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Les Sœurs Rivales

Les Sœurs Rivales

Auteur:: PATIE
Genre: Romance
Des rivalités, il y en a de toute sortes, elles peuvent surgir pour un rien ou toutes autres raisons. Même les sœurs consanguins ne sont épargnés.

Chapitre 1

**Jezabel Njoukepouo **

Mon mari n'avait jamais voulu payer le prix pour me doter et faire un mariage digne de ce nom. On s'était rencontré dans une buvette et quelques mois après, il me supplia de venir m'installer chez lui.

En réalité on ne se connaissait pas mais je ne l'opposait pas à cette idée. Tres vite je l'appelais mon mari comme plusieurs le font d'ailleurs.

Avant de le rencontrer, je faisais comme je voulais et les plaintes de mes parents frères et proches ne me faisaient ni chaud ni froid.

Je vivais avec Maurice mais il était incapable de m'offrir le luxe dont j'avais besoin.

J'avais choisi de vivre avec lui en espérant qu'il m'épouse officiellement mais ce n'était pas une priorité pour lui.

En temps que matelot, il voyageait de temps en temps et passait parfois 2 mois hors de la famille.

Quand j'étais enceinte de Liza où alors de mes jumelles, je ne savais pas qu'elles étaient deux puisque je n'avais pas fait une échographie.

Je faisais des examens et me contentais des contrôles de battements de cœurs du fœtus, la prise de mes paramètres mais pas d'échographie.

J'avais un ventre qui ne présageait pas que je portais une grossesse des jumeaux. Quand arriva le mont d'accoucher, Maurice était en déplacement comme d'habitude.

Quel travail même !

Il croyait que j'étais le pot de fleur qui servait à orner sa maison ?

j'avais ma petite vie et mes petits secrets. Ça réussissait encore très bien parce qu'il n'avait jamais voulu procéder comme il se doit pour m'épouser.

Nous faisions ce qu'on appelle au Cameroun le « viens on reste » pour désigner le concubinage. Il ne connaissait pas tous les membres de ma famille et fe même sue je ne connaissais pas les siens.

J'avais profité de toutes ces circonstances pour le duper en ce qui concernait le bébé que j'avais vendu à cette femme riche.

Quand je mettais au monde Jemima et Liza il avait voyagé comme mentionné plus haut. Il y eut une femme qui vint me proposer une importante somme d'argent pour avoir l'une d'elle. Honnêtement je n'avais jamais touché une Somme proche de ce montant. Pour moi je croyais qu'avec cet argent je n'allais pluls jamais manquer de l'argent.

En complicité avec une infirmière qui devrait avoir sa côte part dans cette affaire, je pris l'une d'elle sans aucune préférence pour donner à cette femme qui me trouvait comme la providence de Dieu sur son chemin.

On s'entendit que j'oublie la petite et elle me donna le pactole.

J'étais très heureuse pour cet argent perçu et ne regrettais pas le départ de ma fille avec elle. Elle n'était qu'à un jour de vie du coul je ne m'étais pas attaché à elle.

Apres 3 jours d'observation à l'hôpital, j'étais rentrée à la maison où je devais vire seule avec ma fille Liza.

Après le retour de mon mari, je lui avais raconte les circonstances de l'accouchement. Il m'avait félicité et c'était tout.

Flask Back!

Maurice : Félicitations Jeza,

Moi : merci Maurice bon retour à la maison.

Maurice : je suis vraiment désolé pour mon absence lors de ton accouchement.

moi : je ne me plains pas puisque tu n'es jamais là de toutes les façons. Depuis que nous vivons ensemble, as-tu déjà passé un mois dans cette maison ?

Mautice : je suis sincèrement désolé, tu sais que c'est à cause du travail. Tu as fait quel sexe ? ( en regardant le bébé).

Jezabel : c'est une fille !

Maurice (s'approchant du bébé) : Elle est vraiment très belle.

Jezabel : comme sa mère !

Maurice : Hahaha ! Tu ne penses pas qu'elle me ressemble Plutôt ?

Jézabel : owoooh ! Ma fille me ressemble. La forme de sa tête n'est pas comme ta part.

Maurice : ma tête est comment ?

Moi : comment une patate avec les bosses partout.

Maurice : de toutes les façons je suis fière d'avoir ma fille.

Il alla ranger les provisions qu'il avait apprêtées et se baignait avant de revenir porter le bébé.

IIl était venu trois jours après mon retour et comme je n'avais pas encore utilisé les 2 millions perçu pour l' autre jumelle, je pris la peine de bien emballer puis gardai en lieu sûr.

Quand je pensais à cet argent, je souriais jusqu'aux oreilles, on aurait pensé que c'etait la joie que me procurait le bébé et pourtant c'est mon argent qui me réjouissait.

Il ne fallait surtout pas qu'il sache que je détenais une telle somme. Pour ce faire, je comptais l'utiliser subtilement sans que qui que ce soit le sache.

C'était mon secret et je comptais l'emporter dans ma tombe un jour. Ma famille ne me visitait pas du coup personne ne pouvait me soupçonner.

