LE MARI DE MA SŒUR ME BAISE.
#Épisode_1
Yopougon, Côte d'Ivoire.
Moi : Oh oui bébé, anh, anh, anh.......
Je gémissais de plaisir pendant que Cédric mon camarade de classe me baise le cul. Je suis courbée et lui offre mon joli minou bien rasé. Il me laboure sauvagement la chatte par derrière. D'une main, je prend appui contre la penderie de ma chambre et me sers de l'autre main pour frotter mon cli-to-ris.
Moi : Annnnhh.....humm....anh....anhhh......
Cédric accélère, mes seins vont et viennent, je gémis plus fort. Il soulève mon pied qu'il tient avec sa main. Il accélère davantage, je crie. Je crache dans ma main et frotte mon clitoris avec la salive. Oh c'est si bon.
Moi : Oh oui Cédric.....ouiiiiiiiiii.......
Cédric : Oui? Oui? Tu me sens là ? Oui? Demande t-il en me pilonnant de toutes ses forces, il me presse les seins. Répond, tu me sens ?
Moi : Oui, oui je te sens, je te sens....oh.....oui.....
Je pleure de plaisir et éclate de rire par la même occasion. J'aime tellement ça. Je me fais baiser encore et encore par Cédric quand tout à coup j'entends le grincement de la porte d'entrée. Cette porte émet un bruit particulier quand on l'ouvre et on peut entendre ce bruit même à l'autre bout de la rue.
Oh non, ne me dites pas que c'est ma mère qui est rentrée. Pourquoi est-ce qu'elle est rentrée si tôt ? Il est à peine 18heures. J'entends des bruits de pas qui se rapprochent. C'est vraiment elle !
J'ai envie de dire à Cédric de s'arrêter mais c'est tellement bon. Je n'y arrive pas. Je gémis silencieusement pendant que les bruits de pas se rapprochent de ma chambre.
Cédric : C'est qui ? Demande t-il en me baisant toujours.
Moi : C'est ma mère, répondis-je d'une voix gémissante.
Cédric : Je croyais qu'elle rentrait après 20heures.
Moi : C'est ce que je croyais aussi.
Cédric : On fait quoi maintenant, on va se faire prendre, je ne veux pas de problème avec ta mère moi, dit-il en voulant retirer son pénis de mon vagin mais je le stoppe.
Moi : Non, continue bébé s'il te plaît.
Cédric : Mais tu es folle ? On va se faire prendre !
Moi : Elle ne pourra pas entrer, j'ai verouillé la porte.
Il semble un peu convaincu et continue à me baiser. Je fais un effort surhumain pour ne pas crier de plaisir. Mes yeux sont rivés vers la porte. Je vois le poignet qui monte et descend, ma mère essaie d'ouvrir. Elle commence à toquer.
Ma mère : Victoria ? Dit-elle en toquant, Vicky ? Tu es là ?
Je veux lui répondre mais je crains gémir à la place. Je fixe la porte d'entrée sans mot dire. Cédric continue de me baiser comme un malade, cette peur que ma mère puisse nous découvrir m'excite davantage.
Je n'en peux plus, je dois gémir, j'ouvre la bouche pour me libérer quand Cédric met la main sur ma bouche pour étouffer mes cris.
Cédric : Tu es folle ? On va se faire prendre direct, alors contrôle-toi ok?
Je hoche la tête pour dire oui. Il a toujours sa main sur ma bouche. Après un moment, les bruits de pas s'éloignent. Ma mère est partie.
Cédric : Elle est partie ? Demande t-il en ôtant sa main de ma bouche.
Moi : Je crois.
Cédric : Où est-ce qu'elle est allée ?
Moi : Dans sa chambre ou à la cuisine, vas-y bébé, plus vite.
Je prends mon pied avec Cédric lorsque la porte s'ouvre brusquement dévoilant ma mère. Comment est-ce possible ? Je reste figée. Elle reste immobile et me regarde me faire baiser par Cédric. Ses yeux sont fixés sur mon vagin qui se fait labourer par le pénis de Cédric.
Cédric n'a pas encore remarqué sa présence, il a la tête levée vers le plafond et les yeux fermés. Le plaisir le submerge au plus haut point. Ma mère est toujours silencieuse à nous observer. J'ai envie de prévenir Cédric qu'elle est là, juste devant nous mais je ne veux pas. Je ne sais pas pourquoi mais le fait que ma mère regarde sa petite fille se faire baiser par une grosse bite me procure un plaisir immense.
