Mon nom c'est Evans Greed j'ai 29ans, je suis un gynécologue très connu par la gente féminine. Depuis tout petit, je voulais exercer ce métier. Je me rappelle à 15ans, quand j'avais dit à mon père que je voulais être gynécologue, il m'avait demandé pourquoi, pourquoi la gynécologie ? Je lui avais clairement dit que je voulais tous les jours voir et palper des vagins, et même coïter si l'envie était au rendez-vous. Je me rappelle encore de son visage figé et son éclat de rire, il riait tellement qu'il en avait des larmes aux yeux.
Moi, pour ma part j'étais vexé, parce que mon père m'avait pas prit au sérieux. Ma mère, elle, ne trouvait pas ça drôle, indignée par mes propos, ce soir même elle m'a fait un long monologue. Un long monologue qui est entré dans une oreille, pour en sortir dans l'autre. L'adolescent prébubère que j'étais à l'époque, n'etait pas décidé à laisser tomber ses envies.
Mais, aujourd'hui je pense plus de la même façon, je ne suis plus l'adolescent, l'homme qui enchainait des filles. Aujourd'hui je veux me poser. Mais avec qui ? Comment trouver ma future femme parmi cette grande foule de vicieuses ?

Ce matin je me réveille fatiguer, je pensais qu'avoir mon propre cabinet m'aurais évité de trop m'épuiser, mais il s'avère que j'avais tort. Plusieurs fois, alors que je m'apprêtais à fermer avec Josué, des femmes arrivaient vers moi en pleurs. Je donnais à certaines des rendez-vous, d'autre étaient tellement mal en point que j'étais obligé de les consulter sur le champ. si elles ne le faisaient pas délibérément. La plus part des folles qui me suivent sont capables de tout.
Je me dirige vers ma salle de bain en sifflant. Fatigué ou pas, j'arrive pas à délaisser cette vielle manie que j'ai adopté depuis mes 17ans. À cet âge, j'enchaînais des conquêtes, à chaque coup d'un soir, le lendemain je faisais ressortir ma bonne humeur par un sifflement.
Je décide de prendre une douche froide, histoire de détendre un peu mon corps. Sitôt finit, serviette à la taille, je me dirige vers mon dressing. J'enfile une chemise blanche, un pantalon noir et mes chaussettes et chaussures noires. Je prends ma blouse, ma montre, puis descends, et comme chaque matin je prends une pomme puis sorti.
Ça fait un lustre que je vis seul, ce qui veut dire cinq ans que je dors seul dans mon lit, ça n'a jamais été un problème pour moi. Au contraire ça m'arrangeait. Quand j'étais trop fatigué pour aller en boite, j'appellais une ou deux filles pour me distraire, mais depuis trois ans je conçois les choses d'une tout autre façon. À dire vrai, depuis que je vais dîner chez Josué, et je vois comment lui et sa femme sont amoureux, je me dis"quand est-ce que je vivrai quelques choses de plus beau que ça ? "
Je viens d'arriver au cabinet. Ma secrétaire qui est nulle autre que ma cousine m'attends déjà, elle n'a pas la boite à lunch, je me dirige alors vers elle en fronçant les sourcils.
-Où est ma boîte à lunch ?
-Où plutôt ma boite à lunch, bonjour cher cousin, oui je vais bien et toi ?, s'amuse t-elle
-ça va, où est ma boîte à lunch ?
Elle rit, se penche sur son bureau et me la donne, je souris de toute mes dents, ce qui lui arrache un rire. Avec elle, je me comporte des fois comme un gamin, mais je le suis pas pour autant. bref! tous les matins elle me prépare quelque chose avant de venir au travail, ce qui m'évite un temps soit peu le fourneau. Par contre tout ça à un prix, un bonus. Depuis quand les cousines étaient si gentilles ? Si serviables?
-Merci, lui dis-je avant de lui tourner le dos pour gagner mon bureau
-Monsieur attendez !!
Eh voilà! On est passé de cher cousin à monsieur. Ma cousine veut faire son travail avec professionnalisme, ce qui, n'est pas pour me déplaire, et elle va continuer de m'appeler ainsi toute la journée.
-Qu'est-ce qu'il y a ? , Je questionne en lui refaisant face
-y a un monsieur et une fille qui vous attend, dans la salle d'attente, il prétend une urgence.
Déjà ? Il n'est que 6h45, je commence les consultations qu'à 7h
-Faut que je mange, que Josué s'en occupe !
