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Le patron de mon cœur

Le patron de mon cœur

Auteur:: Sanderly829.
Genre: Romance
Après qu'Abby Anderson ait tombé amoureusement de son patron,l'amour continue entre elle et Dylan Parker. Quatre ans de mariage plus tard,une famille qui vient d'Europe va ruiner leur vie,leur entreprise et leur amour. Espérons qu´ils vont se divorcer malgré qu'ils s'aiment. Vont-ils tout supporter et trouver le coupable? Réponse au cours de votre lecture. Lisez Amoureuse de mon patron pour comprendre l'amour infini que ressent Abby pour Dylan.

Chapitre 1 Prologue

PVD Abby

"C'est la quatrième année dans la carrière de notre chère chanteuse américaine Abby Parker Anderson et aujourd'hui elle est présente parmi les célébrités les plus importantes du monde au Met gala. Madame, comment vous vous sentez dans votre carrière et d'être présente aussi au Met gala ?"

"Merveilleusement bien. Je suis heureuse d'être arrivée très loin dans ma carrière et que tout le monde aime ce que je fais et aussi grâce à mes fans que j'aime beaucoup et qui m'ont permise d'être ici. Je suis très reconnaissante envers vous."

"C'est votre premier Met ?"

"Oui c'est mon premier Met."

"Avez-vous un mot à dire pour tous vos fans qui vous regardent ?"

"Merci beaucoup de me soutenir pendant ces quartes années et pour les années à venir. Ce qui m'importe c'est l'amour que vous me portez. À bientôt."

"Merci madame Parker."

Je me retire auprès des journalistes pour aller dans la grande salle où il y a plein de monde qui me félicitent d'avoir intégré l'événement le plus grand au monde. Je suis très heureuse d'être arrivée là où j'en suis, grâce à mes fans, ma famille et à ma mère qui me regarde depuis le ciel. C'est grâce à tout ce petit monde que je suis la personne que je suis aujourd'hui.

Je me dirige vers ma table. À peine arrivée, ma raison de vivre se jette dans mes bras.

"Mamiiii !" S'écrit ma princesse.

Je la serre fort dans mes bras et Dylan se lève de son siège pour venir auprès de moi. Je me relève pour embrasser mon roi sur ses lèvres douces.

"Je suis trop fière de toi ma reine." Me dit-il contre mes lèvres.

"Tout ça c'est en partie grâce à toi. Mon roi."

Il me sourit largement et on se rassoie pour prendre notre dessert, on a déjà dîner. Toute ma famille est là pour partager ce moment avec moi. À part Chynay et sa petite famille qui sont à Boston en ce moment.

"Félicitations Abby."

Je tourne la tête pour voir Michael Sing derrière moi. Je suis surprise par sa présence.

"Michael." Me levant pour l'embrasser. "J'ai cru que tu n'allais pas venir"

"Ce serait un grand délit de ne pas venir fêter ça avec toi. Et je ne suis pas venu seul."

Une femme vient à côté de lui. Rebecca.

"Bonsoir Abby."

"Bonsoir."

On s'embrasse.

"Vraiment je suis contente que vous soyez toujours ensemble."

"On s'aime et ça c'est grâce au conseil de mon ex associée." Me dit Michael.

Je me souvient de cet époque comme si c'était hier.

"Et de mon ex partenaire." En baissant les yeux sur Dylan.

Celui-ci se lève pour l'embrasser.

"J'espère que tu t'amuses à cette fête ex partenaire." Lui sourit Dylan.

"Bien sûr et en très bonne compagnie." En embrassant Rebecca. "Je vous laisse. Passez une bonne soirée."

"Toi de même."

Ils partent dans la direction opposée tandis que Dylan me regarde, le sourire aux lèvres.

"Tu es la plus belle ce soir."

"Merci mon cœur."

Je lui embrasse les lèvres et on s'arrête quand quelqu'un racle la gorge derrière nous. Dylan se retourne et on tombe sur papa et un monsieur âgé.

"Ma fille voici le monsieur dont je t'ai parlé il y a quelques semaines. Monsieur Vladimir Castro qui vient d'Europe."

"Enchanté de vous rencontrer."

Il me tend la main que je sers tout de suite.

"Laissez-moi vous dire que vous êtes plus magnifique en vrai qu'en photo."

