FAITH est une jeune orpheline de père et de mère qui a dû quitter la campagne pour la ville pour faire l'université grâce à sa bourse obtenue compte tenu de sa bravoure et son intelligence. Tout se passe bien au début jusqu'à sa soudaine rencontre avec HENRY BECKER le fils de son patron qui décide de lui mener la vie très dure.
___AU PENSIONNAT___
- ne me sous-estime pas Tina (a dit FAITH)
-tina: et oui mais ça se voit que tu es une folle.
-Hahahaha
-nancy: les filles regardez
(En les montrant des garçons qui passaient)
-tina: ils se prennent vraiment pour les rois de ce Pensionnat.
-ce sont des enfants gâtés par leur parents, les gosses de riches se croient tout permis
-henry: qu'as-tu dis?
(A t-il avancé après avoir écouté ce qu'elle a dit)
-tina: viens FAITH on s'en va
-henry : elle reste là et vous dégagez avant que je ne vous donne votre dose
-nancy: FAITH....
- restez à l'écart les filles.
(Elles sont allées rester où les autres étudiants se trouvaient)
-henry : tu as peur de répéter petite ?
-pourquoi aurais-je peur de toi? Ce que j'ai avancé à propos de tes amis et toi est clair
-henry : hahahaha, vous suivez les gars, elle a du répondant la meuf
-phil: donne-lui une bonne leçon
-j'ai assez assez perdu du temps avec vous, je vais vous laisser jacasser entre vous
(Elle a voulu s'en aller mais il l'a arrêté)
-henry : je n'ai pas fini de parler
-j'en ai rien à foudre, alors lâche-moi
Il lui a appliqué une bonne paire de gifle et elle s'est retrouvée au sol. Elle s'est mise à regarder à côté et il y'avait plusieurs étudiants, mince quelle honte.
Soudainement, une forte pluie a commencé et elle était toujours au sol et ne disait rien, Henry s'est accroupi devant elle.
-henry : je ne comptais pas en arriver là mais tu me l'a forcé petite idiote et pour te donner une leçon pour ton manque de respect,je ne vais pas m'arrêter là.
Il s'est approché de son cousin naref et lui a chuchoté quelque chose. Quelque minutes après être parti, il est revenu avec une tasse de café.
-naref: tiens Henry
-henry : il fait vraiment froid et tu vas sûrement tomber malade , alors tu dois te réchauffer.
Il lui a tendu la main comme s'il voulait la relever , quand elle lui a donné son bras, il l'a saisi et a renversé le café sur son poignet droit.
-Ahhhhhhhh
(elle a fortement fermé les yeux en criant de douleur mais a pu empêcher ses larmes de couler. Déjà même si elle pleurait, la pluie allait empêcher qu'on voit ses larmes)
-henry : ça fait mal? Ah non, j'ai cru te faire du bien mais je crois que non.
-ses amis: hahahaha quelle cruche.
-henry : lève-toi.......... Debout j'ai dit.
(Elle s'est levée et il s'est approché d'elle)
-tu.....
-henry : shuttt! Tu es sûrement nouvelle ici , alors je présume que tu ignores qui je suis. Ce que je t'ai fait aujourd'hui n'est rien comparé à ce qui t'attend. Tu as osé me défier alors souviens toi toujours de ce nom HENRY . Allons-y les gars
(Ils sont partis et les amies de FAITH l'ont rejoins)
-nancy : FAITH, FAITH ça va ?
-tina: bien-sur que ça ne va pas, regarde ce qu'il l'a fait
-nancy : quittons sous la pluie
Elle sont allées dans leur chambre vu qu'il y'avait des chambres au pensionnat.)
-tina: tu dois en parler au directeur
-non, je ne dirais rien et vous non plus d'ailleurs
-nancy : Quoi ? Mais tu as vu ce qu'il t'a fait ? Il t'a renversé du café brûlant sur la peau
-au lieu d'en parler , aidez-moi plutôt à trouver une bande pour panser avant de retourner en cours.
-nancy: pff, tu veux vraiment le garder pour toi, hum ok.
___HENRY ET SES COUSINS___
-naref: tu es quand-même allé très loin et si elle en parle au directeur ?
- qu'es-ce que j'en ai à foudre, elle n'a quand le faire, elle a très mal fait en voulant se frotter à moi. Je veux que vous me trouvez sa filière et ses horaires de cours.
