Flora avait raconté à ses parents son projet de mariage avec Nicolas et pendant qu'elle se réjouissait avec sa mère, son père leur avait dit qu'il n'avait pas encore donné son dernier
Il se leva pour aller dans sa chambre .
Ma mère : ne t'en fais pas ma fille, ton père a sûrement une bonne raison qui justifie sa réaction.
Moi : mama j'ai peur qu'il s'oppose à ma relation avec Nicolas.
Ma mère : quand il sera calme je vais en discuter avec lui.
Après m'être séparée avec ma mère, je lançai un appel vers le numéro de Nicolas
*Au téléphone *
Nicolas : Coucou ma moitié
Moi : Vite comme ça ? Es-tu sûr que notre relation va aboutir ?
Nicolas : comment ça vite ? tu es déjà à moi et puis c'est tout.
Moi : mon ami ne chante pas victoire avant la guerre.
Je parlais de tout ceci faisant allusion à ma conversation avec mon père.
Nicolas : pourquoi tu parles ainsi ?
Moi : je suis un peu inquiète. J'aurai aimé que tu sois là maintenant pour me prendre dans tes bras.
Nicolas : ouhlala ma princesse ! Tu vas me faire rougir. Je te dois donc un gros câlin et tu l'auras dès qu'on se verra demain.
Moi : d'accord Nico.
Moi : J'ai fait part de notre projet de mariage à mes parents. Ma mère était bien d'accord mais mon père m'a laissé dans des points d'interrogations.
Nicolas : Tu crois qu'il va refuser ?
Moi : je crains car il m'a dit qu'on en reparlera. Je ne sais pas ce qui se passe.
Nicolas : de mon côté par contre, mes parents sont très contents de la nouvelle. C'est déjà un pas en avant.
Moi : waouh ! c'est rassurant au moins.
Nicolas : que se passera-t-il si ton père s'oppose à notre relation?
Moi : je ne sais pas. Nico je ne veux pas un refus. je ne peux pas vivre sans toi, ma mère m'a promis de discuter avec lui.
Nicolas : je pense que tout ira bien. Tu sais que dans les affaires de mariage rien ne va jamais comme sur des roulettes. Ton père peut même agir de cette manière juste pour éprouver ta conviction.
Moi : tu peux avoir raison hein ! Il est d'ailleurs un bon comédien.
Nicolas : ( d'une voix rauque) je t'aime ma chérie.
Moi : moi aussi, bonne nuit.
Fin de conversation téléphonique
Cette nuit là j'eus de la peine à dormir. Je ne comprenais pas l'attitude de mon père.
J'avais tellement méditer que je n'avais pas su à quel moment le sommeil m'avait emporté.
Le Lendemain, Je sursautai de mon sommeil en entendant la voix de ma mère.
Ma mère : Flora viens ton père a besoin de toi.
Moi : Mama je dormais, tu viens de couper mon doux sommeil.
Ma mère : tu vas bientôt te marier donc évite les comportements de lève-tard. Ton père veut te parler avant de sortir.
Moi : mama qu'a-t-il décidé finalement ?
Ma mère : tu ne le sauras jamais si tu restes sur ton lit. viens d'abord au salon et tu le découvriras par toi toi-même .
je me levai aussitôt et suivis ma mère au salon.
Mon père était confortablement installé avec son sac prêt pour le départ.
Moi : bonjour papa.
Mon père : bonjour ma chérie. Tu as l'air fatiguée. Que se passe-t-il ?
Moi : j'ai pas bien dormi cette nuit
Mon père : pourquoi donc ?
Moi : (silence)
Je ne voulais pas lui dire que c'était à cause de son attitude de la veille.
Mon père : tu es sur que tu es prête pour le mariage ?
Moi : oui papa !
Mon père : hier tu nous disais hier que tu veux te marier. Tu peux me dire comment vous vous préparez ?
Moi : ( avec un grand sourire de soulagement) papa on a encore rien décidé puisque nous attendions l'approbation de nos deux familles.
Mon père : c'est bien de réfléchir ainsi. Es-tu sûre de ta décision?
Moi : oui papa.
Ma mère était assise se contentant de nous observer avec un air serein.
Mon père : Sache que le mariage n'est pas un jeu d'enfant. Avant de t'engager, il faut voir tous les paramètres.
Je me contentais de secouer la tête en signe d'approbation. Ses questions m'indiquaient déjà qu'il n'allait pas s'opposer.
Mon père : Le mariage implique 2 famille quoi que ce soient 2 personnes qui s'aiment. Soyez donc très sages lorsque vous agissez.
Moi : c'est noté papa.
Mon père : le mariage n'est pas ce que vous voyez dans les séries Novelas. Les bamtous ont leur façon de voir le mariage .
Ma mère : « les » je t'aime par ci par là dans les restaurants et les carrefours et autres ne trouvent leur sens que lorsque les deux amoureux se marient dans le respect des règles établies pour le mariage.