Il me donne un baiser sur la main, un geste qui ne plaît pas du tout à Dylan, je le sens. Monsieur Vladimir Castro dépose les yeux sur mon mari.

"De même je suis enchanté de vous rencontrer monsieur Dylan Parker. Vous avez de la chance d'avoir une femme aussi ravissante. Tous les hommes rêvent d'avoir une femme comme elle. Hum...ça fait mal que la femme qu'on désire ne soit pas libre. Je veux dire...Abby est une belle femme et tout le monde la veut."

"J'imagine."

Je sens déjà la jalousie de Dylan envers les paroles de cet homme. J'appelle Abbygail.

"Elle, c'est ma fille Abbygail Parker. Elle a quatre ans." Lui présenté-je.

"Même votre fille est magnifique."

"Merci." Répond Abbygail de sa petite voix.

"Bon euh...mon père m'a parlé de vous." Lui dis-je.

"Il est celui qui a fait le don pour l'orphelinat." Me dit mon père.

"Je suis très reconnaissante que vous ayez fait ça pour mon père et surtout pour les enfants."

"Ces enfants m'ont fait de la peine, ils n'ont pas de famille. C'est pour ça que je fais ce don pour qu'ils reçoivent de bons traitements."

"L'orphelinat est heureux de recevoir votre aide. Venez, je vais vous présenter les autres membres." Lui dit mon père.

"À bientôt belle dame."

Ils se retournent, nous laissant seuls. Je retourne regarde Dylan qui a les yeux rivés sur Vladimir Castro.

"Hé." Lui donnant un coup de coude. "Je peux savoir pourquoi tu le regardes comme ça ?"

"Je ne sais pas mais je sens quelque chose de bizarre chez cet homme."

"Je vois...c'est ta jalousie qui parle."

Il tourne la tête vers moi.

"Ce n'est pas vrai, tu sais très bien que je te fais confiance. Et ça ne m'a pas plu du tout la façon dont il t'a regardé avec désir et t'a flatté."

"C'est pas comme si c'était la première fois."

"Non ! Mais là, c'est différent."

"Baby...oublions tout ça et allons nous amuser à cette grande fête. Huh ?" En lui donnant un bisou.

"Tu es belle."

Je lui souris et on se dirige vers la table pour finir le dessert et notre soirée.

Quelques heures plus tard nous rentrons à la maison. Je pars faire dormir Abbygail comme à mon habitude et je rejoins Dylan qui m'attend dans la chambre. Il est toujours habillé.

"Viens. Viens, je vais te masser les pieds, tu as l'air très fatiguée d'avoir porter des talons pendant toute la soirée et à répondre aux questions des journalistes."

Je m'assois sur le lit et pose mes pieds sur ses cuisses. Il enlève mes chaussures et me masse les pieds.

"Tu sais...tu étais la plus belle de la soirée." Me dit-il.

"Tu me l'as dit plusieurs fois."

"C'est que tu étais époustouflante."

En me faisant un bisou sur le pied, il monte le long de ma jambe et se met au-dessus de moi, je me couche sur le lit.

"T'en dis quoi si on finissais ta soirée ?"

"Ça me paraît une bonne idée."

Il plaque ses lèvres contre les miennes et descend à mon cou. Je veux profiter de me donner à lui parce que je sais qu'il part en voyage d'affaires. Ces derniers temps il voyage beaucoup.

Chapitre 2 Qui est Vladimir Castro

Le lendemain.

Je descends les escaliers pour aller dans mon bureau, je sursaute en entendant la voix rauque d'un homme.

"Bonjour belle madame."

Vladimir Castro. Comment est-il entré ici ? Je lui fais un faible sourire.

"Oh, bonjour comment vous allez monsieur Castro ?"

"Parfaitement bien, la raison de ma visite c'est que...aujourd'hui je vais retourner à Boston et je me suis dit que je pourrais vous voir une dernière fois."

"Merci, vous êtes très gentil."

Dylan descend à son tour.

"Bonjour." dit-il.

Il s'approche de moi et me prend par la taille.

"Mon amour, je crois que tu connais monsieur Vladimir Castro non ?" lui dis-je.

"Bien sûr, comment allez-vous ?"

"Bien. Je suis juste venu dire au revoir à votre femme."

"Ah oui ? Personnellement ?"

Dylan est complètement jaloux de Castro. Moi, je ne voix pas ce qu'il a fait de déplacé.

"Oui, je n'ai pas pu m'empêcher de venir la saluer en personne."