Deux semaines plus tard !

Je commençais à utiliser cet argent pour m'acheter des habits des lingeries de femme.

Il était surpris de me voir renouveler ma garde robe et m'acheter des petits trucs de beauté et à ses prix hors de portée.

Un soir il vint me demander d'où je trouvais autant d'argent, je lui répondis très calmement que c'était des dons venant de mes frères et relations Comme il ne les connaissait pas il crut bêtement à ce que je lui disais.

Maurice passa 2 semaines avec moi et ne découvrit rien . Il dût retourner en mer brusquement sous l'exigence de son chef.

Ma fille grandissait très bien et je n'avais plus de nouvelles de la dame qui avait pris sa soeur jumelle. Je savais qu'elle s'appelait Annah son nom même m'échappait.

J'avais commencé à regretter lorsque l'argent que j'avais perçu était fini sans que je ne touche du doigt une réalisation concrète

Fin flash-back.

Les mauvaises langues disent que j'ai un nom porte malheur mais ça ne me dit rien. Njoukepouo signifierait « mauvaise chose ».

En tout cas ces remarques m'étaient égales.

Mes parents n'avaient qu'à bien réfléchir pour me donner un nom.

Ma fille Liza était mon portrait craché. Je l'avais formé et elle en portait des fruits dignes. Je ne cessais pas de la féliciter.

Elle venait de décrocher un emploi dans une entreprise à Douala. Eh oui nous vivions à Douala au quartier Makepe Missoke. C'est une zone marécageuse.

Elle était au service d'accueil dans une grande entreprise commerciale.

Ne m'en voulez pas. J'avais tout fait pour qu'elle étudie mais elle ne s'y donnait pas. Finalement après l'obtention de son Bepc, elle avait décidé de chercher un job. Grace a une amie elle s'y retrouvait depuis quelques semaines.

Lorsqu'elle rentra un soir, je décidais de la pistonner pour savoir comment les choses allaient de ce côté.

Moi : Liza c'est comment avec ton boulot ?

Liza : je sais même que je fais quoi là-bas ? Ça ne paie vraiment pas. Si ce n'était mes amis qui me donnent de l'argent je ne sais pas où j'en serai.

Moi : au moins tu fuis la maison avec ce petit job.

Liza : c'est aussi ça.

Moi : il faut déjà que tu participes aux charges de la maison, à ton âge je prenais déjà soin de moi-même et de ma mère.

Liza : quelle mère que tu ne visites même jamais ?

Moi : tu ne peux pas comprendre. Je luis donnais des choses et elle s'en réjouissait même comme elle n'aimait pas ma style de vie.

Liza : humm ! Mama tu veux insinuer quoi par là ?

Moi : ne joue pas à la naïve avec moi, tu sais que ton père ne me donne pas grand-chose.

Liza : ça veut dire quoi ? Tu dénigres ce qu'il t'apporte souvent ici ?

Moi : c'est pas suffisant ma fille. Depuis je ne te vois même pas avec un homme. Ce sont eux qui doivent te financer pour que tu viennes à mon secours.

Liza : financer hein ! Ils vivent aussi la crise noor. Pour qu'on gars son argent il te fait chanter et veut tes services corporels en rretour.

Moi : ou es donc le problème ?

Liza : ils n'ont pas encore réussi mais si il est nécessaire je le ferai.

Moi : tu es belle ma fille mets en valeur ta beauté maintenant. A un moment donné tu ne vas plus attirer les hommes.

Liza : est-ce qu'ils me voient alors. Dernièrement on a même nommé un nouveau DG dans notre entreprise. Il me plaît bien mais il fait comme s'il ne me voit pas.

Moi : tel que tu parles j'ai l'impression que tu es amoureuse.

Liza : il est trop mignon mama. Je le veux.

Moi : s'il a déjà de l'argent c'est le plus important. On fou quoi avec la beauté ?

Je veux seulement qu'il me mette à un poste stratégique dans l'entreprise le reste viendra seul.

Moi : c'est maintenant que tu vas connaitre la valeur de l'école ma fille.

Liza : mama si c'est pour l'autre la laisse. Je vais utiliser mon charme pour obtenir ce que je veux. Si je rate, je vais utiliser d'autres voies. Je ne suis pas venue sur la terre accompagner les autres.

Moi : tu a alors compris la chose Liza. Je compte sur toi pour me sortir de cette galère.

Chaque jour Liza partait au bureau à 7h30 et revenait à 17h00 pour un salaire de 50 000 frs. Une autre aurait pu se contenter mais je voulais plus pour ma fille.

Une semaine plus tard !

**LIZA**

Eh ha ! Je travaillais dans une entreprise et je ne pouvais jamais causer avec le grand boss parce que j'étais à l'accueil : un poste sensible disait-on?

Je ne pouvais pas supporter ça plus longtemps. Ce PDG devait savoir que j'existais et qu'il me plaisait. J'entrepris donc de ficeler mes stratégies pour l'atteindre.

Un matin : quand le PDG Gara sa voiture, je décidais de passer au plan 1 pour qu'on se rencontre au couloir.

