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Le prince de sogo

Le prince de sogo

Auteur:: Plume d’or.
Genre: Fantaisie
C'est l'histoire de Sarah une jeune orpheline qui connaîtra souffrance et maltraitance, mais qui n'abandonnera jamais jusqu'au jour où elle verra le bout du tunnel. Bannir de son village, elle devint nomade sans le vouloir elle et son frère... cette migration de village en village était comparable au tunnel mensionner plus haut donc c'est en effectuant cette migration qu'elle trouvera l'amour de sa vie qui lui sortira de cette misère ce qui constituera le bout du tunnel (la fin de la souffrance).

Chapitre 1

C'est sous une pluie ardente et glaciale que Sarah remuait les herbes de la petite parcelle de terre que l'avais laisser ses parents avant leur décès pour pouvoir déterrer quelques tubercules pour faire a manger à son petit frère Dilane qui depuis plusieurs mois est sous sa responsabilité.

Sarah : Dilane, tu as déjà assez joué comme ça, il se fait déjà tard Va te laver tu viens manger.

Dilane : non, je ne veux pas me laver.

Sarah : dans ce cas, tu ne manges pas.

Dilane : (en pleurant) n'est-ce pas que nos parents en mourant ont dits de ne pas me menacer nor?

Sarah : si, mais te demander d'aller te laver n'est en aucun cas une Menace.

Dilane : si s'en n'est un , je ne veux pas me laver et c'est tout. Et j'ai faim.

Sarah : dans tous les cas, ce n'est pas mon corps, vient prendre la nourriture, tu manges, et sache qu'aujourd'hui, tu ne dors pas à côté de moi.

Dilane : oui ça ne fait rien.

Elle a servi son petit frère et il a mangé sans se laver, pendant qu'il était à table Sarah prenait son bain. Juste après elle a retrouvé Dilane et ils ont continué le repas tous les deux avant de regagner leur chambre. dilane avait dormi sur un autre lit qui se trouvait toujours dans la même chambre.

Sarah est l'aîné de la famille soufo. âgé de 18 ans, et son petit frère Dilane âgé de 12ans. Ils ont perdu leur parent d'une manière brusque et inattendu donc la cause reste toujours un mystère pour les deux jeunes qui peine à survivre et ne savent plus a quel saint se vouer. Sarah va désormais porter la lourde responsabilité qui est d'élever Dilane son petit frère a son jeune âge et en plus toute seule et presque sans vivres. Le comble est que ce dernier ne lui facilite pas la tâche avec sa tétutese. Toujours triste, Sarah ne cessait pas de penser à ses parents et leurs morts.

FLASH BACK

Quelques mois plus tôt, Sarah se baladait de forêt en forêt pour chercher les herbes médicinales pour pouvoir préparer une potion de guérison a ses parents.

Sarah : Papa maman, levée vous et buvez ceci, c'est un décoction que j'ai préparée pour vous donner plus de force.

Ils avaient bu la potion de Sarah qui les avaient remontées Pendant quelques jours avant que leur état ne se détériore à nouveau et c'est a peine s'ils parlaient.

Sarah qui était toujours inquiète et ne sachant plus quoi faire était assise près de sa mère.

Maman : Sarah m'a fille rapprocher vous j'ai à vous parler.

Sarah : nous sommes déjà là mamans qu'y a t'il ?

Maman : je tenais à te remercier pour tous tes efforts ma fille, tu es une grande fille aujourd'hui ,une guerrière. et je sais que tu continueras à bravé les obstacles de la vie de cette même manière pour t'en sortir plutart j'ai une totale confiance en toi.

Sarah : merci maman. Maintenant économise tes forces arrête de parler et quand tu vas te rétablir tu pourras tout me dire ça.

Maman : ok, promets moi de toujours prendre soin de ton petit frère et de ne jamais le menacé.

Sarah : ok maman, je te le promets, mais toi, tu seras où ?

Maman :(en toussant) je serais toujours là à vos côtés, je ne cesserai jamais de veiller sur vous.

Sarah : ok, ça me rassure au moins , maintenant repose toi alors ne parle plus stp.

Deux heures plupart Sarah est revenue avec les médicaments de sa mère, l'heure de lui donner avait sonné.

Sarah : maman, c'est l'heure de prendre les remerde , toi tu ne boire presque pas voilà papa qui se rétablir vite paraport a toi, il suit bien son traitement.

Maman : non, laisse les remerdes comme ça, appel Dilane vous venez.