"Castro ! En personne chez moi?" s'écrit mon père.

Ils s'embrassent.

"Quel plaisir de vous revoir."

"Je pars demain, je viens juste vous dire au revoir"

"Ah bon, déjà ?"

"Oui j'ai un projet à terminer. J'y vais, on se voit bientôt."

"Merci pour votre aide."

"De rien."

Ils se font une accolade et monsieur Castro s'en va, mais il se retourne en souriant.

"J'espère encore vous revoir belle madame."

"Moi aussi." lui dis-je.

Reina vient lui ouvrir la porte et la ferme dès que monsieur Castro sort de la maison. Dylan lâche ma taille et va à côté de mon père.

"Cette visite...je ne la sens pas du tout."

"Arrête de te faire des films, il est venu nous dire au revoir, où est le problème ?"

"Non il est venu TE dire au revoir, si je n'étais pas là il t'aurait sorti des compliments et je ne sais quoi d'autres."

"Moi plutôt d'accord avec Dylan." lance mon père.

Je le regarde en fonçant les sourcils. Mais ils sont deux contre moi ou quoi ? Avant papa était très content de le voir.

"Je n'aime pas qu'il t'appelle belle madame, il sait que tu es mariée alors il doit garder ces compliments et garder de la distance." dit papa en voyant le regard que je lui lance.

"Il me trouve belle c'est tout !"

"Oui, tu es très belle, mais je sens qu'il a quelque chose derrière la tête chérie, tu dois faire attention."

"Dylan, tu exagères un peu de ne pas lui faire confiance dès le premier jour."

"Je sais..." en s'approchant de moi. "Je dois te faire plus confiance. Tu sais que je t'aime et je ne veux pas me séparer de toi."

Il me donne un bisou.

"Mélissa va venir nous rendre visite avec son fils." lui dis-je.

"Dommage je ne serai pas là pour l'accueillir, j'ai un contrat très important avec notre nouvel associé."

"Tu reviens quand ?"

"Demain."

"Vas-y alors, rentre vite notre fille a besoin de nous, dernièrement on n'a plus de temps pour elle."

On n'a plus de temps pour Abbygail alors il est nécessaire qu'on lui donne l'amour qu'elle mérite.

"Je vais aller la voir."

"Je viens avec toi."

Je le suis jusqu'à la chambre d'Abbygail, elle dort encore et il est presque huit heure, elle doit aller à l'école. On arrive dans sa chambre qui est décorée en rose comme une chambre de princesse.

Elle dort comme la princesse qu'elle est. Dylan, s'assoit sur son lit suivit de moi, il caresse son visage avec douceur, elle se réveille doucement.

"Bien dormi princesse ?"

"Moui." Dit-elle. "Maman, papa, je ne veux pas aller à l'école."

"Pourquoi ma chérie ? Tu dois y aller pour être la fille la plus intelligente de l'école." dit-il.

"Mais je veux rester avec vous."

"Je te le promets quand je reviendrai demain on jouera ensemble avec Yogi."

Yogi est le nom de sa peluche.

"Tu me le promets ?"

"Bien sûr, allez viens, vas dire à Reina de te doucher."

Elle se lève et fait un bisou à Dylan et me donne un grand bisou sur la joue avant de courir et sortir de sa chambre. Dylan se lève et m'embrasse sur les lèvres.

"J'y vais."

"On se voit demain." lui dis-je.

Après quelques minutes, Dylan sort de la maison pour se rendre à l'aéroport. J'ai une visite aujourd'hui, mon amie Mélissa va venir me voir avec son fils, demain on ira ensemble à la montage de mon nouvel album à Washington.

Quelques heures après que ma fille soit partie à l'école, je m'assois sur le sofa et j'entends qu'on sonne à la porte, c'est peut-être Mélissa. Reina est partie ouvrir la porte et la voilà.

"Mélissa !"

Je me lève du sofa pour l'embrasser.

"Abby mon amie."

"Ça fait combien de temps ?"

"Quatre mois plus ou moins." faisant semblant de réfléchir en souriant.

"Quatre mois ? J'ai l'impression que c'est une éternité que je ne t'ai pas vue"

Son fils vient derrière elle, je l'embrasse aussi.

"Junior."

Je me sépare de lui, au passage il est très beau de jour en jour.

"Asseyez-vous s'il vous plaît."