Je voyais bien que mon père s'était accordé avec sa femme pour me conseiller.
Moi : J'ai compris maman voilà pourquoi nous voulons évoluer sous vos conseils.
Mon père : est-ce que les parents de Nicolas sont prêts à t'accepter comme belle fille ?
Moi : oui papa il m'a dit qu'ils sont en accord avec nous.
Mon père : c'est une bonne chose. Je vous donnerai mon accord mais avant cela,
produisez moi vos bilans prénuptiaux. Je ne veux pas les mauvaises surprises.
Moi : ( en souriant) nous avons fait notre bilan il y a quelques jours et les résultats sont bons.
Ma mère : Quoi ? toi l'enfant ci hein ! Tu agis toujours autrement. Tu fais les examens sans être sûre de notre position ?
Mon père : pourquoi avez-vous fait les tests sans nous dire ?
Moi : nous avions pensé le faire pour se séparer en douce en cas d'un résultat négatif. Le cas de Sandrine et Georges nous a bien servi de leçon.
Mon père : je veux voir vos 2 résultats en tout cas.
Moi : oui papa.
Après le départ de papa, j'envoyai un message à Nicolas pour lui annoncer la bonne nouvelle.
Ma mère : je suppose que tu écris à Nicolas.
Moi : bien évidement. Dis moi comment tu as fait pour que papa réagisse positivement.
Ma mère : rien de spécial juste causer avec lui. Au fond il n'était pas contre mais craignait que tu agisses sous le coup de l'émotion.
Quelques heures plus tard dans l'atelier de Nicolas.
Nicolas qui venait de finir avec un client m'avait pris dans ses bras et je me sentais si bien.
Le regard des passants ne comptaient plus pour moi. J'étais plus intéressée par ce beau gosse caché dans des vêtements sales.
Il me chuchota à l'oreille.
Nicolas : je suis l'homme le plus heureux du monde.
Moi : et moi la fille la plus heureuse.
Nous avions le ok des parents et c'était le plus important.
Nicolas : ma princesse je suis très heureux de savoir que tes parents et les miens sont en accord avec notre projet.
Moi : pas plus que moi. Je n'ai jamais voulu me marier sans l'accord des parents.
Nicolas : ce n'est d'ailleurs pas bien. Les parents avec leur expérience de la vie perçoivent souvent des choses que nous les jeunes ne voyons pas.
Moi : (rire) malheureusement. Les cœurs amoureux ne sont pas souvent très ouverts aux conseils. Ils pensent toujours qu'on ne les comprend pas, ou que l'on les jalouse à la limite.
Nicolas : c'est vrai que ça fait mal de voir les gens dire des choses négatives sur la personne qu'on aime. Cependant, il faut savoir écouter les avis d'autres personnes .
Moi : tu as raison.
Nicolas : je veux qu'on se marie le plus tôt possible.
Moi : hum ! (me détachant de lui) je suis toute aussi pressée que toi.
Nicolas : Je voudrais qu'on fasse le toqué porte dans 2 semaines qu'en penses-tu ?
Moi : c'est une bonne idée.
Nicolas :Demande à ta mère de se renseigner sur les modalités pratiques.
Moi : d'accord mais il faut venir ce jour là ou alors avant avec tes résultats des examens sinon mon père ne nous dira rien de bon.
Nicolas : ton père est l'un des rares pères qui veille sur de tels détails et toi tu es son portrait craché.
Moi : Tu trouves ?
Nicolas : n'est-ce pas toi qui a eu l'idée des tests prénuptiaux ?
Moi : (rire) eh ! dis moi où allons nous vivre après le mariage ?
Nicolas : pour être sincère je voulais qu'on reste chez mes parents pour quelques temps.
Moi : l'idée ne me plaît pas et tu le sais. Cherchons une maison même si c'est une chambre un salon, une douche et une cuisine interne.
Nicolas : on ne va pas s'embrouiller avec ça. J'ai pris note et je ferai ce qui est en mon niveau pour te satisfaire.
Moi : d'accord Nico. Je te fais confiance.
Un studio devait être un très petit espace par rapport à celui de nos différents parents mais il fallait bien commencer quelque part.
Moi : Mon amour je t'ai gardé des cacahuètes.
Nicolas : merci princesse. Si tu savais combien de fois je les aime.
Moi : ah bon ? Je t'en offrirai plus souvent alors.
Nicolas : merci princesse.
Moi : il faut que je rentre, on a assez mis du temps.
Nicolas : reste encore un peu noor ?
Moi : A plus tard. (Profitant de la présence de client pour m'éclipser)
Je décidais d'appeler Elise ma grande sœur. Il fallait qu'elle soit au courant de ma relation amoureuse mais le réseau dérangeait.
Quelques instants après, mon téléphone se mit à sonner juste au moment où je voulais stopper le taxi pour chez Sandrine.
*Au téléphone *
Moi : oui ma copine.
