La vie est parsemée d'épines plus que de fleurs. Chère journal, si j'ecris aujourd'hui c'est parce que je pense que mon histoire merite d'etre lu, entendu. Chaque jour de ma vie est une feuille de mon histoire que j'ecris. Je n'ai pas une histoire les plus extraordinaire mais j'ai vecu quelques chose que personne ou du moins a ma connaissance n'ai vecu . Mes parents m'ont élevé sans me montrer les dangers de la vie et des humains , je ne savais pas que ton propre sang pouvait etre la première personne qui te fera du mal.
Quand mon histoire commença je m'apellais Alya Baramoto .
Assis derrière mon bureau entrain d'écrire mon roman d'amour car je me sentais inspiré a ce moment . Aujourd'hui je n'ai pas cours, cela me soulage un peut car nous sommes en pleins revison pour passer à l'université, j'ai fais des voeux pour Princeton, Yale et Columbus mais mon premier voeux c'est Yale, mes parents espère que je soit prise a Columbus comme c'est ici à New York je ne serais pas obligé de m'installer dans le New Jersey loin d'eux, bien que je pense que c'est pas loin , seulement a une heure de route d'ici . Je souhaite faire des études de littérature et approfondir mes ecrit, ainsi pourquoi pas un jour devenir une ecrivaine reconnue, avoir un best seller .. Je reve un peut trop .. En second choix si je n'arrive pas devenir écrivaine pourquoi pas donner des cours .
La littérature est mon premier coup de foudre , je me rappelle encore quand mon oncle ma offert mon premier romain policier, j'avais tellement aimé que j'ai eu envie d'écrire un et quand moi meme j'ai découvert les roman d'amour javais des etoile dans les yeux, mon premier roman été Romeo et Juliette de Shakespeare, un classique, un chef-d'œuvre!
J'ai été fasciné par la beauté de l'écriture, la beauté des personnages, langages d'amour que je ne connaissais pas et que je venais de découvrir, l'amour impossiblede Roméo et Juliette, leurs détermination et cette fin tragique dont on ne l'attendait pas, j'ai trouvé cela tellement beau et frustrant a la fois . A la fin de ma lecture j'ai eu envie d'écrire.
Pour moi ecrire, c'est comme embrasser, mais sans les lèvres. Ecrire, c'est embrasser avec l'esprit, avec l'âme, dire ce que la bouche n'arrive pas a dire, montré les sentiments que le corps n'arrive pas a faire . Ecrire me permets de libérer mes sentiments, ma colère , ma tristesse, mon anxiété, mon amour ..
La lecture et l'écriture sont des chevaux fougueux enseignant le saut d'obstacles à nos croyances clôturées. Acceptons, dans ce seul cas, que les mots dépassent notre pensée.
Il n'y a pas d'heure pour la littérature la littérature n'est jamais à l'heure. La littérature est le chant du cœur du peuple et le peuple est l'âme de la littérature . La différence entre littérature et journalisme, c'est que le journalisme est illisible et que la littérature n'est pas lue.
La vie est la source de la littérature et la littérature doit être fidèle à la vie
Je recevais beaucoup de livres comme cadeau de la par de mes parents et mon oncle, je m'achetais aussi des cahier pour ecrire et quand jai recu mon premier ordinateur c'était l'extase ! J'étais toute existé , je n'avais pas dormi de la nuit , j'avais ecris sans savoir ce que j'ecrivais !
Maman : Alyah ma cheri vient prendre ton déjeuner. Me coupa maman dans mes pensées
Moi : d'accord maman . Dis je en refermant mon livre
Apres avoit mit de l'ordre sur mon bureau j'ai rejoins mes parents au salon, ils étaient assis dans la salle a manger . Fille unique, mes parents n'ont pas eu d'autres enfants , le raison ? Je ne sais pas, mais cela ne me dérange guère , je le vie très bien .
Papa : Bonjour Alyah , cava ? On ne s'est pas vu le matin
Moi : Bonjour papa , oui cava et toi ? Non , je dormais , aujourd'hui je n'ai pas eu cours
Papa : ok
Maman : tu veut du lait ?
Moi : non merci
Maman : Alors tu as déjà déposé tes voeux ?
Moi : oui .. je stresse ..
Maman : t'inquiète cava bien ce passe , nous sommes avec toi , peut importe ou tu sera prise rappelle toi que sa reste une université comme les autres
Moi : mais Yale c'est tellement mon rêve
Maman : oui je sais .. prions que tout ce passe comme tu le souhaite ma fille
Apres que nous avions fini de prendre le dejeuner mon père est retourner a son travail ainsi que ma mère , Je suis donc resté seul à la maison .