"Ta maison est vraiment magnifique."

"Ah merci. Vous voulez quelque chose à boire ?"

"Du limon." me répond t-elle.

"Reina !" elle vient dès que je l'appelle. "Apporte deux verres de limon s'il te plaît."

Elle hoche la tête avant de s'éclipser. Je pose mon regard sur Junior.

"Junior, mais tu es encore plus beau qu'avant."

"Il fait de son mieux pour être beau mon petit garçon." dit Mélissa en lui caressant la joue.

"Bon, et comment ça va avec ton travail ?" demandé-je à Mélissa.

"Être journaliste est la meilleure décision que j'ai pu prendre, je suis fière de mon travail."

"Pour ma part c'est toujours pareil."

"Tes fans..."

"Ouf, j'en ai de plus en plus, je me suis mise à leur demander de respecter ma vie privée...une véritable folie. Mais je suis très contente."

"Je vais aller visiter le jardin. Je peux ?" se lève Junior.

"Bien sûr."

Il prend la route qui mène au jardin.

"Et Junior."

"Il sera diplômé dans quelques jours."

"Ah enfin."

"Mais...tu sais comment il est. Il est très festif, il ne veut pas travailler. Son père veut l'engager dans son agence bancaire mais il n'est pas intéressé."

"Il doit travailler s'il veut de l'argent."

"Je vais essayer de le convaincre, je n'ai jamais vu un garçon aussi paresseux que lui. Mais tu sais...c'est un bon garçon, il n'a pas peur des circonstances...c'est un homme courageux. Dès qu'il sera diplômé il va se marier, là il va sûrement accepter de travailler à la banque de son père."

"Ça c'est sûr."

Ma tante, Maria, entre dans le salon avec un plateau qui contient deux verres et regarde Mélissa, dès qu'elle croise son regard son visage est rempli d'étonnement, on dirait qu'elles se connaissent depuis longtemps. Et Mélissa ne manque pas de détourner son visage, prend son sac puis se lève.

"Je...je vais...sortir. Appelle Junior s'il te plaît Reina."

Reina part appeler Junior. Je me lève à mon tour ne comprenant rien à sa précipitation.

"Mais pourquoi tu t'en vas précipitamment ?"

"J'ai oublié que je dois passer à l'école de Junior."

Elle m'embrasse les joues avant de se diriger vers le jardin. Ma tante la regarde s'en aller, je ne comprends pas son comportement.

"Tante Maria."

Je l'appelle mais elle ne me répond pas.

"Tante Maria ?"

Elle sursaute, repose son regard sur moi puis me demande.

"Melissa est ton amie ?"

"Oui pourquoi, tu la connais ?"

"Oui...il y a très longtemps. La vérité c'est que je ne pensais pas la revoir après tant d'années."

"À ce que je vois, rien ne va entre vous."

"Non. Je vais dans ma chambre."

Elle se précipite pour monter les escaliers. C'est bizarre...je n'ai jamais vu ma tante aussi bouleversée. Quelque chose a dû se passer entre elle et Mélissa. Elles ont intérêt a tout me raconter.

Pvd Dylan

Je suis à mon entreprise, j'ai déjà signé avec mon nouvel associé. Je suis sûre que ce contrat sera une réussite. Mon père et moi avons a décidé d'implanter une petite agence de mannequin dans l'entreprise, ce qui permet la signature du contrat. Grâce à ça, tout le salaire de l'entreprise augmentera et nous pourrons rendre un grand travail au monde entier.

Sylvie est en train de regarder les mannequins, en parlant d'elle, elle a été transférée de son travail à ici dans une autre agence. Elle était sensée venir me dire bonjour et au lieu de venir dans mon bureau, elle préfère regarder les mannequins qui se font photographier.

"Toi, tu adores rencontrer des mannequins." lui dis-je en m'approchant d'elle.

"C'est mon travail."

Me dit-elle en souriant et me prend dans ses bras.

"Comment va ma nièce ? Hay elle me manque tellement."

"Tu lui manque aussi, elle n'arrête pas de me demander quand tu reviendras."

"Je retournerai à New-York rien que pour la voir."

"Reviens vite. Si tu as besoin de moi je suis dans mon bureau ok ?"

Elle hoche la tête et je passe à côté d'elle pour me diriger dans mon bureau mais quelqu'un me bouscule et cause de ses talons, elle tombe par terre.