-phil: Considère ça comme fait
- et qu'es-ce que vous attendez?
-naref: attend, maintenant ?
-Non dans un mois. Bien sûr que c'est maintenant, dépêchez-vous.
___LE LENDEMAIN À 6H30___
FAITH s'est rendue à l'entreprise où elle travaillait en tant que ménagère. Bref ses tâches consistaient à s'occuper uniquement du bureau du patron ( ménages et autres).
-mais Faith pourquoi n'es-tu pas passée hier soir? (A dit Brï celle qui se trouvait à l'accueil)
-salut Brï, j'ai eu un petit accident et d'ailleurs c'est pourquoi je suis venue tôt ce matin
-tôt? Mais il est déjà 7H
- je n'avais pas constaté, il y'avait trop de bouchons en route. Allez laisse-moi monter travailler avant son arrivé.
-Le patron est déjà là et il n'a vraiment pas aimé le désordre qu'il a trouvé
-c'est sûr il va me renvoyer
-va d'abord le rencontrer, on ne sait jamais.
-bahh okay, j'y vais.
Elle est arrivée devant le bureau, elle a toqué et avant d'entrer, elle a fait un signe de croix puis a respiré un grand coup.
-bonjour Mr
-bonjour, comment vas-tu?
-bien et vous?
-bien.
-Mr je tiens vraiment à vous présenter mes excuses à cause du désordre trouvé lors de votre arrivé. Hier j'ai eu un petit accident et je n'ai pas pu venir, ne me renvoyez pas s'il vous plaît car.....
-Hey! Souffle Unpeu , oui respire, ce n'est pas la peine de parler aussi rapidement. Qui a dit que j'allais te renvoyer ?
-alors, je peux rester?
-biensûr. Je te connais comme une fille ordonnée, une fois après avoir vu l'état du bureau, j'ai su que tu avais sûrement eu un empêchement, ne t'inquiètes pas.
- Ouff , merci, merci vraiment Mr
-pas de quoi. Alors qu'as-tu eu?
-je me suis renversé de l'eau chaude
-tu t'es fait soigné ?
-oui merci Mr, ça va.
-d'accord. Avec l'état de ton bras, tu ne peux pas travailler, je vais demander à ce qu'on trouve quelqu'un pour te remplacer le temps de ton rétablissement.
-non Mr, ce n'est pas nécessaire, je peux me débrouiller.
-et moi ton patron, je te donne une semaine de repos et ne t'inquiètes pas pour ton salaire, tu peux venir le récupérer à la fin de la semaine car tes congés seront rémunérés
-vraiment ? Oh merci encore du plus profond de mon cœur. Le seigneur vous le rendra au centuple.
-Amen je reçois. Vas-y et bon rétablissement.
-merci, bonne journée à vous.
Elle est sortie du bureau pour l'accueil.
-comment ça s'est passé ?
-bien,très bien même je veux dire. Le pire est éloigné. Il m'a donné quelques jours de repos , histoire que ma plaie finisse.
-tu as de la chance toi. Bon rétablissement Faith .
-merci et bonne journée à toi Brï, je dois me dépêcher pour ne pas être en retard au cours.
-À propos, quand comptes-tu en parler au patron, il est plutôt compréhensif avec toi, il pourra te faire une augmentation pour couvrir tes besoins, tu en a besoin.
-non Brï, je ne ferai jamais cela. Si je dois avoir une augmentation, ça sera uniquement en mes qualités d'employée , si le travail fait est à la hauteur et en plus, je te rappelle que je ne suis qu'une ménagère et pas secrétaire ou une personne ayant un bureau .
-que tu peux être têtue . File donc, tu vas être en retard.
-Tchao Brï
-Tchao Faith.
Elle a pris un taxi pour le pensionnat, au même moment, HENRY est arrivé à l'entreprise.
-Salut Ri
-Brï Henry, oui Brï c'est mon prénom et non le contraire.
-okay Brï, je m'en souviendrai prochainement promis, ou peut-être pas.
(En lui faisant un clin d'oeil avant de prendre le chemin pour le bureau de son père).
-Nous autres rêvons qu'il puisse nous saluer même en amalgamant nos prénoms.
(A dit une employée de l'entreprise en le regardant partir tout-en souriant)
-concentrez-vous plutôt sur votre travail que de baver sur le fils du patron.