Sarah : maman il faut d'abord avalé les médicaments non !!

Maman : ne me désobéir pas appel moi ton petit frère.

Sarah : ok, c'est bon, j'y vais.

Elle était revenue avec dilane

Sarah : nous sommes là maman.

Maman : ok, tiens ceci (en lui remettant deux chaînes) met le autour de tes reins et l'autre met sur pour ton frère, ne les enlever jamais jusqu'à ce qu'elle se coupe tous seuls est-ce que c'est compris ?

Sarah : oui maman, j'ai très bien compris.

Elle l'avait immédiatement mise autour de ses reins et celui de son petit frère comme elle leur avait demander.

Maman : va m'apporter maintenant les médicaments la, je vais les avaler, amène dilane avec toi.

Sarah : mais c'est juste ici dans la chambre maman.

Maman : je sais (en toussant) mais tu connais à quel point il dérange et je ne veux pas qu'il me dérange maintenant.

Sarah : hmm maman, c'est bizarre (en partant) toi qui n'aime pas qu'il quitte à côté de toi aujourd'hui, tu dis qu'il va te déranger ? En tout cas Dilane vient.

Sarah était perplexe, elle ne comprenait pas ce qui clochai pourtant elle avait un 6 sens qui lui parlait, mais elle ne savait pas de quoi il s'agissait exactement elle avait juste obéir à sa mère et partir avec dilane.

Sarah : marche devant tu prendre le bidon qui est près du lit, tu viens avec.

Pendant ce temps, elle a pris les comprimés et tous les deux, ils se sont rentrés au salon.

Elle a décapsulé les comprimés et âpreté de l'eau avant d'appeler sa mère pour qu'elle se lève pour boir, mais en vain, elle ne répondais plus. Sarah a déposé tout ce qu'elle tenait en main.

Sarah : (en la secouant et en pleurant déjà) maman réveil toi ne nous laisse pas comme ça.

Ils ont commencer les pleurs à la maison et leur père qui était dans la chambre en plein rétablissement s'était levé après avoir entendu le bruit au salon.

Papa : Sarah que se passe t'il ?

Sarah : papa, elle ne répond plus maman ne répond plus (en pleurant a chaude larme)

Il s'était rapprocher de sa femme et a commencé par vérifiée son pouls qui ne battait plus.

Comme un homme il avait pleuré et s'était assis à côté du corps sans vie de sa femme tendis que ses enfants étaient inconsolable. Le quartier avait été alerté et deux minutes après la maison était pleine et bruyant de pleurs.

Deux semaines était passé depuis la mort de la mère de sarah. Elle était désormais la grande sœur et la mère de la maison. Tellement son père était en soucis, il passait parfois le temps a parlé tout seul ,il avait reçu la mort de sa femme comme un choc.

La troisième semaine, alors qu'ils étaient au salon un soir, Sarah son petit frère et son père pour le dîner Sarah forçait presque son père qui refusait même de manger depuis des jours. Âpres le dîner, ils sont donc allés se coucher.

Le lendemain, sarah s'était levé de bonheur et avait effectué toutes les tâches et avait réchauffer la nourriture avant d'appeler Dilane.

Sarah : viens manger.

Dilane : ok, mets pour moi dans une grosse assiette hein !

Sarah : oui, quand c'est la nourriture, tu veux dans une grosse assiette et quand c'est le travail, tu m'abandonne avec, va te brosser d'abord avant de manger hein.

Dilane : ok, papa n'est pas encore réveillé ?

Sarah : oui il à sûrement dormir tard comme il passe maintenant que son temps a réfléchir la.

Dilane avait terminé de se brosser avant de porter son plat pour manger.

Sarah : appel d'abord papa avant de venir manger et dit le que je lui ai déjà servi.

Dilane : non (en mangeant) le trouble d'appétit condamne vas toi-même l'appeler.

Elle s'était levée pour aller dans la chambre, une fois là-bas, elle a réveillé son père sans succès. Luis également était mort pendant son sommeil; qu'elle tristesse 🤦🤦😥.

FIN DU FLASH BACK

le lendemain du jour où Dilane avait refusé de prendre son bain, Sarah l'avait réveiller le matin avec une bassine d'eau qu'elle l'avait trempé à l'intérieur avant de le savonner de force.

Chapitre 2

Sarah : quand tu es propre comme ça sa ne te plaît pas??

Dilane : (en boudant) laisse moi tranquille.

