coup. Tout le monde sait qu'Hannah ne boit pas.
Elisa n'aimait pas Hannah depuis qu'elle était arrivée dans leur vie. Elle s'accaparait tout ce qu'elle convoitait. Même l'homme qu'elle aimait et qui était en face d'elle à ce moment. Et le fait qu'il lui arrive malheur était trés jouissif.
- Qui te dis qu'elle ne le fait pas en cachette. Lui demanda-t-elle.
- Elisa !
---
Quelque temps plus tard, Hannah était assise dans la salle d'interrogatoire du commissariat. Elle ne comprenait pas ce qu'il se passait en face d'elle.
- Dans la nuit du onze Novembre, vous avez percuté une jeune femme, mademoiselle. Vous l'avez laissait dans un champ avant de vous faire escorter par une jeune femme.
- P...Pardon ?
- Les caméras de surveillance des lieux du crime le confirment.
Hannah trembla de tout ses membres. Elle se souvient qu'elle ne se souvenait pas de ce qu'il s'était passé ce soir là.
- Je... Je...
Le policier qui essayait de l'intimider depuis le début, lui montra la vidéo ou on voyait clairement le moment de l'accident. Sa voiture qui dérape, celle-ci qui fonce dans un arbre. On voit Hannah descendre de la voiture en titubant se baissant juste après pour voir si la jeune femme allait bien. Puis d'un seul coup, on apercoit quelqu'un d'autre prenant la jeune femme dans ses bras et l'emporter direction la foret. Cet homme était cagouler et vêtu de noir.
- Où est votre complice qui figure sur la vidéo ? Demanda alors le policier.
Hannah ne se souvenait plus de cette soirée et elle se demandait réellement si elle avait vraiment tué cette personne.
- Nous avons un temoin. Dit le policier voyant le mutisme de la jeune demoiselle. Votre amie dit que vous l'avez appelé ce soir-là pour lui dire que vous avez trop bu et que vous étiez drogué.
- Co...comment es possible. Je... Je ne boit pas, je... Je ne me drogue pas...
Elle ne pouvait pas se défendre seule. Elle avait perdu les souvenirs de son accident et la vidéo montrait réellement qu'elle était coupable.
La porte s'ouvrit d'un seul coup sur un homme charmant à première vue qui était en colère face à ce qu'elle avait fait à sa fiancée.
Mais à peine entré, il fut surpris de la ressemblance frappante avec la victime en question. Il n'y avait que la couleur des yeux et des cheveux qui changeait la donne.
- Alors c'est toi. Celle qui à tuer sans scrupule ma femme.
L'homme en face d'elle lui disait vaguement quelque chose. Elle ne se souvenait pas du tout ou elle avait bien pu le voir. Il avait une carrure imposante et un air purement dangereux.
- Monsieur Cortez. Vous ne pouvez pas rester ici. Sortez immédiatement.
- Non, je veux savoir ce que cette meurtrière va donner comme excuse pour avoir tuer ma femme.
Il s'assit en face d'elle avec un visage impassible. Hannah était intimidée par l'homme en face d'elle. Maintenant, elle se souvenait ou elle avait entendu ce nom. Leonardo Cortez, l'un des hommes les plus puissants du pays. Elle savait maintenant que sa vie était en danger. Elle tremblait de tous ses membres.
La porte toqua cette fois-ci, puis s'ouvrit laissant place à un homme en costard cravate. Il regarda le policier et l'homme qui s'était incrusté dans la salle d'interrogatoire.
- Bonjour, je suis l'avocat de mademoiselle Martinez.
Un avocat ? Pourtant Hannah n'avait pas encore fait appel à un avocat. Qui aurait bien pu lui envoyer un avocat ? Sa famille ? Même pas en rêve, elle était le vilain petit canard et sa mère la détestait comme la peste. À moins que ce soit son père adoptif. Non plus, il faisait le père aimant devant les autres, mais combien de fois elle a dû s'échapper de ses griffes. Alors qui aurait bien pû lui envoyer cet avocat.
L'avocat en question entra et s'assit au côté de sa cliente.