-avoue qu'il te plaît Brï, mais qui resterait indifférent face à une beauté pareille ?
-décidément vous êtes stupide.
(Puis elle est partie)
-décidément vous êtes stupide (a t-elle répété) ; je ne cesserai d'enlever mes yeux sur lui. Ahhh.
___LE PENSIONNAT___
FAITH a récupéré ses affaires avant d'aller en cours.
-professeur: nous sommes déjà à 3 semaines du début des classes, alors apprêtez vous pour une éventuelle évaluation dans deux semaines. Soyez contents que je vous ai prévenu car ça ne sera pas toujours le cas
- d'accord Mme
-professeur : posez tous vos devoirs sur la table..
-oh mon dieu mes devoirs j'ai oublié de les faire mais qu'est-ce qui m'arrive aujourd'hui ?
-professeur : Mlle Faith, y a-t-il un problème ?
-non Mme
-professeur : D'accord. Alors je peux voir vos devoirs ?
-euhh Mme je crains de ne pas les avoir fait, vraiment désolée.
-professeur : c'est pour une première ça, je vais t'excuser pour cette fois-ci mais que ça ne se reproduise plus.
-merci beaucoup madame. J'ai vraiment de la chance Aujourd'hui, merci mon Dieu. (A t-elle continuée dans son cœur)
-henry : le règlement demande d'infliger une punition à quiconque ne ferai pas des exercices d'application je pense.
(La dame s'est tournée et a vu Henry qui faisait son entrée avec une main dans la poche et l'autre tenant ses documents)
-professeur : Mr Henry, c'est une salle de cours ici.
-henry: je le sais, car à partir d'aujourd'hui je serai un de vos dévoués étudiants.
(FAITH l'a regardé en ouvrant grand les yeux)
-professeur : alors soyez le bienvenu. Ravis de vous avoir ici.
-henry : merci.
(les étudiants ont commencé à murmurer particulièrement les filles)
- Henry dans notre salle? Ohh mon Dieu.
- qu'il est mignon
-regardez tout un charisme bien-fondé
(Les garçons étaient très jaloux)
- taisez-vous un peu ce n'est pas Dieu que vous venez de voir bon sens.
(C'est après avoir terminé qu'elle s'est rendue compte qu'elle venait de crier)
-professeur : Mlle Faith
-excusez-moi madame il y avait trop de bruit que j'ai une migraine.
-henry : en plus d'être une mauvaise étudiante, elle a du toupet.
-professeur : je vais régler cela, veuillez prendre place.
( Parmi toutes les places libres, il a choisi d'enlever celui qui était assis derrière Faith pour y prendre place)
-henry : là je suis bien installé, vous pouvez continuer madame.
FAITH fixait tout droit le tableau en imaginant Henry derrière elle et celui-ci l'observait en souriant ironiquement)
___DANS SA CHAMBRE AU PENSIONNAT___
Les cours sont terminés et elle est allée dans sa chambre qu'elle partageait avec ses 2 amies.
- je vous dis qu'il a fait exprès de s'inscrire dans ma salle, si non pourquoi depuis le début des cours il ne s'est pas inscrit hein! Et il a choisi de s'asseoir précisément derrière moi .
-tina: c'est vrai en plus ses parents ont de l'argent il aurait pu s'inscrire dès le début des classes.
-exactement
-nancy: si c'est vraiment le cas, fait attention à toi ma puce car il peut être très prétentieux.
-fallait voir la tête des autres filles lorsqu'elles l'ont vu, on diraient qu'on les avaient envoûté.
-tina: c'est normal, il est trop mignon
(En se jetant dans son lit)
-nancy: Tina, tu le fais exprès?
-tina: mais Quoi ? (En se relevant) personne ne peut le nier, qui n'aimerait pas avoir un homme aussi beau que lui pour petit ami!! Je donnerais tout pour passer au moins une nuit dans ses bras.
-pff, ridicule . (En secouant sa tête)
___CHEZ LES BECKER___
-Mon fils a enfin décidé de prendre un chemin considérable
(Mr Becker s'adressant à sa femme et son frère)
-oncle: dis-nous , parce que dernièrement Henry ne fait que des bêtises.
-henry : ah mon oncle pas autant
-mere: alors on t'écoute Henry
-henry : j'ai décidé de reprendre les cours
-oncle: bon sang quel mystère! Que se cache t-il derrière cette décision ? De nombreuses filles?
