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Le rêve du prince

Le rêve du prince

Auteur:: Aiicha
Genre: Romance
Je suis Mayna, une jeune fille soudanaise de 18ans qui n'avait jamais imaginez qu'elle sera un jour une reine. Je vivais au soudain avec ma pauvre famille, j'avais des soeurs des tantes et des frères. Durant toute notre vie , qu'est ce qui nous préoccupait ? Trouver quoi mettre sous les dents pour n'est pas mourir de faim. Je savais qu'au delà de cette vie de chien , il existait un monde fabuleux rempli de nourriture et de joie. Au delà de tout ses martyrs que nous vivions, ma mère encore n'a j'avais été aimer par son mari ...et vous savez pourquoi? Parce qu'elle n'a eu que des filles. Jetais sa cadette, mes deux autres soeurs mon père leurs ai donnés en mariage à l'âge de 12ans. Chez nous au soudain, c'est le jour du mariage que l'on excise les mariées avant de leur conduirent à leurs époux. Ma soeur aîné n'a pas survécu à cause de la douleur. Ma seconde à 17ans et elle à 5 enfants. Nous sommes toutes voilé dès nos cinq ans on nous couvre le visage. Je rêvais chaque nuit de ma vraie vie , du monde merveilleux et ce rêve m'a conduit dans ce palais. Dans ce palais d'où j'ai souffert mais grâce à Dieu j'ai su surmonter. Je suis Mayna la soudanaise , une jeune fille pas comme les autres.

Chapitre 1

Chapitre : 1

Le soleil fervent du mois de mars venait tout juste de se pointé vers l'horizon...et vient épouser mon visage dans mon sommeil. Je me suis levée avec nonchalance de ma natte étalé dans ma petite chambrette faite en banco et de la paille. Il suffit que le soleil ouvre juste ses yeux et là la chaleur étouffante de notre petite ville s'annonce. Je reste assise quelques minutes avant de me décider à sortir commencer ma routine journalière qui n'est d'autre que la quête d'eau qui est l'élément vital de notre quotidien. Depuis que jai distingué du mal au bien , depuis la mort de ma soeur aîné à cause de notre coutume insensé obliger sur toute jeune fille qui aura l'âge de 12ans...je me suis jurée de n'est pas suivre le même chemin qu'elles, même si nous n'avons pas nos mots à dire même notre génitrice qui devrait nous protégés contre tout cela se soumet à contre coeur au décision de son mari. Mon père est obstiné à suivre coûte que coûte la coutume mais moi je ne suis pas pour. Je me suis opposé à plusieurs propositions du mariage. Fatigué, il m'a laissé tranquille mais fait voir ma pauvre sur toute les couleurs se disant que c'est parce qu'elle m'a pas bien éduquer que je m'inverse à toute ces décision. Je venais d'avoir mes 18ans qu'elle chance pour moi...même si la ville entière me traitent à la longueur de la journée de vieille fille mais moi je n'en ai rien cirer. Ce que moi Mayna, je ne suis pas faite pour être une pondeuse d'enfant et une soumises d'un homme. Ma soeur Meriame n'a que 22ans et là elle vient de mettre au monde son cinq ème enfants. Où trouvera telle le moin de subvenir aux besoins de tous ses enfants? D'abord dans cette ville , on peut faire des jours et des jours sans avoir quoi mettre sous les dents. À part le coran, je n'ai jamais su ce qui s'est l'école des blancs. Je ne parle que notre langue nationale et entends un peu la langue arabe aussi.

Je rêves et je suis sûr que ce rêve deviendra un jour une réalité. J'ai dans ma tête qu'il ya une vie au delà de ce que nous vivons dans cette ville entre la chaleur étouffante, la famine et le recour à la quête d'eau. Je ne veux pas de cette vie , je veux une vie , une vrai vie loin de cette vie de chien.

J'ai couvert mon visage avec mon voile que je porte depuis mes cinq ans. Au début , ça m'était insupportable et je l'égarais souvent en jouant avec mes amies. Je suis sortis de la chambrette et trouve mon père assis sur sa place habituelle le nez pointé dans son coran.

J'ai fait la génuflexion avant de lancer le salam avec tous le respect du monde.

-Salam aleykoum papa.

Comme il ne me répond pas comme toujours , j'ai tracé mon chemin vers la cuisine pour prendre mes seaux. Ma mère était encore en cuisine, elle préparait le gibier que le fils aîné de ma tante a apporter hier en venant de la chasse.

-Moi : Bonjour maman.

- Elle : bonjour. C'est à l'heure là que tu te réveil mayna?

-Mou : désolé maman, je n'ai pas vu l'heure passé.

-Elle : Comment tu pourras voir l'heure alors que tu es tout le temps plongé dans ton rêve imaginaire.

+

-Moi : je réaliserai un jour ces rêves maman. Ça sens bon par là.

-Elle : Hum , fait vite sinon on aura pas encore d'eau propre aujourd'hui. Dit-elle en se retournant dans la cuisine.

Jai pris mes seaux puis me dirige vers le marigot qui devrait être super sale en ce moment car les autres filles ont déjà passé avant vu à qu'elle à heure je me suis réveillé aujourd'hui. Comme je le pensais, j'ai trouvé le marigot dans de pitié état. Il n'y avait que quelques filles qui se sont levés à la même heure que moi.

-Moi (lançant) : bonjour les filles.

Certaines m'ont répondu au bout du langes et d'autres n'ont même pas prie la peine de me repondre. C'est devenu une habitude pour moi c'est pourquoi ça m'affecte plus qu'elles me répondent ou pas. On me voyait tous dans la ville comme la fille rebelle de son père. Tanpis pour eux. Je suis descendu remplir mes bassines quand la coépouse de ma soeur meriame m'a directement attaquée disant que c'est elle qui a mis des barrières pour bloquer l'eau de passer.