En ce moment j'ecris une histoire d'amour, d'une jeune fille de mon age , 19 ans qui tombe amoureuse pour la première fois à l'université de son professeur de littérature et s'en est suivie d'un amour impossible entre les deux .
Au tombé de la nuit , comme je le fais assez souvent , je me suis mise devant ma fenêtre, je me suis faite un petit coin détente, sa me permets de lire mes romans tranquillement toute en ayant une belle vue directe sur Manhattan.
Nous habitons a Manhattan, les emplois respectifs de mes parents nous permettent de vivre ici . Mon père est avocat et ma mère chef dans un restaurant cinq etoile nous ne sommes pas riche mais mes parents se batent pour que je ne puisse manquer de rien et je serais éternellement reconnaissante pour sa .
Ma vie est un livre où les instants sont des mots, les journées sont des phrases, les expériences sont des histoires... Et où l'amour est un espace entre chaque lettre, chaque mot, chaque phrase et chaque histoire qui me permet de donner un sens au livre de ma vie.
" Exige beaucoup de toi-même et attends peu des autres. Ainsi beaucoup d'ennuis te seront épargnés " Voici ce que mon pere me dit tous les jours , sa me permets de me battre pour mon avenir , avoir un métier stable et etre heureuse !
Mes parents sont toutes ma vie ! Je n'ai que eux , on as de la famille biensure mais je ne me vois pas vivre sans eux . Mon oncle le grand frere de mon père, celui qui ma offert mon premier livre vie dans le New Jersey avec sa femme et sa fille qui est mon aîné de un an , ils sont très proche de mon père et dès que il a un petit problème avec la justice il appelle toujours sont petit frere pour régler le problème, ma mère elle de son côté elle a deux soeurs mais elle habite au Congo avec mes grand-parents et je ne les connais pas vraiment.
Mes deux parents sont Congolais , mais mon pere est née ici, il n'est jamais parti au Congo contrairement à ma mere qui s'y rend tout les quatre matin pour voir ses parents. Je n'ai encore jamais eu l'occasion de m'y rendre mais peut etre un jour .
Quand je n'ai pas ecole je passe la parti de mon temps a lire ou écrire, je n'ai pas forcément d'amie , timide de nature je n'ai jamais reussi a me faire des amies .
Des amoureux non plus j'en ai jamais eu , un jour j'avais écrit un poème d'amour pour un garcon dont j'étais secrètement amoureuse quand j'étais au collège et il la fait lire a tout le monde , depuis ce jour jai décide de garder mes sentiments pour moi. Je me sentais tellement mal a ce moment et honteuse que je me suis en voulu d'avoir fais ça , je voulais .. je pensais que partager ses sentiments a quelqu'un pouvait tout changer et que forcément cette personne pouvait partager les mêmes sentiments que vous mais j'avais complètement tord, mon premier chagrin d'amour si on peut appeler ça comme ça .
Quelques jours plus tard, je venait de sortir de la salle de bain quand de loin j'ai aperçu la petite lettre du mail s'afficher, c'est peut etre un mail d'une école , je me suis précipiter dessus avec ma serviette noué sur la poitrine. A peine ai je ouvert mon mail j'ai aperçu le logo de Yale mon coeur a fait un boom dans ma poitrine, jai fermé les yeux quelques instants pour prier et prendre mon souffle, j'ai tellement peur que sa soit un refus , j'ai pris mon courage a deux main et j'ai ouvert les yeux , lu le mail , la seul chose qui a retenue toute mon attention c'est " admis " . Je suis admis a Yale ! L'université de mes reves ! Je n'arrive pas y coire , je crois rêvé j'ai au moins relu le mail cinq fois pour etre sur de ce que je voyais .
Je ne pouvais pas attendre le retour de mes parents, j'ai a plusieurs reprises appelé ma mère et dès que elle a décrocher j'ai juste entendu un bruit ensuite plus rien, j'ai rappelé mais son téléphone sonnait dans le vide, j'ai appelé mon père mais lui son téléphone été directement éteint, j'étais trop dans ma joie que je ne me suis pas inquieté , je les attendu impatiente comme une petite fille mais parents ne rentrèrent jamais ..
C'est seulement à vingt-trois heures que mon oncle, le grand-frère de mon père est venu à la maison, j'ai directement senti quelque chose car cela me semble étrange qu'il vienne a cette heure .
Patrick : Bonsoir ma princesse cava ? Disait-il en rentrant dans le salon
Moi : oui ..
Patrick : tu peut t'asseoir s'il te plaît ?