Sarah : ok je tes laissés grands. Pars pas encore jouer hein, comme tu est déjà devant la porte là, je sais que c'est le départ mange d'abord.

Daniel : je n'est pas encore faim.

Sarah : d'accord, je vais laisser dans la marmite et tu vas te servir quand tu auras faim, mais laisses pour moi parce que je te connais. Je vais laver tes habits.

Elle s'était rendu à la rivière pour la lessive, plusieurs heures après elle était de retour avec une grosse famine. Malheureusement pour elle, la marmite était déjà vide Dilane avait tout finir la nourriture.

Il était assis devant elle comme un innocent.

Sarah : tu à maintenant finir la nourriture moi je Vais manger quoi aussi ?

Dilane : j'avais trop faim et j'ai tout mangé.

Sarah : ( à voix haute) donc tu as faim seule hein moi aussi je n'ai pas faim, je suis un robot. Dilane regarde ne me tente pas comme ça hein?? Tu es rassasié maintenant norh, je vais voir ce que tu vas manger le soir pour dormir, Vilain.

Dilane : (en pleurant) pourquoi tu m'insultes.

Sarah : tu le mérites, je devais même seulement te frapper.

Toujours en pleurant il avait rappeler à Sarah les consignes que l'avais laisser ses parents, de ne pas le menacer.

Sarah : ok, tu as donc bien fait de tout manger comme ils avaient dit que toi, tu me menaces là.

Avec ses consignes, Dilane a son jeune âge faisait presque du chantage à sa grande sœur qui était tout pour lui. Sous l'effet de la colère, elle a laisser les habits avec les lesquelles elle était rentrée de la rivière sans sécher et s'était rendu a la plantation pour chercher ce qu'elle allait cuisiner le soir et c'est de là qu'elle était revenue avec un régime de bananes qu'elle à faire cuire, ce qui avait servi de dîner le soir pour elle et Dilane.

Et c'est ainsi qu'ils vivaient au quotidien, au jour le jour.

5 mois s'étaient écoulés depuis ce temps, et ça faisait exactement 8 mois que nos deux jeunes vivaient la solitude et la vraie misère depuis la mort de leur parent. Ils étaient à coups de vivres, le champ était complètement vide il y avait plus de quoi récolter et la famine les avaient déjà tellement rongé qu'ils avaient commencé a maigrir.

Dilane : (à voix basse et faible) Sarah, j'ai faim.

Sarah a commencé à pleurer en écoutant son petit frère parler avec une telle faiblesse dans la voix. Ne sachant plus quoi faire exactement et encore moins a qui demandé de l'aide, elle avait décidé d'aller à la chefferie du village demander de l'aide au chef du village.

Malheureusement pour elle, le chef était absent ne pouvant pas rentrer à la maison bras balan, elle a directement pris la route du champ.

Une fois sur place elle a fouiller la plantation de font en comble mais rien, c'est lorsqu'elle était sur le chemin de retour qu'elle a aperçu Dans le champ du voisin Quelques tubercules de patates déjà en maturité qui traînait par terre, puis elle les avait déterrer discrètement et s'était dépêcher d'aller faire a manger à son petit frère qui n'a presque plus de force.

e

ensortant du champ, un autre voisin depuis son champ l'avait aperçu. Elle a remarqué, mais n'avait pas taillé d'importance et avait pris la route de la maison.

À la maison Sarah avait faire cuire les patates et ils avaient manger pour le compte de toute la journée et elle réfléchissais déjà comment ils allaient faire le lendemain pour manger.

Le lendemain au alentour de 11h alors que Sarah réfléchissait comment ils vons faire pour manger, elle a aperçu une foule d'hommes se rapprocher de chez eux et parmi ses hommes le propriétaire du champ,le voisin qui l'avait aperçu dans le champ de patates les notables du chef et ses guerriers.

Sarah avait directement compris ce qui l'attendait en ce moment précis.

Notables : attrapé là et si elle résiste attaché là.

Les guerriers s'étaient dirigé vers elle et l'avaient saisir de justesse elle n'avait pas résisté, car elle savait que le vol était proscrit dans le village, mais ce qu'elle ignorait était la sentions.

Dilane : laisser ma grande sœur bandit (en pleurant)

Natale : arrêté également ce petit et attaché le, c'est vous les bandits et vous allez répondre de vos actes a la chefferie.

Sarah : s'il vous plaît monsieur laisser moi vous expliquer.