Je l'ai multiplié par zéro et commence à faire ce que j'avais à faire. Sans vu venir une gifle monumentale m'a fait levé le dos pour la faire face.

+

-Moi ( en colère) : comment oses tu hafssa ?

-Elle ( mains sur les hanches ) :et toi comment oses tu touchés à mon eau? je te dis que c'est moi qui a mis des barrière devant l'eau pour pouvoir puisser et tu fais la sourde oreilles.

- Moi : comme c'est ton père qui a créé ce marigot, vient m'en empêcher de puisser de l'eau. Ta gifle là, je la laisse passe pour cette fois mais prochainement...je la riposterai de la pire des manières.

-Elle : ( encore une autre) : comment oses tu mêler le nom de mon père dans ta salle gueule? Rebelle , vieille fille.

J'ai riposté ses gifles et elle s'est jetée sur moi comme une furie. J'ai eu le dessus sur elle et je l'ai fait tombé dans l'eau, puis me positionne sur son ventre. Je lui ai dévolu toute la rage que j'avais en moi. Cette sorcière fait vivre à ma soeur un véritable enfer vu qu'elle est la préférée de leur mari. Les filles ont essayées de nous séparés mais je n'avais pas fini avec elle , elles ont couru aviser mon père qui est directement venu nous séparés. Il a attradpé mon oreille gauche puis me traîne avec lui. Cela me faisait super mal mais je ne voulais pas pleurer devant mes ennemis qui ne souhaite que ça.

Arrivé chez nous , il m'a jeté par terre devant mes marâtres et mes démis frère vu que c'est ma mère seule qui a eu des filles.

Mon père est entré dans sa chambrette puis resort avec un long chicote. Il a appelé ma mère qui est directement venu en tremblant de tout son corps. Voir ma mère payer par ma faute me glace le sang et me fait atrocement mal.

Il a demandé à ma mère de s'allonger pour la frappée devant tout le monde. J'en ai plus que marre de mes comportements idiots, et de tout ce que je fais vivre à ma pauvre mère.

-Moi ( me levant) ( me levant) : papa , tu dois d'abord m'écouter sltp. Ça fait des mois que hafssa me cherche à chaque fois qu'on se croise au marigot mais je ne dis rien. Aujourd'hui c'est elle qui m'a giflé en premièr papa. ( me jettant à ses pieds) : ma mère n'est pour rien de tout ce que je fais comme bêtise et ne la faite pas payer pour mon erreur. Frappe moi , tue moi si tu veux mais pas ma mère. Il m'a même pas écouter et il s'est jeté sur ma mère. Il a battucomme un âne devant ses coepouses et leurs enfants et aucun d'eux n'ont bouger leur doigt pour venir au secourer ma pauvre mère. Il a battu malgré que je lui tirai par derrière jusqu'à que cette dernière soit inerte. Il a lâché et sors définitivement de la maison. Je me suis jeté en pleure sur ma mère qui ne respire plus. En pleure, j'ai couru chercher sa petite soeur qui habitait juste à quelques mètres de notre concession.

-Elle ( inquiète) : Mayna, qu'est ce qu'il y'a ma fille? Pourquoi tu pleures ?

- Moi ( en sanglot) : mon père à encore battu ma mère et cette fois elle ne respire plus tante.

Elle a porter son enfant dans son dos et ma suivit en courant . On a trouvé ma mère à la place que je lui avais laisse couché.

-Ma tante( se courbant) : ouvre tes yeux ma soeur.

Elle a levé ses yeux sur moi et me souffle quelques mot tels que ( vas t'en d'ici) avant de fermer les yeux.

Mon père à tuer ma pauvre mère par ma faute. Ce genre de cas arrive chaque jours dans notre ville et personne ne lève les petits doigts pour faire quelques choses. Les femmes sont traités comme des objets à faire des enfants et travaillé à la longueue de la journée sans repis.

J'ai beau être rebelle mais aujourd'hui j'ai eu le prix vu que la seule personne qui m'aime sincère dans cette ville s'en est allé par ma faute.Depuis la mort de ma soeur, j'en ai voulut à mon père et devenu une fille rebelle...il m'a plusieurs fois donnée en mariage mais j'ai toujours refusé pour juste le faire payer ce qu'il à fait à ma soeur.

Ma mère aussi , ma mère aussi. Répétais je en me levant pour entrée dans ma petite chambrette. J'ai pleuré jusqu'à finir par m'en dormir.

Deux mois depuis que ma pauvre mère s'en est aller pour de bon. Mon père n'est même pas affectée par ce qu'il a fait car ce n'est pas une première fois pour lui. C'est ainsi que sa quatrième femme aussi s'en est allée au troisième jour de son mariage. Le mari de ma soeur aîné l'a tué ici et c'était pareille.

Ses femmes m'ont transforme en un âne dans la maison de père. C'est moi qui fait tout sous l'ordre de mon père . Je suis rebelle mais la mort de ma mort par faute m'a transformé une fille calme. Je me suis tut depuis sa mort , je suis devenu comme muette.

Voilà deux jours qu'on à pas posé la marmite sur le feu par faute de moin chez nous. J'avais fait tellement faim que j'étais obligé d'attacher une pierre en venant du marigot pour pouvoir bien marcher. On souffre de faim mais ça nous tue jamais parce que c'est devenu une habitude chez nous.

Je suis arrivé à la maison, difficilement avec le corps tremblant presque.

J'ai trouve mes demis frères qui ont attrapée une souris et ils étaient entrain de la grillée.

- ( me courbant à leur nouveau) : où vous avez trouvés ça ?

- Salim : laisses nous tranquille Mayna, papa nous a interdit de t'adresser la parole.

