Chapitre 1
Naïrobi Masiya
Le cœur .. le cœur des gens , nous ne pensons jamais à ce que les gens on dans leurs cœur, ce qu'ils portent lourdement dans ce membre de notre corps qui nous permet de vivre.
Imaginons que le cœur s'arrête mais pas la vie, c'est ainsi que j'avais longtemps temps vécu, sans cœur en vers les hommes , j'ai haï tout les hommes a cause d'un seul homme. J'ai longtemps vécu dans la colère et la tristesse.
J'ai longtemps cherché la libération de cette prison ou j'étais enfermée pendant des années qui m'as fait raté les plus belle années de ma vie.
Vous savez .. le pardon est un grand pas vers la paix, j'avais beau prier de toute les manières possibles mais rien ne changeais ou n'effaçait cette sensation horrible avec la quel je vivait au fond de moi .
Laissez moi vous racontez mon histoire
** Naïrobi Masiya à l'âge de 18 ans **
Je suis une jeune femme de plus ordinaire de ce pays , je vie chez mes parents, j'ai un grand frère, une grande sœur et une petite sœur, je vient de obtenir mon diplôme d'état , avec mes parents nous avons conclus que si j'obtenais mon diplôme j'aurais le droit de travailler tout l'été pour me faire mon propre argent et je n'attendais que sa, je me suis donnée tellement à fond pour réussir que mes parents n'ont eu que le choix de tenir leurs promesse.
Nous vivons a Kinshasa dans une bonne résidence assez calme, mes parents ne sont pas des plus riche mais ils se débrouillent très bien, mon père travaille en tant que cadre dans une banque et ma mère a deux restaurants qui tourne assez bien.
J'ai obtenu un emploi entant que serveur dans un restaurant en ville, pour le malheur de ma mère, elle qui ne veut pas que je travaille en tant que serveuse sauf si ce n'est dans son restaurant mais cependant j'ai déjà essayé de travailler avec ma mère et c'était une catastrophe d'autant plus que je l'aime de toute mes forces entant que maman mais entant qu'employeur j'ai envie de lui versé un seau d'eau sur la figure elle est insupportable pire que à la maison , j'admire grandement ses employés qui la supporte du premier au trente de janvier à décembre parce que moi j'aurais démissionné depuis longtemps.
Le fait que je puisse me trouver quelque chose seul cela montre un peut mon indépendance, je ne veut pas que mes parents puisse m'aider car je souhaite apprendre à volé de mes propres ailes, c'est très important pour moi de le faire car cela me permets aussi d'apprendre de mes propres erreurs.
J'ai commencer le travail assez rapidement, et je m'y plaisait bien , mon employeur est génial ! On mange gratuitement de bon plats, quand je fini tard c'est papa ou Abraham mon grand frère qui vient me récupérer.
Comme tout les dimanches maman exige à ce que nous le passons tous ensemble ! Pas de sorti pour personne ! Même pas pour mon père qui aime faire des parti de golfe avec ses amies.
Aujourd'hui nous étions de sorti en safari, nous avons passé une bonne journée et pour le dîner j'ai invité tout le monde dans le restaurant où je travaille, en soit je paye rien, je leurs fait juste croire que je paye quelque choses mais rien !
Papa : M'a fille tu ne va quand même pas payer pour nous tous
Moi : Mais si papa t'inquiète
Papa : Non non garde ton argent pour toi
Moi : Papa j'insiste
Abraham : Elle ment , sur elle ne va rien payé vu qu'elle travaille ici
J'ai éclaté de rire car je me suis fait prendre à mon propre jeu
Moi : Mais y'a Abraham tu n'a rien à dire ?! Dis-je en rigolant. Papa c'est pas vrai ne l'écoute pas
Abraham : alors pourquoi tu rigole. Dit-il en me pinçant
Moi : Aïe y'a Abraham ! Dis-je en me plaignant
Nous continuons le reste de la soirée dans la joie et la bonne humeur en famille, quelques fois sa ne se passe comme cela car je me dispute souvent avec ma grande sœur, ya Maï , j'ai toujours l'impression qu'elle est toujours contre moi, elle est trop sur mes cotte, pire que y'a Abraham alors que c'est lui le garçon et l'aînée mais lui il me laisse faire ma vie il n'est pas comme Maï , quelque fois je trouve qu'elle en fait de trop et elle m'insupporte mais elle reste ma grande sœur, elle fait sa uniquement pour mon bien , elle s'inquiète pour moi et je la comprend mais si elle continue comme cela elle risque que de perdre les cheveux.