"Oh excusez-moi." s'excuse t-elle.

Je l'aide à se relever et nos regards se croisent accidentellement. Elle est belle, elle est habillée d'une robe assez sexy et je crois qu'elle fait partie des mannequins qui se font prendre en photos. Je lui fais un fin sourire. Je la laisse là et vais dans mon bureau.

Je m'assois dans mon fauteuil, je pense à Abby et ma petite princesse. Elles me manquent beaucoup, je pense mettre le travail de côté pour passer du temps avec elles, mon père peut s'occuper de l'entreprise. La porte s'ouvre soudainement sur Jonathan.

"Tu voulais me parler ?"

"Entre Jonathan."

Je me redresse de mon fauteuil et il s'assoit sur la chaise devant mon bureau.

"Tu connais Vladimir Castro ?"

"Qui ne le connaît pas !?"

Alors il le connaît, cet homme ne m'inspire pas confiance. Je vais en profiter pour lui demander plus d'informations sur lui.

"Abby et moi sommes les seules personnes qui ne le connaissons pas alors..."

"Il vient d'Italie et pense implanter un studio de musique à New-York,s'il n'est pas déjà implanté."

"À ce que je vois, tu sais beaucoup de choses sur lui."

"Vraiment tu ne le connais pas ? Son premier studio a été ruiné et il pense implanter un autre."

"A été ruiné ?"

"Je ne sais pas, il avait beaucoup de problèmes économiques, je pense qu'il s'est amélioré parce que Chynay vient de m'informer qu'il a fait un don à l'orphelinat."

"Oui. Vraiment je n'ai aucun problème qu'il aide les enfants mais j'ai peur qu'il utilise ça pour s'approcher d'Abby."

"Quoi...Abby ?" fronçant les sourcils.

"Hier soir, il lui a fait beaucoup de compliments malgré que je sois là. Le mec ne me respecte même pas. Cet homme...est très étrange."

Je soupire.

"Je ne sais pas s'il est déjà à Boston ou non, j'ai dû la laisser parce que j'avais une affaire importante ici." j'ajoute.

"Tu agis comme ça quand un homme s'approche de ta femme et lui fait des compliments ensuite tu te trompe sur cette personne. Tu vas faire la même chose avec Castro aussi ? Contrôle-toi frère ! Si Abby remarque que tu ne lui fais pas confiance, tu vas finir par la perdre."

Il se lève.

"Donne-lui de l'espace et fais-lui confiance. Arrête de la contrôler." me conseille t-il.

Il sort de mon bureau, je me laisse tomber sur le dossier de mon fauteuil, il a peut-être raison. Mais si je la néglige, n'importe quoi peut se passer et le fautif sera Castro. Je ne sais pas pourquoi je ne lui fais pas confiance depuis le début. Pour moi, il prépare quelque chose.

Chapitre 3 Nouveau membre de la famille

Pvd Vladimir.

Je suis arrivé à Boston, mais je n'ai pas le temps de rentrer chez moi alors je me rends vite au travail. C'est une agence de garde du corps qui ne m'appartient pas. Un ami me l'a confié car il a une autre agence à gérer en Italie.

Je meurs d'envie de posséder cette agence pour moi seul et ce n'est pas difficile de l'obtenir. La porte s'ouvre sur mon fils Edward, furieux.

« C'est à toi que je voulais parler. »

Il s'approche de moi.

« Je peux savoir pourquoi tu as fait ce don de deux millions de dollars ? Deux millions de dollars bon sang ! Alors qu'on est ruiné ! Je vois que tu ne te préoccupes pas qu'on dorme sous les ponts. Tu ne te soucies de rien ! »

Je lui souris narquoisement et allume ma cigarette.

« Tu ne comprends rien Edward. Tu ne comprends pas que grâce à ce don notre vie va changer. »

Il me regarde de haut en bas et moi je m'assois devant mon bureau.

« De quoi parles-tu ? »

« De notre destin, bientôt tu ne vas plus te plaindre. »

« Voyons voir... » Il s'assoit sur une chaise. « Tu as trouvé une autre femme riche ? Avoue que c'est une jeune fille sans défense comme toujours. »

« Non. Cette fois c'est une femme mariée et a un enfant. »

« Comment ? Depuis quand tu te mets avec une femme mariée ? Tu vas, sûrement, avoir droit à des scènes de jalousie de la part de son époux. »

« J'ai déjà eu un petit aperçu, le type, le premier jour il ne m'aime pas déjà. »

« Je la connais ? »

« Non, c'est mieux que tu la connaisses pas parce qu'elle va te rendre fou. Cette femme est magnifique, c'est une bombe. »

Je pousse une bouffée de fumée dans l'air et souris, mon plan marchera parfaitement, comme je l'avais toujours fait.