Sandrine : hum ! depuis que tu es avec ton gars je ne te sens plus.
Moi :pardon ma copine je suis en route pour chez toi donc raccroche.
Sandrine : ok o
30 minutes après je me retrouvais chez elle.
Sandrine : bienvenue chéri za ( ma chérie)
Moi : (en m'asseyant) merci ! Je suis morte de fatigue et de faim.
Sandrine : ma copine ma mère a préparé le Eru et waterfufu.
Moi : waouh le bon goût ! Pardon ma coo sers ma part.
Sandrine : c'est déjà fait. Viens seulement laver les mains. Comme tu as signaler ta venue j'ai vite fait d'apprêter ta part.
Moi : après avoir béni le repas j'avais pris place pour déguster mon Eru.
Sandrine : bon appétit !
Moi : merci
Sandrine : tu es a quel niveau avec Nicolas ?
Moi : calme ta curiosité. La bouche qui mange...
Sans finir ma phrase.
Sandrine : ne parle pas. C'est ça noor ok je t'attends.
Après avoir bien mangé je me lançai sur le sujet de mariage.
Moi : ma copine mon projet de mariage avance très bien. Nicolas compte venir chez nous dans 2 semaines.
Sandrine : tu es vraiment amoureuse de ce colleur de roues. Quand tu parles de lui tes yeux brillent.
Moi : Tu es obligée de dire colleur de roues ? Son prénom c'est Nicolas au cas où tu l'aurais oublié.
Sandrine : je te plains déjà comment vas-tu vivre avec lui alors que tu ne travailles pas ? sa profession ne lui rapporte pas grand-chose.
Moi : ne m'inquiète pas pour ça les oiseaux ne cultivent ni ne sèment mais ont toujours de quoi manger. Dieu frayera un chemin pour nous.
Sandrine : tu as le cœur hein !
Moi : je vais acheter mes petits trucs tout doucement et au jour dit je serai presque équipée.
Sandrine : future madame Colleur de roues.
Moi : ouais moque toi bien de moi.
Sandrine : c'est la vérité.
Ma mère me donna plus tard les consignes à suivre pour le toqué porte et j'informais Nicolas de tout.
Un soir, pendant que nous faisions des commentaires en famille, mon téléphone sonna et c'était Elise. Je le mis directement en mode main libre pour que tout le monde puisse l'entendre comme d'habitude.
Elise vit au Canada depuis qu'elle avait obtenu un Visa étudiant.
Elle travaille par ailleurs comme adjointe administrative dans une entreprise au Canada.
*Conversation téléphonique *
Moi : ma grande sœur chérie ça fait un bail.
Elise : petite sœur ne me cherche pas hein ! Tu fais 1 semaine sans m'appeler ?
Mon père : ma chérie ta sœur a la tête en l'air ces derniers temps.
Je regardais mon père surprise.
Mon père : elle dit qu'elle est déjà grande et veut déjà se marier. Je vais mourir de solitude ici là.
Ma mère : donc je suis un poteau planté ici hein ?
Dans la vie il ne faut pas trop se fier aux apparences pour opérer des choix. Parfois de précieux trésors peuvent être cachés dans de sales emballages. Seules les personnes humbles d'esprit peuvent les découvrir.
Tout le monde riait face à l'attitude de mon père.
Elise ne lâcha pas l'affaire.
Elise : De quoi parles-tu papounet ?
Mon père me guetta en souriant. Vraiment cet homme est doué pour la comédie.
Mon père : il y a un certain Nicolas qui lui tourne la tête. En tout cas je vais vous laisser causer. Je sais que vous avez beaucoup à vous dire entre femmes.
Ma mère : tu n'es pas possible chéri. Tu allumes le feu et quand ça brûle tu fuis sans chercher à éteindre ?
Il riait en s'éloignant de nous comme si rien ne s'était passé.
Elise : ma sœur tu as un prétendant et tu me caches ? Je ne suis pas du tout contente de toi. Est-ce une façon de traiter sa seule sœur ?
Elise avait pris mon père très au sérieux et était vraiment en col contre moi.
Moi : ce n'est pas ce que tu crois. Le gars venait à peine de se prononcer et je ne voulais pas aussi te dire quelque chose dont je n'étais pas sûre.
Ma mère : (s'adressant à Elise) ma chérie tu connais ton père. Il voulait juste introduire le sujet.
Moi : papa a juste anticipé. J'ai même essayé de te joindre il ya quelques jour en vain. Il y avait un gros problème de connexion.
Élise : dans ce cas je retire mes mots.
Moi : tu es dans ton droit ma sœur.
Elise : Flora dis moi alors est-ce que c'est un beau garçon ?
Je ne veux pas que tu me présentes un lugubre beau-frère hein !
Moi : weer la fille ci qu'entends-tu par lugubre ?
J'aime Nico le reste là ne me concerne pas. Mais si ça peut te rassurer c'est un bel homme tant de l'intérieur que de l'extérieur.