-j'etais tout aussi étonné que toi lorsqu'il me l'a annoncé ce matin au bureau
-henry: j'ai fait mes premières cours ce jour même.
-oncle: très étonnant.
-mere: au lieu de faire l'étonné, félicite plutôt ton neveu
-henry : Merci maman, au moins toi tu le comprends
-oncle : ne fait pas ton fière petit
-henry : et bien je vais vous laisser, je dois apprendre.
(Ils l'ont regardé s'en aller)
-oncle: ton fils prends vraiment ces études au sérieux ?
-pourquoi ça t'étonne ?
-oncle : je vais vous le répéter, c'est bizarre, beaucoup trop même.
-mere: beau frère, mon fils a juste pris conscience de l'importance de l'école, c'est simple.
-oncle: le temps nous le dira. Et bien je vais rentrer demain, Alors je vais dormir tôt aujourd'hui.
-okay, bonne nuit
___HENRY DANS SA CHAMBRE___
Il était avec ses cousins
-Phil: comment ils ont pris la nouvelle ?
-naref: oui dis-nous
-bien mais mon oncle, il va tout gâcher
-phil : papa? C'est tour lui ça
-naref: je crois qu'il rentre demain
-alors c'est cool. Vraiment chanceux qu'il ne vive pas ici avec nous, il peut facilement foutre mes plans en l'air.
-naref : notre père a toujours été ainsi, n'es-ce pas Phil? Te souviens-tu de la première fille que tu as dragué lorsque nous vivions encore avec les parents ?
-phil : naref arrête
-hein? Que c'était-il passé ?
-naref: bien papa avait foutu la honte à Phil devant cette fille en disant qu'il ne savait pas encore se laver et qu'il urinait encore au lit
-phil: j'avais encore 11ans et en plus ce n'était même pas vrai, il ne voulait juste plus que je lui parle.
-mais la honte qu'il t'a foutu Mec , hahaha, mon oncle peut être cool parfois.
-phil: au lieu de rire, raconte-nous plutôt ta journée avec cette fille, comment s'appelle t-elle encore ?
- Faith, oui je crois que c'est ça, Faith.
-naref: toi Henry Becker, tu as pu retenir le nom d'une fille en un jour ?
-qu'es-ce qu'il y'a de surprenant là ?
-phil: nous savons que ton cerveau a vraiment un retard dans ce domaine.
-naref: bien envoyé, hahaha
- Marez-vous bien , mais je dois commencer à réfléchir comment lui mener la vie dure.
-ruth: à qui comptes-tu mener la vie dure Henry?
- Ruth , tu ne dors pas encore ?
-ruth: si , c'est mon esprit de nuit qui te parle.
-phil : les petites filles de ton âge sont déjà au lit
-ruth: hey toi le chauve , personne ne t'a parlé
-phil : cette petite avec sa bouche.
-ruth: alors grand frère, à qui comptes-tu pourrir la vie?
-Hahahaha, non, non , je répétais juste les paroles d'une scénario pour mon site vidéo
-ruth : depuis quand tu as un site vidéo toi?
-bahh , depuis hier, Phil et naref l'ont créé pour moi, n'es-ce pas les gars?
-naref: hein?
(Henry l'a pincé au pied en souriant)
-naref: oui , oui , un site bien-sûr, il va faire des vidéos,oui
(Elle a regardé Phil)
-phil : pourquoi vous me regardez comme ça Mlle?
-ruth : comme vous voulez me mentir, je vais allée tout raconter à papa, je te plainds Henry
(Elle voulait partir et Henry l'a appelé)
- Ruth, Ruth revient.
-ruth: oui, qui y'a t-il?
-tiens, voici 10 dollars pour ton silence
-ruth: ahhh , tu veux me corrompre?
- 30 dollars
-ruth: euhh ça devient intéressant. 50 dollars
-phil: hein?
-ruth: 50 dollars chacun. Chacun d'entre vous doit m'en donner 50
(En tendant sa main)
-naref:mais tu es tarée toi
-ruth: papaaaaa (a t-elle crié)
-okay , okay, ça va. Tiens ça c'est pour toi
-naref: tiens
-ruth: Phil , il ne reste que toi
-phil : tiens
-ruth: voilà, le compte y est
-alors , tu ne dis rien a personne hein? Promis?