Moi : Anh....anh....oui Cédric, baise-moi....anh.... maman mamannnn......
Je gémis en regardant ma mère dans les yeux, ses yeux à elle n'ont toujours pas quitté mon vagin. Elle ne cesse de regarder les mouvements de vas et viens du pénis de Cédric dans mon minou.
Ma mère : Oh mon Dieu, dit-elle en rompant enfin le silence, les larmes coulent de ses yeux. Elle se tient la poitrine.
Cédric s'arrête aussitôt après avoir remarqué la présence de ma mère. Il cache son entrejambe avec ses mains. Il a peur ça se voit.
Cédric : Ma...ma... madame.... vous êtes là depuis longtemps ?
Ma mère : Assez longtemps pour voir ce que tu fais avec ma fille derrière mon dos, et moi qui te considérait comme un fils Cédric.
Cédric : Je suis vraiment désolée madame Jeannette, dit-il pris de remord. Je.....
Ma mère lui donne une sonnante gifle qui l'amène à la fermer.
Ma mère : Je vais veiller à ce que ta mère soit personnellement au courant de tout ça, maintenant sors de ma maison, crie ma mère en montrant la porte du doigt. DEHORS !
Cédric : Oui...oui.... excusez-moi dit-il précipitamment en ramassant ses affaires du sol. Il prend son sac et court pour ressortir en nous laissant ma mère et moi.
Moi : Maman je....
[SPLASH]
Elle m'administre une violente gifle, s'en est suivi une deuxième puis une troisième. Elle tire mes cheveux et me traîne à la salle de bain.
Ma mère : J'ai parlé, j'ai tout fait mais toujours rien. Qu'est ce que je vais faire de toi? Dis-moi Victoria, qu'est ce que je vais bien pouvoir faire de toi? Tu es devenue une pute pour ce quartier, tous les hommes de ce quartier t'ont déjà sauté. Tu me fais honte Victoria, tu me fais trop honte. Je n'en peux plus, dit-elle en larme, je suis fatiguée tu comprends ? Fatiguée !
Moi : Maman je suis désolée s'il te.....
Elle me gifle encore une fois. Elle fouille dans le trousseau de maquillage de la salle de bain et en sort une paire de ciseaux.
Moi : Maman qu'est ce que tu veux faire avec ça, Dis-je appeurée.... s'il te plaît maman, pardonne-moi.
Ma mère : Passe-ici!
Elle me tire la tête et donne un coup de ciseaux dans mes cheveux, je hurle mais elle me frappe encore et encore. Elle prend sa chaussure et me bât correctement, elle a découpé mes cheveux. Elle me saute dessus et me tape à mort. J'ai les blessures sur tout mon corps. Elle m'abandonne dans la salle de bain et s'en va. Je pleure de toutes mes forces.
Moi : Non pas mes cheveux, criai-je en larmes. Maman....
Ma mère : Tu ne vas pas me tuer, je te le promets, l'entendis-je crier dans la chambre avant de ressortir.
KPA! elle referme violemment la porte.
Je me recroqueville sur moi même et pleure dans la douche, je me place sous le jet d'eau et l'eau coule sur tout mon corps. À chaque fois c'est pareil, ma mère me frappe à mort mais je n'arrive pas à arrêter. J'adore baiser et je ne peux pas arrêter. C'est plus fort que moi.
Mon nom est Victoria Bruner, j'ai dix-neuf ans et je suis élève en classe de terminale. Mon passe temps favoris c'est baiser, baiser, et baiser. Bienvenue dans mon monde !
LE MARI DE MA SŒUR ME BAISE
#Épisode_2
******Jeannette Kouamé.
Je m'appelle Jeannette Kouamé, je fais dans la quarantaine d'années, 41 ans pour être plus précise. Je suis veuve et mère de deux filles que sont Emmanuella et Victoria. Emmanuella est mon aîné, elle a 26 ans et ma dernière est Victoria, 19 ans.
Emmanuella est une fille très sage et travailleuse, elle est sage-femme et déjà mariée avec un fils. Elle est très réservée et très discrète, ce qui est tout le contraire de Victoria qui est agitée et pourrie gâtée. Cette fille me donne du fil à retordre, je ne sais vraiment plus quoi faire avec elle.