Elise : Super alors ! Que fait-il dans la vie ?
Moi : colleur de roues avec un Bac D à son actif.
Elise : weer ! Le chômage traumatise des gens au pays.
Moi : qu'est ce qui te surprend ? J'ai un BTS en banque et finance mais est-ce que ça donne l'argent alors ? Je compte même faire le business après la célébration de mon mariage
Elise : ça ira de toutes les façons. Quel est votre programme ?
Moi : je te tiendrai au courant de la suite. Mais sache que dans peu de jours on va lancer avec toutes les démarches.
Elise : En tout cas si tu aimes ton gars je m'aligne seulement.
Moi : tu as le choix ?
Elise : (rire) petite sœur tu peux compter sur moi sur tous les plans.
Ma mère : ma chérie nous devons nous préparer pour offrir à ta sœur un bon mariage.
Élise : ok maman !
Fin de conversation téléphonique.
Le vie avait reprit son cours normal.
Nicolas se battait tant bien que mal pour rassembler de l'argent. Je continuais de coiffer les filles au quartier et m'achetais de petits trucs pour la maison.
Lorsque les opportunités se présentaient, les hommes et femmes d'expérience les saisissaient pour nous donner des conseils en vue de la réussite de notre couple.
Nous avions remis les résultats de nos différents bilans prénuptiaux à mon père et il était entièrement satisfait.
Pour ce qui est du toqué porte,
Nicolas et ses parents étaient venus. La liste des personnes à rencontrer ainsi que des factures à payer fût donnée. nous fixâmes la date du mariage coutumier dans l'unanimité ainsi que celle de l'état civil couplée à la bénédiction nuptiale.
Mon père avait facilité la tâche à Nicolas et lui avait juste demandé une somme symbolique de 100 mille francs Comme enveloppe du père.
Pour lui la dot ne finissait pas et il savait que Nicolas aura d'autres opportunités pour investir dans sa vie. Point n'était donc besoin pour lui de le décourager avec une facture fantaisiste.
Le temps passa puis vint le jour de la dot.
Ce qui m'avait le plus touché ce jour c'etait le conseil d'un oncle âgé de près de 80 ans. Il nous avait parlé de la cola étant appuyé sur sa canne car il se sentait plus à l'aise ainsi.
Généralement dans de telles cérémonies les femmes apportent toujours des arachides grillés et de la cola qui servent d'amuse gueule.
Elles avaient donc servi la cola et pendant que les uns et les autres se régalaient, mon oncle avait prit la parole.
Oncle Daniel : savez-vous pourquoi dans les cérémonies de mariage on donne toujours la cola ?
Assistance : nooh
Oncle Daniel : c'est parce que la cola symbolise un élément fort dans les couples.
Ceux qui étaient distraits jusque-là se tournèrent pour le fixer car c'était du nouveau.
Il continua avec l'histoire de la cola.
Oncle Daniel : pour ceux qui connaissent le colatier on voit rarement ses fruits comme on verrait ceux des goyaviers et des pruniers par exemple.
Un vieux : c'est vrai !
Oncle Daniel : pourtant ses fruits sont cachés sous les feuilles. Il faut être un expérimenté pour détecter la présence de ces fruits
J'étais très impressionnée par cette histoire de la cola mais je ne comprenais pas toujours où il voulait en venir.
Toute la salle était attentive à ce discours qui semblait nouveau pour la nouvelle génération.
Oncle Daniel : Je vais conclure mon propos en disant ceci. Pour mieux vivre, Nicolas et Flora. Soyez discrets comme le colatier.
L'assistance ovationna l'oncle Daniel pour la sagesse qu'il nous prodiguait. Nicolas sortit un billet de 5000 frs qu'il alla donner à l'oncle Daniel pour l'encourager et toute la salle acclama.
Oncle Daniel : Sachez garder vos difficultés et vos exploits dand le secret.
Il continua
Oncle Daniel : Quand vous traverserez des moments difficiles, ne les exposez qu'aux personnes suffisamment matures et capables de bien vous guider dans la résolution de vos problèmes .
Il avait fini avec son discours et mon père avait repris la parole pour passer à un autre point de l'ordre du jour.
Mon père : merci papa Daniel pour ces paroles de sagesse.
Se tournant vers nous, il ordonna à Nicolas et moi de nous approcher de lui.
Il y avait deux bidons de 5 litres de vin blanc placés devant lui. Cela provenait de nos 2 familles.
Les deux vins furent mélangés dans un verre.
Mon père : (en m'indiquant le verre) Flora peux-tu séparer chaque vin et les remettre dans les différents bidons ?
Moi : non papa !
Mon père : Nicolas fais quelque chose tu es qu'en même un homme
Nicolas : (en riant ) papa c'est impossible de séparer les deux vins. Tout est mélangé.
il nous recommanda de boire à tour de rôle ce verre. Nicolas avait bu en premier et moi en deuxième.