-ruth: promis. Bonne nuit les gars
(Elle est partie)
En effet , Ruth est la petite dernière de la famille Becker et la sœur de Henry. Ils ne sont que 2 à leur parent. Elle a 9ans et Henry en a 23.
-naref: cette petite est trop rusée
-phil: beaucoup plus que toi n'es-ce pas ?
-naref: ne soit pas bête
-allez, sortez de ma chambre maintenant.
___LE LENDEMAIN___
FAITH et ses amies marchaient dans les couloirs du pensionnat pour rejoindre chacune leur classe en causant lorsqu'elles ont croisé le chemin de Henry et ses cousins.
Après s'être dépassé, Tina s'est tournée et a croisé le regard d'Henry qui lui a fait un clin d'œil puis elle s'est retournée.
-tina: ahhh, il m'a fait un clin d'œil
-tu es ridicule Tina
-tina : moi à ta place, j'aurais profité qu'il soit aussi proche de moi pour coucher avec lui.
FAITH l'a juste regardé puis est entrée dans sa salle
-nancy: tu ne sais vraiment pas la fermer hein.
-tina: qu'ai-je dis de mal?
-nancy: tu penses donc que tout le monde est comme toi? Tu ne te rends pas compte de ce que tu lui as dit.
-tina: mais Quoi ? Nancy , j'aime beaucoup Faith , mais il faut qu'elle laisse son côté sainte lorsque nous sortons de la chambre.
-nancy : tu es ridicule
-tina: elle t'a déjà contaminé je vois. J'espère juste que ça ne change pas notre programme de demain ?
-nancy : tu ne penses qu'à t'amuser.
-tina: mais oui, dis-moi ce qu'il y'a encore de plus cool que de profiter de sa jeunesse !
-naref: redescends sur terre jeune fille et va faire cours.
-tina: on se retrouve à la sonnerie.
___DANS LA SALLE DE FAITH___
HENRY et sa bande sont entrés en salle. Il y avait déjà les autres étudiants, celui-ci s'est assis sur la table de l'enseignant en croisant ses pieds.
- quel mal élevé, il vient vraiment d'une famille respectable celui-là? Pfff ( disait Faith)
-henry : à votre attention.
(Tous les étudiants se sont tut pour l'écouter)
-henry: et bien, j'ai une très bonne nouvelle à vous annoncer. Il n'y aura pas cours aujourd'hui
-quoi!
-comment ça ?
-il est sérieux ?
(Murmuraient les étudiants)
-henry : je reviens du bureau du directeur où il m'a chargé d'annoncer la nouvelle. Les 2 professeurs du jour sont en voyage professionnel. Vous pouvez tous rentrer.
-cool
-une bonne nouvelle pour aujourd'hui
- Ouff. Merci Henry
(Disaient les étudiants)
-aurevoir Henry. (a dit une fille)
-henry: salut chérie (en lui souriant)
-ohh , je rêve où il m'a appelé chéri !!!!
(Criait-elle en sortant)
FAITH dans son silence rangeait ses affaires pour sortir. Une fois que les étudiants sont tous sortis, elle voulait faire de même mais Henry lui a barré le chemin.
-pourquoi ai-je l'impression que tu ne me crois pas ?
-parce que c'est le cas et pour cela, je vais allée me rassurer près du directeur en personne
-ok, alors vas-y
( en dégageant le chemin, lorsqu'elle était unpeu plus loin il a crié)
- et n'oublie pas de me remercier après.
(Avant de se mettre à rire avec ses cousins)
-naref: qu'es-ce qu'on fait à présent ?
- on s'en va picoler
-phil: bonne idée
___DANS LE BUREAU DU DIRECTEUR___
-Entrez
-bonjour Mr
-Faith ça va ?
-oui Mr merci. Je suis là pour un renseignement
-je t'écoute
-est-ce vrai que nous n'avons pas cours aujourd'hui ?
-uniquement votre salle bien-sûr, je crois avoir transmise la nouvelle à un étudiant.
-ah ok Je venais juste me rassurer
-je comprends
-bon, au-revoir Mr et bonne journée.
Elle est allée directement dans sa chambre.avec une envie d'aller courir, elle a mis la tenue appropriée avant de sortir.
À 1h à pied du pensionnat, il y'avait un endroit qu'elle a découvert grâce à ses amies où elle aimait bien courir à cause du calme qu'il y avait.