Elle a grandi avec moi et a reçu la meilleure des éducations et je ne comprend pas son problème avec le sexe. À son âge, ma fille a déjà englouti assez de bites que moi je n'ai jamais prise ou imaginé prendre dans ma vie. C'est incroyable ! On ne dirait pas que c'est moi qui l'a élevé. Pourtant, tout le monde me connaît, ils savent que je suis très sévère et stricte contrairement à ma sœur Ruth.
Ma fille aînée n'a pas grandi avec moi, elle a grandi chez sa tante Ruth et je pouvais comprendre si c'était elle qui faisait tout cela mais ce n'est pas le cas, elle est très calme et sérieuse. D'ailleurs son mari l'a épousé vierge. Des fois, je me demande si Victoria est vraiment ma fille.
Je prends mon téléphone et appelle Cyndie, la maman de Cédric, le jeune homme avec lequel j'ai surpris ma fille tout à l'heure. Elle a décroché ;
Cyndie : Oui allô Jeannette, tout va bien j'espère.
Moi : Ton fils est rentré ?
Cyndie : Non pas encore, pourquoi ?
Moi : Figures-toi que je viens juste de le surprendre avec ma fille dans sa chambre et ils étaient entrain de baiser.
Cyndie : Quoi! S'indigna t-elle.
Moi : Tu as bien entendu, j'ai déjà donné une bonne correction à ma fille, tu sauras quoi faire avec ton fils.
Cyndie : Oui, bien sûr, compte sur moi. Merci de m'avoir prévenu ma copine.
Moi : Il n'y a pas de quoi. Bye,
Je mets fin à l'appel.
Moi : VICKY, Dis-je en criant pour ressortir de la chambre. VICKY, SORS POUR METTRE LA TABLE ! JE VAIS NOUS COMMANDER À MANGER.
Mon téléphone posé sur le lit commence à sonner, je m'arrête devant la porte et reviens sur mes pas. C'est mon fiancé, Jacques. Eh oui, qu'est ce que vous croyez, j'ai un fiancé moi, je ne suis pas encore fanée à ce point. Je suis encore très fraîche. Ça fait une dizaine d'années que nous entretenons notre relation. Il est un entrepreneur et est mon aîné de quatre ans. Actuellement, il n'est pas en Côte d'Ivoire.
Il a fait un voyage d'affaires qui a duré trois ans et très bientôt, il sera de retour.
Moi : Oui mon amour, dis-je après avoir décroché.
Jacques : Comment tu vas mon cœur ?
Moi : Bien chéri, dis tu reviens quand ? Tu me manques beaucoup.
Jacques : Dans une semaine au plus, je serai de retour mais s'il te plaît n'oublie pas ce que je t'ai demandé, pour notre bien et au bien de notre couple, il faut que ta fille ne soit plus dans la maison. Elle m'insupporte.
Moi : Mais chéri, et elle ira où ? C'est ma fille !
Jacques : Tu sais très bien qu'elle ne m'a jamais apprécié et qu'elle n'a jamais été d'accord avec notre relation, le mieux est qu'elle soit loin de nous mon amour.
Moi : Et où veux-tu qu'elle aille Jacques ?
Jacques : Je ne sais pas moi, trouve quelque chose mais une chose est sûre, je ne reviendrai pas tant qu'elle se trouve toujours là.
Moi : Je.....
Jacques : Bye, me lance t-il en me raccrochant au nez.
Je soupire d'angoisse. Ce qu'il me demande est vraiment compliqué. Il est bien vrai que Victoria est incontrôlable mais elle démeure quand même ma fille et il me demande de la mettre dehors ? Comment ?
Je quitte la chambre et vais dans la cuisine. Depuis que j'ai appelé Victoria de mettre la table, je constate qu'elle n'a rien fait. Furieuse, je vais dans sa chambre, j'ouvre la porte et mon regard se porte directement vers son lit. Elle y est couchée, elle dort déjà. Les coups de ciseaux que j'ai donné dans ses cheveux les ont laissé en divague. Il y a une chevelure plus longue que l'autre, demain je vais lui remettre l'argent pour qu'elle aille se coiffer à la fin des cours.
Elle se débrouillera pour suivre le cours de la matinée avec cette tête. Je ferme la porte et retourne à la cuisine. J'ai pris le dîner tout seul, c'était des pizza que j'avais commandé pour nous. J'ai mangé et mis le reste dans le micro-onde pour Vicky. Demain, elle le mangera ça.