Je me suis assis un peut plus loin de lui , d'un coup j'avais froid .
Patrick : Tu as eu tes résultats pour les universités ?
Moi : oui j'ai été admisse a Yale ..
Patrick : Waouh ! Félicitations ! Quel bonne nouvelle ! Tu fait la fierté de notre famille
Moi : merci .. mais j'essaie de joindre papa et maman je suis toujours sans retour et je commence a m'inquiéter
Patrick : tu sais .. dans la vie il y a certaine chose qui ne sont pas éternel ..
J'ai directement compris la ou il voulait en venir et j'ai une larme qui c'est précipiter de couler
Patrick : certaine chose arrive et d'autre non , il y a un temps pour tout et pour tout .. nous sommes que passagers dans ce monde et des fois nous partons dans des conditions tragiques .. alors .. tes parents sont mort plus tôt dans la journée d'un accident de voiture .. les médecins on fait du mieux qu'ils ont pu pour sauver tes parents mais il s'avèrent très compliqué ma chérie ...
J'avais les oreilles qui résonné, j'avais mal mais je ne serais dire ou car j'avais mal partout .
Je ne comprenais pas , comment .. comment, il y a quelques heures mes parents étaient la avec moi, je .. je n'arrive pas a parler , ou même penser, le jour ou je reçois cette bonne nouvelle, une nouvelle que toute enfant aimerait le fêté avec ses parents , être en joie et j'apprends cette .. cette chose qui me détruit le plus profond de mon âme et mon être .
Patrick : je sais que c'est pas évident mais ..
Moi : je peut .. je peut partir me couché ? Dis-je en le coupant
Patrick : euh .. oui .. oui biensur ..
Je me suis levé doucement en rassemblement le peut de force que j'avais pour me rendre dans ma chambre, en fermant la porte je me suis écrouler par terre, je ne pleurait pas mais j'avais très mal , très mal, je n'ai jamais eu mal comme ça au par avant , j´avais tellement mal que sa m´empêchais de pleuré, c'est comme ci on me plantais une hache dans le cœur a plusieurs reprises sans pause, sans repis , et je saigne , encore et encore sans pouvoir stoppé.
Chapitre 1
Le soir de la mort de mes parents dire que j'ai dormis serait mentir, j'ai garder les yeux ouverts jusqu'au levé du soleil. Mon oncle est resté dans le salon , je l'entendait passé des coup fils avec certaine personne de la famille .
A dix heure du matin j'ai eu la force de me leve et prendre une douche , mon oncle m'attendais au salon .
Patrick: Bonjour ma cheri ..
Avec le peu de force que j'avais, j'ai essayer de sortir un bonjour .
Patrick: tu peut t'asseoir ?
Je me suis assis a la même place que hier soir , ce fameux soir , le soir ou l'on m'annonce la mort tragique de mes parents , mes repères, ma vie toute entière.
Avez vous eu tellement mal au point que aucune larmes n'arrive a sortir de vos yeux . Pleurer a toujours été pour moi un moyen de sortir les choses profondément enfouies. Je ne comprends pas que je n'arrive pas a sortir la moindre larmes, pleurer, c'est ressentir, c'est être humain, ai-je autant changer depuis hier soir ? Ai-je change en même pas vingt-quatre heures ?
La mort tombe dans la vie comme une pierre dans un étang, d'abord, éclaboussures, affolements dans les buissons, battements d'ailes et fuites en tout sens. Ensuite, grands cercles sur l'eau, de plus en plus larges. Enfin le calme à nouveau, mais pas du tout le même silence qu'auparavant, un silence, comment dire, assourdissant, un silence lourd , nous avons l'impression que tout le monde est silencieux. Je n'entend plus rien autour de moi , c'est comme ci j'etais devenue sourde .
Patrick : te dire que j'ai dormi ma fille serai te mentir.. jai passé toute ma nuit a passé des appels, contacter tes grand parents des deux côtés et voir comment organisé tout ça. Je ne sais même pas comment t'expliquer tout ce qu'il ce passe maintenant mais je veut que tu sache que tu n'est pas seul , je suis avec toi . J'ai beaucoup réfléchi et tu va venir vivre chez moi j'habite proche de ton université. Je veut que tu vive d'accord ?
J'ai légèrement hoché la tête
Moi : qu'est-ce que on va faire de cette appartement
Patrick: Il est a toi , tu pourra revenir y vivre quand tu sera majeur
Moi : d'accord ..