Elle s'est arrêtée et faisait des exercices lorsqu'une petite fille s'est approchée d'elle en courant.
-qu'es-ce qu'il y'a! Que fais une petite fille de ton âge toute seule dans un endroit comme celui-ci?
-ils.... Ils... Ils arrivent.
-ils? Qui?
-les voilà
(Elle s'est placée derrière Faith quand elle a vu ces hommes arriver)
-bandit 1: rends nous la petite
-qui êtes-vous ?
-bandit 2: ses gardes de corps , nous la ramenons chez elle
-avec des armes?
-bandit2: as-tu déjà vu des gardes sans armes?
-ils mentent ,je ne les connais pas
-bandit 1 : ferme-la petite idiote
-bandit2 : navré, elle agit ainsi quand elle ne veut pas rentrer
-ils mentent
-shutt tais-toi....... Vous avez besoin d'argent je vois, ça doit être une petite qui vaut de l'or ,je me trompe?
Les deux bandits se sont regardés
-bandit2 : nous ne sommes pas sûr de te saisir
-figurez vous que moi aussi j'aime ce genre de petite fille.
Elle a ramené la petite devant elle, a sorti un couteau et l'a mis sur son cou .
-bandit1: que fais-tu?
- je suis comme vous 2, je ne marche jamais sans mon arme, Donc mon couteau, on se sait jamais où on peut trouver de la bonne viande.
-toi aussi tu es une bandite ?
-tais-toi petite si tu ne veux pas que je te tranche la gorge.
-bandit2 : que veux-tu?
- 30% de la rançon
(Ils se sont regardés)
-bandit1: 15 %
- 25% ou rien
-bandit2 : d'accord.
-allons- y . Je garde la petite, au cas où.... On ne sait jamais.
- je ne savais pas qu'une si jolie fille pouvait être une voleuse
(Elle a giflé la petite)
-si tu l'ouvres encore, tu le regretteras.
( Cette action a enlevé un petit doute aux autres).
- Arrêtez-vous là
-bandit1: Maintenant que fait-on ?
-euhh...euhh où est votre voiture?
-bandit1 : unpeu plus loin, la petite idiote nous a fait un sale coup.
-bleukkkk (a fait la petite en montrant sa langue)
-okay. Un d'entre vous doit aller la chercher , on va aller à l'endroit où vous vous cachez.
-bandit2 : j'y vais
- dépêche-toi, on t'attends ici
Dès qu'il s'est unpeu éloigné, Faith s'est mise à toucher ses poches.
-bandit1 : il y'a un soucis ?
-oui, je crois avoir fait tomber mon téléphone où nous étions à cause de cette petite folle.
-euhh, unpeu de respect, je me prénomme Ruth.
-et Alors ?.... Bon tu peux aller le récupérer où nous étions s'il te plaît ?
(En lui faisant des yeux doux)
-bandit1 : sans problème.
-ne met pas long
-okay, je me dépêche.
Quand il était bien éloigné , elle a tiré la petite et elles ont commencé à courir.
-cours aussi vite que tu peux en me suivant.
Elle a exécuté, heureusement que la petite savait courir très vite. Elles ont couru jusqu'à un endroit que Faith a trouvé dans la brousse avant de se cacher.
-quelques minuites après, les deux bandits se sont retrouvés.
-où sont-elles ?
-je... Je les ai pourtant laissé juste là pour aller chercher son téléphone
-son téléphone ? Son téléphone ? (En criant) et l'as-tu retrouvé ?
-non
-biensûr que non car elle ne l'a pas égaré espèce d'idiot.
-ohh non (en mettant sa main sur la tête)
-elle nous a très bien eu cette trainée.
-elles ne peuvent pas être bien loin, cherchons-les
-commençons par là
___FAITH ET RUTH___
-où est ton tel?
-pourquoi faire?
-appeler les secours. Pff vous les adultes ne réfléchissez pas quand il faut.
-ahh... Tu as raison.
Elle a retiré son téléphone et n'a vu que 2 numéro, ceux de ses amies.
- tu attends quoi pour appeler la police ?
-je n'ai pas leur numéro
-hein? Un téléphone sans numéro de secours. Déjà il es affreux ton téléphone. Alors appelle quelqu'un de tes contacts.
-je n'ai que le numéro de 2 amies ici.
-tu n'es pas croyable.