Il était encore jeune et pouvait avoir entre 28 à 30 ans : Les gens bien nés pensais-je.

La beauté, l'argent et le charisme et autres pour une seule personne. J'étais éblouie par cet homme. Il s'approchait de l'allée où je me trouvais : Malette en main, bien stylé avec un teint métissé, je me frottais presque à lui juste pour attirer son attention au couloir.

Mon mouvement créa presque un choc et j'avais failli tomber.

Jim Carter : désolé mademoiselle ! j'espère que je ne vous ai causé aucun tort.

Moi : sourire provocateur, je suis désolée monsieur c'est moi la fautive. Je...

Sans me laisser finir la phrase, il continua son chemin en répondant à un coup de fil. Il fallait voir la marque de son téléphone.

J' espérais mieux mais mon plan n'avait pas fonctionné. Quel genre d'homme était-il pour ne pas s'intéresser au genre féminin ? M'interrogeais-je.

Moi : j'étais retournée à mon poste bien déçue mais contente d'avoir eu ce contact avec lui petit à petit j'allais obtenir ce que je voulais : pensais-je.

Le temps passait et je continuais de travailler au même rythme.

Un lundi, une dame que j'appelais désormais oiseau de mauvais, augure vint au poste d'accueil pour prendre surement des renseignements.

Cette femme pouvait avoir 60 ans et plus.

Dame : bonjour madame !

Moi : je suis une demoiselle au cas où vous ne l'aurez pas remarqué.

Dame : mais... on ne remarque pas les dames à vu d'œil. Je voulais juste vous marquer mon respect.

Moi : pardon ne tuez pas mon charisme, je suis une demoiselle. Si un homme qui pouvait s'intéresser à moi vous entend il va se décourager.

Dame : ça alors ! Vous êtes horrible comme personnel travaillant au poste d'accueil dans une entreprise d'une telle renommée.

Moi : ne m'insultez pas madame !

Déçue, la dame se fâcha et ne me posa finalement aucune question.

2 heures après je fus appelée au bureau du boss.

Vous ne pouvez pas savoir comment j'étais aux anges. J'étais sûre que mon plan pour l'impressionner avait marché.

Il était sûrement tomber sous mon charme. M'imaginais-je.

Je montais les marches comme une grande royale en me rendant dans son bureau.

J'avais une robe décolletée qui laissait voir la naissance de mes seins. Elle n'arrivait pas à mes genoux.

Je n'aimais pas trop couvrir mon corps en tout cas.

Son assistante me demanda de m'asseoir en attendant qu'il finisse avec un partenaire d'affaires.

Lorsqu'il eut fini de discuter avec le soi-disant partenaire d'affaires, je fus introduite dans son bureau. En entrant, je changeais aussitôt ma démarche et avec ma robe qui moulait tout mon corps, j'étais sure qu'il n'allait pas me résister.

Jim Carter : Asseyez-vous mademoiselle !

Chapitre 2

Moi : merci monsieur au moins vous voyez que je suis une demoiselle.

Jim Carter ( en secouant sa tête) : mais non je ne note pas à vue d'œil que vous êtes une demoiselle (en hésitant parce qu'il ne connaissait pas mon nom)

Moi : je suis Liza Monsieur( en souriant)

Jim Carter : Oui mademoiselle Liza ! On ne saurait vous voir et déduire que vous êtes célibataire ou mariée.

Moi ( j'aquiessai par le mouvement de ma tête). Comment le savez-vous alors?

Jim Carter : j'ai jeté un coup d'œil sur certains CV et sur le vôtre il est mentionné célibataire.

Moi : c'est bien que vous sachiez quel est mon statut matrimonial.

Jim Carter : Vous n'êtes pas d'ailleurs la seule célibataire de l'entreprise.

Moi : silence

Jim Carter : bien ! Je ferai un toilettage du fichier du personnel si nécessaire. Ça pourrait commencer par vous si vous ne me donnez pas une raison convaincante pour laquelle vous vous êtes adressée mal la dame tout à l'heure.

Moi : j'ai reçu plusieurs dames aujourd'hui monsieur ! ( en bagayant)

Jim Carter : mademoiselle vous blaguez avec tout apparemment ?

Moi : il me souvient qu'une dame s'est permis de...

Jim Carter : je vous stoppe. Cette dame est une grande partenaire et aussi une personne du 3e âge méritant tout votre respect.

Moi : je vois que cette commère n'a pas hésité à me charger devant vous ?

Jim Carter : Personne ne vous a chargé, j'ai vu la scène à partir des caméras de surveillance par hazard et me suis rapproché d'elle à temps pour m'en quérir de la situation et blanchir l'image de l'entreprise.

Mes espoirs venaient de tomber à l'eau et dire que je rêvais déjà qu'il m'invite à un dîner.

Jim Carter : je vous écoute ne me faites pas perdre mon temps !

Pour ne pas perdre mon poste je me mis à m'excuser.

Moi : je suis désolée monsieur. C'est parce que pendant ma période je suis souvent très nerveuse.