-Moi : OK , ne me parler pas mais donner moi au moin un petit morceau de votre souris slvp. J'ai super faim.

-Rahim : on va te donner un peu parce que tu es notre soeur mais ne vient plus nous parles ici.

-Moi ( le ventre qui gargouille) : d'accord.

Rahim me tendait le morceau quand sa mère est directement devenu.

-Elle : tu fais quoi avec les gamins Mayna? Alors que tu les vaisselles à faire ou bien c'est nous qui allons le faire à ta place?

-Moi ( me levant ) : les vaisselles ?

-Elle : non , ta tête.

+

-Moi : je ne savais pas qu'il y'a les vaisselles à faire ici vu que moi j'ai fait des jours sans rien manger. ( les yeux eblouient par les larmes) Vous preparez ici a mon insu et refusiez de me donner même un tout petit peu. Cela fait deux jours que je n'ai rien mis sous les dents , vous savez cela et vous me faites encore travailler comme un âne.

-Mon père ( faisant son entré avec son ami pervers avec qui il veut me marier) : c'est moi qui a autorisé qu'on ne te donne rien. En tant que tu refuse de te marier Mayna, tu toucheras même pas à un petit morceau de ma nourriture ici. Toutes les filles de ton âge sont mariés même tes petites soeurs et toi tu refusés catégoriquement de te marié.

-Moi ( furieuse) : es-tu vraiment mon père? Pourquoi tu es si méchant avec moi? Parce que je suis une fille ? Les filles ne sont elles pas des humains ?

-Mon père : si ta mère était en vie elle te répondra ta première question. Je n'ai rien contre mes filles mais contre toi Mayna. Depuis ton jeune âge , tu es têtue et tu refuse catégoriquement à te soumettre à mes décisions. De un tu acceptes de te marier à mon ami ici présent ou tu meurt de faim c'est ta toi d'en décider. ( s'adressant à ma tante) : à telle fait tous les ménages ?

-Elle ( baissant sa tête) : pas encore mon mari.

-Mon père : au travail.

-Moi : je ne bougerais plus jamais les petits doigts ici pour travailler. Tes enfants qui mangent dit les de travailler.

Je tournais les talons quand il ma tiré par mon voile et a directement dévoile mon visage devant son pervers d'ami.

Cet dernier m'a dévorer comme s'il n'a jamais vu le visage d'une fille de toute sa misérable vie. Chez nous, aucun homme n'a le droit de voir ton visage si ce n'est pas ton mari...c'est lui qui a le droit de levé la main sur toi même ton propre père n'a pas ce droit. Si le père est fâché contre l'enfant, c'est la mère qui en paye le prix. Mes tantes ainsi que mes frères ont mis leurs mains sur leurs bouches.

-Mon père ( baissant sa tête) : il est désormais ton mari.

-Moi ( en pleure) : plutôt mourir comme ma mère et ma soeur qui sont partis par ta faute. Je n'épouserai jamais ce vieux pervers tu m'entends ?

Il m'a donné une gifle bien chaudes puis autorise à mes frères de m'attacher.

Je me suis battu mais ils étaient plus fort que moi , ils m'ont attacher puis me fait entré dans la chambrette de papa. J'ai pleuré toute les larmes de mon corps avant que les vieilles sorcières du village ne viennent m'exciser. Elles m'ont fait sortir de force puis me traîne dans ma petite chambrette. Elle m'ont déshabiller de force puis l'autre à écarté mes jambes. Coupant ma clitorie j'ai cru que la douleur allait m'emporter. J'étais couché, plus de force et je ne pleurais même plus. Elles m'ont fait faire des choses , comme me laver puis me masser. J'étais désormais habiller d'un nouveau vêtements , un nouveau voile sur ma tête. J'étais couché entre la faim et la douleur, les chants et le son de la tam-tam qui battait dehors m'était lointaine.

Je ne savais même pas si c'était la nuit ou le jour , elles sont quand même venus me chercher. Je me suis vu portée dans le dos d'un homme je ne sais qui , quand il a écarté mes jambes pour mettre dans son dos , j'ai cru que j'allais mourir de douleur. Quelques pas de marches. Il m'a fait couché sur une natte dans une notre chambrette sûrement celui de mon mari.

+

-la voix d'une femme : manges un peu Mayna car une longue nuit t'attend.

Comme je ne réponds , elle m'a aidé à me lever puis se met à me nourrir. Je ne voulais pas manger mais il faut que je reprenne mes forces pour pouvoir m'enfuir de cet enfer. J'ai mangé tout ce qu'elle m'a donné.

-Elle : maintenant rallonge toi un peu , ton mari ne va plus tarder à venir.

-Moi ( à voix faible) : de l'eau.

Elle m'a donné de l'eau avant de sortir de la chambretre. J'étais couché à penser à comment m'enfuir quand ma soeur à fait son entré . Je me suis redressée et la serre fort dans mes bras en pleure. Ma soeur m'avait tellement manquer , depuis la mort de notre mère son mari l'avait catégoriquement interdit de me parler.

-Elle ( essuyant mes larmes) : je me suis enfui pour venir te voir Mayna.

-Moi : merci d'être là ma soeur.

-Elle : Mayna, pourquoi tu as accepté ce mariage ma soeur? Tu te rappelle quant tu nous disais à ma notre soeur et à moi qu'un jour tu te marieras à un prince ? Pourquoi toi encore ? Cette vie n'est pas une vie ma soeur.

Je lui ai expliquer tout ce qui s'etait passer en pleurant et elle pleurait également.

