Genre Classement
Télécharger l'appli HOT
Accueil > Aventure > Les larmes de Alba
Les larmes de Alba

Les larmes de Alba

Auteur:: Cherifath
Genre: Aventure
La peur...la haine....le désespoir c'est la routine de Alba depuis la disparition subite de son père...elle se voir dans l'obligation de choisir le déroulement de sa vie, elle savait les risques mais elle l'a fait, même si les passé ne s'efface jamais

Chapitre 1

1

~~~~~Alba Velázquez

Depuis deux semaines que mon père a été enterré et le calvaire devient de plus en plus dure a supporter. J'ai plusieurs fois pensé a me suicider pour ne plus jamais a vivre sa mais, je n'arrive pas.

Au milieu de ses adolescents comme moi mais pas gros comme je suis, l'une d'entre elle me pousse et je me retrouve au sol, mes fesses me font tellement mal mais je ne veux pas pleurer, pas aujourd'hui.

Tout le monde me juge pour quelques chose que je n'avais jamais fait. Quel genre d'homme accepterait de me toucher de toute façon ?

Je suis parfaite pour ce rôle, fais les corvée des autres, le genre de fille qui fait a chaque fois les devoirs pour les populaires pour avoir des insultes en retour

L'année passée, j'avait oublié de faire les devoirs de Tyler, un homme que tout les femmes rêve de sortir avec, le sportif, le populaire, il s'est fait humilier par le professeur de Math juste après alors il a choisi de me pourrit la vie durant toute l'année

Il m'a d'abord amadouer, me faisant croire que quelqu'un pouvait S'intéressé a moi , durant quelques semaines, j'avais cru être a la hauteur, mais c'était juste un piège, on s'est juste embrasser rien de plus mais il a inventé plus que ça

- Oups désolé microbe dit la fille en rigolant avec ses amis.

- Tu croyais quoi ? Que tu vas séduire mon mec sans conséquence ?

- Mais j'ai rien fait je te le promet.

- Ferme ta crapette, elle sens la merde

Je me retient de toute mes forces en essayant de rester forte devant mes ennemis.

- Tu sais que la grosse vache a tuer son père ?

Les larmes finissent pas couler au long de mes joue, je n'en peu vraiment plus de supporter une chose aussi horrible, juste ses paroles mon donner cette douleur en plein cœur, j'ai l'impression qu'on vient de me poignarder.

- C'est faux mon père...

- On s'en fou de toute façon

- Oh oui....tu es....tellement...fort imite Tyler en rigolant avec ses amis.

Il a fait croire a tout le monde qu'on a coucher ensemble, même s'ils le savent que rien ne sert réellement passé, il continuerons a m'harceler encore et encore, de toute façon je suis leur souffrent douleur unique

- Qu'est ce qui ce passe ? Dit cette voix que je connais très bien.

- On se verra plus tard salle garce dit la princesses du lycée en partant avec son ridicule copain et leur bande d'amis.

Professeur Diaz s'approche de moi avec se regard rassurant, il le faire tout le temps pour que je ne m'inquiète pas.

Il ramasse les livre que j'ai prêté a la bibliothèque et m'aide a me relever..

- Tout vas bien ? Dit-il en m'aidant a m'asseoir sur le petit banc a côté.

- Oui je crois bien dis-je en affichant un petit sourire a mon tour pour dissimuler cette chose qui me bouffe de l'intérieur

Deux ans que je connais monsieur Diaz qui m'avait garder en philosophie en seconde . il était très différent des autres professeurs que j'ai eu.

Il était toujours présent contrairement a ma mère qui n'a rien a faire de moi, grâce a lui, j'ai pu retrouver la paix a chaque fois car il occupe un rôle très important dans le lycée.

En plus de sa, ce qui nous a rapproché comme père et fille, c'est qu'il est non seulement gentil mais aussi, il vient de Mexique comme moi.

- Avec le temps, ils oublions

Sauf que Tyler n'oublie jamais rien

- Je l'espère.

- J'ai appris pour ton père et je suis vraiment désolé, je sais ce que sa fait.

Je tourne mon regard dans sa direction.

- Vous aviez déjà perdu quelqu'un ? Dis-je en essuyant les larmes qui s'échappent de mes yeux.

- Oui....ma femme..

- Qu'est ce qui s'est passé ?

- Elle est morte d'un tumeur de cerveau

- Oh....je suis vraiment désolé, sa a dû être très dur pour vous.

- Oui mais a présent tout va bien même si je pense de temps en temps a elle donc la douleur partira un jour mais pas tout

- Je n'arrive pas

- Tu y arrivera

- Je...il faut que je te parle de quelque chose dit-il en attirant mon attention.

- Je vous écoute

- J'ai été affecté en Australie.

La seule personne qui tient a moi dans ce pays à devoir me laisser et je vais me retrouver seule a nouveau

- C'est une bonne idée dis-je en souriant de toute façon, je vais aller chez la tante l'été prochain

J'ai l'impression que cet été fait semblant de prendre énormément du temps.

- Je suis très heureux que tu puisse sortir , mais rassure toi, je part en Australie le jour ou tu trouvera la paix

- Tu n'est pas obligé

- Évidemment

- Je ne sais pas quoi dire pour te remercier pour tout ce temps a me protéger.

- Ne dit rien.

Je regarde cet homme qui me traite comme son propre enfant depuis quelques mois déjà et mon cœur se serre

Pourquoi ma mère ne m'aime pas autant que lui il m'aime ? Pourquoi ? Je suis maudit ?

N'ai-je pas droit a l'amour maternelle comme les autres fille de mon âge ?

Chapitre 2

2