Quelques jours plus tard
Aujourd'hui c'est mon jour de repos j'ai décider de sortir avec ma petite sœur Sifa, aller dîner dehors , si je propose à y'a Maï je sais qu'elle ne va pas venir sa ne sert à rien et elle doit sûrement être chez son copain, elle passe chez soirée chez lui , elle dit à papa et maman qu'elle est chez Mireille, sa meilleure amie sauf que le copain de Maï est le voisin de Mireille , je ne sais meme pas comment il s'appelle se foutue type qui se joue de ma sœur mais elle ne veut pas le voir.
Ya Maï est une belle femme de vingt-cinq ans qui as tout pour elle, un as bon travail , elle as tout fait pour avoir son permis et une voiture, c'est elle qui l'entretien, il ne veut rien faire de sa vie sauf manger l'argent de ma sœur, un homme fainéant sans rien, il m'énerve tellement quand je le voit celui là , nous avons beau intervenir mais elle ne veut pas écouter elle est comme aveuglément amoureuse de lui et ne vie que pour lui, je me demande ce qu'il lui donne à manger pour qu'elle puisse l'aimer autant .
Sifa : y'a Maï a dit qu'elle va rentré tard dans la nuit il faudra lui ouvrir la porte
Moi : Toi tu va ouvrir parce que moi j'en ai marre de ses bêtises qui n'ont pas de sens
Sifa : Mauricette ( la petite sœur de Mireille ) , ma dit que elle la vu se battre tout à l'heure avec une fille qui sortait de chez Hans ( le copain de Maï )
Moi : Mais c'est une blague ?! Jusqu'à quand va t'elle continuer à se ridiculiser ainsi devant les gens ?! Elle est entrain de détruire sa valeur , elle se rabaisse pour un homme qui n'en vaut même pas la peine
Sifa : Elle est amoureuse, l'amour surmonte tout
Moi : Oh Sifa arrête moi sa ! Tu na que seize ans tu ne peut pas comprendre
Sifa : supposer que je n'ai que seize ans et que je ne suis pas assez mature pour comprendre les choses c'est un peu poussé les choses ?!
Moi : Je ne dis pas sa mais justement tu devrais comprendre que des fois l'amour ne suffit pas , autant quitter une relation ou tu souffre que d'y rester par amour , on ne vie pas d'amour et d'eau fraîche et en plus c'est pas comme si il lui servait à quelque chose , elle fait tout ! Tout pour lui ! J'en suis sure c'est même elle qui lui a acheter ses sous vêtements
Sifa : cela ne va meme pas m'étonner
Quand nous avons fini notre dîner nous rentrâmes à la maison, Sifa étant ko c'est moi qui ai du ouvrir la porte à y'a Maï , j'aurais tellement aimer que maman ou papa puisse se réveiller et la voit rentré à ses tardives , quand elle marchait elle boitait, soit il la encore tapé ou la maîtresse de son foutue type la tapé. Y'a Maï aime se bagarrer mais elle n'est même pas forte , elle as une très grande bouche et aime trop sauté sur les gens à la moindre chose elle fait comme si elle était forte mais zéro ! Nada ! Elle n'as aucune puissance c'est moi qui vient l'aider et qui me bat avec tout le monde .
Sa m'énerve tellement de voir y'a Maï comme sa c'est une belle femme qui métrite tout simplement de vivre heureuse avec un homme qui l'aime à sa juste valeur même au delà de sa.
Un mois plus tard
Papa continuait à venir me chercher tout les soirs après mon travail, mon travail est super ! Je m'entend avec tout le monde, tout le monde me met à l'aise , je suis vraiment contante, je gagne un bon salaire et je fait plaisir à toute la famille.