- Pas besoin. Dit-elle. Je plaide coupable.
- C...Comment déjà ?!
- J... Je ne me souviens pas de cette soirée, je... Je sais que je ne bois jamais, ni ne me drogue. Mais... Mais cette vidéo dit tout. J'ai écraser une jeune femme et je me suis enfuit. J'en prendrai donc la responsabilité, jusqu'à que mes souvenirs reviennent.
- Tu resteras en prison, avec ou sans souvenir de toute manière. Dit Leo d'un air menaçant faisant frissonner la demoiselle.
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- Papa ! Tu comptes la laisser derrière les barreaux ? Tu sais toi aussi ce qu'il s'est passé ce jour-là avec Juancho.
- Elle a écrasée la femme de Cortez, je te signal.
- Mais ce n'était pas voulu. Dit sa femme assis sur le canapé du bureau de son mari. Tu préfères défendre ce Leonardo au lieu de cette jeune fille.
- Toutes les preuves sont contre elle. Que puis-je y faire ?
- Trouver d'autres preuves qui pourraient l'innocenter. Rale sa fille à son tour.
- Shania. Si on c'est que je l'aide notre couverture sera compromise. Elle pourrait être encore plus en danger.
La jeune demoiselle était en colère. Elle voulait clairement l'aider, mais comment pouvait-elle sans que personne ne sache que ça vient d'elle.
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Ça faisait des jours que Catalina n'avait plus de nouvelles d'Emilio. Elle se demandait ce qu'il se passait avec le jeune homme. Il ne l'avait pas contacté une seule fois depuis le jour où Hannah Martinez avait été incarcérée.
Elle voulait des comptes de sa part. Pourquoi ce mutisme infernal. Elle savait qu'il flirtait avec ses appels en continu. C'est pour ça, qu'elle prit ses jambes et alla dans les endroits qu'il fréquentait souvent.
Et quand elle le trouva enfin, c'était dans un night club, en plus le plus réputé de la ville. Il était en compagnie d'une jolie blonde aux seins quasiment refaits avec trois tonnes de maquillage.
Il ne l'avait pas encore remarqué. Trop occupé à fourrer sa langue à l'intérieur de cette dernière.
Elle racla sa gorge pour leur dire qu'il y avait quelqu'un en face d'eux. Emilio se stoppa et leva la tête en direction de la jeune femme qui avait froncée les sourcils mecontente et qui avait par la même occasion croisé les bras.
Elle regarda la blondinette, attendant qu'elle dégage pour pouvoir parler à son ledite petit copain.
- Va me chercher de quoi boire. Lui dit-il.
La jeune fille s'en va en lançant un regard menaçant à Cata qui n'était guère impressionnée.
- Qu'est-ce que tu veux ? Lui demanda-t-il platement.
- Merci pour l'accueil. Tu ne répondais plus à mes appels alors, je suis venu te retrouver.
Emilio sortit une cigarette se son paquet de Marlboro et mit la nicotine en bouche avant de l'allumer. Il calculait à peine la demoiselle qui attendait des explications.
- Maintenant que tu m'as vue, tu peux dégager.
Elle était outrée. Jamais depuis qu'ils sortaient ensemble, il lui avait parlé ainsi. Que lui arrivait-il au juste ?
- Je peux savoir ce qu'il t'arrive.
Il se leva d'un seul coup, avança dans sa direction et se positionna dangereusement d'elle qu'elle faillit tomber en reculant.
- Je n'aime pas les menteuses.
Elle ne savait pas de quoi il parlait. Elle connaît Emilio depuis plus de deux ans maintenant. Elle avait eu le coup de foudre pour lui au premier regard et avait tout fait pour qu'il soit avec elle aujourd'hui, même si le garçon n'était pas fidèle. C'est vrai que toutes ces femmes qui lui tournaient autour, elle les haïssait de tout son être. Pourtant, il n'a jamais été aussi indifférent que ce soir.
- Hein ?
- Je n'aime pas les salopes qui mentent.
- Qu'est-ce que j'ai encore fais ?