A vrais dire je ne souhaite pas partir vivre chez mon oncle , meme si je l'aime beaucoup, mais je souhaite rester ici .. avec mes parents .. ou du moins ce qu'il en reste, j'ai l'impression d'être encore avec eux , hier matin ils etaient la .. ma mere mettait ses chaussures devant le miroir de la porte d'entrée, mon père prenait les clés de sa voiture, ils m'ont regarder tout les deux en même temps avant de partir sans un mot, juste un regards accompagné d'un sourire. Ils ne sont plus là où ils étaient, mais ils sont partout là où je suis.
La vie n'a point de prix. La mort est son contraire.La mort est une surprise que fait l'inconcevable au concevable.
Deux semaines
Les obsèques de mes parents se sont dérouler dans les disputes de qui doit recevoir quoi. Mon oncle c'est battue pour me garder l'appartement et c'est lui qui s'occupe de mon heritage, je pourrais y toucher quand quand je serais majeur, quand je vais avoir mes vingt-et-un an donc dans deux ans .
Pendant ses deux semaines passé mon oncle a vraiment été la pour moi , il m'a soutenu.
Je n'ai seulement pleuré que quand ils ont enterré mes parents, voir leurs corps enfermer dans un cercueil chacun descendant lentement à terre c'est a ce moment la que j'ai compris qu´on ne sera plus jamais une famille et qu'a présent je suis seul, seul au monde , en voyant comment tout le monde s'intéresse aux bien immobilier de mes parents moins qu'à moi .
Un sentiment d'insécurité et d'abandon m'a directement envahie depuis la perte de mes parents. Perdre mes parents, c'est aussi prendre conscience ma propre finalité.
Pendant les deux semaines j'ai préparé mes affaires, je n'ai pas tout pris avec moi sachant que je vais revenir dans deux an . Le plus dur c'était quand je me suis retourné et j'ai vu tout ses draps blanc recouvrir tout les meubles de notre appartement sombré dans la poussière , c'était trop dur.
Quand je suis arrivé chez mon oncle j'ai était accueilli par la femme de mon oncle, tante Sandra .
Moi : Bonjour tante Sandra ..
Sandra : Bonjour ma chérie comment tu va ? Dit elle en prenant dans ses bras
Moi : cava ..
Sandra : ta cousine n'est pas la , elle est parti a un week-end avec ses copines je n'ai pas trop compris.
Moi : ..
Sandra : Vient je vais te montrer ta chambre
Elle m'a conduite dans une minuscule chambre toute blanche avec un lit au milieu et un bureau sur le côté
Sandra : je sais c'est pas comme ta chambre chez tes parents mais on va bientôt déménager donc tu pourra avoir une plus grande chambre et la décoré comme tu le souhaite
Moi : d'accord..
Sandra : Bon je te laisse je vais prepare le dîner
Moi : d'accord
Je me suis tranquillement installé , je ne pense pas rester ici bien longtemps , je pense a demander une chambre a l'université, je ne me sent pas a mon aise ici, j'ai l'impression de vivre dans l'ombre d'une autre personne .
Ma relation avec ma cousine est purement platonique, elle est trop tête en l'air et impudique tout mon contraire .
Une heure après tante Sandra m'a appelé pour dîner.
Mon oncle n'a pas la même vie que mon père, lui il est chef sous directeur d'un petit magasin dans sa ville et tante Sandra elle est manager dans un magasin de prête a porter, je ne pense pas que leurs vie est a se plaindre mais elle est complètement différente de mes parents, pas que mes parents étaient des personnes riche mais ils étaient pas a se plaindre . Mes parents..
Voilà deux semaines sans eux et je n'ai pas fait un seul jour sans penser a eux , je les aime tellement et ils me manque beaucoup plus chaque jour , ma vie sans eux prend un autre tourment que je ne serais contrôlé.
Quelques mois plus tard
Je suis maintenant à l'université, c'était très dur ma rentrée sans mes parents j'ai été seul , mon oncle qui m'avait promis d'être la mais il n'y été pas .. chez lui je suis seul, plus les jour passe plus personne ne m'adresse la parole , ni sa femme et encore moins ma cousine pour elle c'est a peine si j'existe, par moment ils se font des dîner en famille a l'extérieur sans même prendre la peine de m'inviter, je ne vais pas leur en vouloir d'être comme ça, si c'était leurs habitudes avant pourquoi la changer en m y ajoutant ? Cela ne sert strictement à rien et puis a chacun sa famille dit-on .
Dès mon premier jour a l'université j'ai tout de suite demander une chambre et je l'ai directement eu , pour l'instant je suis seul et je rentre chez mon oncle uniquement les week-end et encore .. j'essaie de faire un effort pour ne pas paraître mal poli , il est pour l'instant ma seul famille ici et c'est lui qui m'a recueillir chez lui alors je lui doit tout !