Aujourd'hui j'ai ramené ma mère et mes sœurs se faire belle, manucure, pédicure c'est moi qui régale.
Maï: Toi depuis que tu as ton argent c'est seulement les dépense que tu fait, tu ne sais pas économiser ?! Dit-elle pendant qu'on lui faisait sa pédicure
Moi : Mais oh y'a Maï je vous invite pour vous faire plaisir et toi tu me dit sa ?!
Maï : Faire plaisir , faire plaisir c'est bien tu la fait une fois mais tu fait comme si maintenant nous , nous dépendent de toi
Maman : Maï apprend a apprécier les choses quand t-ont te les offre, ta petite sœur te fait plaisir
Maï : Non je ne veut pas pour que le jour où elle en aura pas que je me doit redevable ?! Non je vais payé seul , mama garde ton argent et apprend à économiser je t'aide même , ma part économiser sa très bien c'est très important
Moi : ..
Maï : Je suis entrain de t'aider , je te dit sa parce que je suis ta sœur une autre personne qui ne t'aime pas ne te dira pas sa
Moi : ..
Maman : Naïrobi la prochaine fois ne lui offre rien elle ne sait rien apprécier
Maï : Non maman ne dit pas sa , tu trouve cela normal que Naïrobi doit toujours dépensé son argent sur nous et toi tu ne dit rien ? Travailler t-elle pour elle ou pour les autres ?!
Maman : C'est ma fille si elle me faire plaisir elle a le droit ! C'est sont argent elle fait plaisir à qui elle veut ! D'ailleurs Naïrobi bomba bongo na yo nazo futela bino , ebongo yo Maï futa na mbongo na yo ! ( D'ailleurs, Naïrobi je vais payer pour vous garde ton argent , quant à toi Maï tu paye avec ton argent ! )
Je ne comprend pas c'est quoi le problème de y'a Maï de toujours vouloir me cassé ainsi même quand j'essaye de lui faire plaisir .. peut être que c'est ses stresse avec son Hans qui la rend irritable, j'ai fait sa justement pour elle car je la sentais stressé et fatigué , je voulais qu'elle puisse se détendre mais bon rien n'est jamais bon pour elle.
Quelques jours après
Se soir j'ai fini très tard j'ai accepté pour remplacer un collègue qui devait finir plus tôt pour se rentrer très vite à l'hôpital car sa maman était malade , comme une bonne personne j'ai accepté car tout le monde avait refusé.
Après avoir fait la fermeture j'attendais devant le restaurant mon papa , il est une heure du matin, le pauvre il doit être très fatigué, en temps normal je ne l'attend pas c'est plus tôt le contraire il s'assure d'arriver plus tôt pour je ne puisse pas l'attendre.
De nul part j'ai senti quelqu'un m'attraper par le coup derrière , j'ai essayé de me débattre et crié, il posa sa main sur ma bouche pour étouffer mes crie, il me ramène derrière le restaurant ou il faisait un plus noir , je me débattait comme pas possible, il m'a mit un coup sur le visage j'ai vu des étoiles , je tomba par terre, sans comprendre ce qu'il se passait il tira sur mon pantalon, déchira ma culotte , avec stupeur j'ai compris ce qui allait se passe les secondes à venir j'ai commencé à crié et je l'ai fortement mordue, il m'affligeât deux autres coup de point et une à la mâchoire, il écartas mes jambes et me pénétra, j'ai hurlée , j'ai hurler de douleur , il faisait des va et viens très brutaux en disant « oh putain que tu est bonne ! Oh tu est trop bonne ! » avec quel force vais je crié ?! J'ai fini par m'évanouir quand t-il était encore sur moi .
Chapitre 2
** Naïrobi Masiya **
J'ai eu peine à ouvrir les yeux , la forte lumière ma directement donner un coup à la tête , je ne comprend pas qu'est ce qu'il ce passe , j'ai la bouche tellement sèche et pâteuse , j'ai senti une main se pose sur la mienne et quelqu'un m'appeler , je connaît cette voix c'est ma maman !