~~~~Alba

Je m'asseoir a l'arrêt bus avec mon tickets dans l'espoir que l'heure ne file jamais pour que je puisse avoir la paix...

Mais je veux rentrer pour pouvoir aller sur la tombe de mon père.

Je regarde les groupes d'homme qui fume des choses pas possible, j'ai l'impression d'être l'une d'entre eux.

- Ma jolie tu te joindre a nous ?crit l'un d'entre eux

- Non dis-je en murmurant presque

- Tant mieux.

J'ai l'impression qu'ils sont entrain de parler de moi vue le regard qu'ils me jettent de temps en temps. Les poils sur ma peau hisse et j'était sur le point de m'enfuir lorsque le bus s'arrête devant moi et je m'empresse de rentrée a l'intérieur.

Je m'asseoir au fond comme toujours et met mes écouteurs

Le bus ne tarde pas a s'arrêter sur le trottoir de ma maison et je descend et me dirige vers la maison. La porte est grandement ouverte et lorsque j'entends les ricanement d'homme, j'ai dû prendre pas la porte d'arrière.

Je sais que ce sont ses amis mal intentionné comme lui. Ils sont tout le temps la si maman est partir au boulot. Je les déteste tellement.

J'ai pu entré dans ma chambre sans qu'ils ne me voir , mon écharpe retrouve sa place habituelle dans mon armoire et mon petit sac sur le lit.

*

J'ai passé toute la journée sur mon ordinateur a regarder des séries sur Netflix. Le soir, arrivé, j'ai entendu les cris de mon beau père depuis le salon sûrement que ma mère a encore eu une promotion.

Ils font la fête toute les fois ou maman réussi a rapporter suffisamment d'argent.

Avant, quand maman rapportait d'argent grâce a son boulot d'aide ménagère, papa n'était jamais heureux car, il aimais nous voir ensemble chez nous.

En Constatant que mon ventre gribouille comme pas possible alors, je me dévêtir pour mettre une short et un t-shirt avant de mettre mon pantoufles et sort de la pièce.

J'étais en haut des escaliers complètement fatigué sur le point de descendre quand j'entends une conversation entre ma mère et quelqu'un dont je ne vois le visage.

- Tu as deux jours pour nous payer le reste

- Mais c'est impossible dit ma mère en reniflant.

Mon regard pose sur mon beau père qui s'agonise au sol dans un marre de sang.

- Tu feras alors ton impossible pour nous payer.

Dans quoi tu t'es encore mis maman ?

C'est quoi cet histoire d'argent ?

Cinq hommes ? Mais ils sont super louche avec leur habillement et leur visage qui sent le danger en plein nez.

Je me retiens de lâcher un crie de peur lorsque, je vois cette armes braquer sur la tête de ma mère.

- Tu vas trouver quelques chose de plus important a dire.

- Je n'ai rien je vous le promet.

L'homme charge son arme et le braque sur a nouveau sur ma mère en étant sur le point de tirer.

Je voulais descendre pour la secouru comme n'importe qu'elle fille aurais fait a sa mère, mais ce que j'entends me faire tellement mal et me donne ce sentiment de me suicider ...

- J'ai une proposition a vous faire dit-elle en voulant sauver sa vie....

- Je t'écoute dit cette voix rauque.

- Je donne ma fille en échange, je ne paie rien.

J'ai laissé ses long tracé d'arme couler au long de mes joues, je n'avais jamais pensé qu'elle sera capable de me faire une chose pareil.

Donc tout ses années a me chéri au yeux de mon père c'était que du bleuf ? Elle faisait réellement semblant ? Ou elle m'aimait vraiment.