-Ma soeur : enfui toi Mayna, cette vie n'est pas faite pour toi. Je ne veux pas que tu répétes la même erreur que moi Mayna. Cette ville c'est une ville au poids femme , On te dit ce que tu dois faire , on te bat , on prend des décisions à ta place sans que tu n'aie ton mot à dire. Je te connais avec ton fort caractère Mayna, tu vas pas te laisser faire et à force de te faire soumettre ton mari finira par te tuer. Je ne veux pas te perdre aussi comme j'ai perdu ma mère et ma soeur. ( me tendant mes peu de vêtements envelopper dans un pagne) : vas t'en.

-Moi ( la serrant dans mes bras) : je viendrai te faire sortir de cette souffrante tes enfants et toi un jour.

-Elle ( me souriant tristement) : je comptes sur toi. Lève toi et vas t'en, il est encore temps les autres sont occuper a danser dehors. ( elle m'a encore serré dans ses bras) : que Dieu te protége. Tient , un garaffe d'eau, tu en auras besoin.

Je me suis appuyée sur elle et nous sommes sortis en tout discrétion sans que les autres ne se rendre comptes.

Un peu éloigné de la ville , elle m'a encore serré dans ses bras avant de tourner les talons.

J'ai regardé le désert , le noir et j'ai soupire avant de me lancer dans ma nouvelle aventure avec toute la difficulté du monde de marcher correctement.

Chapitre 2

Chapitre : 2

Seule dans le désert en pleine nuit mais heureusement pour moi que la lune me clairait la route. Je marchais en boitant les pas à causes du mal que ces vieilles sorcières se sont permises de m'infliger dans la journée. Je me vengerai d'elles. dis-je entre les dents qui claquent de froid...je tremblais presque et en cherchant aussi un moin possible de m'éloigner de ma petite ville avant l'aube ...mais marcher rapidement sur les sables dans mon état etait une autre chose. J'avais un mal de chien , et mon entre jambes était en feu. Je m'efforçais à avancer mais je ne savais pas aussi si avec l'atroce douleur que je ressentais me permettra de parcourir toute seule la vaste étendue jusqu'à voir un endroit habité par les bédouins pour chercher réfuge jusqu'à que je me remettre sur pieds. dans le désert , j'étais partagée entre le froid et la douleur qui commençait à touché mon âme. Pour le froid, c'est ainsi que ça à toujours été dans ma petite ville, pendant la journée c'est la chaleur totale et quand la nuit tombe ,c'est le froid du canard. Mais dans ma petite chambrette et sur ma petite natte , ça n'était pas du tout le confort total mais j'arrivais quand même à me protégé contre le froid. Je pensais à ma vie et à mon futur, quand soudain , une puissante tournure de ma tête m'a fait tomber sur les sables. Je voulai me relevé pour avancer quand j'étais encore frapper par le même rythme et là après c'était le noir total.

Les cris des chameaux m'ont fait sortir de mon sommeil ou de mon évanouissement. À cause de la lumière du soleil brillant du désert pointé dans mes yeux , j'avais eu du mal à les ouvert. J'avais balayé autour de moi du regard et constate que j'étais entourer cette fois-ci par des personnes qui m'etait inconnu malgré que je voyais flou. J'avais mal à la tête et très soif aussi. Les voix murmurant autour de moi avaient commencés à m'inquièter malgré mon état de faiblesse. ( à voix faible) : où suis-je ? Me posais je cette question en essayant de me redresser mais c'était impossible. Je forçai de toute mes forces pour me redresser quand la voix d'un homme m'avait fait recoucher. J'espère que ce n'est pas celle de mon monstre de père? vu comment tout m'est flou là. Dis-je dans ma barbe.

-l'homme ( en arabe) : comment tu t'appelle jeune fille ?

-Moi ( à voix faible) : ana Mayna. ( dans ma langue) : où suis-je ?

Heureusement pour moi qu'il parlait la même langue que moi.

-Lhomme : on t'a trouvée évanouir à quelques kilomètres d'ici et y'a de cela deux jours. On a cru même que tu mouras tellement que ton corps était brûlant de fièvre. Mais grâce aux soins traditionnels qu'ont a donné la fièvre a baissée. Ton corps à rapidement réagit au traitement. Tu es une brave fille.

-Moi ( étonnée) : deux jours vous dites ?

-Lhomme : oui . tu as envie de quelque chose ?

-Moi : aidez-moi à me redresser, j'ai super faim et soif aussi.

-Lhomme : c'est normal. Il m'a aidé à m'asseoir et là on dirait que ce des épines qui me piquent dans mes fesses.

Je ne sais vraiment pas ce que ces vieilles sorcières mont fait mais j'avoue qu'elles m'ont pas du tout rater. J'imagine ce qui me serait encore arrivée si ce vieux pervers m'avait encore toucher dans cette état. Je comprends maintenant pourquoi ça arrive que plusieurs filles de ma ville, ne survivont pas après leurs nuits de noces . et je comprends pourquoi ma seour Asma s'en est allé de sitôt à cause de la douleurs qu'elle avait fait preuve lors de sa nuit de noce. Elle avait toujours été fragile et allergique à la douleur. Pourquoi nous infligés toutes ses douleurs ? Pourquoi les filles devraient elles vivres ces matyrs lors de leurs nuits de noces dans notre ville? J'ai était la seule à m'opposer à cette barbaries et un jour , je reviendrai être la voix de toutes ses mineurs qui n'attendent que leurs douze ans pour vivre le même enfer, je viendrai rendre hommage à toutes ces jeunes filles qui ont perdues leurs vies à cause de nos aînés. La voix rauque de l'homme me tendant la nourriture dans une petite calebasse et une gourde qui contenait de l'eau m'a tiré de ma torpeur.

-L'homme ( me fixant ) : manges.

-Moi ( saisissant la calebasse avec mes deux mains tremblantent) : merci. Une fois mon ventre plein , j'ai commencé à voir plus clair et me met à regarder tout autour de moi. Il n'avait pas que cet homme mais pleines d'autres personnes. Ils étaient tous voilés avec leurs chameaux charger de bagages.