Ruth a retiré son téléphone et le sien dépassait 100 fois celui de Faith, elle avait un iphone or Faith n'avait qu'un tchoronko (petit téléphone)
-tu as quel âge pour avoir un téléphone toi?
-j'ai 9ans !.... Oh non il est éteint
-il ne manquait plus que ça.
-tu as au moins les unités Mlle bizarre ?
-oui au moins ça et je me prénomme Faith.
-okay , tient ce numéro et appele
-il est de qui?
-de mon frère
-okay. Donne moi
-***********
-d'accord........ ça sonne. (Puis on a décroché)
Début Appel
-allô
-oui, c'est le frère de Ruth?
-exact, qui y'a t-il?
-ecoute bien, on a voulu l'enlever
-quoi? Mais qui?
-pas le temps de répondre à vos questions. Nous sommes cachées à..... À.....
-À? Mais où êtes-vous ?
-je ne connais pas vraiment l'endroit
-ruth: quoi?
-mais je suis nouvelle ici moi
-ruth : quelle poisse (en tapant son front) , c'est sûre on va mourir à cause de toi.
-ne dis pas ça
-allô vous êtes là ?
-oui
-passe le téléphone à Ruth
-tiens
-ruth: allô Henry
-Henry? (S'est étonné Faith)
-oui soeurette, comment tu vas?
-ruth: plutôt bien , mais vient me chercher s'il te plaît.
- tu as ton téléphone ?
-ruth:oui
-okay. Je vais te localiser
-ruth : euhhh... Il est éteint
-ah non ce n'est pas vrai. Lorsqu'on a besoin que tu le gardes allumé, tu ne le fait pas.
-ruth: non mais je n'ai pas prévu cette situation hein Mr le connaisseur
-vous allez gérer vos histoires de famille après (a dit FAITH en arrachant le téléphone)
-attends Faith c'est toi?
-ce que je craignais, c'est le même Henry
- dans quoi as-tu fouré ma petite sœur ?
-tout le monde n'est pas aussi stupide que toi Mr le connaisseur.
-ruth : mais arrêtez , vous allez gérer vos histoires de .... De .. je ne sais pas quoi plutard. Déjà où vous connaissez vous ?
-plus de questions, on se calme , je vais réfléchir....... Voilà j'ai une idée
-ruth : super... Une idée venant de la perdue.
-laquelle ? (Henry)
-tu es toujours au pensionnat ?
-heureusement oui
-va en salle 11, tu y demandes Nancy.
-nancy? C'est qui ça?
-mon amie...
-et en quoi ton amie nous sera utile ?
-mais laisse moi terminer
-ruth : on dirait une dispute de couple.
-quoi? Mais.... Pff. Bon Henry, demande Nancy et lorsqu'elle sortira, passe-lui le téléphone.
-okay.
-fais vite, car ils peuvent bien nous retrouver.
Au bout de 3 min l'appel a repris.
-nancy : Faith
-nancy, c'est très urgent. Dis à Henry le nom de l'endroit où nous avons l'habitude de faire du sport précisément où nous faisons des exercices après.
-nancy : tout va bien ?
- je vais tout t'expliquer après , si possible accompagne le.
-nancy: okay
-passe-lui le téléphone s'il te plaît.
- oui je t'écoute (Henry)
-tu viens avec la police, ils sont armés et.... Et etant à l'endroit même, fais-moi signe , nous viendrons jusqu'à vous.
-d'accord, j'arrive. (FIN APPEL)
-À un moment j'ai cru que tu étais du côté de ses gens, tu es une super actrice.
-merci du compliment mais pour le moment réservons notre souffle pour la course de tout à l'heure.
Ces hommes étaient toujours entrain de les chercher.
-bandit1 : ça fait presque 40 min qu'on est à leur poursuite.
-bandit2 : si tu étais resté avec elle nous n'en seront pas là.
-bandit1 : je te rappelle que nous sommes dans le même pétrin.
___FAITH ET RUTH___
-Bientôt il va arriver avec la police , arrête de gesticuler.
-je l'espère, car ça fait déjà près de 20 min
-quand je vais donner le signal, tu me suis en courant le plus vite possible.
- d'accord
Son téléphone a sonné et elle avait oublié de mettre sur silencieux et cela a fait du bruit.
-bandit2 : tu as suivi?