- Je m'en charge d'en parler au patron

- Je vous en prie, ma fille est une jeune fille très belle , elle pourra vous servir a plusieurs activités.

- Ce n'est pas a toi d'en décidé, on reviendra le moment venu.

Après sa, l'homme sort de la maison avec ses gardes.

Je regarde ma mère courir pour secourir son mari. J'ai tellement envie de vomir.

Je préfère mourir que d'être vendu comme un objet.

J'ai pas passé ma vie a être traiter de nulle pour enfin être vendu par la femme qui m'a mise au monde.

*

Je retourne dans ma chambre avec cette peur au ventre...

Je n'arrête pas de repenser encore et encore ma ses paroles.

Je fini par me coucher a coté de mon ordinateur toujours allumé dans l'espoir que le sommeil fini par me rendre visite mais non

C'est seulement a 5 h de matin que j'ai pu retrouver le sommeil juste quelques minutes après, mon alarme résonne dans mes oreilles et je m'empresse de me lever.

Mes pieds se retrouvent au sol tellement froid et lourdement, je me dirige vers la salle de bain et brosse rapidement mes dents et prendre mon bain.

Après, je m'habille d'un t-shirt rose sur Laquelle est inscrit prince gaël.

J'adore trop ce t-shirt, mon père me l'avait offert le jour de mes 15 ans. C'était le plus beau cadeau Que j'ai reçu de toute ma vie.

Je met ensuite le plus gros de mes pantalons et prend mon sac avant de sortir de la pièce.

Je descend les escaliers avec cette petite chose qui me donne le courage de reparti au lycée mais quand je vois tout ses verres cassé au sol et , mon beau père assis au milieu de toute ses choses avec une bandage sur le cou et ma mère debout.

Mon sourire s'efface immédiatement quand je me rappelle de tout ce qui s'est passé hier soir. Avant, je voyait ma mère comme une battante qui essaye a tout prix de refoulés ses sentiments que provoque la mort de mon père mais, maintenant je la voir juste comme une femme sans dignité.

- Oh ma chérie tu as bien dormi ? Dit-elle avec un grand sourire.

C'est étrange sa, c'est bien la première fois depuis la mort de mon père qu'elle s'inquiète pour moi.

Non réveille toi Alba, c'est juste une façon d'utiliser pour s'ouvrir ses désirs.

- Oui dis-je doucement en évitant le regard de mon beau père.

- Tu veux manger quelque chose'

- Qu'est ce qui s'est passé ici dis-je en espérant qu'on ne me crie pas dessus.

- Rien ma chérie, juste que ton père a glisser sur le sol mouillé.

Dit moi que c'est juste une face , elle ne vient quand même pas de me mentir.

- Je ....je a bientôt

- Tu veux que je te dépose ?