-Moi : où sommes nous ici?

-L'homme ( souriant) : je ne penses pas si tu comprendras si je t'expliques. Nous sommes ici à une centaine de kilomètres de ta petite ville.

-Moi ( écarquillant mes yeux) : vous connaissez ma ville?

-L'homme ( grattant sa nuque) : non pas vraiment, mais comme on t'a trouvé évanouir pas très loin de la ville, on a directement imaginer que c'est de ''Wau'' que tu venais ?

-Moi ( méfiante) : pourquoi m'avez-vous pas ramener plutôt dans ma ville?

-Un autre homme (en arabe) : elle s'est réveillé ? Comment va t-elle ?

-Lhomme : elle à l'air bien. Tu as mal quelque part?

-Moi ( baissant ma tête) : oui , un peu.

L'autre homme etait parti puis revenait avec une potion de feuille verte dans une petite calebasse sûrement du médicament traditionnel.

-l'homme ( me tendant la petite calebasse) : bois ça...elle t'aidera à te sentir bien.

J'ai grimacé en buvant le médicament qui etait sacrements amer. Quelques minutes après je me suis rallongé sous la tente et m'étais directement rendormi.

Je pensais que ces hommes étaient des simples voyageurs avec leurs gros bagages attaqué dans le dos de leurs chameaux. Tantôt je marchais près du chameau à pied et tantôt je m'asseyais dans le dos du chameau.

Nous voilà parcourir durant des jours le désert. Malgré qu'ils faisaient tout pour que je me sente à l'aise mais j'étais méfiante, ils étaient bizarres et m'inspiraient pas du tout confiance. Ils n'ont rien tenter de mal avec moi durant

ses jours passés en leurs compagnies.

Comme je le craignais, un matin , j'étais accouché sous la tente mais je ne dormais pas du tout , quand les bruits des chevaux m'ont poussés à sortir la tête pour voir ce qui se passait... Et là, je vois des hommes voilés aussi. Ils ont discuté un instant avec l'homme qui s'occupait de moi qui pointait la tente sous laquelle j'étais couché du doigt.

Quelques minutes de discutions, l'homme avec qui il discutait l'avait tendu une grosses sommes d'argent. J'ai sentis mes membres qui tremblaient comme feuille.ces hommes ne sauraient ils pas des vendeurs d'esclaves? Me posais je toute seule cette question. J'avais compris à cet instant pourquoi , nos parents nous laissaient jamais nous éloignés de notre petite ville. Aucun moin d'échappoir pour moi... ils m'ont mener en bateau pour pouvoir me vendre à leurs prix. Que sera désormais ma vie? Au moin dans ma petite ville , je souffrais mais je n'étais pas l'esclave de quelqu'un. Voilà si j'avais su qui commençait alors que l'heure n'était plus au regret.

N'en pouvant plus de cette torture , j'étais sorti de la tente et me dirigais vers les deux hommes.

-Moi ( en pleure) : n...ne me dites pas que vous m'avez sauvez la vie pour pouvoir me vendre après ? Vous êtes si méchant.

-Lhomme voilé (nous regardant à tour de rôle) ( en arabe) : qu'est ce qu'elle raconte ?

-L'homme ( souriant) : rien d'intéressant, elle est vraiment drôle et travailleuse.

Ils m'ont ligoté avant de me jeté dans le dos d'un cheval. J'ai fixé l'homme jusqu'à qu'il disparait complément de mon champs de vision avec le regard plus de dégoût et de regret. J'avais fui la mort pour venir me jeter dans l'enfer. Mayna la petite rebelle était désormais Mayna la petite esclave.

On avait marché pendant des heures sans que personne ne pipe mot. Quant à moi, je me posais mille et une question dans ma tête. Ma vie venait complément d'être foutu en l'air par la faute à qui? Mon géniteur qui voulait coûte que coûte me faire la soumise d'un homme à femme. Mais j'avais pas perdu espoir , j'avais la foie en Dieu.

Arrivé dans un village perdu , tous les habitants se massent pour nous regardés en parlant dans leur langue. Je ne comprenait pas grand chose jusqu'à ce qu'ils me jetent dans un cachot où se trouvait plein d'autre prisonnièrs sûrement des personnes vendus comme moi.

Dans le cachot , les hommes comme les femmes étaient tous mélanger. Les personnes aussi que j'avais trouvés trouver à l'intérieur s'étaient mis a me devorer comme une bête de foire je me suis dit que c'était à cause de mon voile qui couvrait la moitié de mon visage.

Fatiguées d'être planté sur la même place, j'avais cherchés un peu petit coin pour m'installer et me remorquévillait sur moi-même.

Je suis Mayna et je jure que je vais me tiré de là quoi qu'il arrive. Sur cette pensé bien définie , j'ai fini par m'endormir à même le sol.

Me voilà encore des jours séquestré vu que je n'avais rien fait pour que ces hommes viennent me séquestrer. Le roi de la tribu était passé le soir pour venir nous véhiculer une information en arabe, je n'avais saisi que quelques mots. Tout ce que je savais ce qu'on sera vendu lendemain à la première heure.

Le lendemain matin à l'aube, les soldats étaient venus nous ligotés à nouveau et nous faites sortir du cachot. Ils nous ont mis au rang pour sûrement permettre à nos nouveaux maîtres de nous voir plus clair pour pouvoir faire leurs choix. Nous étions plus d'une dizaine de personne.

Sous ce soleil ardent, nous sommes restés planté des heures avant qu'on ne voit les hommes et les femmes joliments habiller qui descendaient sur leurs chevaux. Ils étaient accueillis par des chants et des danses.