Jim Carter : ça m'est égal ! quand vous venez au bureau garder vos humeurs dans votre chambre.

Vous ne connaissez pas mes problèmes. Si tout le monde étale sa souffrance au lieu de service ce sera la catastrophe.

Moi : un homme comme vous peut avoir quel genre de problèmes ?

Jim Carter : de toutes les façons, je ne veux plus de tels écarts de conduite devant les clients. Me suis-je bien fait comprendre ?

Moi : (d'une voix de pitié) : oui monsieur !

Jim Carter : vous ne savez pas combien la perte d'un client peut coûter à une entreprise comme la nôtre ?

Moi : silence

Jim Cater : Ici c'est la recherche du gain au travers toutes sortes de stratégies y compris la courtoisie et c'est ça qui permet qu'on vous paie voyez-vous?

Moi : j'ai compris monsieur.

Jim Carter : le poste d'accueil est la vitrine de l'entreprise il faut y faire bonne impression. Je pense que vous avez besoin d'être formée. Déjà votre habillement n'est pas très catholique. Je vais revoir le dress code de cette entreprise.

Moi : silence

Jim Carter : je n'aime pas virer les collaborateurs mais si vous ne changez pas, je le ferai pour le bien-être de l' entreprise. Vous pouvez retourner à votre poste.

J'étais rentrée ce jour comme une poule mouillée. Je n'avais pas reconnu le PDG. Il était dans une colère noire et parlait d'un ton très ferme.

Trente minutes après notre échange, je me mis en route pris une moto pour rentrer à la maison c'était l'heure de clôture.

Y étant, je trouvais mon père qui était en pleine discussion avec ma mère.

Un couple de fous ! ils ne pouvaient pas faire 2 jours sans se faire entendre dans le quartier et tout cela pour des bêtes discussions. Au départ ça dérangeait les gens qui venaient pour les calmer mais aujourd'hui même s'ils bagarrent personne ne les gère.

Ma mère était championne dans les ddisputes.mon père ne faisait pas souvent plus de 3 semaines à la maison mais dès qu'il était de retour c'était le feu. J'intervenais très souvent pour les calmer mais ce jour, je décidais de ne pas me mêler car j'étais énervée.

Pas à cause des menstrues ( période) bien sûr. En fait j'avais mentionné ce fait devant le PDG juste pour me tirer d'affaires Il n'en était rien en réalité.

Je ne les calculais même pas et allais me coucher dans la chambre où je repassais dans mon esprit toutes les paroles du PDG.

On l'appelait même encore quoi ? Me demandais-je. Mon vilain défaut avait toujours été l'oubli et la mère me disait que je lui ressemblais en cela.

Je méditais sur mon sort quand ma mère vint toquer à la porte.

Moi : une porte est ouverte tu viens toquer pour dire quoi ?

Jezabel : tu ne parles pas comme ça à ta mère okay ?

Moi : vous avez fini avec vos disputes ?

Jezabel : je ne suis pas venue ici pour ça. Tu aurais pu me défendre mais tu as choisi de venir te coucher.

Moi : chacun gère son couloir. J'ai aussi mes soucis que je dois gérer.

Jézabel : je ne sais même pas pourquoi je suis encore avec ce Tintin qui me sert de mari . Il ose même m'accuser d'infidélité. Si je suis infidèle à qui la faute ? Il n'est jamais là.

Moi : mama je ne suis pas d'humeur à gérer vos problèmes laisse-moi en paix.

Jézabel : Qu'est ce qui s'est passé au bureau aujourd'hui ? tu m'as l'air très agressive.

Moi : il y a une sorcière qui est venue me mettre les bâtons dans les roues aujourd'hui alors que j'avais entamé avec mon plan de séduction numéro un.

Jézabel : comment ça ?

Moi : Pendant que je discutais avec elle pour lui faire le reproche de m'avoir appelé madame, le PDG l'aurait vu à travers des caméras de surveillance de l'entreprise.

Jezabel : tu dois faire plus attention désormais. Elle t'appelait même madame pourquoi ?

Moi : c'est un oiseau de mauvais augure. Cette situation m'a valu un avertissement au travail.

Jézabel : ne prends pas ça au premier degré, ça va aller il faut rester concentrer sur ta cible. Ton boss ne résistera pas longtemps face à une bombe comme toi.

Moi : le type est trop indifférent.

Jézabel : Étudie ses centres d'intérêts et le piéger sera comme un jeu d'enfants.

Moi : Il est prêt à me mettre dehors si je refais la même chose. Je suis foutue car je m'emporte très vite.

Jézabel : je te comprends. Moi-même je ne supporte pas certaines choses.

Moi : Je ne sais même pas si celui la voit bien ? Peut-être qu'il a les problèmes de vue pour rester indifférent face à une femme comme moi.

Jézabel : Hahaha !l y a un adage populaire qui dit que qui danse mal accuse son pantalon. Tu penses maintenant qu'il ne voit pas. C'est toi qui ne sait pas comment te prendre. Je te croyais plus futée que ça !

Moi : n'exagérons rien mama. C'est la première fois que je tombe amoureuse d'un homme.