C'était du bon vin blanc. L'assistance acclama et les mamans poussaient des cris de youyou. Bref l'ambiance était festive
Nicolas ne cessait de me regarder dans les yeux.
Mon père : (reprenant les propos de Nicolas) tout est mélangé. A partir d'aujourd'hui Flora et Nicolas sont mélangés devant nos deux familles. Personne ne pourra les séparer. Pour moi Flora et Nicolas deviennent Nicoflo. Rien ne pourra les séparer.
La salle ovationnait de plus belle.
Certains criaient Nicoflo, Nicoflo. Mon père le comédien avait encore frappé.
C'était tout simplement génial ce mariage coutumier. La sagesse est vraiment chez les vieux bamtous.
Nous avions fait tout dans une modestie et en beauté. Sandrine était au chevet de son père qui avait disparu depuis plus d'une décennie. Il était rentré avec un cancer de la prostate. Sa famille bataillait pour le sauver. Elle n'avait donc pas assisté au toqué porte et à la dot. Même sa venue au mariage civil restait incertaine . Son père se faisait soigner à Bertoua qui est une ville située à l'est du Ceroun et par conséquent très éloigné de Douala.
Après le mariage coutumier, nous nous lançâmes dans les préparatifs du mariage. Elise avait choisit de financer le vin d'honneur que mes parents devait offrir à notre domicile.
Les membres de la chorale étaient au four et au moulin pour offrir une prestation inédite le jour de la bénédiction nuptiale. Il y avait également des collectes de fonds dans divers groupes de l'église pour soutenir les mariés.
Sandrine continuait de mépriser Nicolas malgré la distance. Notre relation avait pris un petit coup depuis qu'elle était partie assister son père .
Je vivais toujours chez mes parents car nous voulions bénir notre mariage avant de le consommer. Pour donc éviter d'enfreindre cette règle Nico et moi avions décidé de garder la distance. C'était très difficile mais comme on dit souvent, qui veut, peut. Nous tenions le coup jusque-là.
Pour ce qui concerne le côté marraine et parrain, notre choix avait été porté sur un couple qui avait un bon témoignage.
Ce couple avait pris la peine de nous enseigner sur la sexualité, la vie de couple dans ses bons et mauvais moments...
Ces séances de conseils conjugaux nous avaient beaucoup aidé. En réalité Nicolas tout comme moi étions des novices dans le domaine sexuel. On espérait bien qu'avec les conseils nous vivrons une sexualité épanouie.
Je faisais mes soins corporels pour attendre le jour-j. J'avais acheté des lingeries de couleurs diverses. Renouveler ma garde robe grâce aux soutiens financiers de ma sœur Elise. Nicolas avait reçu beaucoup de
Le temps passait et le monsieur qui avait promis un partenariat pour les pièces détachées était resté silencieux pourtant les deux mois prévus pour son arrivée s'étaient déjà écoulés.
Pour ce qui était de banque de l'ami de Nina, je restais dans l'attente d'un coup de fil.
Je vous assure c'était une grande école de patience. Je crois que si on donnait le diplôme chaque fois, Nicolas et moi allions avoir le plus élevé.
1 semaine avant la bénédiction nuptiale, Nicolas m'amena dans un quartier sous le prétexte qu'on va se balader.
Nous marchions en faisant des commentaires sur les préparatifs du mariage civil et chrétien.
Nicolas : mon amour je trouve une semaine trop longue. Je te veux auprès de moi.
Moi : chéri tu as raison mais ça va vite passer tu verras.
Nicolas : tu sais ce qui me plaît le plus ?
Moi : non
Nicolas : le fait que tu sois vierge. C'est le plus précieux cadeau que tu puisses me donner.
Moi : pourtant quand j'étais au lycée mes amies ne cessaient de me dire que je vais regretter d'être restée vierge.
Nicolas : du n'importe quoi. Je pense que lorsqu'une fille perd sa fierté elle le regrette tellement qu'elle veut voir toutes les autres filles perdent la leur.
Moi : c'est vrai !
Nicolas : merci de t'être préservée pour moi.
Moi : je suis toute aussi émue que toi. Je ne savais pas qu'il existait des hommes qui se mariaient puceaux.
J'avais déjà 26 ans et Nicolas 30 mais au-delà des tentations nous avions pu rester chaste.
Nicolas : j'ai essayé d'aller avec une camarade de classe quand j'avais 18 ans. Au moment de passer à l'acte son grand frère est venu avec une machette dans sa chambre. Il y a avait eu un traître qui avait vendu la mèche. Il voulait me découper en mille morceaux. J'avais sauvé ma vie de justesse.
Cette anecdote m'avait fait rire au point où les larmes coulaient.
Nicolas : depuis ce jour là j'avais décidé de me garder pour pour ma femme. Yeuch ! Si la honte pouvait tuer, ce jour là je mourrai.
J'étais rentré en maudissant mes camarades qui m'avaient encouragé à draguer la fille. Certains pour m'influencer me disait que j'étais impuissant.