-cours Ruth, cours
-bandit1 : oui elles sont là
Ils se sont mis à leur poursuite, quelques mètres plus loin, Ruth est tombée
- lève-toi
-Aïe je crois que je me suis foulée la cheville
-ah non pas maintenant.
-aïe j'ai mal
-euhh... Monte sur mon dos ... Dépêche-toi
Malgré les difficultés, Faith l'a porté et elle n'était plus loin de la sortie. Les bandits étaient presque proche d'elles car Faith ne courait plus très vite . Quand les bandits les ont apperçu , ils ont tiré un coup de feu et Ruth prise de peur a crié. Henry ayant entendu le coup a crié le nom de sa sœur.
-Ruth......
(Avant de se précipiter en direction de la provenance du bruit. Au moment de prendre l'entrée, il s'est tamponnée avec Faith qui y sortait aussi.
-ruth: Henry ... (Elle a voulu descendre du dos de Faith mais elle est tombée par difficultés de marcher)
Entre temps, les bandits sont sortis en tendant leur arme en direction de Ruth et Faith.
-hey calmez-vous. ( A dit Henry)
-bandit2 : éloignez-vous d'elles
- que voulez-vous ?
-bandit1 : exécutez.
-okay, okay. Ne faites pas de bêtise
-tu n'as pas prévenu la police ?
-bandit2 : toi ferme-la , tu vas regretter ce sale coup que tu nous a fait.
-bandit1 : et toi petite lève-toi... Debout j'ai dit.
-elle a la cheville foulée , elle 'e peut pas se lever.
-si c'est de l'argent donc vous avez besoin je vais vous en donner, vous ne me connaissez sûrement pas
-bandit2 : bien-sûr, mais pour qui nous prends tu ?
-bandit1 : hahahaha
-bandit2 : Henry Becker. Futur héritier de la grande famille Becker, ce n'est pas par hasard que nous avons voulu enlever ta sœur mais cette salope y est intervenu.
-Henry Becker? Tu es le fils de Mr Becker?
-bandit1 : toi viens là, (en la tenant par le bras)
-Aïe , lâchez-moi.
(Elle a crié car il l'a tenu par le bras blessé en fermant ses yeux et Henry l'a remarqué)
-bandit1 : tu va va nous le payer
Il voulait tirer lorsque les bruits des voitures de police les ont alerté)
-bandit1 : la police...
(Étant déconcentré, Henry a réussi à lui prendre son arme et l'a pointé sur lui)
-police: déposez votre arme Mr
-bandit2 : si vous avancez je la tue.
-et moi je tue ton collègue
(Celui-ci a tiré sur son collègue et vu qu'il était à l'entrée de l'endroit où ils sont venus, il s'est précipitement dirigé là et a pris la fuite. La police s'est mise à le poursuivre.)
-ruth: Henry...
-ruth, ma petite (en la portant)
-c'est bizarre, lui aussi a un coeur ? ( S'est-elle dit dans son cœur)
-police : es-ce que vous allez bien Mlle?
-moi si , mais la petite s'est foulée la cheville
-c'est faux, elle aussi est blessée.....
-je ne t'ai rien demandé
-et moi non plus
-ruth: mais gardez donc vos disputes de couple pour après.
-ruth (ont-ils crié ensemble avant de se dévisager)
-Où est Nancy?
-Elle est restée au pensionnat
-police : une voiture va vous conduire à l'hôpital
-d'accord. Demandez à un de vos hommes d'amener ma motard chez moi .
-police : okay Mr
___À L'HÔPITAL___
Quand ils sont arrivés, des journalistes y étaient déjà et les attendaient
C'est comme quand tu viens d'une famille très riche, les journalistes sont au courant de tout vos fait. Comme on le dit toujours : <
-Monsieur, monsieur, qu'es-ce qu'il s'est passé ? C'est qui cette fille, votre nouvelle petite amie?
-dites quelques choses Mr s'il vous plaît.
Un policier dégageait le passage pour qu'ils puissent passer. Henry détestait la presse.
-comment font ces gens pour savoir où on peut se trouver ?!!
Un fois à l'intérieur, on a fait l'essentiel et ils sont rentrés.
Henry et Ruth chez eux et Faith de même. Quelques minutes après, Henry est arrivé accompagné de sa petite sœur.
-Maman, papa.
-mere: Ruth. (Henry l'a posé sur le canapé) . Comment te portes tu?
-ruth: j'ai vraiment eu peur (en pleurant)