- Je t'avais dit de ne pas l'abandonné !
- De... Tu... Tu parles de Hannah ? Elle souffla avant de continuer. Ecoute, je n'avais pas le choix, les cameras de surveillance la vu tuer une jeune femme, je n'allais pas la défendre.
- Hannah n'est pas une meurtrière et tu le sais mieux que moi. Tu sais reellement à cause de qui elle a eu ce putain d'accident. Mais ça, tu ne l'as pas dit aux flics.
- On a aucune preuve qu'il l'a drogué.
- Aucune ? Non, il y en a plein, mais tu les as ignoré. Tout ça pour quoi ? Parce que se fils de pute de Juancho te paye pour surveiller sa petite soeur. Tu bosses pour lui. Et c'est toi qui lui a dit ou elle se trouvait se soir.
Comment savait-il tout ça, l'espionnait-il ? Écoutait-il les conversations ? Ses mains se mit à tremblait. Elle regarda le jeune homme à moitié, puis le sol. Elle savait qu'il idolâtrait Hannah Martinez, il demandait souvent de ses nouvelles, lui demandait ses hobbies, se qu'elle aimait, se qu'elle detestait... Ce n'était absolument pas normal, il était carrément obsédée par elle.
- Tu... Tu m'espionnes maintenant ? Tu es amoureux d'elle ou quoi ? Pour...pourquoi tu t'inquiètes autant de son sort ?
À ce moment là, elle detestait Hannah, elle attirait l'attention de tous les hommes sur terre. Elle attendit la réponse d'Emilio qui ne vint pas. Il explosa de rire nerveusement ayant à peine compris ce qu'elle venait de dire. Si elle n'aurait pas été une fille, il l'aurait déjà battue à mort.
- Tu te fous de ma gueule en faite ? C'est quoi ces inepties ?
- Tu ne t'inquiete que d'elle. A chaque fois qu'on se voit, c'est Hannah par ci, Hannah par là.
Il eu un silence avant qu'Emilio la fusille du regard dangereusement.
- Dégage de là. Avant que je te baffe. Je ne veux plus jamais te revoir.
Vu son regard dangereux, Catalina recula et sortit sans dire un autre mot. Elle était à présent en larme.Cette fille ne perdait rien pour attendre.
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Leonardo Cortez était revenu après les obsèques de sa fiancée. Plusieurs personne était venu le voir lui donner leur condoléances.
Assis sur sa chaise de bureau, il se demanda comment il allait faire pour faire de la vie de cette fille un enfer.
Non ! La prison était trop douce pour la personne qui avait osé tuer la personne qui lui était le plus cher. Il va se venger d'elle.
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1 an plus tard.
Hannah venait de recevoir la nouvelle. Son avocat avait fait appel et le juge avait approuvé. Il y aurait des preuves qui prouverait son innocence. Et elle se demandait bien quoi.
Elle savait que quelqu'un l'aidait en secret. Elle remercia cette personne d'avoir trouvé cet avocat, sans son aide, elle n'aurait pas pu survivre ici.
Elle traversa le grand couloir et sortit dans la cours rejoindre l'amie qu'elle s'était faite en prison.
- Vicky ! J'ai une trop bonne nouvelle à t'annoncer.
- C'est quoi ?
Elle chuchota dans l'oreille de son ami. Elle savait que des gens payer par Leonardo Cortez infiltré la prison pour savoir les moindres mouvement de la miss. Et c'est vrai que depuis qu'elle était emprisonnée pas mal de chose c'était passé et à chaque fois, c'était son amie Vicky qui la sauvait des mains des personnes qui lui voulait du mal.
- Ma belle, je suis contente pour toi. Lui dit-elle en la prenant dans ses bras.
Vicky savait que la prison n'était pas fait pour une fille aussi douce et adorable comme Hannah. Elle a pu survivre à ses dépends, mais pour combien de temps ? Elle ne pourra pas vivre dix ans dans une cellule. Il fallait qu'elle sorte d'ici. Mais elle savait aussi que quand la demoiselle sortira de ce monde, rien pour elle ne sera plus pareil.