- tu vas t'expliquer à la chefferie allée avance voleuse.

Sarah : je l'ai fait malgré moi mon petit frère devait manger, il mourais presque de famine.

- et c'est dans mon champ que tu viens chercher la nourriture, tu as planté quelque chose là-bas ?

Sarah : ma mère de son vivant vous aidait souvent en vous donnant des vivres ce n'est pas à cause de quelques tubercules de patates que tu vas m'amener à la chefferie.

- tu as volé un point, c'est tout ne raconte pas les histoires. garde amené là.

Ils avaient trimballer les deux enfants jusqu'à la chefferie du village et le chef avait demandé à l'écouter avant de la punir en appliquant le règlement du village pour les voleurs.

Devant le chef, ses notables et le propriétaire du champ, elle s'était expliquée...... Juste après le propriétaire du champ a été écouter également, il demandait la punition immédiatement son voleur.

Le chef et ses notables c'était concerter après avoir écouté les deux parties.

Chef : nous connaissons la sentence réservée au voleur dans ce village n'es pas ?

Connaissant ce qui l'attendait certains notables n'était pas d'accord qu'on l'afflige une t'elle punition pour si peu, en plus son explication était valable et raisonnable.

Notables 1 : oui, nous le savons, mais....

Notable 2 : il n'y a pas de mais qui tiennent la personne qui vole et qui est attrapée doit recevoir un châtiment avant d'être bannir du village, et cela s'applique sur tous le monde.

Notable 1 : ce sont des enfants, où vont-ils pouvoir bien aller.....? En plus, ils ont perdu leur parent ne voyez vous pas que c'est déjà un châtiment assez douloureux pour eux ? Si jeune qu'ils sont.

Notables 2 : ils aurons dû pensé à sa avant d'aller voler.

Chef : c'est la règle et ça doit être appliqué, donc ils vont partir de ce village et ne plus jamais y revenir point final. guerriers!!!

- hmmmmmmm

Chef : faites votre travail, elle pouvait venir ici à la chefferie demander de quoi manger, mais elle a préféré aller voler.

Notables 1 : elle y était sa majesté, mais sans vous trouverez comme elle a dit lorsqu'elle se justifiait.

Chef : le débat est clos.

Après le verdict final des gardiens de la traduction, la décision était bloqué Sarah et Dilane avait désormais 24 h pour quitter le village et ne plus jamais revenir.

Chapitre 3

Guerriers : passe comme ça, on va te montrer comment on traite les voleurs.

Ils l'ont amené dans la grande cour de la chefferie...

Sarah : s'il vous plaît, ne me faites pas de mal.

Guerriers : je peux t'assurer que tu vas avoir bien mal.

Il l'avait attaché sur un poteau au milieu de la cour de telle sorte que ses deux mains étaient lié au poteau bien serré avant de l'affliger une bonne bastonnade comparable à une fessée public.

La douleur était intense et insupportable pour une gamine de son âge, c'est après quelques tortures de trop que le premier notable avait intervenir.

Notables 1 : arrêté s'il vous plaît, c'est n'est pas un animal tout de même.

Notables 2 : je demande hein notables tamazon Pourquoi tu supportes autant cette voleuse depuis ce matin ?

Notables : parce que j'ai un cœur et je trouve que ce que vous faites est inhumain et en plus, c'est de la barbarie je ne suis pas d'accord avec ça et je pense que si sa continue comme ça vous allez continuer sans moi, qu'elle est cette chefferie que les notables ne sont en aucun cas écouter ?? Je préfère subit les même sort que soufo que de vous voir torturé des humains a chaque fois que vous en avez l'opportunité avec ça nous resterons toujours en antiquités, svp cher frère et sœur goûté la saveur des temps modernes vous allez aimer.

Notables 2 : de quoi je me mêle ?

Notables 1 : s'il vous plaît sa majesté laissé comme ça arrêté de torturer cette gamine, elle partira et je vais m'assurer qu'elle parte, elle a déjà assez souffert en plus, elle a fait ce qu'elle a fait pour nourrir son petit frère qui mourait de faim.

Chef : d'accord, garde détachées là. Tu vas donc te charger qu'ils quittent ce village et tu peux garder ton discours de modernisation pour toi c'est moi qui est le chef ici donc je détiens le dernier mot.

Notables 1 : d'accord majesté (En se prosternant ; longue vie à sa majesté) je vous promets qu'ils partiront avant le délai donner.