Maman : Naïrobi fungua macho yako msichana ( ouvre les yeux ma fille ) tu est dans la lumière
J'ai difficilement ouvert les yeux , je suis tombée sur le doux vissage de ma mère, je regarda autour de moi et des larmes coulèrent sur mes joues car ce qu'il m'est arriver m'est revenu dans la tête
Moi : Maman .. Dis-je les larmes aux yeux
Maman : Ne parle pas .. ne parle pas ma fille , ne parle pas
Je me mirent à pleuré car je me sentait très très sale , je me sentait pourrîtes
Maman : cava allé
Je disait non de la tête , non sa ne va pas aller , je .. c'est trop dur.
Maman : sait tu qui t'a fait sa ?
J'ai dit non de la tête . Elle m'a essuyer mes larmes avant de mettre sa main dans la mienne et faire une prière.
Quelques minutes plus tard mon père rentras dans la chambre, il c'est approcher de moi j'ai fermer les yeux je ne veut pas le voir , je ne veut voir aucun homme près de moi.
Papa : Naïrobi c'est moi papa
J'ai garder les yeux fermé
Papa : M'a fille ..
J'ai bouché mes oreilles, je ne supporte pas d'entendre la voix d'un homme , j'ai comme un dégoût et une colère sourde, les images de cet homme sur moi, entrain de me dire des choses insensés me revient à l'esprit.
Maman : Mais Naïrobi c'est ton père
Moi : Maman dit lui de partir. Dis-je en pleurant
Mon père resta là debout comme dépité,m
pendant quelques secondes, il sorti de lui même .
Maman : Naïrobi c'est ton père c'est pas ton agresseur
Moi : Je ne veut voir aucun homme près de moi
Maman : Mais ..
Moi : Maman s'il te plaît .. Dis-je en pleurant
Quelques jours plus tard
Je suis rentrée à la maison et je n'arrive toujours pas à supporter la présence d'un homme près de moi , je hais les hommes ! Je les hais tous !
Je passe mes journées dans ma chambre dans le noir , je ne supporte pas la lumière, et encore moins les gens , je ne veut parler a personnes . Mon père et mon frère n'ose meme pas rentré dans ma chambre car je ne veut pas les voir , quand je les voit eux je vois la personne qui m'a fait sa .
Je n'ai rien demander à la personne , je sortait de mon travail, je ne suis pas de celle qui est une allumeuse, je ne chercher de problème à aucun garçon, qu'ai je fais pour que cet homme puisse m'utiliser comme proie, qu'ai je fais pour que cet homme vienne m'arracher ma dignité et me rendre sale aux yeux de tous ?! Je me sent pourrîtes et sale , je n'ai plus aucune dignité.
J'ai passé tout le reste de l'été dans la chambre à pleuré, les seul personne qui vient me voir c'est ma mère et Sifa , je continue refuser la présence de mon père et de mon frère , y'a Maï je ne la voit pas.
Maman : Naïrobi ?! Dit-elle devant la porte de ma chambre
Moi : ..
Maman : Naïrobi aujourd'hui nous sommes dimanche nous partons manger dehors
Moi : Je ne vais nul part !
Maman : Naïrobi écoute ..
Moi : J'AI DIT QUE JE NE VAIS ALLER NUL PART !
Maman : ..
Elle ne dit rien ferma la porte de ma chambre et s'en alla et ce fût ainsi pendant six mois , je ne voyais personnes , je me lavait uniquement la nuit quand tout le monde dormais , j'étais devenu tres tres désagréable, je me disputait souvent avec ma mère et elle ne me supportait plus , mais je ne le faisait pas exprès car je voulais être moi quelque fois, être la Naïrobi d'avant, j'avais perdu beaucoup beaucoup de poids , je me suis même battu avec y'a Maï et j'ai tout cassé dans ma chambre, j'étais de la colère uniquement de la colère , je me haïssait , j'avais brisé tout miroir dans ma chambre je ne supportait pas de voir mon reflet sale ,très sale .
Quelques fois j'avais des envie de meurtre tuer l'homme qui m'avait fait sa où tuer seulement tout les hommes car je ne sais où je pourrais le retrouver .. j'ai toujours envie de vomir quand je pense à ce moment . L'envie de suicide me vient très très souvent à l'esprit, j'ai même essayée une fois mais ma mère m'avait surpris elle avait enlever tout objet tranchant au tour de moi et enlever la porte de ma chambre j'ai du faire un marcher avec elle pour lui demander de me remettre ma porte.