Pincée moi

Chapitre 3

3

~~~~~Rihanna Velázquez

- Tout vas bien s'arranger mon amour dis-je en caressant les cheveux de mon mari avant de me diriger vers la sortie.

- Reviens vite s'il te plaît

J'hoche la tête avant de sortir de la maison et entre dans la voiture de mon défunt ex mari, mais dommage on a pas pu divorcer officiellement avant qu'il ne perde la vie.

J'ai quand même fait exprès de faire durée le divorce, selon notre contrat de mariage, si on divorce, je n'aurai droit a aucun sous de sa part alors j'ai tout fait pour ne pas que la divorce est eu lieu.

Il était tellement convaincu que le divorce est le seul moyen de régler les choses , les nombreux différences entre nous créait tellement de dispute au seins de notre famille.

- Merci de m'avoir raccompagner dit cette voix qui ressemble a celle d'un bébé

- Mais c'est rien.

Je n'ai vraiment pas le choix il faut que je fasse tout ce qui est en mon pouvoir pour pouvoir la convaincre d'avantage, de toute façon, personne ne l'aime dans ce monde et je suis sûre que personne ne peu l'aimer.

Je suis sûre et certain que j'ai pris la bonne décision, partir loin sera la seule chose pour elle , elle pourra servir a quelques chose dans sa misérable vie.

Je ne peux passer croire que j'ai passé ma vie a l'aimer.

Mon nouveau marie m'a fait comprendre que s'attache a un enfant, c'est pour les faible....

Je la regarde partir et je suis bien heureuse de se débarrasser enfin d'elle.

Je passe a la pharmacie juste après pour acheter des médicaments et des nouvelles bandage pour mon mari. Je remercie tellement dieu que Stephen a pu le laisser en vie. Il obéir sur les ordre de son patron, et connaissant son patron, la seule chose qu'il pouvait demander c'est de nous ôter la vie.

La drogue était le seul moyen de pouvoir me sentir vivante alors, mon mari et moi on a dépensé tout nos économie pour en acheter mais, c'était tellement intense qu'on a dû décider de travailler pour lui mais , vendre était devenu comme une torture pour nous

Alors nous étions devenus nous même les acheteurs.

C'était notre vie a nous ou elle et j'ai vite fait mon choix. Avoir une dette contre Leandro De Cruz , c'est devoir rembourser au diable lui-même.

Personne n'osera chercher les embrouilles a un homme pareil.

J'entre a l'intérieur de la maison et il est toujours au sol.

- Je vais te changé le bandage

- Tu as fait le bon choix dit-il en caressant le dos de ma main.

- A propos de quoi ?

- De ta fille, elle ne servait a rien dans la maison a part pleurer au long de la journée .

- Oui je sais , je l'ai fait pour nous sauvée, j'espère que Leandro acceptera notre proposition.

- Je l'espère sincèrement.

Je désinfecte sa blessure sur la tête et met le bandage.

- Tu ne veux toujours pas qu'on aille a l'hôpital ? M'inquiète je

- Et si les policiers pose des questions sir la provenance de mes blessure ? Je dirait quoi ?

- On vas sûrement quelques chose a dire si on dit jamais la vérité, Leandro le saura, il a des oreilles partout ici.

- Laisse tomber Rihanna

Je souffle doucement avant de continuer va désinfecter les reste sur son épaule.

- Tu s'est pas obligé d'être si gentille avec qu'elle

- Je n'ai pas le choix, il faut que je la convaincre

- De toute façons, elle acceptera vue qu'elle n'a pas le choix.

- Oui j'en suis sûre et certain

- Et quand t'es qu'on aura son héritage ?

- Quand elle aura 18 ans , on aura non seulement son héritage mais aussi la mienne.

- On va tellement être riche

Je le sais depuis le début que la richesse m'est destinée. Il faut juste que je me patiente.

Mon ex défunt mari était un homme très riche , c'est l'une des raisons qui m'avait poussé a l'épouser.

A cause de son amour pour sa fille , il a divisé sa richesse en deux, l'une a sa fille et l'autre a moi seulement si sa fille atteint ses 18 ans.

*

Le soir arrivé, je me dirige vers la cuisine après avoir aider mon mari a se coucher dans le canapé.

Cette grosses peluche n'est toujours pas rentré et c'est bien la première fois. Je me demande ce qu'elle fou encore dehors a cet heur si tardive de la journée.

Je vérifie dans les placards pour faire sortie quelques chose a préparer mais, tout les placard son vide. Sa fait bien longtemps que je n'ai plus aller faire les courses

Au même moment, j'entends le claquement de la porte d'entrer immédiatement et furieuse, je m'approche d'elle.

- Ou était tu ?

Elle a des larmes au yeux et ses vêtements son toute salle mais j'en ai rien a foudre de ce qu'elle a.

- Je.....je...suis désolé.

- Tu t'es encore donné a des voyous de ton Lycée ?

- Non....

- Tu as vue son état ? Sa confirme tout ce qu'elle a dû faire pour rentré a cet heure dit mon mari en en étant debout

- Mon chéri, va te coucher tu es très fatiguée.

- Oui je sais.

Juste après, il repart dans le salon et je me tourne vers celle qui me sert de fille.

- Va te débarrasser de tout sa , il faut que tu ailles me faire des courses.

Je ne crois pas que j'ai pu mettre une fille pareil au monde, elle est tellement faible on dirait une minuscule bestiole.

Telle une grosses vache, elle monte les escaliers. Je prit fortement pour que Leandro l'amène loin de moi

Mon téléphone interrompre mes pensée et je me dirige vers celle-ci dans l'espoir que sa soit quelques choses de très important mais quand je vois le numéro de la directrice du lycée, je souffle doucement avant de le décrocher.

- Allô dis-je en entendant

- Bonsoir madame Velázquez pour le dérangement mais, il fallait que je vous appel.

- Qu'est ce qui s'est passé ? Dis-je en étant très méfiante.

- C'est a propos de votre fille

- Je vous écoute, elle a encore fait quoi ?

- Elle n'a rien fait rassurer vous, aujourd'hui, belle a été victime d'un harcèlement de la part de ses camarades, je l'ai retrouvé seul donc....

- Ne vous inquiétez surtout pas elle va très bien

- Euh....d'accord

Je raccroche avant qu'elle ne finisse de par, elle croit quoi ? Que je vais m'inquiéter pour cette chose ?

J'ai déjà un mari qui a besoin qu'on s'inquiète pour lui, je ne vais pas en rajouter.

Télécharger le livre

COPYRIGHT(©) 2022