Il les avaient amenés chez lui et Sarah s'était reposé pendant plusieurs heures pour atténuer les douleurs, elle avait même un peu dormir, tellement elle avait pleuré.

Avant leur départ, le notable leur avaient donné quelques vivres pour la route. Il les avaient envoyées dans le village voisin chez un ami à lui qui pouvait les aider pendant un moment.

Le prochain village était à plus de 200 kilomètres, ils ont pris la route aux environ de 16 h.

Sarah : merci pour tout monsieur , Merci infiniment, je vous suis reconnaissante.

Notables : c'est rien que Dieu vous protège sur la route, si vous êtes rapide sur le chemin d'ici demain 10 h, vous seriez arrivé au village voisin mon amie vous attends, je viens de l'appeler.

Sarah : d'accord, nous allons partir pour gagner en temps.

Notables : soyez polie et obéissant là-bas, je viendrais souvent vous rendre visite.

Sarah : Dieu vous bénisse. Vous êtes vraiment généreux.

Notables : votre père l'étai également et disons que ce son les fruits de sa générosité comme ça.

Sarah : vous avez connu mon père ?

Notables : oui c'était un grand ami à moi il était membre d'une confrérie de la chefferie Malheureusement pour lui il nous a quittés si tôt.

Sarah : donc il était un membre de la chefferie ?

Notables : oui, et c'est une longue histoire que je te raconterai sûrement plupart maintenant vous devez partir le temps presse.

Ils ont pris la route, avec leur sac sur la tête. Ils ont marché dans la forêt des heures et des heures jusqu'à la nuit tombée, ils ont dressé un campement pour la nuit.

Sarah : va de ce côté (en montrant du doigt) et cherche des brindilles pour faire du feu.

Dilane : (en boudant) Sarah, je suis fatiguée, on a trop marché aujourd'hui.

Sarah : je sais, mais fais des efforts tous. Ça sera bientôt terminé.

Il est parti chercher les brindilles pendant que Sarah était en train d'arranger l'endroit où ils vont dormir sous un arbre.

Peux de temps après il était revenu avec une bonne quantité de bois, le bois n'était pas difficile à trouver la-bas, car ils étaient en plein milieu de la forêt.

Sarah avait allumé un grand feu et ils étaient restés au bord pour se réchauffer avant de dormir puisqu'il faisait tellement froid dans la forêt a une certaine heures de la nuit.

Le sommeil avait emporté Dilane et Sarah faisait tout son possible pour rester éveillé de peur qu'un animal sauvage s'approche et les fait du mal.

Après après un combat acharné avec le sommeil, Sarah n'avait pas pu résister et un léger Sommeil l'avait emporté, mais elle sursautait à chaque fois pour veiller sur son petit frère.

Aux environ de minuits, dans son sommeil Sarah avait entendu un bruit étrange (les feuilles mortes qui s'écrasait par terre comme si quelqu'un marche ou quelque chose) et le bruit se rapprochait de plus en plus, mais le sommeil était sucré à elle. Son corps était lourd elle ne se réveillait toujours pas.

C'est après un bon moment qu'elle a réalisé et toujours dans son sommeil qu'elle n'était pas à la maison mais plutôt dans une forêt avant de se réveiller brusquement.... Et s'était retrouvé dans le noir total et nez à nez avec une Panthère affamé.

Elle a rapidement réveillé Dilane qui s'est levés et a directement aperçu l'animal qui se rapprochait d'eux, sa première réaction était de prendre un bois sec par terre et tendre en direction de l'animal pour l'effrayer ce qui avait l'air de marcher car il s'était arrêté un moment.

Dilane s'est donc mis à avancer vers la panthère toujours avec le bâton dans les mains tendue pour essayer de l'éloigner,

Dilane : va loin horrible bête.

Mais malgré tout les efforts de Dilane il ne partait pas bien loin, il avait alors ramasser un autre bâton et avait visé l'animal malheureusement, il n'était toujours pas parti il s'était juste reculer.

Celons la panthère, il avait trouvé sa proie donc il devait Manger avant de partir. Pendant que Dilane essayer de repousser l'animal, Sarah était derrière et la peur l'avait déjà totalement envahir.

Sarah : Dilane s'il te plaît revient ne te rapproche plus trop, il peut te faire du mal.

Dilane : si je ne l'éloigner pas il nous fera du mal à tous les deux.