Cette chambre a l'université est mon petit cocon de plaisir , mon intimité, le seul endroit où je me sent a l'aise et que je me retrouve avec moi même , j'espère vraiment que je ne vais pas avoir une colocataire, je suis tellement bien dans ma solitude.
Il y a quelques jours j'ai pris la décision de m'acheter une voiture ayant déjà mon permis depuis mes seize ans , vivant à New York, la voiture me servait a rien et puis quand j'avais réellement besoin de mes déplacer je partais avec mes parents mais maintenant les chose sont beaucoup plus différentes, mes parents ne sont plus, et New Jersey a beaucoup moins d'embouteillage. Alors aujourd'hui je me rend à ma banque pour voir combien j'ai dans mon compte épargne, l'argent que mes parent mettent depuis ma naissance, je souhaiterais prendre un peut pour m'acheter une petite voiture qui me permettra de me déplacer a un pont A à B , j'aurais bien voulu prendre la voiture de ma mère car celle de mon père est morte avec eux mais mon oncle la offers a sa fille qui en avait le plus besoin que moi car elle etudie a une heure de route de la maison et c'est souvent compliqué pour elle les transports et puis elle n'a pas de chambre dans son université donc elle doit faire l'aller-retour tout les jours.
Arriver dans cet grand immeuble vitré qui sert de banque à Manhattan, jau été accueilli par le conseiller banquier de mes parents.
- Bonjour mademoiselle Baramoto , comment allez vous ? j'ai appris pour vos parents, toutes mes condoléances
Moi : je vais bien , merci ..
- Installez vous , alors comment puis je vous aider ?
Moi : Merci .. je suis venu voir mon compte épargne, qui été géré par mes parents .. enfait , je suis a l'université maintenant et je souhaiterais m'acheter une voiture et ..
- Mademoiselle .. disait-il en me coupant . Je suis navré mais votre argent c'est votre oncle qui la pris il y a de cela une semaine
Moi : Quoi ?? Comment .. mais pourquoi ? As t-il le droit de faire ça ?
- Oui .. il est votre tuteur légal, vous n'êtes pas encore majeur pour l'instant .. il y avait deux cent cinquante mille et trois cent dollars
J'étais complètement choquée , pourquoi mon oncle a t-il vidé mon compte banquière, l'argent que mes parents mettaient de côté pour moi , pourquoi as t-il fait cela ?
- Je suis navré mademoiselle .. je peut juste faire une petite chose pour vous .. votre père avait commencer des autres économies deux mois avant sa mort et se compte je suis le seul à y voir accès, je devais en parler avec votre oncle mais il ne m'inspire pas confiance, il y a dix mille dollars de dans, je préfère vous garder cette argent et quand vous serez majeur revenez vers moi pour que je puisse vous débloquer cette somme
Moi : d'accord ..
- Surtout n'en parler pas a votre oncle car il risque de prendre cette argent aussi
Moi : d'accord .. merci .. Dis-je en essayant de me lever
Les pas vers la sortie me semblent lourd tout a coup , la porte de la sorti me semble loin . Pourquoi mon oncle a fait ça ? Peut être qu´il a pris l'argent pour le mettre dans un endroit sur .. Ne soit pas bête Alyah !
Ce soir je préfère être seul et ne pas rentré, je me trouve sans argent pendant deux ans et bien même, la vie au Etats Unis est tellement chère que je ne pense pas tenir avec les dix mille dollars, ma demande de bourse a été acceptée et j'ai garder cette nouvelle pour moi , cela me permettra de m'acheter des petites chose pour vivre mais je dois rapidement trouver du travail .
Quelques jours plus tard
Aujourd'hui je suis chez mon oncle et nous sommes tous a table et j'ai cette chose qui me dérange depuis un moment dont j'ai absolument envie de lui en parler.
Moi : Oncle ..
Patrick : ..
Moi : Il y a quelque jours je me suis rendu a la banque ..
Patrick : qu'est ce que tu est parti faire la bas ?!
Moi: je suis tout simplement parti car j'avais besoin d'un peut d'argent et le banquier m'a dis que tu avait pris tout l'agent de mon compte épargne, je voulais juste savoir pourquoi ?
Patrick : donc tu m'insulte de voleur ?
Moi : Non !! Je n'ai jamais dis sa !
Arlène : Mais tu le pense !! Disait t-elle sur un ton accusateur
Moi : Non !! Jamais ! Jamais je peut pensé une telle chose de toi mon oncle !