Je ne faisais que rire c'était vraiment amusant.
Moi : le gars pouvait couper ton sexe hein ! Merde !
Nicolas : arrête chérie tu ne peux pas savoir combien de fois je me sentais diminuer ce jour là.
Moi : (en riant toujours) j'imagine la scène (en riant) ! heureusement que c'est de l'histoire passée.
Nicolas : oublions ça tu veux ?
Moi : (en riant) j'ai compris.
Nous marchions tout doucement vers ce quartier et ne sentions presque pas de fatigue. Cette balade nous permettait de bien nous détendre et d'évacuer le stress lié aux préparatifs de nos noces.
Subitement devant un portail, Nicolas me saisi le bras et me retourna pour lui faire face.
Nicolas : Mon amour je suis fou de toi. Je ne sais pas comment je fais pour résister dans ta présence.
Moi : Nico mon amour ce n'est pas le moment de succomber. Plus que quelques jours et je serai entièrement à toi.
Nos fiançailles m'avaient montré combien de fois il était difficile pour des personnes qui s'aiment de pratiquer l'abstinence. Il y avait des moments où j'avais besoin de Nicolas tout comme lui de moi.
Pour résoudre ce problème et tenant compte de notre engagement à rester chastes jusqu'à la bénédiction nuptiale, on évitait de s'isoler et quand l'un était faible, l'autre le soutenait.
Nicolas : j'ai vraiment envie de toi mais comme tu l'as dit il ne nous reste plus que 7 jours. Je vais encore supporter mais j'avoue que je perds patience.
Il me prit dans ses bras et dit
Nicolas : Mais en attendant ma princesse je t'ai fait une surprise (avec une voix rauque)
Moi : ah bon ?
Nicolas : oui princesse
Nico envoya sa main dans la poche de son pantalon et sorti un trousseau de clé qu'il me tendit.
Nous étions toujours devant une maison entourée d'une belle barrière de couleur grise.
Nicolas : voilà les clés de notre maison.
Moi : (bagayant) tu....quoi ?
Notre mai...son ? Nico com ... comment tu as fait pour l'avoir.
Nicolas : c'est une longue histoire que je te raconterai un jour. Ouvre d'abord le portail et on va la visiter.
Moi : indique moi la clé qui l'ouvre.
Nicolas : nous allons seulement essayer car je ne la maîtrise pas aussi.
Il y a avait plusieurs clés identiques. Nicolas les testait les unes après les autres. Après plusieurs essais, nous avions réussi à ouvrir le portail, puis la porte Centrale. Ma plus grande surprise avait été de voir une maison bien meublée.
Il me fit voir 3 Centrale parmi lesquelles la notre qui était très spacieuse. La cuisine était impeccable.
Je me mis à pleurer de joie. Je n'en revenais pas. Quelle surprise !
Nicolas voyant mon état me prit dans ses bras.
Nicolas : arrête de pleurer.
Moi : je suis dépassée !
Nicolas : Nous servons un grand Dieu qui nous exauce toujours au-delà de nos attentes.
Moi : je suis émerveillée !
Je commençais à chanter ce chant : I didn't know you will answer me this way (chantant en première voix).
Il me suivit également dans la chanson.
Nicolas : i didn't know you will answer me this way ooo my God... (avec la basse).
Le cantique disait je ne savais pas que tu pouvais m'exaucer de cette manière mon Dieu...
Nous chantâmes ce cantique et après avoir visité les lieux, prîmes le chemin de retour.
J'étais surprise. Comment Nicolas avait-il réussi à acquérir cette maison. Me demandais-je.
Notre mariage fût célébré et béni par le pasteur. Nous avions reçu énormément de cadeaux . La plus grande surprise fût la présence de ma sœur qui avait fait un voyage du Canada pour le pays juste pour me satisfaire. Ah ! que c'était bon de vivre dans une famille harmonieuse.
Nous avions passé notre lune de miel à Limbe et je peux vous assurer que c'était formidable.
Notre première nuit d'amour fût magique. Au départ j'avais bien honte de me présenter devant Nico mais il a su se prendre et les choses s'étaient bien passées.
Nous avions passé 3 jours dans un hôtel de la place.
Nous nous sortions de celui-ci que pour aller visiter les lieux.
Un soir nous étions allés à la plage pour nager et en avions profité pour manger du poisson braisé sorti fraîchement de la mer.
Pendant notre lune de miel, Nicolas me couvrait de beaucoup d'amour et d'attention.
Nous avions eu notre première dispute de couple suite à un appel téléphonique de Sandrine.
Mon téléphone avait sonné ; c'était déjà le 2e jour de notre séjour à Limbe aux environs de 6h00 du matin.
*Conversation téléphonique*
Moi : oui Sandrine ca fait un bail.
Sandrine : comment se passe ta lune de miel ?
Nicolas nous suivait et n'était pas content de cet appel. Il me faisait signe de couper la communication.