Je me rends dans ma chambre, prend une douche et me couche. L'ultimatum que m'a donné Jacques ne cesse de me revenir en tête. Soit c'est lui, soit c'est ma fille. D'un côté, il a raison parce que ça n'a jamais été l'amour fou entre Vicky et lui alors si elle n'est plus là, ça arrangera notre relation et nous permettra d'évoluer.
De plus, Victoria est très têtue, je n'arrive plus à la canaliser, elle devient autre chose de jour en jour. Je dois admettre que son éducation me dépasse ou m'a déjà dépassé. Le mieux serait que quelqu'un d'autre prenne le relais. Je décide de passer un appel téléphonique à sa sœur, il est 22h7min, j'espère qu'elle ne dort pas encore.
Au bout de trois sonneries, elle a décroché.
Emmanuella : Oui maman, tout va bien ? Me demande t-elle.
Moi : Rien ne va ma fille, fis-je sous un ton triste. Ta sœur devient méconnaissable de jour en jour. Il faut que tu m'aides en l'hébergeant chez toi. Elle s'amuse trop alors qu'elle a un bac à passer cette année. Viens la chercher s'il te plaît, Je suis sûre que toi, elle t'écoutera. Je veux qu'elle compose le bac chez toi mon trésor.
Emmanuella : Mais maman, c'est si grave que ça ? Dit-elle un peu confuse au bout du fil. Qu'est ce qu'elle a fait maman? Je veux connaître la raison.
Bien évidemment que la raison principale pour laquelle je veux envoyer Vicky chez sa sœur n'est rien d'autre que son addiction au sexe et la seconde raison est Jacques qui refuse qu'elle reste avec nous. À présent, comment dire à Emmanuella car je sais que si elle est au courant de ces deux raisons, elle n'acceptera jamais sa sœur chez elle.
#À_suivre.
LE MARI DE MA SŒUR ME BAISE
#Épisode_3
Emmanuella : Alors maman ? S'impatiente t-elle, je t'écoute maman.
Moi : Elle a trop d'amis dans ce quartier, ce qui fait qu'elle n'apprend pas. Il faut qu'elle change d'environnement pour s'assagir, tu sais très bien qu'elle doit obligatoirement avoir son bac d'un coup. Il n'y a pas d'essai parce que j'ai énormément du mal à payer sa scolarité qui s'élève à des centaines de mille. Aides-moi s'il te plaît Manu.
Manu : Je sais maman, je comprends tout ce que tu viens de dire mais moi je suis chez mon mari maman et je ne peux pas héberger les gens comme bon me semble tu le sais. En plus, Éric n'aimerais pas trop ça.
Moi : Les gens ? C'est ta sœur de sang que tu appelles les gens ? Dis-je en faisant semblant de pleurer. Je vois maintenant combien de fois tu nous aimes Vicky et moi. Depuis que tu t'es mariée, tu as pris tes distances avec nous, tu ne cherches même plus à savoir comment nous allons. Tu sais combien c'est dure d'être une mère et d'élever ses enfants seuls parce que ton mari aurait décédé ? Non, tu ne sais pas mais ce n'est pas grave. Désolée de t'avoir demandé ce service, fis-je en me victimisant.
Manu : Maman je.....
Je raccroche pour lui faire croire que je suis vraiment fâchée. J'espère que mon petit manège pour la convaincre à héberger sa sœur a marché. J'ai vraiment besoin d'elle.
******Cocody, Côte d'Ivoire.
******Emmanuella Golden Bruner.
Je coupe l'appel de mon côté après que ma mère m'ait raccroché au nez. Moi c'est Emmanuella Golden Bruner, j'ai vingt-six ans et je suis mariée à Éric Golden. Nous avons un enfant ensemble, un petit garçon de six ans. Eh oui, vous avez bien entendu, 06 ans parce que j'ai accouché très tôt tout comme je me suis aussi mariée très tôt.
Je dirai qu'Éric est l'homme de ma vie, je ne vis que le pure bonheur depuis que je suis à ses côtés. Il est avocat juriste et moi, sage femme. Grâce à nos deux boulots, nous vivons aisément dans une magnifique maison dans l'un des quartiers les plus hupés de Côte d'Ivoire : Cocody.