Ils l'ont installés sur des tabourets joliment fait en bois.. Leurs servirent à boire d'autre on bus et d'autre non...en attendant que le spectacle du choix commence.

Les hommes acheteurs ainsi que des femmes rôdaient autour de nous comme des mouches.

Après avoir bien dévoré les visages des autres suivit par le roi de la tribu derrière. Une femme s'était arrêté à ma face.

-Elle ( en arabe) : tu peux enlevé ton voile pour que je puisse bien voir ton visage ?

J'ai fait celle qui n'a rien entendu vu que je préfèrais mourir que de dévoilé mon visage devant toutes ses personnes.

-Le roi ( essayant d'enlever mon voile pour faire voir la dame mon visage) : tu enlève ça pour la permettre de bien vérifier si tu es en bon état.

-La dame ( me fixant) : elle n'entend donc pas l'arabe ?

-Moi ( la fixant à mon tour sans ciller) : je me débrouille bien en arabe. Madame, mon voile sur mon visage est sacré , seul mon futur époux à le droit de voir mon visage. Je suis désolé si vous ne voulez pas de moi parce que je ne l'enlevrai pas mon voile.

+

-La dame ( pouffant de rire) : tu es consciente de ton statut désormais ? Tu es une esclave dorénavant, et je comptes bien t'acheter avec ton visage couvert

Chapitre 3

Chapitre : 3

Kadidja ( soupirant) : j'imagine même pas la souffrance que tu as pu traversée avant d'être dans cet enfer. J'ai les larmes aux yeux. Ton histoire est tellement émouvant que je me suis sentie directement à ta place. Comment vous êtes arrivés dans cet enfer à nouveau ?

-Moi ( me levant) : hum , tu connais ta hystérique de maîtresse non? Si elle nous trouves assise là en train de papoter, elle me fera ma fête et tu sais combien elle est jalouse de ma beauté. Dis-je en éclatant de rire.

-Kadidja ( riant difficilement) : tu es incorrigible Mayna , comment pourrait-elle être jalouse de ta beauté alors que tu lui as dit que la moitié de ton visage est brûlé, et en plus elle n'a jamais vu ton visage. Allez , raconte-moi vite le reste de ton histoire.

-Moi ( éclatant de rire) : tu ne peux plus t'en passer de mon histoire à ce que je vois? Bon , terminons notre travail en première après je te raconterai comment nous sommes arrivés ici. ( tapant ma tête) : j'ai oublié, toi reste te reposer sous l'ombre moi je vais terminé le reste.

Je sortai de la cabane construite pour nous les esclaves quand la voix de kadidja m'a arrêté à l'entrebâillement de la porte. Je me suis retourné près d'elle.

-Moi ( touchant son front) : tu as mal quelque part tante?

-Elle ( toussant) : ne t'inquiète pas mon enfant, je commences à aller mieux à présent. Mayna, tu es un ange avec un gros coeur rempli de bonté... ( faisant une pose) : cette vie n'est pas la tienne. Imagines moi depuis mes 15ans lorsque mon beau-père m'a vendu au père de cette cruella... Elle qui se permet de me faire travailler là à la longueur de la journée comme sa chienne je l'ai vu naître sous mes yeux. ( toussant ) Après la mort de ses parents, c'est elle et sa soeur qui ont pris le relève en se focalisant aussi sur l'agriculture. Elles partent chaque année au tribu des boudins pour acheté des esclaves pour leurs champs. 60ans que je vis au dépendant des maîtres et je suis aussi sûr que c'est dans ça que je terminerai ma vie. Je tombes malade comme à présent ou pas , c'est obligatoire pour moi de faire travailler ma chair pour mes maîtresses sinon leurs hommes n'hésiteront pas à me battre à mon âge. Tu es venu essuyée mes larmes, tu t'occupes de moi comme si on se connaissait depuis des années. ( marquant une autre pose) : ces femmes sont cruelles et je vois qu'elles t'ont juste achetés pour pouvoir te faire soufrir mon enfant, tu comprends pas tout ce qu'elles se disent en arabe mais moi si. Tu dois t'en aller de là avant que tu ne termines ta vie comme moi.

-Moi ( une larme perlant sur ma joue) : je partirai de là quand l'occasion se présentera à moi tante. Repose toi d'accord?

-Elle ( toussant encore) : et si on te demandes après moi? Que diront elles si elles me trouvent pas dans le champs?

-Moi ( petit rire) : je ferai celle qui n'entend pas la langue arabe. ( baisant son front) : j'y vais essaye de dormir un peu.

-Elle : Mayna. M'intetpelle t-elle à nouveau alors que j'étais sur le point de sortir.

-Moi ( grimaçant cette fois) : quoi encore tante ? Les sorcières ne vont plus tardés à venir faire un tour dans le champ pour voir si je suis encore courber ou pas.

-Elle ( sourire) : je sais...pourquoi tu ne laisses personne voir ton visage ?

Comme réponse, je suis sorti de la chambrette en courant. Plus curieuse que cette femme tu meurs.

Oh, j'ai même oublier les lecteurs de Aïcha , ils sont encore plus curieux que Kadidja, je suis sûre qu'ils meurent d'envie de savoir ce qui s'est passer au tribu.

Après m'avoir acheter, elle m'a traîné sur la chaine de fer de mon cou jusqu'à son cheval. On a encore passé des jours à parcourir le désert avant d'arrivé à son camion. Durant ses jours , j'ai cru que j'allais mourir tellement qu'elle me torturait, elle me donnait à peine à manger. Les marches que j'ai fait à pieds n'était rien de comparable aux marches que j'ai fait à cheval. Je ne disais rien de ce qu'elle me faisait mais me contentait juste de la suivre comme une bonne esclave. Ma langue pendue, je l'avais avalée.