Moi : ma copine j'ai trop de choses à te raconter.
Sandrine : hum j'imagine que le colleur de roues ne te laisse pas dormir.
Nicolas arracha le téléphone de ma main et l'éteignit sans piper un mot.
Moi : mon chéri pourquoi tu fais ça ?
Nicolas : parce que j'ai besoin de ton attention. Mais tu es là à t'occuper de ta copine.
Moi : ça ne me plait pas ce que tu fais.
Nicolas : je sais mais tu es bien naïve toi. Elle t'appelle pendant ta lune de miel pourquoi ?
Cette fille que tu aimes tant est très mal intentionnée.
D'ailleurs je ne veux pas que tu lui racontes ce qui se passe dans ton foyer.
Moi : c'est ma copine et on ne se cache rien.
Nicolas : souviens toi de l'anecdote sur le colatier. Sois discrète.
Moi : chéri Sandrine n'est pas une étrangère dans ma vie. Elle ne me fera aucun mal.
Nicolas : tu me donneras raison un jour.
L'atmosphère était restée tendue ce jour. Personne ne parlait à l'autre on se contentait de se guetter du coin de l'œil.
Depuis le matin personne n'avait déjeuné et je savais qu'il avait faim.
Il était couché sur le lit entrain de visionner un match. Je me rapprochais de lui tout doucement.
Ca faisait 3 heures de temps qu'on se boudait.
Moi : tu as besoin de quelque chose ?
Nicolas : non
Moi : je voulais que tu prennes ton petit déjeuner.
Nicolas : vraiment !
Moi : bien sûr !
Nicolas : à une condition.
Moi : laquelle ?
Il se leva du lit, me prit en mode princesse pour m'amener à la salle de bain.
Nous avions pris une bonne douche et ce qui devait arriver arriva (rire).
Nous étions sortis de là réconciliés
Nos deux téléphones étaient restés éteints toute cette journée. On ne s'ennuyait pas en présence de Nicolas. Je croyais que c'est mon père qui était comique mais Nicolas était un autre comédien.
Lorsque nous prenions notre déjeuner, il ne faisait que me taquiner.
Nicolas : tu ne trouves pas que je suis un gars très efficace ?
Moi : de quoi parles-tu ?
Nicolas : joue bien à la naïve mais d'ici quelques mois j'aurai un nouveau non.
Moi : je suis perdue là
Nicolas : avec le bombardement de tout a l'heure je serai Tagni (celui qui donne naissance au jumeaux).
Moi : ha ! ha ! ha ! Donc c'est où tu voulais en venir hein.
Niolas : fais moi confiance, c'est la parole de ton mari Nicolas.
Moi : ce serait même bien si je porte le triplets une fois et j'arrête les accouchements.
Nicolas : je veux au moins 5 ma chérie.
Nous causons de tout dans l'humour. Nicolas savait être fermé quand il le fallait.
Plus il me donnait les ordre plus je m'attachais à lui Curieusement.
Après ces moments de détente, il prit un air sérieux.
Nico : Je t'aime très fort ma chérie.
Moi : je t'aime aussi mon Nico.
Nicolas : je vais te parler à présent de notre maison.
Moi : je t'écoute mon chéri.
Nicolas : ma princesse. Nous vivions avant dans cette maison que nous allons habiter. Mon père avait construit sa maison actuelle et nous avait informé qu'il avait vendu celle-là.
Moi : waouh !
Nicolas : lorsque je lui ai annoncé que je vais louer une maison avant notre mariage, il m'a annoncé que la maison m'appartenait et que les locataires venaient de la libérer.
Moi : donc qu'il n'avait pas vendu ?
Nicolas : Exactement !
Moi : la discrétion !
Nicolas : même ma mère n'était au courant de rien. Il avait caché cette nouvelle selon lui pour m'amener à me battre.
Moi : Nos parents bamtous sont imprévisibles.
Nicolas : Il avait donc laissé la maison en location. Chaque moi, les locataires versaient 40 000 dans un compte qu'il avait créé en mon nom.
Il m'a dit qu'il comptait utiliser cet argent pour m'envoyer à l'étranger.
Moi : Quelle sagesse !
Nicolas : parle même plus de la discrétion. Ma mère était étonnée d'entendre ces révélations.
Moi : je suis très enseignée par cette manière de faire les choses.
Nicolas : tu vois pourquoi je ne veux pas que tu dises nos secrets à Sandrine noor ?
Moi : mon amour je m'excuse pour tout à l'heure tu as pleinement raison.
Nicolas : je t'aime et ne veux que ton bonheur. Fais-moi confiance.
Moi : si je comprends bien tu as accès à ton compte et c'est ce qui t'a permis de meubler la maison.
Nicolas : pas du tout mon père tient à ce que cet argent qui est à hauteur de 4 000 000 soit utilisé dans un projet porteur.