Actuellement, nous sommes couchés dans la chambre. Il est entrain de lire un document avec ses lunettes optiques au nez. Lorsque j'étais au téléphone avec ma mère, j'avais mis la conversation sur haut parleur donc sûrement il a tout entendu.
Je le regarde, il ne dit mot et est toujours concentré par sa lecture. Je lui caresse le bras.
Moi : Bébé, Dis-je d'une petite voix. Qu'est ce que tu penses de ce que ma mère vient de dire ? Tu veux bien laisser ma petite sœur venir vivre chez nous. C'est pour un temps.
Éric : Tu connais déjà la réponse sur ce sujet Manu, dit-il en repoussant ma main. C'est non. C'est toi même qui a imposé la règle *pas de famille chez nous* alors assume simplement.
Moi : S'il te plaît mon amour.
Je tourne son visage face au mien par le menton et l'embrasse salement, je guide sa main entre mes jambes. Ses doigts frais se collent contre mon clitoris. Il commence à me le masser. J'émets des gémissements qui sont vite étouffés par les baisers qu'il me donne.
Ses doigts se glissent entre mes lèvres vaginales. Il les masse aussi.
Moi : Anh bébé.....oui....oui.....
Il quitte sa place sur le lit et vient se positionner sur moi. Il écarte mes jambes et s'installe entre elles.
Moi : Alors chéri ? Tu acceptes pour ma petite sœur.
Éric : Oui, dit-il en s'introduisant à moi, elle peut venir si tu veux.
Je souris de satisfaction. Éric devient un peu comme qui dirait zinzin lorsqu'il s'agit du sexe et je ne dirai pas que c'est fréquent dans notre couple. Le sexe est très rare dans notre couple puisque je suis rarement là.
Je suis très souvent prise par le travail alors lorsqu'il trouve l'occasion il perd complètement la tête.
Je sens son pénis qui va et vient dans mon vagin. Ses coups de reins deviennent plus fort et brutaux. Il décale la robe nuisette que j'ai porté sur un côté, ce qui dévoile un de mes seins à l'air libre. Il gifle mon sein et me baise plus fort.
À chaque coup de rein, il me gifle le sein et tout est si rapide. Oh merde, je prend mon pied.
Moi : Annnnnhhhh......ouiiiiiii.....anh anh.....
Il m'embrasse et grogne dans mon cou. Quelle chaude partie de jambe en l'air !
*******Le lendemain matin
*******Victoria Bruner.
Ce matin, je n'ai aucunement envie d'aller à l'école. Tout ce dont j'ai besoin c'est d'une bite. Je me prépare malgré moi et prend mon sac. Je me suis couverte la tête avec un bonnet pour cacher mes cheveux saccagés par ma mère.
J'ai toujours autant mal quand je repense au moment où elle me coupait les cheveux. Je ne l'ai pas trouvé à la cuisine, tant mieux parce que je n'ai pas envie de la voir ce beau matin. Je me cherche à manger, j'ouvre le micro-onde et trouve des parts de pizza. Je me sers dans une assiette accompagné d'une canette de Coca-Cola.
J'ai au plus dix minutes pour prendre mon petit déjeuner. Si je traine ne serait-ce qu'une seconde, je serai en retard et je n'ai pas envie de me faire fouetter par les surveillants. Je me dépêche donc de manger.
Ma mère : Bonjour mon amour, me lance t-elle en débarquant dans la cuisine. Elle ouvre le frigo et prend une bouteille d'eau fraîche.
Je continue de manger sans lui répondre.
Ma mère : Au fait, j'ai une bonne nouvelle pour toi, dit-elle en s'asseyant autour de la table avec moi. Tu vas partir vivre chez ta sœur, ce n'est pas génial ça peut-être.
Je cesse de mâcher la pizza que j'ai en bouche en ce moment. Elle vient de dire quoi là ?
Ma mère : Quoi ? Tu n'es pas contente ? Demande t-elle après avoir remarqué ma mécontente mine.
Moi : Pourquoi ? Crie-je en me levant de table. Pourquoi tu veux m'envoyer vivre chez elle ? Je t'ai dit que j'en ai assez de rester ici?