- Tu viens, ils nous appellent pour manger.
Hannah s'était conduite en prisonnière modèle. Pas d'embrouille, pas de bagarre, elle faisait ses corvées sans rechigner et même quand les gardiennes lui parlaient mal, elle ne disait rien.
- Dit, je vais t'apprendre l'autodéfense.
Hannah regarda son ami perplexe. Hannah avait toujours été nulle en sport et ce n'était pas aujourd'hui qu'elle apprendrai
quelque chose. Elle était une mauviette et avait une peur bleue du sang. Elle s'evanouissait à chaque fois qu'elle en voyait.
- Pourquoi faire ?
Vicky voulait qu'elle ne soit plus aussi naïve que maintenant. Hannah voyait tout positivement et ça agaçait fortement la jeune fille. Vicky voulait la protéger des gens qu'elle avait enfoncé sans le vouloir. La famille Cortez n'était pas une famille simple. C'était le nom du Cartel le plus crains du Pays après le Cartel Martinez.
Elle savait que son amie n'avait pas commis se crime délibérément. Elle ne savait pas réellement ce qu'il s'était passé, mais elle croira son amie quoi qu'elle dira. Mais pour l'instant, ce n'était pas gagné, Hannah n'avait pas retrouvée ses souvenirs de cette nuit là.
- Tu en auras besoin dans l'avenir.
- Je déteste le sport. Râla Hannah pour décliner.
- Ecoute-moi bien, je n'ai pris que trois ans et toi vingt. Je ne serais pas avec toi toutes ces années. Et avec des filles comme Kristina dans les parages, je préfère que tu saches te défendre un minimum.
Elle avait totalement raison. Même si elle avait fait appel, elle ne savait pas si elle allait gagner le procès. Il fallait qu'elle soit indépendante et qu'elle soit un peu plus forte pour l'avenir.
- D'accord. Dit-elle. Bon allons manger avant qu'il n'y ai plus rien.
Hannah tira la manche de Vicky et les deux se mirent en route pour le self.
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Leonardo était assis en pleine paperasse, jouant ainsi au PDG model. Cela faisait quelques jours qu'il avait eu la visite d'Arvin Martinez. Cette rencontre l'avait un peu perturbé. C'était la première fois qu'il rencontrait quelqu'un de la famille Martinez. Il avait était très perturbé par l'homme qui avait des airs de la femme qui avait tuer la sienne. Ils avaient exactement les mêmes yeux bleus clairs. Il commençait à connaître cette jeune fille sur le bout des doigts, la surveillant de près en prison. Il ne voulait pas la laisser tranquille. Il s'était juré qu'elle payerait pour la mort de sa fiancée. Il avait déjà installé des espions en prison qui lui rapportaient chaque jour un topo détaillé de ce qu'elle faisait de ses journées.
Ce qu'il ne comprenait pas, c'était ce petit bout de femme qui était apparu en prison pour la défendre. Victoria Gomez, une jeune délinquante qui dominait le nord de Medellín et qui avait été incarcérée pour agression sur un policier au poste de police car ils faisaient soit disant mal leur boulot sur l'affaire d'Hannah.
Le policier en question était à l'heure qu'il est dans le coma. Non seulement elle l'avait tabassée à mort, mais en plus, elle lui avait tiré dessus sans scrupule. Et quand elle s'était fait arrêter, elle n'avait rien dit à part qu'elle a lâché un sourire victorieux, comme si elle attendait la prison à bras ouvert.
Le juge lui avait donné que trois ans ferme pour agression sur un flic, alors qu'elle était censé prendre plus.
Quant à Hannah, il n'arrivait pas du tout à la cerner. Elle était enfermée entre quatre murs, mais de ce qu'il avait pu voir, elle jouait au prisonnière modèle.
La porte de son bureau se met à frapper. Il leva la tête avant de lâcher un "entrée" à la personne qui venait le déranger. Il aperçut sa secretaire tenant un dossier dans les mains.
- Monsieur, la court à fait appel pour le dossier d'Hannah Martinez.