Jezabel : tu dois multiplier tes stratégies.

Moi : il est trop difficile à cerner ce type de Jim Quartier ou Jim ... en tout cas demain je vais bien me renseigner. Tu sais qu'il vient d'arriver.

On dirait qu'il n'aime pas les femmes ou alors il a une petite amie qui a pris son cœur en gros et en détail.

Jezabel : hum ! Il faut chercher à découvrir et agir en conséquence.

Ma fille tu oublies aussi trop. Comment tu peux oublier le nom de ton boss.

Moi : on l'appelle plus PDG. Demain je vais chercher à réciter ce nom pour ne plus oublier.

Entre temps, mon téléphone se mis à sonner. C'était un de mes dragueurs que je barre depuis 1 an.

Jézabel : je serai dans la chambre si tu as besoin de moi.

Je n'entendais plus la voix de mon père. Il était sûrement sorti pour digérer les propos enflammés de ma mère.

Je n'étais pas trop proche de lui mais parfois je me demandais comment deux personnes aussi incompatibles pouvaient vivre aussi longtemps ensemble.

Le téléphone continuais de sonner et je décidais de répondre après un petit temps.

Au téléphone !

Moi : parle vite Louis!

Louis : Liza ! Pourquoi tu es agressive comme ça ?

Moi : c'est pour ça que tu m'as appelé ? Je ne suis pas d'humeur à répondre aux questions.

Louis : qui t'a énervé ma chérie ? On peut se voir ?

Moi : pourquoi ?

Louis: juste pour causer un peu, je peux même t'amener manger du chawarma qui sait si ça peut te calmer ?

Moi : si tu as de l'argent fais-moi plutôt un dépôt : les chawarma, machins trucs là ne m'intéressent pas?

Louis: tout ce qui t'intéresse c'est de l'argent la fille ci ?

Moi : qu'est ce que tu crois ? C'est le nerf de la guerre. Cependant, si ça te gêne tu peux toujours faire comme tu veux personne ne t'oblige tsuip ! (en raccrochant le téléphone)

Je savais qu'il va réagir positivement. C'était l'un de mes financiers que je menais par le bout du nez. Il croyait qu'il pouvait une jour voir ma nudité ? Me posais-je la question.

1 Minute après il rappela.

Au téléphone !

Moi : Quoi encore ?

Lui : je viens de t'envoyer 10 mille francs vérifie.

Moi : okay !

Lui : dis même merci te dépasse Liza? On t'a gâté au village ou quoi ?

Moi : pour un petit montant de 10 milles francs tu exiges les merci . C'est l'argent ça ? Les vrais hommes donnent des iphone, voitures et autres objets de luxe aux femmes. Pour 10 milles francs je dois courir pour te voir ?

Lui : tu vas me détruire le cœur un jour. Est-ce que tu sais que je t'aime à la folie Liza ? Tes paroles me font mal.

Moi : si tu m'aimes c'est normal ! La bible nous recommande de nous aimer les uns les autres.

Louis : tu lis trop la bible ? Quelqu'un croirait que tu connais la route de l'église. On peut se voir tout l'heure ?

Moi : non je me repose pour mieux bosser demain.

Lui : je savais que tu allais trouver un alibi du genre. On se voit quand alors ?

Moi : je te ferai signe Louis.

Fin conversation téléphonique.

#Écrit_par_Poliandine

Je ne faisais même pas cas de lui. C'était un garçon qui se battait dans la téléphonie mobile.

On s'était rencontré quand je voulais acheter mon téléphone. Après l'avoir repoussé en vain, j'avais décidé d'accepter ses présents.

A un moment donné il avait tellement pleuré que je voulais même céder côté sexuel juste pour compenser.

Ma rencontre avec notre nouveau d PDG m'a fait changer d'avis.

Ma mère m'enseignait davantage à me servir de ma beauté pour faire de l'argent et je trouvais l'idée géniale.

Après le coup de fil, je fis un petit tour sur les réseaux sociaux et lu quelques posts en mode sous-marin.

Certains posts me firent rirent au point où j'oubliais mon chagrin.

Après avoir pris un bon bain, je m'endormis sans manger car je n'avais pas faim.

Un mois plus tard !

C'était le même train quotidien je partais au boulot tout en s'efforçant d'être agreable face aux clients même les plus odieux. Monsieur le PDG ne me gérait pas. L'entreprise connaissait davantage du succès et les témoignages étaient connus de tous.

Je ne voyais jamais ce PDG avec une femme. S'il avait une petite amie je pensais qu'il devait avoir une médaille du PDG le plus discret de la ville de Douala.

Je me mis à réfléchir au point d'avoir les céphalées parce que je voulais une astuce pour lui mettre le grappin dessus.

Un jour il convoqua une réunion du personnel.

Nous étions une trentaine de personnes venant de plusieurs services.

Assis à la salle de réunion tous attendaient le Boss avec impatience. C'était un monsieur qui aimait beaucoup bosser et voulait voir tout le monde au travail.

Lorsqu'il fit enfin son entrée, il prit la place qui lui était réservée.