J'étais devenu insupportable, ma famille n'arrivait presque plus avec moi ma dépression me rongeait de l'intérieur et je ne le faisait même pas exprès.
Sortir dehors est devenu un supplice pour moi, je ne sort jamais , le peu d'amis que j'avais je les ai tous perdue je suis rester seul.
Assis par terre dans le noir je sorti la seul chose que j'ai réussi a caché de maman pour qu'elle ne puisse pas me le prendre , un briquet, je me mirent à me brûler mon avant cuisse , sa me fait mal , je pleure de douleur mais elle n'est pas assez par rapport à ce que je ressent, je le fait depuis plusieurs mois et entre mes cuisse j'ai dès brûlures .
Je laissais les flammes me brûler la peau intentionnellement quand la douleur m'a fait tomber par terre, ma mère rentra dans la chambre sans toqué au même moment, elle fut prise de stupeur et lança un cri dont je pense que toute notre rue l'ont entendue.
Maman : Naïrobi olingi o sala nga nini ?! ( Que veut tu me faire ?! ) Disait-elle en hurlant. Olingi o boma nga ?! Boma na yo nga makambu esila Naïrobi ! Boma nga ( Veut tu me tuer ?! Tue moi qu'on en finisse ! )
Elle c'était mise par terre entrain de se lamentait pendant que moi je perdais peu à peu connaissance.
A mon réveil j'étais sur le lit de mes parents dans leurs chambre.
Je ne savais pas comment juste un acte ainsi pouvait détruire toute une vie , je n'aurais jamais imaginé un jour que j'aurais pu me faire autant de mal, devenir une personne sans sentiment et juste être rempli de haine.
Je senti quelques chose entre mes jambes , je baissa légèrement la tête et je vit deux grosse bande de pansement sur chacune de mes avant cuisse.
La porte de la chambre été ouvert ma mère rentra et commença à enlever tout ce qu'il y avait dans sa chambre, même la lampe de chevet.
Maman : La prochaine fois que tu tenteras mettre un terme à ta vie je vais t'enfermer à l'hôpital ! Dit -elle en vidant sa chambre
Je la regardais faire
Maman : Tu pense que cela nous fait pas aussi du mal de te voir ainsi ?! Disait-elle en rangeant certaines choses dans un carton. Je suis ta mère ce que tu vie me met mal ! Je me sent mal ! Sa me détruire moi aussi ! Pourquoi faire un acte aussi égoïste ! Ton père et ton frère ne peuvent plus t'approcher et ils en souffre tu ne supporte meme plus tes sœurs , tout ce que nous voulons c'est t'aider ! Que tu puisse te sentir mieux
Moi : Maman tu ne vie pas ce que je vie ..
Maman : Naïrobi . Dit-elle en arrêtant ce qu'elle était entrain de faire . Donne moi ce mal être que tu as en toi je peut tout supporté ! Quel est cette chose qui ne fini pas et qui veut te tuer !? Donne le moi , donne moi ce mal être je supporterai tout pour que tu puisse te sentir mieux
Moi : Maman je suis sale . Dis-je en pleurant. Je suis pourrîtes
Elle c'est approcher de moi
Maman : Tu ne l'ai pas ! Non tu n'est pas sale ! Tu n'est pas pourrîtes ! Enlève sa de ta tête , enlève sa de toi . Dit-elle en essuyant mes larmes
Moi : Il as détruire ma vie cette personne , il as arracher une partie de moi il m'a souiller le corps et l'esprit
Maman : toute ses penses négatifs loin de toi au nom de Jesus ! Tu as l'esprit et le corps propre ! Tu vivra heureuse par le nom de Jesus !
Le soir ma mère me força à dormir avec elle et mon père dorénavant c'est comme sa je dormirais avec eux sur le meme lit,moi âgée de dix huit ans que je dorme encore avec mes parents , j'ai beau m'énerve mais je n'arrive même pas descendre du lit.