Ma mère : Si je veux que tu ailles vivre avec Manu, c'est parce que tu l'as cherché Vicky, crie-t-elle en donnant un coup de poing sur la table, elle se lève. Tu es devenue autre chose dans ma maison. Tu es devenue une bordelle. Je n'arrive plus à te gérer, si je n'avais pas ouvert la porte de ta chambre hier avec la clé de secours, je n'allais pas te surprendre avec Cédric, ça fait la énième fois que je te surprend avec des hommes. Qu'est ce qui t'arrive Vicky ? Fit-elle en voulant pleurer et d'une voix murmurante, je ne te fais pas de la peine ? Tu veux me tuer c'est ça ?
Moi : Pense ce que tu veux mais je n'irai pas chez Manu, ça jamais ! Dis-je en prenant la sortie, mon sac au dos.
Ma mère : Tu vas y aller que tu le veuilles ou non, crie t-elle derrière moi. Tu m'entends Victoria ?
GBAM, je referme bruyamment la porte derrière moi.
***********
12h00, c'est la fin des cours de la matinée. Aujourd'hui c'est mercredi, donc pas de cours dans l'après-midi. J'ai l'après-midi de libre et j'en profite au maximum parce que nous sommes en classe d'examen et bientôt débuteront les travaux dirigés. Pufff! Ce que je déteste le plus.
Ma mère m'a pris un répétiteur de maison pour m'aider en biologie et en français et j'adore ça. En temps normal, ça ne m'aurait pas fait plaisir mais je le suis d'autant plus que mon répétiteur me baise comme une chienne, je préfère quand il me pilonne sur la table d'étude. C'est tellement bon, mdr.
J'ai fini de ranger mes affaires, je presse les pas et rentre chez moi. Monsieur Konan est déjà là.
Monsieur Konan est le nom de mon répétiteur. C'est un monsieur assez âgé. Il a 55 ans. Je le rejoins dans la salle d'étude, il me faut une bite, ça urge. Mon minou est en feu.
J'enlève ma tenue d'école et me retrouve slip, un string plus précisément. Je n'ai pas porté de soutien. Mes seins sont bien debouts et bien gros comme monsieur Konan les aime. Il fait face au tableau, il est entrain d'écrire sur ça. J'avance vers lui et le touche à l'épaule.
Moi : Papy, fis-je en suçant mon pouce. C'est l'heure d'étudier.
Il affiche un sourire pervers à la vue de mes seins. Il commence à me masser les seins, mes tétons sont durs et j'ai mal. Il pince mes tétons et les presse, je crie.
Moi : Anhhhh..... j'ai mal papy....annnhhhh......
Il les pince plus fort. J'ai envie de pleurer, son autre main se glisse entre mes jambes. Il décale mon slip sur le côté et touche ma chatte bien mouillée. D'un doigt, il me pénètre.
Une de ses mains est entrain de me doigter et l'autre pince fortement mon téton, je commence à gémir, je couine et écarte bien mes jambes. Je ne tiens plus debout, je me tord dans tous les sens.
Moi : Oh ouiiii....ouii...papy comme ça, vas-y, annnhhhh.....
Il rapproche son visage du mien et enfouie sa langue dans ma bouche. Je suce sa langue et ses lèvres. Je gémis dans sa bouche.
Moi : Hummm...hummm....annnhhhh.....
On se fixe dans les yeux pendant qu'il me doigte plus vite et pince mon téton plus fort. Je gémis jusqu'à jouir sur son doigt.
Moi : Hummmm, gémis-je de soulagement. Encore papy. Baise-moi, baise ta petite fille papy....
Je le tire par la ceinture et nous allons vers la table d'étude. Je m'asseois là dessus et écarte mes jambes. Ce vieux adore bouffer de la chatte, je ne le prive donc pas. Ma grosse chatte bien rasée et mouillée est écarté devant lui. Il s'agenoue entre mes jambes. Il contemple ma chatte comme un bien très précieux.
Moi : Vas-y papy, mange-moi le minou.
Il donne une tape sur ma chatte et nous éclatons de rire. Il commence à m'embrasser sur les cuisses et atterri sur ma foufoune. Je frémis au contact de sa langue. Il commence à me sucer comme un bonbon.
Moi : Annnhhhh....tu vas me tuer papy..... annnhh......
J'appuie sur sa nuque et gémis en ramenant ma tête à l'arrière. Ma tête est suspendu dans le vide, j'ouvre la bouche et gémis plus fort. C'est quoi ça ? Bordel c'est trop bon....anhhhh.....
#À_suivre