Tous les regards étaient rivés sur lui. Suspendus à ses lèvres nous attendions son discours.

Toutes les filles le regardait comme s'il s'agissait d'un hamburger qu'elles voulaient avaler.

J'en étais même jalouse. Je venais de réaliser que je n'étais pas la seule à baver lui. Sincèrement il était d'une beauté et d'un charisme irrésistibles.

Chapitre 3

Jim Carter ( après avoir adressé ses salutations à tous) : C'est un honneur pour moi de présider cette réunion spéciale. Depuis que j'occupe le poste de PDG je n'ai pas eu le temps de convoquer une réunion parce que j'avais des dossiers brûlants à gérer. Je vais être très bref pour aujourd'hui.

La salle était toute calme.

Jim Carter : Je vais permettre aux uns et autres de prendre la parole surtout s'il y a un souci particulier qui mérite l'attention de la hiérarchie n'hésitez.

Après un long silence, Personne n'osa placer un mot je ne savais pas si c'était par peur ou par respect.

Jim Carter : puisque vous êtes tous atteints du mutisme, je vais donner la parole au chef de personnel. Pour qu'il me fasse un briefing de l'état des lieux de son service.

Moi : monsieur je voudrais changer de poste de travail...

Sans finir ma phrase.

Jim Carter : stop mademoiselle. Quand il fallait parler vous n'avez rien dit. Je veux continuer avec l'ordre du jour.

Assistance : rire de moquerie.

J'eus la honte de ma vie, mais en même temps il avait raison. J'aurai dû me taire comme les autres.

Jim Carter : silence s'il vous plait.

Chef du personnel : merci monsieur de me passer la parole.

Je dirai que dans l'ensemble, tout va bien. Cependant, nous sommes dans une période sensible de nos activités, mais je constate que plusieurs se laissent aller et viennent à leur heure voulue.

Je pense que nous devons travailler plus dur pour atteindre nos objectifs préalablement fixés.

Comme j'avais baissé la tête et digérais encore ce qui venait de se passer, je me sentis du coup interpellée par les propos du chef de service du personnel.

J'étais venue très en retard les jours passés et ne pouvais même pas expliquer pourquoi je le faisais.

Jim carter : je voudrais voir les fiches de présence des deux dernières semaines.

Un remue-ménage eut lieu dans la salle.

Jim Carter : si vous pensez que le changement de PDG est synonyme de recréation, vous vous foutez le doigt dans l'œil. De toutes les façons, nous aurons une réunion plus importante la semaine prochaine .

Chef de personnel : c'est noté monsieur.

Jim Carter : en outre, proposez des mesures disciplinaires pour de tels cas ou alors faites connaître le règlement intérieur à ceux qui l'auraient oublié ou ne le connaîtraient pas.

Chef du personnel : oui monsieur.

Après avoir épuisé son ordre du jour, il prit congé de nous.

Une collègue qui ne cessait de le regarder avec envie s'approcha de moi.

Elle : tu veux te faire remarquer ma fille ? Change de modèle car aux dernières nouvelles le PDG ne s'intéresse pas à ses collaboratrices.

Moi : je ne t'ai rien demandé . en plus tu n'es personne pour me dire ce que je dois faire.

Elle : si jamais il veut même sortir avec une fille ce ne serait pas une tête de mule comme toi. Je ressemble au moins à son genre.

Moi : va te faire voir ailleurs ?

Elle me toisa et continua son chemin.

**Jim Carter**

Je suis Jimmy Carter mais les gens ont pris l'habitude de m'appeler Jim Carter. J'ai une petite sœur de 24 ans. Je suis Camerounais résidant à Douala avec mes parents.

J'ai 35 ans, après mes études secondaires, j'étais très engagé pour aller en Europe mais mon père s'y était opposé en insistant que je reste au pays veiller sur les affaires familiales.

J'avais de ce fait poursuivi mes études au pays tout en essayant de m'imprégner du monde des affaires.

Ayant reconsidéré mon point de vue j'avais donné raison à mes parents au fil des ans.

Il avait ainsi décidé de faire de moi le PDG de l'entreprise quelques temps après mes etudes, Je l'avais remplacé au poste de PDG.

A mon arrivée il y avait beaucoup de dossiers en instance qu'il me fallait gérer.

Pour ne pas paraître indifférent face aux employés, j'avais Improvisé une petite réunion juste pour avoir un bref aperçu de ce qui se passait dans l'entreprise.

Franchement la demoiselle appelée Liza non seulement elle était nulle mais me faisait des charmes.

Je savais faire la part de choses, je ne mélangeais pas business et sentiments je n'avais pas le temps a perdre avec des filles.

Avec le peu de temps que j'avais mis à la tête de l'entreprise, je trouvais le travail très demandant. Curieusement certains employés se contentaient de blaguer avec leurs missions ne mesurant même pas l'impact de leur comportement sur le rendement de l'entreprise.

Le cas de Liza était le plus flagrant.