Moi : où as-tu donc trouvé de l'argent pour équiper notre belle maison ?
Nicolas : J'ai juste utilisé mes économies pour refaire la peinture et la meubler.
Moi : merci pour tout mon cœur. Tu es vraiment un trésor.
Nicolas : tu peux me remercier d'une autre manière.
Il se mit à m'embrasser et nous nous laissions emporter une fois de plus par nos désirs
Après 3 jours de Lune de miel nous étions rentrés dans notre maison pour commencer notre nouvelle vie.
Elise était restée au pays plus que prévu et nous avions passé du bon temps avec Nicolas.
Nicolas rentrait plus tôt que d'habitude pendant une période d'un mois pour ne pas me laisser seule.
Nous vivions dans l'harmonie et n'avions jamais manquer de quoi manger.
3 mois plus tard.
Je n'avais plus les nouvelles de Sandrine. Même sa mère ne vivait plus à Douala.
Nicolas rentrait chaque jour avec une recette plus élevée on aurait pu dire que le mariage avait déclenché un processus d'enrichissement dans nos vies.
Les portes s'ouvraient de gauche à droite.
Un matin, pendant nous étions entrain de chercher des stratégies pour développer l'aspect financier de notre couple, mon téléphone sonna.
*Conversation téléphonique *
Moi : Oui allô !
Inconnu : bonjour madame ! Flora c'est la secrétaire de l'ami du mari de Nina.
Moi : bonjour madame.
Secrétaire : vous êtes prié de passer de toute urgence dans notre banque pour un entretien d'embauche.
Moi : (avec une respiration accélérée) à quelle heure exactement madame ?
Secrétaire : à 10 heures. Soyez ponctuelle.
Je tombais sur Nicolas qui avait presque compris de quoi il était question.
Nicolas : cette banque s'est finalement souvenu de toi après presque 1 an ?
Moi : chéri oui c'est un miracle pour moi .
Nicolas : tu dois te présenter la-bas à quelle heure mon cœur ?
Moi : 10 h00
Regardant l'heure sur le téléphone
Nicolas : il est 8 H00 la banque est à 30 minutes d'ici. Tu as 30 minutes pour t'appreter. Je vais te faire rapidement des omelettes et apprêter ta tasse. Tu veux le pain au lait ou le pain simple ?
Moi : (en me dirigeant vers la sale de bain). Le pain au lait.
30 minutes après, j'étais déjà prête. Nicolas avait choisi un tenue qui lui plaisait.
Pendant que je déjeunais, il prit sa douche et me retrouva au salon.
Il se proposa de m'accompagner et c'est à l'entrée la banque que nous nous étions séparés.
Nicolas : sois relaxe mon amour et retrouve moi à l'atelier des que tu auras fini.
Moi : (en lui donnant une bise)
Merci d'être là pour moi.
Je pris les marches avec une telle assurance qu'on aurait dit que le contrat d'embauche était déjà signé.
Dès que j'avais franchi le seuil du secrétariat, le boss me reconnut et je n'eus donc pas besoin d'être annoncé par la secrétaire.
Le boss : prenez place. Je vais allez droit au but car j'ai rendez-vous avec certains partenaires d'affaires.
Moi : merci monsieur
Le boss : nous avons ouvert une nouvelle branche de la banque à Bepanda Tonnerre. Ayant parcouru votre CV, nous voulons que vous fassiez un essai de 3 mois au poste de Chef d'Agence.
Moi : Chef d'Agence monsieur ?
Boss : y trouvez -vous un inconvénient ?
Je ne voulais plus prononcer un mot. Je n'avais aucune expérience professionnelle. Toutes sortes de questions défilaient dans ma tête. Et si après 3 mois il s'avérait que je n'étais pas à la hauteur...
Moi : non monsieur !
Boss : Je vais mettre à votre disposition une dame qui va vous former pendant les trois mois d'essai.
Moi : merci beaucoup monsieur. Quand vais-je commencer.
Boss : dès demain. Sachez que je mets un cachet particulier à la ponctualité. Nous ouvrons a 8h00 et fermons à 16h00 de lundi à vendredi. Pour le salaire il sera déterminé après les 3 mois d'essais mais pour un début nous vous paieront 150 milles francs par mois.
Moi : c'est noté monsieur.
Je ne pouvais même pas tirailler avec lui pour le salaire. Pour moi le salaire était déjà très consistant.
J'étais sortie du bureau toute émue. La première chose qui me vint à l'esprit c'était d'appeler Nina pour l'en informer.
Au téléphone
Nina : bonjour madame le chef d'agence.
Moi : akieu ! Tu es déjà au Courant ?
Nina : Que croyais-tu ? Toutes mes félicitations ma chérie.
Moi : merci Nina que Dieu te rende au centuple ce bienfait.
Nina : Amen . Ma chérie on s'appelle plus tard
j'ai une pile de dossier à traiter avant 14h
Moi : bonne journée alors !
Fin de conversation téléphonique