J'ai dormis uniquement avec ma mère car mon père sait que je ne supporte pas une présence masculine près de moi.
C'était ainsi pendant trois mois, j'ai dormis avec ma mère .
Aujourd'hui toute la journée j'ai eu des crampes au ventre, je n'ai pas alerter ma mere , je reste très souvent dans la chambre , je déteste sortir de la chambre , ma mère me fait sortir de la chambre de force pour me laver , pour me nourrir elle sait déjà que si elle me force je me fait vomir juste après , je me nourrit de cacahuète, depuis qu'elle as vu que je me nourrissait que de sa elle en achète des sacs et des sacs as en plus finir.
J'ai pas mangé de la journée car les crampes devenait constant et rien ne me donnait envie de manger .
Dans la nuit quand je dormais avec ma mère les crampe se sont accentuées j'ai réveiller ma mère car je n'en pouvait plus , sa me faisait très mal , très mal , ma mère est parti réveiller mon père en urgence les deux m'ont ramener à l'hôpital.
A notre arrivée à l'hôpital je ne fût pas prise en charge dans l'immédiat. Je pleurait , je me tordait de douleur, j'avais mal , très mal , je me suis mise à meme le sol
Moi : Maman y'a quelque chose qui pousse. Dis-je en pleurant
Maman : Ou sa !?
Moi : La ! Dis-je en posant une main sur mon entre jambe
Mon père parti appeler un médecin, ma mère se mit à genoux et posa sa main sur mon entre jambes et toute les deux on senti quelque choses à travers le tissus du bas de mon pyjama
Maman : c'est quoi sa ?!
Moi : Maman sa fait mal . Dis-je en pleurant
Les infirmières arriva enfin elle me dirent de me lever mais impossible je n'y arrivait pas , elles coupa avec un ciseaux le tissu de mon bas de pyjama
... : tu est entrain d'accoucher
De la tout c'est passé tellement mais tellement rapidement , j'avais très mal , j'avais juste envie que cette chose puisse sortir de moi , elle ma demander de pousser une fois et il est sorti tout seul, je le sentait glisser lentement en dehors de moi. Quand t-ils le sortir de moi la douleur s'arrêta.
Chapitre 3
** Naïrobi Masiya **
Je me réveillais lentement de cette nuit tourmenté, j'émergeais d'un sommeil tourmenté , en ouvrant les yeux j'ai vu cette .. cette chose près de moi et ma mère pas très loin entrain de somnoler sur une chaise à peine confortable.
Pourquoi as t-il fallu que cela m'arrive à moi ?! Qu'ai je fais pour que ce malheur puisse tomber sur moi , souffrais-je déjà pas assez ainsi ?! Il as fallu me rajouter cette chose qui as vécu en moi pendant des mois , il fallu que cette chose soit là pour me rappeler ce que j'ai vécu , un souvenir que j'essaie d'effacer du plus profond de ma memoir.
Ma mère se réveillais pendant que j'avais les yeux rivé sur le plafond
Maman : Naïrobi o lamuki ?! ( est tu réveiller ?! ) Dit-elle en se levant
Moi : ..
Maman : papa est parti lui acheter le nécessaire car il n'a rien du tout
Moi : ..
Maman : Ah seul Dieu sait comment il fait les choses ma fille .. seul Dieu sait .. maintenant et voilà ce petit miracle
Moi : De quel miracle parle tu ?! Dis-je en tournant mon regard vers elle
Maman : Je parle de cette enfant
Moi : Il n'est pas un miracle mais un malheur !
Maman : Ko banda té ! ( ne commence pas )
Moi : Je sait ce que je te dit ! Crois tu que c'est une joie pour moi de le voir !?
Maman : Naïrobi cette enfant n'a rien demandé
Moi : c'est sa !
Maman : C'est un innocent
Moi : Et moi donc ?! Ne suis-je pas innocente ?? Je ne l'était pas quand une personne est venu me faire ce qu'il m'a fait pour engendré cette chose ?! Où est Dieu dans tout sa ?! Tu me parle de miracle celui qui fait les miracle soit disant ou est ce qu'il est ?! Celui qui est sensé me protéger ou est ce qu'il était quand le géniteur de cette chose et venu gâché ma vie ?! Hein ?!