C'est en ce moment qu'elle s'était rappelé que le feu pouvait repousser les bêtes sauvages et le feu qu'ils avaient fait s'était déjà presque éteint, il ne restait plus que quelque braise et elle les avait attisé avant de prendre une branche d'arbre avec les feuilles mortes déçu qu'elle avait allumé le feu sur ça et donner a Dilane en le demandant de viser de nouveau, ce qu'il fit.

La panthère s'était en fuit le plus rapidement possible qu'il pouvait après avoir vu le feu.

Ils avaient alors allumé un grand feu et ne le laissait plus s'éteindre, ils l'attisaient a tous moments. Personne n'avait plus pu trouver le sommeil. c'était une nuit blanche qu'ils avaient passé.

Au lever du jour, ils ont directement pris la route malgré la fatigue.

Sarah : eh Dieu c'est quoi cette souffrance ?

Heureusement que tu étais là si non la bête allait nous dévorer.

Dilane : je ne laisserai rien t'arriver ne t'inquiètes pas.

Sarah : ok mon homme (en souriant)

Dilane s'était vraiment comporté en homme face à cet animal et Sarah était juste surprise et contente en même de savoir que malgré tout, il pouvait aussi prendre soin d'elle.

Sarah : dépêchons-nous, je ne veux plus qu'on passe la nuit dans la forêt.

Ils avaient accéléré les pas et aux environ de 13 h, ils sont arrivés au village voisin, et Francis l'ami du notable de leur village les attendrait déjà à l'entrer de son village.

Francis : je suppose que vous êtes Sarah et dilane ?

Sarah : oui et vous le monsieur chez qui le notable nous envoie !!

Francis : oui oui appeler moi Francis.

Sarah : salut Francis.

Dilane : bonsoir Francis,

Francis : ok, soyez la bienvenue.

Eux : merci beaucoup et merci pour l'hospitalité que vous allez nous offrir.

Francis : non, c'est rien, je rends juste un service à mon bon ami le notables tamazon premier, maintenant allons s'y.

Il a aidé Sarah a porté son sac et ils étaient partis en direction de chez lui..

Francis : vous êtes quitté hier, je pense !

Sarah : oui, nous sommes quittés hier en soirée.

Francis : hmm et où avez vous passé la nuit ?

Sarah : dans la forêt.

Francis : où ??.... Dans la forêt, avec toutes ses bêtes sauvages ???

Sarah : oui et sans l'aide de Dieu et dilane nous serons mort à l'heure qu'il est, dévoré par une panthère.

Francis : waou , c'est bien ça mon petit. ( en le touchant la tête)

Dilane n'avait pas sourire ni montré un signe de fierté après l'encouragement que venait de lui faire Francis.

Francis : nous sommes arrivés.

Il vivait dans une petite maison de 2 chambres un salon, faite de matière provisoire. Il leur avaient montré une chambre où ils avaient posé leur bagage.

Francis : tu dormiras là-bas avec ton petit frère.

Sarah : ça nous ira bien, tonton Francis merci beaucoup.

Francis : de rien, c'est toujours un plaisir d'aider une si jolie fille que toi.

Sarah : d'accord Merci encore, nous allons nous reposer. notre nuit dernière a été longue et perturbé.

Francis : ok, en attendant, je vais aller regarder mes pièges au champ.

Sarah : d'accord.

Après son départ, Sarah et Dilane son aller se coucher, Sarah qui avait remarqué que Dilane n'était pas dans son assiette depuis un moment l'avait interrogé.

Sarah : je ne te sens pas guais que se passe t'il ?

Dilane : je n'aime pas la manière dont tonton Francis te regarde.

Sarah : (en riant) il me regarde comment mon chéri ??

Dilane : je ne sais pas, mais c'est n'est pas normal le regard qu'il te jette depuis que nous sommes arrivés là, il n'est pas marié ? Sa femme est où ?

Sarah : essayons de nous reposer et quand il va rentrer, on va lui poser toutes ses questions.

Dilane : d'accord.

Sarah : je suis fière de toi petit frère tu m'as vraiment surpris face a cette panthère tu t'es comporté en homme et depuis ce temps je me sens vraiment en sécurité à tes côtés.

Dilane : tu l'es, grande sœur, tu es en sécurité, tu as été torturé et nous avons été bannir de notre propre village en grande partie par ma faute, don, je me sens également en sécurité avec toi.

Sarah : ok (en bâillant) 🥱🥱

Au courant de leur conversation, le sommeil les avait en fin emportée.

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