Sandra : Tu me déçois beaucoup Alyah , nous qui t'avons accueilli chez nous pendant que personne de la famille ne voulais de toi et aujourd'hui tu insulte mon mari de voleur ? Disait-elle en haussant la voix
Moi : Non , Non , Non . Dis-je les larmes aux yeux. Je n'ai jamais penser cela et je n'ai jamais dis ça
Sandra : Tu est juste une personne irreconnaissante !
Oncle Patrick s'est levé de table
Arlène : Mal poli . Disait elle avant de se leve elle aussi et me toisé
Sandra : Tu débarrasse la table et m'arrange la cuisine ! Dit elle aussi avant de quitter la table
Je suis resté seul a table avec seulement mes larmes , qu'ai je dis de mal ? Suis-je une mauvaise personnes ? Suis-je irroconaisante de tout ce que mon oncle a fait pour moi depuis la mort de mes parents ? Je me sent vraiment mal d'avoir agis comme ça, j'aurais dû lui faire confiance et ne rien dire .
Chapitre 2
Après le dernier soir j'évite de me rendre chez mon oncle , je passe mes week-end à l'université à révisé ou même au travail, j'ai pu décrocher un poste étudiant dans un fast-food non loin de l'université, ce job me permettra de vivre .
Je me prenais ma pose déjeuner a l'amphi car c'était calme, j'ai reçu un appel de mon oncle , j'étais un peut paniqué car depuis je n'ai pas pu lui parlé .
Moi : Allo , bonjour oncle Patrick
Patrick : Bonjour Alya ..
Moi : Oncle Patrick je voulais m'excuser pour la dernière fois .. j'ai été .. j'ai vraiment ..
Patrick : C'est bon c'est du passé ..
Moi : ..
Patrick : par contre j'ai quelques chose de très important à te dire .. peut tu passé a la maison demain soir ?
Moi : oui pas de soucis mon oncle
Patrick : d'accord a demain. Dit-il avant de raccrocher
Lendemain , dès que j'ai terminé mon service je me suis directement rendu chez mon oncle, ils m'attendaient au salon tout les trois .
Moi : Bonsoir
Arlène : encore heureux on ne ta pas donnée d'heure . Disait-elle sur un ton désagréable
Arlène a toujours été désagréable en vers moi mais je n'ai jamais compris pourquoi, a chaque fois que je suis a côté d'elle ou dans les parages elle n'en rate pas eu pour me lancer des piques, pourtant j'ai tout essayé pour me rapprocher d'elle mais sans succès, je suis toujours rejeté par cette dernière.
Patrick : installe toi
Je me suis installé face à eux
Patrick : Alya .. quand tes parents sont mort , dans la famille personne a voulu de toi , étant le frère aîné de ton père je ne pouvais te laisser ainsi, sans moi tu serait actuellement à la rue sans rien .. je t'ai accueilli chez moi sous mon toît avec ma femme et ma fille comme membre de notre famille ..
Arlène : Donc tu nous doit beaucoup !
Sandra : et pas que !
Patrick : je t'ai rendu un service maintenant c'est a toi de me retourner l'appareil ..
Moi : ..
Patrick : Un homme menace de prendre pour femme ta cousine Arlène car il pretend que j'ai une dette en vers lui, je ne peut laissé cette chose se faire sachant que elle a toute sa vie devant elle, elle doit finir ses études, Arlène a eu l'idée de se faire remplacer par toi
Moi : Quoi ?!! Dis-je estomaqué
Patrick : Il y a pas a discuter !! Oublie pas tout ce que j'ai fait pour toi !
Moi : mais oncle Patrick je ne peut pas faire ça ! Je ne peut pas ! Je ne veut pas !
Sans même m y attendre j'ai reçu une gifle de le par d´Arlène
Arlène : ASSEZ !! Tu n'as rien a nous dire ! Tes airs de princesse pas avec nous ! Nous ne sommes pas ceux qui on tuer tes parents ! Au contraire mes parents t´ont recueilli sous leur toit, nourri et logé tu nous doit sa !
Patrick : arrête de pleurer Alya ! C'est un mal pour un bien ! Tu pourras avoir une famille !
Je n'arrive même pas a répondre, ni a les regarder dans les yeux, je versé silencieument mes larmes comme l'orpheline que je suis .
Patrick : Le mariage aura lieu dans une semaine , pendant une semaine tu doit être Arlène ! Dorénavant tu t'appelera Arlène et elle Alya devant les gens qu´on ne connaît pas
Moi : sniff
Patrick : Si tu dévoile ce secret à quelqu'un sache que l'homme que tu va épouser n'hésitera pas a te mettre six pied sous terre
Arlène : et tu ira rejoindre tes parents bien aimé !