Maman : ..
Moi : C'est bien ce que je me disait
Maman : C'est pas parce que je n'ai rien dis que tu as raison, je ne te répond pas car ça ne sert à rien que je puisse t'expliquer quoique se soit car tu n'est pas en état de comprendre les choses
Moi : Maman je veut rester seul
Maman : Je ne te laisserais pas seul avec cet enfant Dieu seul sait ce que tu peut lui faire si j'ai le dos tourné
Elle resta avec moi jusqu'à ce que je m'en dorme , je me suis réveillé uniquement quand les infirmières sont passé pour faire quelque soins et elles m'ont dit que je pourrais sortir demain .
C'est mes parents qui le nommèrent au nom de Iyad .
Le lendemain,
En rentrant je me rendit directement dans ma chambre , mes parents se sont chargée de leurs nouvel enfant moi je ne le veut pas près de moi.
Assis sur le lit le regarde dans le vide Abraham apparut sur le seuil de la porte de ma chambre
Abraham : Naïrobi ..
Moi : ..
Abraham : Je reste ton frère .. et pour rien au monde je pourrais te faire du mal , cela fait plusieurs mois que tu ne me supporte guère près de toi , je ne suis pas la personne qui t'a fait sa , nini papa , nous sommes ta famille, et si je pouvais maintenant être avec celui qui t'as fait sa crois moi que je le tuerais de mes propres main
Moi : ..
Abraham : Je t'aime ma sœur et cela m'attriste de te voir ainsi
Après quelques petites minutes de sans response de ma part il parti.
Trois mois plus tard
Je ne supporte pas cette enfant, l'entendre pleuré je n'en peut plus ! Il est trois heures du matin et le voilà entrain d'hurler pour je ne sais quel raison , je le regardais pleuré parce que je ne sais pas quoi faire de lui , je ne comprend pas pourquoi maman s'entête à ce qu'il dorme avec moi , que je passe du temps avec lui , lui donne son lait , son bain, des fois j'ai envie de le noyer de son bain tellement que je ne le supporte pas ! Quand je le voit , juste son visage , ses yeux tirer et sa peau matte , je me dis qu'il doit ressembler a la personne qui m'a fait sa , un jour j'ai entendu mes parents discuter ma mère disait à mon père qu'il devait avoir des origine libanaise .
Ma mère rentra dans la chambre
Maman : Mais Naïrobi depuis que l'enfant pleure tu ne fait rien ?? Dit-elle en le prenant dans ses bras
Moi : ..
Maman : Mais Naïrobi sa couche est rempli ! Il .. fait de la fièvre . Dit-elle en le touchant
Ella ma regarder quelques secondes avant de sortir avec le bébé en furie de la chambre . Mon père est venue quelques minutes plus tard très en colère
Papa : Naïrobi trop c'est trop ! Cette enfant fait de la fièvre ! Cela fait plus d'une heure que tu le laisse pleuré sans rien faire ! Je ne tolère pas que tu puisse faire du mal à un innocent qui ne t'a rien fait ! Encore moins quand c'est ton enfant !
Maman : Yaka yaka to kende hôpital bangu ! Criait-elle au loin ( vient vite que nous partons à l'hôpital ! )
Il quitta ma chambre avant de claqué la porte .
Quelques jours plus
Personne ne me parle à la maison, tout le monde m'ignore et plus mes parents , je ne vois plus le bébé , ils ne le déposent plus dans ma chambre et je m'en fiche . Rien et ni personne ne va me faire changer d'avis !
Dans l'après-midi je suis sorti de la pour aller m'acheter un petit truc à manger pas très loin, en rentrant sur mon chemin je vit le gigolo de y'a Maï entrain d'embrasser une fille mon sang a fait juste un tour , je me dirigea vers lui à pas décider avant de finir lui sauté au coup comme une folle , j'avais la haine il fallait que je la déverse sur quelqu'un
Moi : Imbecile c'est sa que tu fait à ma sœur ! Criais-je en lui griffant le visage
Sa copine était entrain de crié derrière moi mais elle , elle était le cadet de mes soucis , je voulais en finir avec lui maintenant tout de suite , il me poussa je tombas en me relavant j'ai pris du sable avec moi et je lui lança dans les yeux , il hurla, je profita de se moment pour me jeté sur lui , lui mordre son oreilles à sang, lui donner des coups au testicule , il se défendais , il me faisait mal mais je ne le sentait pas à ce moment , jusqu'à ce que des passant finirent par nous séparer.