Le camion était garé dans un autre petit village qui n'était pas cette fois dans le désert mais près du dessert comme ma petite ville '' Wau''. Ces hommes sont sortis du camion et vennent l'aider à me faire monté à l'arrière où se trouvait des bagages. Ils m'ont enfermé dans ce four et jai cru que j'allais encore perdre la vie par manque d'air. Ma respiration n'était revenu à la normal que lorsqu'ils ont démarré le camion. J'ai soupiré avant de me couché dans un coin.

Je ne sais pas pendant combien de temps nous sommes restés dans ce camion qui ne faisait que rouler seulement. La route n'était pas bonne, tantôt le camion descendait dans le trou et faire tomber les bagages super lourd sur moi ou faisant comme s'il allait faire un accident. J'avais mal avec la chaine attaché autour de mon cou. Ils s'arrêtaient de temps en temps pour me laisser aller avec la sorcière aux toilettes, mais je ne la laissais jamais me voir nu et cela la mettait hors d'elle.

Ce voyage à été un vrai supplice pour moi , des jours on a fait que rouler seulement.

nous sommes arrivés dans une petite ville pas très grandes mais super jolie avec des maisons hautes éclairées . La ville n'était rien de comparable à '' Wau'' ma ville natale. Comme s'était en pleine nuit , ces hommes m'ont retiré la chaine au cou et au pied avant de me jeté dans une cabane. J'ai trouvé une vieille dame d'une soixantaine d'année qui dormait profondément. J'ai jeté un bref coup d'œil à sa direction avant de me mettre à balayer mon nouveau chez moi des yeux qui ressemblait à un palais pour moi😂. Je suis bizarre je sais , d'autre fille à ma place ne s'inquiétèront qu'à leur statut et moi j'étais émerveillé par la beauté du lieu. Il n'y à rien dans la ville qui ressemblait à ''Wau''. Après avoir bien contemplé la gigantesque maison de sa majesté et sa vaste terre étendu couvert des belles plantations par la fenêtre, je me suis retournée me coucher sur le petit lit faire de paille à l'autre bout de la cabane.

Le lendemain Matin, c'est de l'eau froide sur mon visage qui m'a fait sursauter de mon lit. Quelle manière de réveillé les gens ? Murmurais-je en me levant du lit pour faire face à une femme au allure aigrie. Heureusement pour moi que j'avais gardé mon voile sur mon visage avant de m'en dormir. L'autre qui dormait lors qu'ils m'ont jeté dedans s'est mis a me regardé sûrement surprise.

-La dame aigrie : comment tu t'appelle ?

-Moi ( la fixant à mon tour) : Mayna.

-La dame aigrie : de un, tu baisses le regard en me parlant et de deux tu m'enlève tout de suite cette chose bizarre qui couvre ton visage.

-Moi : pour de un , je suis d'accord et désolé pour mon comportement mais pour de deux , je suis encore désolé vu que je l'enverai pour rien au monde mon voile. C'est comme ça que ma maîtresse m'a acheté et c'est ainsi que je comptes exécuté à tous ses travaux que ça soit du champs au d'autre.

La vieille a mis sa main sur sa bouche sûrement ébahie par mon audace.

-Elle ( me giflant ) : comment oses tu t'adresser ainsi à moi? Je suis la maîtresse de ce lieu compris? Enlève moi ça tout de suite avant que je n'autorise à mes hommes à le faire.

J'ai réfléchi vite à un truc pour la faire changer d'avis, je ne savais pas que c'était elle la maîtresse du lieu. Et celle qui m'a acheté ? Je poserai cette question plus tard mais la je dois faire quelques choses. Je tiens beaucoup que mon visage reste caché sous mon voile.

-Moi ( baisant ma tête) : je m'en excuse maîtresse.

-Elle : voilà qui est mieux pour toi , ma soeur m'en a déjà parler de ta langue bien pendue , mais avec moi ça ne marchera pas vu que tu es mon esclave à vie. Enlève ce putain de voile.

-Moi : je vais l'enlève si vous y tenez que je l'enlève mais mon visage est à moitié brûlé et je crains de faire fuir les autres.

-Elle ( me fixant intensément) : tu dis que ton visage est à moitié brûlé ?

-Moi ( haussant ma tête) : oui.

-Elle : je veux pas voire cet aurore, garde ton voile mais au travail si tu veux pas te retrouvé morte sous les coups de mes hommes. ( se tournant vers la vieille dame ) : tu es planté là pourquoi ?

-La vieille : j....j'y...vais maîtresse.

-Elle : attends Kadidja.

-La vieille (se tournant la tête baissée) : oui maîtresse.

-Elle : je veux que cette chose s'occupe des harachides comme toi.

-La vieille : d'accord maîtresse. Suis-moi.

La nouvelle sorcière est sorti de la cabane en compagnie de ses deux goris sûrement ses gardes du corps.

J'ai suivi la vieille derrière jusqu'àux plantations des harrachides. À la lumière du jour , j'étais encore très bluffer. L'histoire que la bonne femme m'a raconté m'a vraiment rendu triste. Cette femme au coeur en or a passé toute sa vie à travailler pour la famille de la sorcière qui me fait vivre depuis que je suis là l'enfer sur terre. Surtout sa petite sœur qui m'a acheté mais je les montraient toujours le visage joyeux. Il n'ya pas de plus réjouissant pour l'ennemi que de savoir que ce qu'il te fait affecte. Ça m'affecte j'avoue vu qu'aucun n'être humain faite de chair et du sang ne peut travailler toute la journée courber sans que ça ne te touche son âme.

À la longueur de la journée, Mayna par-ci et Maya par là. J'executais tous se qu'elles me suggéraient de faire sans montrer ma fatigue ou autre chose.