Pvd Abby

Il est huit heure moins dix et je me dirige vers la chambre d'Abbygail pour qu'elle se prépare pour aller à l'école.

« Abbygail lève-toi. »

Je chuchote et enlève sa couverture.

« La princesse doit aller à l'école. »

« Papa n'est pas encore revenu ? »

« Non chérie, il revient cet après-midi. Pour l'instant tu dois te laver pour que tu ailles à l'école. »

« Mami, j'ai soif...de l'eau. » dit-elle avec sa voix endormie.

Je lui souris et descends dans la cuisine pour lui apporter de l'eau. Quand je remonte les escaliers avec le verre en main, je croise Reina qui se dirige vers la sortie avec un mouchoir en main avec lequel elle s'essuis les yeux. Elle pleure ?

« Reina ? »

Elle me regarde et baisse la tête. Effectivement elle pleure mais qu'est-ce qu'elle a ? Pourquoi elle sort si tôt ?

« Pourquoi tu pleures ? » m'approchant d'elle.

« Oh madame je suis désolée que vous me voyez dans cet état. »

« Pourquoi tu te dépêche de sortir, tu vas où ? »

« C'est ma fille...elle est sur le point de mourir. Le docteur a dit que son temps est compté, maintenant je dois payer l'hôpital mais je n'ai pas d'argent. »

« De quoi elle souffre ? »

« Elle a une maladie très grave au cœur, sa dure depuis huit mois. »

Pauvre petite fille. Ça m'arrache le cœur quand Reina pleure.

« Vas la chercher, amène-la vivre ici. »

Elle me regarde surprise.

« Vous feriez ça ? »

« Bien sûr, je vais payer l'hôpital. Ne t'inquiète pas je lui ferai voir le meilleur médecin de cette ville. »

« Merci, merci, beaucoup madame je...j'y vais tout de suite. »

« Dépêche-toi. » lui dis-je avec une voix de désespérassion.

Elle sort rapidement de la maison et moi j'apporte l'eau pour Abbygail, je suppose que la fille de Reina est une adolescente, je ne savais pas qu'elle avait une fille. Elle vit avec moi pendant qu'elle est en train de mourir. Mieux vaut qu'elle vienne vivre avec sa mère pour qu'elle soit près d'elle.

Je prépare Abbygail et une fois finis, je vais me préparer dans ma chambre et ensuite j'emmène ma fille à l'école. Tout au long du chemin, elle rencontre plusieurs de ses amies. J'en profite pour aller dans le bureau de la directrice pour lui demander comment va Abbygail à l'école.

« Votre fille est très intelligente, vraiment, vous pouvez être très fière d'elle. » me dit la directrice.

« Oui je sais, le problème c'est que ces derniers mois je n'ai pas eu beaucoup de temps pour elle. »

« Elle a besoin de beaucoup de réconfort de la part de ces parents, sinon ça peut l'affecter à un si jeune âge. »

« Je consacrerai tout mon temps pour elle. »

« C'est très important. »

« Merci beaucoup. »

Je me lève et je sors du bureau, je rentre directement chez moi pour attendre Mélissa et partir au plateau de tournage à Washington. Son fils viendra aussi me voir juste pour dire au revoir à sa mère, ces derniers temps ils passent beaucoup de temps ensemble, ce que j'aimerais faire avec Abbygail.

Je m'assois dans la bibliothèque et vient Reina.

« Madame Abby, voici ma fille, Vicky, mais son vrai nom est Victoria. »

Sa fille fait son apparition, elle a l'air d'une jeune de 18 à 20 ans. Je ne pensais pas que Reina avait une fille aussi grande.

« Le même nom que j'ai choisi pour mon nom d'artiste. Assieds-toi. » lui souris-je.

« Merci madame, en vérité, je ne sais pas pourquoi je suis ici. » me dit Vicky un peu gênée.

« Assieds-toi. Désormais tu vas vivre ici. »

Elle s'assoit en regardant sa mère qui est debout à côté d'elle et tourne la tête vers moi.