Il criait et m'insultait de pute qui cherche à se faire violé , jusqu'à ce que j'ai eu un enfant, je ne lui répondais pas car c'était peine perdu , quelqu'un me raccompagnas chez moi , je lui demandèrent de me laisser à deux pâté de maison de la nôtre pour que mes parents ne se doute de rien , j'enlèvas du mieux que j'ai pu tout le sable que j'avais sur moi avant de rentré à la maison. A peine rentré que j'entendis la voix de ce bébé pleuré qui m'irrite la peau , il ne se calme jamais , tout le temps il pleure va savoir pourquoi, il m'énerve tant.
Dès que je rentra je suis directement parti m'enfermer dans ma chambre, après avoir pris une douche à peine je me mettais sur le lit que y'a Maï rentra dans ma chambre en furie
Maï : Imbecile ! Petite conne comment te permets tu te lever la main sur Hans . Dit-elle en me poussant la tête
Je me suis directement levé
Moi : Y'a Maï arrêter sort de ma chambre
Maï : Imbécile le fait que tu soit une aigris violé cela ne te permet pas de venir lever la main sur Hans
Je fût très blessé par ses mots , commet ma grande sœur peut elle me parler ainsi
Moi : Il te trompait ! Dis je en criant
Maï : arête de mentir ! Criait-elle
Elle me gifla , sans tarder je lui rendit la gifle et de la commença une bagarre entre elle et moi , mon père et Abraham sont venu nous séparer
Papa : J'en ai marre de vous deux ! Criait-il. Naïrobi comment tu peut te permettre de te battre avec ta grande sœur ?! C'est quel genre d'impolitesse sa ?!
Moi : elle m'a insulté parce que j'ai osée la défendre son gigolo !
Maï : Ne l'appelle pas comme sa , sale violé
Abraham se retournas vers elle et lui assigna une gifle
Abraham : Espèce de folle, sorcière ! A cause de ton vieux mec tu te permets d'insulter ta petit sœur ainsi ?!
Maï : Qu'elle ne parle pas de Hans !!
Papa : Bima ! Bima n'a ndaku na nga kende na zoba na yo ! ( sort ! Sort de chez moi , part avec ton gigolo )
Elle sorti la de maison et moi je retourna m'enfermer dans ma chambre jusqu'à ce que je me suis en dormis.
J'entendais des cris de pleurs, les pleurs de bébé , j'ouvrais les yeux et je vie Amari se faire jeté par la fenêtre de ma chambre par une personne dont je ne voyait pas le visage vu qu'il faisait noir dans la chambre, je hurla , je suis sorti dans la chambre en courant pour le voir dans la cours , je criait maman pour qu'elle puisse me rejoindre mais elle ne sorti point de sa chambre, quand j'arrivais dans la cour j'ai vu le petit corps de mon bébé par terre sand vie , je hurla , et j'entendis une voix me dire « je te l'arracherais et tu en aura plus jamais ! » je pleurai Amari en criant « rendez moi mon bébé » et je me réveilla en même temps , j'étais toute transpirante en cherchant Amari a mes côtés mais j'oubliais que désormais il dormais avec mes parents.
Pendant trente minimum j'hésitais a aller le récupérer dans la chambre de mes parents au vu de l'heure quelques secondes après je l'ai entendu pleuré , je me suis directement rendu dans la chambre de mes parents pour le prendre devant ma mère sous un air choqué , sans rien dire j'ai récupéré mon enfant et tout se dont j'avais besoins pour m'occuper de lui avant de m'enfermer avec lui dans ma chambre.
Après avoir fermer la porte je me suis lâché et j'ai aussi pleuré .
Moi : Je suis désolé , je suis désolé , maman est désolé mon amour , maman est désolé . Dis-je en sanglotant