Je suis sortis de la cabane plus qu'en courant pour fuir au questionnement de tante Kadidja. Une fois sur place , je me suis courbé pour enlever les plantes morts quand la sorcière en compagnies de sa soeurs sont venues encore voir si je travailles comme souhaité. Le nom de la sorcière c'est Aya et sa soeur Koulsoum.

-Aya ( faisant le défilé de mode dans le champs) : depuis ce matin c'est tout ce que tu as pu faire esclave ?

-Koulsoum : où est l'autre ?

-Moi ( baissant ma tête comme suggéré) : Kadidja ne se sente pas bien .

-Aya : si elle ne se sente pas bien ou est notre problème? Garde. Interpelle t-elle l'un des hommes qui nous supervisent pendant toute la journée.

-Lui ( s'inclinant) : à vos ordres maîtresse.

-Aya : va cherche tout de suite la vieille pour qu'elle vienne faire mes travaux comme je l'aimes.

-Lui : considérez comme fait . il s'est levé puis se dirige vers la petite cabane qui se trouve à quelques mettres de la plantation d'arachide.

Il est revu quelques minutes avec le visage triste.

-Aya ( les mains sur les hanches) : Et?

-Lui ( baissant la tête) : je crois qu'elle est morte madame. Elle ne respire plus.

-Koulsoum ( soupirant) : encore une grosse perte. La petite au langue pendue , tu auras du pain sur la planche vu que tu seras dorénavant celle que s'occupera de cette plantation.

C'est toi qui aura du pain sur la planche idiote ! ! Dis-je dans mon cœur meurtri par la mort de cette bonne femme. Comme elles sont cruelles ses gens. Je dois m'en aller d'ici mais comment ? Vu que y'a des goris qui surveillent 24 la maison sans repos. On dirait qu'ils ne sont pas des humains.

-Le garde : on fait quoi avec le corps ?

-Aya : cette année je ne sais vraiment pas pourquoi toutes ses pertes. En une année on vient de perdre le quatrième esclaves. Enterre là comme vous l'aviez fait avec les autres. Allons-y Koulsoum.

Dès qu'elles sont tournés le dos, je me suis laissé tomber par terre et me met à pleurer toute les larmes de mon corps. Comment peut on traité le corps d'un être humain ainsi? De sourcoit celle qui à passé toute sa vie à travailler sa chair pour les apportés.

Je ne vais plus resté dans cet enfer. C'est décider, je m'en vais avant que je ne perde patiente et casse la gueule de l'une d'entre elle.

-Un garde ( me donnant un coup de chicote) : tu te lèves idiote , le champs n'est pas un dortoir.

-Moi ( lui donnant un puissant coup à l'entre jambes) : ne pose plus jamais ta sale main sur moi. Imbécile!!

Je lui ai laissé se tordre de douleur puis me dirige vers la porte qu'il surveil /24. Heureusement qu'il n'y avait pas beaucoup de garde à leurs postes, ils devraient sûrement être aux enterrèrent de la pauvre Kadidja.

J'ai poussé doucement la porte avec une main avant sortir tout doucement en regardant de gauche à droit. Une fois dehors avec le coeur battant la chamade , ils n'y avait pas aussi de garde à l'extérieur de la maison. Je me suis mélangé à la foule , puis me mettre à marcher avec eux et ne savant même pas si je fois descendre ou monter. Je dois enlevé ce voile avant qu'ils ne se mettenr à ma poursuite vu que l'autre con m'avait vu sortir mais il avait super mal pour ouvrir sa putain de gueule.

-Moi : je suis désolé mon Dieu mais je dois vraiment enlever mon voile que je portes depuis mes cinq ans par crainte , mais il faut que je l'enleves cette fois pour me protégé. Je marchais en jetant de tant le regard derrière moi quand j'ai vu les gardes des sorcières loin, ils me recherchaient dans la foule en demandant les passants. J'ai pénétré dans une maison très jolie qui avait sa porte ouverte. À l'intérieur, il ny avait personne. Je me dirigeai à pas timide à l'intérieur à la recherche des propriétaires pour demander de l'aide quand j'ai encore pénétré dans une chambre vide. Une idée mais directement venu en tête , j'ai donc ouvert les placards et s'y trouve beaucoup de vêtements de jeune fille. J'ai fait sortir un pantalon noir un haut très jolie. Je me suis habillé, dans ses vêtements qui m'allaient super bien. Dans le miroir , j'ai enlevé mon voile et laisse tomber mes longs cheveux qui caressaient ma forme généreuse dans se bout de tissu. J'en ai vraiment surtout mes yeux qui captureront bon nombre de personne à ma sortie de là. Je pensais à comment me tiré delà quand les voix et les éclats de rires m'ont tirés de mes pensées. Je suis dans la merde!! Dis-je en sortant de la chambre sur la pointe des pieds. J'ai vu des filles installer dans le salon. Comme la porte ne sortait pas de là, j'ai donc réussi à sortir de la maison sans être vu.

Une fois dehors , j'ai soupiré de soulagement. Je marchais encore et ne savant même pas où aller quand j'ai croisé les gardes des sorcières. Mon coeur à fait un boum!! Dans ma poitrine. Ils m'ont fixé mais je fais celle qui n'a rien à se reprocher.

-Un garde à l'autre : comme elle est belle cette fille tu trouves pas?

-L'autre : nous sommes dans la merde par ta faute et tu semble même pas inquiet. Prie qu'on retrouve vite la fille au lieu de te mettre à mater une autre.

Ils m'ont dépassé et j'ai soupiré à nouveau. Je me sentais comme nu habiller ainsi mais c'était un mal pour un bien. Je marchais gênée et les regards des gens aussi ne me facilitaient pas.

J'ai marché jusqu'à aller me retrouver....

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