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Les Flammes du Passé

Les Flammes du Passé

Auteur:: Rice Kelsch
Genre: Moderne
Les flammes. L'odeur âcre de la fumée. Le chaos familier. Au cœur de l'incendie, ma petite amie, Chloé, hurlait le nom de son amour secret, Hugo, un homme pour qui elle m'avait déjà abandonné une vie auparavant, me laissant défiguré et suicidaire. Cette fois, alors qu'elle me suppliait de l'aider, le souvenir de mon visage brûlé et de mon suicide me traversa l'esprit. J'ai lâché sa main, refusant de répéter la même tragédie. Ce choix allait me libérer, mais aussi me plonger dans un enfer que jamais je n'aurais pu imaginer. Sa mère, ma professeure à la Sorbonne, m'humilia publiquement, me traitant de lâche devant tous. Puis, le destin frappa plus fort : Hugo, mon rival et l'amant de Chloé, se révéla être mon demi-frère, le fils caché de mon propre père. Sous la protection de notre père magnat, Hugo et Chloé infiltrèrent mon projet de thèse, me rabaissant, insultant le nom de ma mère défunte. Ma rage explosa, je levai la main sur lui, et fus immédiatement accusé à tort, expulsé de l'université. Et quand Chloé vint me retrouver, cherchant refuge, c'était pour me tendre un piège sordide, m'accusant d'agression sexuelle. Comment naviguer dans ce complot familial tordu, orchestré par ceux que j'avais autrefois aimés ou approchés ? Comment prouver mon innocence et enfin me libérer de cette spirale toxique, une fois pour toutes ?

Introduction

Les flammes. L'odeur âcre de la fumée. Le chaos familier.

Au cœur de l'incendie, ma petite amie, Chloé, hurlait le nom de son amour secret, Hugo, un homme pour qui elle m'avait déjà abandonné une vie auparavant, me laissant défiguré et suicidaire.

Cette fois, alors qu'elle me suppliait de l'aider, le souvenir de mon visage brûlé et de mon suicide me traversa l'esprit.

J'ai lâché sa main, refusant de répéter la même tragédie.

Ce choix allait me libérer, mais aussi me plonger dans un enfer que jamais je n'aurais pu imaginer.

Sa mère, ma professeure à la Sorbonne, m'humilia publiquement, me traitant de lâche devant tous.

Puis, le destin frappa plus fort : Hugo, mon rival et l'amant de Chloé, se révéla être mon demi-frère, le fils caché de mon propre père.

Sous la protection de notre père magnat, Hugo et Chloé infiltrèrent mon projet de thèse, me rabaissant, insultant le nom de ma mère défunte.

Ma rage explosa, je levai la main sur lui, et fus immédiatement accusé à tort, expulsé de l'université.

Et quand Chloé vint me retrouver, cherchant refuge, c'était pour me tendre un piège sordide, m'accusant d'agression sexuelle.

Comment naviguer dans ce complot familial tordu, orchestré par ceux que j'avais autrefois aimés ou approchés ?

Comment prouver mon innocence et enfin me libérer de cette spirale toxique, une fois pour toutes ?

Chapitre 1

Les flammes crépitaient, une chaleur infernale me brûlait le visage.

Je me suis réveillé dans le chaos, l'odeur âcre de la fumée remplissait mes poumons.

L'atelier de restauration près du Quartier Latin, où je faisais mon stage, n'était plus qu'un brasier.

Des fragments de souvenirs de ma vie antérieure ont surgi dans mon esprit.

Dans cette autre vie, j'avais attrapé Chloé par le bras pour la tirer dehors.

Elle m'avait repoussé.

« Lâche-moi ! Hugo est encore à l'intérieur ! Je dois le sauver ! »

Sa voix était hystérique, pleine d'un amour que je n'avais jamais entendu pour moi.

Je l'avais suppliée de sortir, mais elle s'était débattue, me traitant d'égoïste.

Pendant notre lutte, une poutre enflammée s'était écrasée.

Elle m'avait défiguré.

Hugo était mort ce jour-là.

Chloé, rongée par la culpabilité, m'avait épousé.

Pendant des années, elle m'avait tourmenté, me blâmant pour la mort de son amour secret, me répétant que j'aurais dû mourir à sa place.

J'avais fini par me jeter dans la Seine.

Cette fois, la même scène se rejouait.

Chloé criait le nom d'Hugo, ses yeux fixés sur l'enfer de l'atelier en feu.

Elle se tournait vers moi, son visage déformé par la panique et la détermination.

« Léo, aide-moi ! On doit le sortir de là ! »

Je la regardais, le souvenir de mon visage brûlé et de mon suicide encore vif dans mon esprit.

J'ai lâché sa main.

« Si tu veux le sauver, vas-y. Mais ne m'entraîne pas avec toi. »

Son visage a montré un choc, puis de la fureur.

Elle n'a pas hésité une seconde, elle a plongé dans les flammes sans un regard en arrière.

Je me suis reculé, une poutre s'est effondrée juste devant moi, projetant des débris brûlants.

Un morceau de bois incandescent a touché mon bras, la douleur était vive, mais supportable.

Je suis sorti de l'atelier juste à temps.

Dehors, le chaos régnait.

Une femme s'est précipitée vers moi, son visage tordu par l'angoisse.

C'était la mère de Chloé, ma professeure d'histoire médiévale à la Sorbonne.

Elle m'a giflé violemment.

« Où est Chloé ? Pourquoi tu l'as laissée seule ? Espèce de lâche ! »

Je n'ai rien dit, je l'ai juste regardée avec des yeux froids.

Je n'étais plus le Léo stupide de ma vie antérieure.

Chapitre 2

Les pompiers ont finalement sorti Chloé et Hugo des décombres.

Chloé était consciente, mais son poignet droit était tordu dans un angle anormal.

Hugo était dans un état bien pire, sa jambe était écrasée sous une lourde étagère en métal.

À l'hôpital, l'odeur de désinfectant flottait dans l'air.

J'ai vu Chloé, le bras dans le plâtre, assise au chevet d'Hugo.

Ils ne se parlaient pas, mais leurs regards en disaient long.

C'était un amour profond, une connexion que je n'avais jamais partagée avec elle.

Le médecin est sorti de la chambre d'Hugo avec un air grave.

Il a annoncé que la jambe d'Hugo était trop endommagée, il fallait l'amputer.

Chloé a éclaté en sanglots, mais elle a serré la main d'Hugo, lui promettant de rester à ses côtés.

Le lendemain, je suis allé voir Chloé.

Son avenir de pianiste était brisé, elle ne pourrait plus jamais jouer comme avant.

« Je veux rompre, Chloé. »

Un soulagement non dissimulé a traversé son visage.

« D'accord, Léo. Je suis désolée. »

Elle n'a même pas cherché à savoir pourquoi.

Le soir même, une publication est apparue sur son compte Instagram.

Une photo d'elle et Hugo se tenant la main sur le lit d'hôpital.

La légende disait : « C'est dans la tragédie que l'on reconnaît l'essentiel. »

Des centaines de likes et de commentaires de soutien affluaient.

Personne ne se demandait où était passé son petit ami officiel.

J'ai regardé la brûlure sur mon bras, une cicatrice qui me rappelait ma nouvelle vie.

C'était le prix de ma liberté.

Et ça ne me coûtait pas cher.

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