Je ne savais même plus quoi faire d'elle. D'après son CV elle était titulaire d'un Bepc. Lorsque je l'avais vu mépriser une cliente du 3e âge j' avais eu le cœur très serré.

Dans les rues on entend plusieurs jeunes se plaindre du manque d'emploi mais que font -ils du travail qui est à leur disposition ? Me demandais-je.

Beaucoup d'entreprises subissent ce genre de choses de la part des employés et sont souvent étonnés que certains clients disparaissent sans crier gare.

Après l'avoir averti je veillais désormais au grain. Je ne pouvais pas rester indifférent face à de tels dérapages.

Après le réunion, j'étais rentré au bureau pour communiquer avec ma petite sœur qui me disait que sa camarade de classe était rentrer de l'étranger et devait passer à la maison en soirée.

Échanges sur watsapp.

Kelly Carter : grand frère si tu pouvais rentrer tôt tu me gardais des friandises pour mon amie recevoir.

Moi : si tu ne veux pas te sacrifier pour ta copine ne compte pas sur moi. Bouge ton corps et va lui chercher des friandises.

Kelly Carter : tu crois que si tu prends un petit temps pour te distraire l'entreprise va chuter mon frère ? Tu pouvais même profiter pour voir mon amie.

Moi : n'exagère rien je ne la connais même pas.

Kelly Carter : pourtant je te parle souvent d'elle. Tu es trop accroché au travail.

Moi : ce n'est pas ça je n'aime pas remettre à demain ce que je peux faire aujourd'hui. Les loisirs ont leur place mais il ya un temps pour ça.

Kelly Carter : tu exagères !

Moi : quand tu as besoin d'argent tu oublies que je fais un travail exagéré qui rapporte cet argent.

Kelly Carter : hahaha à plus tard alors !

Moi : je vais vite finir aujourd'hui et au trop tard à 19 h00 je serai là. Passe du bon moment avec ta copine.

Kelly Carter : okay monsieur le PDG.

Moi : A plus petite!

Fin échange sur WhatsApp.

Après avoir communiqué avec Kelly, je me mis à finaliser certains dossiers.

J'étais à fond dans mon travail lorsque ma secrétaire m'annonça la venue d'une actionnaire de l'entreprise.

je voulais d'ailleurs la voir pour échanger avec elle mais les circonstances n'étaient pas du tout favorables.

Elle ouvrit la porte et s' introduisit dans mon bureau avec assurance. C'était une femme d'âge mûr mais ça se voyait qu'elle chassait la vieillesse avec les soins de beauté ( rire)

Moi : Bienvenue madame Tella.

Dame Tella : merci monsieur Carter.

Moi : Asseyez- vous et surtout sentez- vous libre.

Dame Tella : merci !

Moi : je vous offre quelque chose ?

Dame Tella : oui un verre d'eau me ferait du bien.

Je lui servis de suite un verre d'eau minérale sans déranger la secrétaire.

Dame Tella : je voudrais aller droit au but.

Moi : tout à fait nous savons tous que le temps c'est de l'argent. J'aime également être expéditif.

Dame Tella : vous êtes le portrait craché de votre père. Quand je traite affaire avec lui c'est direct.

Moi : ah bon ? ( en tournant sur ma chaise de bureau de gauche à droite)

Dame Tella : vous savez que je n'ai jamais exigé mes droits dans cette entreprise en tant que l'un des actionnaires majoritaires.

Moi : je le sais.

Dame Tella : très bien ! Sachez que ma fille vient de finir ses études et je voudrais qu'elle occupe un poste en attendant de voir ce que l'avenir lui réserve .

Moi : je ne saurai décidé seul ; le cas sera porté au conseil d'administration et on procédera par vote selon le poste que vous aurez choisi. Je connais bien cette clause.

Dame Tella : ça marche. J'attends votre retour. ( en se levant du canapé).

Elle retourna chez elle et moi je continuais à communiquer avec quelques clients.

Vers 19 h00, je décidai de rentrer à la maison. La circulation était un peu dense et je voyais déjà que mon arrivée a plus de 19h00 comme promis à Kelly.

Je roulais en pensant à ce que pouvait être ma vie si je me mariais. Honnêtement, à mes 31 ans et je faisais encore tout pour ne pas tomber dans le piège des filles. Le travail était d'ailleurs pour moi un grand allié dans ce genre de combat. Occasionnellement je pouvais me divertir mais je n'étais pas fan.

Je n'avais pas encore été impressionné par une fille et n'étais d'ailleurs pas intéressé. Je sais que c'est rare chez les garçons mais je faisais l'exception.

Une fois j'ai flirté avec une fille et au moment où je voulais m'accrocher elle avait quitté le pays.

Je conduisais au ralenti car les embouteillages me bloquèrent au point où j'arrivais vers 20 h00 à la maison.

Je garais ma voiture et fis mon entrée à la maison.

Mes parents étaient au salon et suivaient des débats à la télé.

Dame Carter : mon fils tu es bien rentré tard aujourd'hui.

Moi : oui ! Il y avait des bouchons interminables.

On aurait dit que toutes les voitures et motos du monde étaient versées dans la ville.