Patrick : Tu fera tout ce que Arlène te dira de faire a la lettre ! Soit sages Alyah je ne veut pas perdre ma patience avec toi. J'en ai fini avec toi tu peut disposer
Je me suis levé sous le regarde tueur de Arlène.
Qu'ai je fais pour mérité sa ? Je ne reconnais pas mon oncle , lui qui me me disait de vivre ma vie , faire mes études et qu'il sera toujours la pour moi , il est sensé être ma famille .. pourquoi me fait t-il ça ?
Une semaine plus tard
Pendant une semaine j'ai été le clown de Arlène.
Arlène : avec tout les cours du monde tu aura toujours aucune classe ! Disait elle en lissant mes cheveux
Talons par ci, maquillage par la. Arlène est une métisse blonde , par sa mère, tante Sandra est Française Gabonaise. Moi je ne suis pas métisse, mais mon teint de peau rejoint celui d´Arlène, elle est beaucoup plus claire de peau que moi, j'ai les cheveux de texture bouclé et marron foncé, Arlène me les a tient pour que je puisse plus lui ressemblé. Elle de son côté elle a tient ses cheveux en noir et les a lissé elle est tellement belle comme ça aussi, tout lui va, l'avantage d´être une métisse me suis je dis.
Pendant une semaine je n'avais pas un mot à dire, je devais me taire et écouté et agir , oncle Patrick me répétait tout les jours que si j'ouvre la bouche je meurs .
Le jour du mariage, j'ai compris que cela se déroulera uniquement en mairie, Arlène ma ramener une robe blanche longue en soie, elle ma maquillé .
J'avais froid et chaud , j'étais stressé , j'avais peur, je voulais hurlé ma peur. J'étais impuissante de ce qu'il se passé autour de moi .
Je me suis rendu uniquement avec oncle Patrick à la Marie, ni tante Sandra , ni Arlène on voulu venir et j'ai eu droit à un " bon départ" avant de partir de la par de Arlène .. ma cousine ..
Dans la voiture, étant seul avec oncle Patrick j'ai voulu lui parler .
Moi : Oncle Patrick ..
Patrick : hum ?
Moi : Pourquoi tu me fait ça ? Dis je en versant une larme . Je .. je .. ne suis je pas la fille de ton frère ? Ne ma tu pas promis de me protéger ?
Patrick : ton père ma t-il aider quand j'en avait besoin ?
Moi : Quoi ?
Patrick : Quand j'étais dans la merde es ce que ton père m'a aider ?
Moi : Je .. je ..
Patrick : Ma fille était malade je lui ai demandé de l'argent il ne m'a jamais donner pendant que ta mère et toi vous payé des vacances et preniez du bon temps !
Moi : Mais oncle Patrick .. je .. j'étais qu'une enfant .. pourquoi me faire payé les erreurs de mon père ?
Patrick : assez ! Tu va te marié un point c'est tout !
Nous sommes arrivés devant un immeuble à NewYork dans la cinquième avenue, il y avait au moins quatres voitures noir devant , j'ai mordu ma lèvres inférieure pour ne pas éclaté en sanglot , quel sort me réserve t-ils ?
Oncle Patrick m'a attraper par la main et nous sommes rentré dans l'immeuble de la mairie
Patrick: c'était toi ou ma fille .. j'ai pris la meilleure décision Alyah ..
** Reggie Hardy **
Moi : ou sont t-ils ?! Cela fait dix minutes qu'on les attend ! Dis-je impatience
- Ils sont la monsieur . Dit le maire
Patrick: Excusez-nous du retard, il y avait des bouchons devants nous ..
Moi : Bien commençons !
Quelques heures plus tard apres la cérémonie.
Dès que nous sommes arrivée a l'hôtel elle est parti s'enfermer dans la salle de bain, juste de voir son visage me rapelle a quel point je hais cette fille et son père !
Son père a été embaucher dans mon entreprise il y a de cela deux mois en deux mois il m'a volé cent cinquante mille dollars , il a reussi a me rembourser seulement quinze mille .
Il a voulu m´escroqué et ma volé de l'argent avant de vouloir fuir mais on la vite rattrapé, la prison sera trop facile pour lui. Pour me venger je devais lui prendre quelques chose qu'il aimait plus que tout et c'est tombé sur sa dévergonder de fille .
Je m'appelle Reginald Hardy , fils de Jackson Hardy l'un des plus grand business man américain son temps, mon père a ouvert une chaine d'hotels , moi une chaine de boite de nuits , a New York, Miami, Las Vegas et San Francisco. Mon père est parti s'installer au Nigeria avec ma mère il y a de cela plusieurs année pour gérer avec mon grand frère Hardy Indistrui.