« Vous faites ça par pitié n'est-ce pas ? Je ne veux pas de faveur concernant ma maladie. Je ne voulais pas que ma mère le sache pour qu'elle ne s'inquiète pas et encore moins que des étrangers se préoccupent pour moi. »

« Non ce n'est pas ça, c'est juste que ta mère se préoccupe pour toi et je me suis dit qu'il est préférable que tu vives avec elle chez moi. »

Elle lève la tête vers sa mère.

« C'est vrai ma chérie. » lui dit sa mère.

« Maman, arrête de mentir. »

« Vicky tu ne dois pas être si dure comme ça à cause de ta maladie, ils vont te donner beaucoup d'amour et ça peut aider ton cœur. » lui dis-je.

« Madame... »

« Reste ici, c'est chez toi, je suis sûre que ce petit cœur que tu as là aura un patron...qui sait qui va le sauver et lui donner beaucoup d'amour. » lui souris-je.

« Bonsoir Abby. » entre Mélissa avec Junior.

Je me lève pour la prendre dans mes bras. Le regard de Junior et celui de Vicky se croisent, ils se regardent longuement pendant que je parle avec Mélissa.

« Qui est cette fille ? » demande Junior en regardant Vicky avec mépris.

« Elle est la fille de Reina, elle va vivre ici. » je lui réponds.

Il tourne la tête vers moi.

« Tu ne peux pas laisser n'importe qui entrer chez toi, qui sait si elle est dangereuse ou pas. »

Pardon mais pour qui il se prend ?

« Attendez... »

« Et toi ne me regarde pas dans les yeux, je ne suis pas ton égal ! » s'écrit Junior en voyant Vicky le regarder dans les yeux.

Suite à cela, Vicky tourne la tête et baisse les yeux.

« Junior c'est ma maison... »

Il sort de la bibliothèque et j'entends la porte se refermer.

« Junior ! » je l'appelle.

« Je m'en vais. Votre entourage me dit clairement où est ma place. »

Vicky se lève.

« Non tu restes ! Je suis celle qui prend les décisions ici. Reina emmène-la dans sa chambre. » ordonné-je.

Reina l'emmène vers la sortie de la bibliothèque et je regarde Mélissa furieusement.

« Qu'est-ce qui lui a pris à ton fils, hein ? Il ne sait pas respecter ou quoi ? »

« Il est très tendu, il ne parle pas beaucoup. »

« Il doit se contrôler hein, je ne tolère pas ça chez moi. »

Je prends mon sac.

« Allons-y. »

On sort de chez moi. Non mais quel culot celui-là. Son comportement me rappelle Dylan, le problème des classes sociales revient encore plus fort.

Pvd Edward.

Je suis très confus du plan de mon père que ça m'a poussé à chercher des informations sur l'orphelinat pour lequel il a fait le don. Je vois son nom s'afficher, Marco Anderson, père de la célèbre chanteuse Abby Anderson.

Waw ! Mais mon père a bon goût dit donc, elle est magnifique. Elle est mariée et a une fille de quatre ans. J'ai envie de m'unir avec mon père, je veux être près de cette femme. J'ai un plan, peut-être plus parfait de celui de mon père. Je me dirige vers son bureau et entre.

« Tu as raison papa. Cette femme est une bombe. »

Il me regarde salement.

« Ne te mets pas avec elle. »

« Non, je vais t'aider à ruiner la vie d'Abby. Mais elle est trop belle pour la ruiner elle et sa famille. »

« Oui...mais elle est la source de notre retour dans notre nouveau projet »

« Pour notre objectif, je suis capable de tout, c'est pour ça que je vais préparer une grande surprise. »

Je tourne la tête vers la baie vitrée qui donne une vue sur le couloir et je peux voir les employés monter et descendre, je remarque un homme musclé et beau. Je pense avoir trouvé la source de mon plan. Je regarde mon père.

« C'est qui ? »

« C'est le chef des gardes du corps. »

« Il est très séduisant. L'homme parfait pour la piéger. »

« À quoi penses-tu ? »

« Tu verras. Tu verras. »

Si j'étais amoureux d'elle je ferais n'importe quoi pour l'avoir, ce n'est pas difficile pour qu'une femme tombe amoureuse de moi. Mais pour l'instant, je dois exécuter le plan de mon père, puis, on verra ce que me réserve le temps.

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