Mr Carter : hahaha ! c'est dû au fait que tu sois rentré aux heures de pointe.

Moi : Kelly est où ?

Dame Carter : elle est allée accompagner sa copine.

Moi : ah oui ! J'oubliais. Elle vient donc de partir ?

Dame Carter : oui oui !

Moi : okay ! Je vais me changer.

Vingt minutes plus tard ! Je m'apprêtais à sortie de ma chambre.

Kelly Carter : tu n'es plus venu à 19 h00 comme prévu ?

Moi : trop d'embouteillage petite sœur.

Kelly Carter : Si tu voyais ma copine, tu allais tomber sous son charme. Cette fille est trop belle.

Moi : Ma petite sœur adorée laisse moi aller manger. Je rencontre des belles-filles tous les jours.

Kelly Carter : sauf que tu n'as pas encore trouvé une qui va faire chavirer ton cœur.

Moi : on verra bien. En attendant mon cœur est à 37 degré Celsius.

Kelly Carter : tu es terrible !

Moi : va Plutôt me servir à manger.

Kelly Carter : allons y !

Elle me servit à manger puisque tout le monde avait pris son repas.

Plus tard, je fis part de ma conversation avec Dame Tella à mon père et il prodigua des conseils.

**Jemima Tella**

Ça faisait quelques semaines que j'étais rentrée de l'étranger. J'y ai passé 3 ans. Je m'étais dite qu'il me fallait visiter ma copine Kelly. On s'est connu 2 mois avant mon voyage pour la France lors d'une fête. Grâce aux réseaux sociaux on était resté connectés jusqu'à mon retour.

Lorsque je lui avais rendu visite elle n'avait pas cessé de m'admirer en me faire des éloges.

Kelly Carter : ma chérie tu es une fille exceptionnelle. Je me disais qu'à ton retour tu ne vas plus me gérer.

Moi : loin de moj la pensée de vantardise.

Kelly Carter : tu as un petit ami ?

Moi : pas du tout et c'est le dernier de mes soucis.

Kelly Carter : j'ai mon fiancé mais notre relation bat de l'aile et je suis tentée de rompre avec lui.

Moi :ces histoires d'amour tournent toujours au vinaigre . Je préfère rester seule ma chérie.

Je vivais dans le luxe mais il y avait toujours en moi un petit manque que je ne parvenais pas expliquer.

Parfois je faisais des rêves étranges où on me disait que j'avais une sœur. Je racontais à ma mère et cette dernière me précisait toujours que c'était juste un cauchemar. Mon grand frère avait décidé de rester en Europe alors que mes parents voulaient qu'il gère les affaires de familles.

Évidemment il avait refusé, ce qui causait profondément la tristesse chez ma mère.

Mon frère était très insensible aux problèmes d'autrui.

Après mon retour de chez les Carter, j'étais entrée à la maison toute triste.

Je n'étais pas très heureuse malgré le luxe dans lequel j'étais plongée. Parfois

Ma mère vint dans la chambre et déclencha comme toujours une conversation.

Dame Tella : ma fille quand on vient de l'Étranger on ne visite pas beaucoup de peur d'être jalouser. Tous n'aiment pas notre progrès.

Moi : c'est vrai mais je sors de chez Kelly Carter. Elle est différente des autres filles que j'ai connues.

Dame Tella : tant mieux. Tu sais que je suis actionnaire dans la compagnie de son père ?

Moi : je crois que tu m'as déjà dit un truc du genre.

Dame Tella : alors prépare-toi à aller bosser dans cette entreprise, en attendant trouver mieux.

Moi : mama pourquoi tu prends des décisions sans me consulter ? Que vais-je faire dans une telle entreprise ? Mon CV est celui d'une pharmacienne.

Dame Tella : ne commence pas. Je ne vais pas te laisser vadrouiller alors que tu as une opportunité d'emploi.

Moi : mama je veux bosser pour obtenir mon autorisation de fonctionner. Fait venir ton fils et il fera mieux le travail.

Dame Tella : tu agis comme si tu ignores qui est ton frère.

Moi : en tout cas je ne veux pas que ce travail endorme ma vision.

Dame Tella : tu veux aussi me faire souffrir comme ton frère ?

Moi : tu sais que je n'aime pas te voir souffrir. J'accepte mais ne m'oblige pas à rester là-bas pour longtemps. Je commence quand ? Je ne veux pas me précipiter.

Dame Tella : dès que ce serait possible tu vas démarrer.

Entre temps, je vivais ma vie et ne cessait de faire des rêves qui me troublaient. Je sentais que quelque-chose clochait dans ma vie.

1 mois plus tard.

Je n'avais plus fait cas du travail chez les Carter avec ma mère et espérais même qu'elle ait oublié.

Un jour elle vint dans ma chambre pendant que je communiquais avec Kelly sur WhatsApp.

Dame Tella : Jeminah. Demain nous irons dans l'entreprise pour que tu prennes service.

Moi : vite comme ça mama ? Donne-moi encore un mois. Je ne suis pas prête. En plus quel poste devrais-je occuper ?

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