Je vais faire payé à la fille de Baramoto ce que son père ma fait ! Je compte la prendre comme esclave ! Et elle paiera jusqu'au dernier centimes ce que son père ma volé par ses larmes ! Je veut qu'elle souffre et que son père voit sa fille souffrir !
Moi : Tu sort de la !! Quand compte tu venir rempli ton devoir de femme ?! Dis-je en tapant sur la porte de la salle de bain
Elle sorti de la salle de bain quelques seconde après, en evitant mon regard elle est parti s'installer sur le canapé de la suite. Je me suis avancer a elle avec la bouteille de champagne entrs mes mains , je lui ai servit une coupe
Moi : tient tu en aura besoin
Alya : Je .. je ne bois pas monsieur . Dit-elle doucement la tete baiser
Moi : oh pas de sa avec moi Arlène ! Je ne suis pas l'un de tes petits batard avec qui tu joue ! Je me suis baissé a sa hauteur . Ne joue pas a la sainte avec moi .. je sais qui tu est ! Dis je en me levant
Elle a fixé la coupe de champagne quelques seconde avant de la saisir et boire d'un trait tout ce qu'il y avait dans le verre , elle fit comme écœuré en avalant le liquide, je fut étonné un cour instant avant de me rappeler que c'était Arlène Baramoto , la fille de son père , des personnes sournois.
Elle a voulu se levé mais elle est vite retomber sur le canapé sans prêté attention a elle , je me suis débarrasser de ma chemise avant de lui dire
Moi : je t'attend dans la chambre, tu a intérêt a y etre dans trois secondes. Dis-je en lui tournant le dos
J'ai entendu des petit pas me suivres dans la chambre, j'ai regardé l'heure sur ma montre a mon poignée il affichait deux heures du matin .
Moi : Enleve ta robe ! Dis-je toujours dos a elle
Alya : Je .. je n'ai jamais fais sa monsieur .. Disait-elle toujours la tête baissé
J'ai eu un léger rire
Moi : Oh pas de ça avec moi Arlène . Tu dois être la fille la plus salope de tout l'état de New York
Je me suis mit face a elle et déchire sa robe de mes main
Alya : Monsieur Hardy s'il vous plaît ! Disait-elle en cachant son corps avec ses mains
Moi : je t'ai dis pas de semblant avec moi ! Dis-je en l'attrapant par son coup avant de la mettre sur le lit . Tu m'appartient c'est bien compris ?
Alya : ..
Moi : J'attend une réponse Arlène
Elle as bafouiller un oui .
Une heure plus tard
Moi : Combien sa ta couté ?
Alya : snif .. je .. je ne comprends pas ..
Moi : Sa ! L'hymen, combien sa ta couté pour aller te le faire réparer ?
Elle ne m'a pas repondu elle est parti s'enfermer dans la salle de bain . Pathétique ! Elle est prêté a tout et rien ne les arrête et son pere et elle .
Le lendemain.
Ce matin j'avais des rendez-vous au sein de l'hôtel, j'en ai eu quatres d'afilé ayant eu une nuit assez agité j'étais très irrité . A quatorze heures je suis remonter dans la suite .
Moi : Tu n'est toujours pas habillé ? Dis-je en ignorant sont bonjour quelques m'a dit quelques secondes plus tôt
Alya : je n'ai rien a me mettre monsieur ..
Moi : tu montre enfin ton vrais visage , c'est ma carte que tu veut ? Pour vider tout les magasin de luxe de L'Upper East Side ?
Alya : ..
J'ai sorti mon téléphone j'ai passé un appel et quelques minutes plus tard on lui monté plein de vêtement de grande marque . .
Moi : tu as dix minutes pour te préparé. Dis-je en quittant la chambre .
Je n'arrive pas a rester trop longtemps dans la même pièce que cette fille, elle pue le vise , la manipulation et je n'arrive guère a le supporter. Je me suis installer au bar de l'hôtel en l'attendent . Je regardais cette aliance a mon doigt en me posant la question si j'ai pris une bonne décision de faire de cette fille mon epouse , une fille dont tout Manhattan connait ses dessous . Arlène, dès que tu entend ce prénom dans la bouche d'un homme tu peut tout de suite deviner qu'il avait laissé une grosse sommet a son chevet avant de partir, cette fille qui n'a pas froid au yeux , dont aucun ne pouvait résister a ses courbes , voila ce qu'il se dit sur elle , Arlène. Et il a fallu que son père vienne m'escroquer de l'argent .