-Mr.Josué n'est pas encore là monsieur !
Je souffle, si je mange pas maintenant, j'aurai plus le temps pour faire ça, et pourquoi Josué n'est pas encore là lui ?
Josué est le premier ami que j'ai fait à la fac. Il a 30ans et il est marié. Il a eu son bac à 18ans, moi à 17, ça explique l'un an d'écart.
C'est grâce à lui si je suis gynécologue aujourd'hui. J'ai failli abandonner l'idée après mes trois premiers mois de fac, je savais que la médecine demandait de la concentration, des efforts, mais je pensais pas que c'était à ce point. J'avais pas une minute pour moi. Avec les leçons, les devoirs, et les concours, il m'était difficile d'aller en boite, à des fêtes, moi qui avait fait de ses trucs mes loisirs. Je commençais à craquer. Certains examens étaient catastrophiques, et je devais me concentrer encore plus, j'en avais marre, alors je me suis mis à rater des cours.
Un jour, alors que j'avais décidé de rester chez moi sous prétexte d'être malade, j'ai reçu de la visite. Je sais pas comment Josué à fait pour avoir mon adresse, mais quand j'ai ouvert la porte, il était en face de moi, la mine sévère, comme un parent qui comptait gronder son enfant. Je me suis mis à paniquer! j'avais pas encore dit à mon père que je comptais changer de métier, et vu que ce dernier avait déjà versé de l'argent, il l'aurait sûrement mal pris. Ayant lu la panique dans mes yeux, Josué comprît, et me fis du chantage, il ne dirait rien à mon père si et seulement si j'acceptais de faire une année. Si mon ennuie était toujours à son comble, je pourrais passer à autre chose. J'avais accepté sans réfléchir, car l'idée était vraiment tentante pour moi, ça me sauvais la mise en plus. Quand mon père me dira que je lui ai fait gaspiller beaucoup d'argent, je pourrais ainsi lui dire que j'ai fait l'année, l'argent avait donc servi.
Mais à peine que j'ai mis de nouveau mes pieds en cours, je regrettais déjà d'avoir écouté Josué. J'avais raté 5 cours mais on aurait dit que j'en avais raté 50, tellement j'avais de notes. Mais en deuxième année j'ai fini par m'y adapter, en 4ème année je me suis séparé de Josué. Il voulait être gynécologue-obstétricien, moi je voulais être gynécologue médical. Après 1ans à travailler à l'hôpital, on eu l'idée d'ouvrir un cabinet ensemble. Mon père nous a fourni les matériels nécessaire, à condition qu'on le rembourse plus tard. Grâce à lui on fut connu.
Je me dirige vers la salle d'attente pour y trouver un homme qui doit être dans la cinquantaine, il a l'air énervé. Une fille qu'on donnerait 20 ans si on s'attarde sur sa bouille et son physique, est assise à ses côtés toute tremblante.
-bonjour, comment puis-je vous aider ?
Il me jauge pendant un instant, puis lâche un
-"je veux savoir si ma fille est encore vierge"
Je m'attendais à tout sauf à ça
Rare son les parents qui emmènent leurs filles chez le gynéco pour la question de virginité. Je pensais qu'on faisait plus ce genre de truc. En faite, dans certains pays, si la fille est majeur elle a le droit de s'y opposer. Mais dans d'autre, comme le mien, tant que tu vis chez tes parents ils ont tous les droits. Mais c'est bien la première fois que je fais face à ce cas.
Je demande à la fille de me suivre, mais son père me suis aussi, il va tout de même pas assister à ça ?
-Monsieur vous devez attendre ici
-Et pourquoi ? Si j'ai amené ma fille ici c'est parce que je fais pas confiance aux garçons, vous pensez pas que je vais vous laisser avec elle ? Rouspète-t-il
Il pense tout de même pas que je vais m'envoyer en l'air avec sa fille à l'intérieur ? Si?
-Je comprends Mr. ,mais y a pas raison de s'inquiéter, je vais faire que mon boulot
-Ouais c'est ça, je veux assister à ça
Je souffle d'agacement, et accepte, de toute façon il ne restera pas une minute dans cette salle, il sortira de son plein gré, s'il est vraiment son père. Ou pire, s'il reste je lui demande gentiment de dégager d'ici, Alors pourquoi me prendre la tête ?
J'ouvre la porte et les laisses passer, je demande à la fille d'enlever sa culotte, et me dirige vers la table où il y a mes matériels. J'enfile un gant en latex, me retourne vers la fille qui n'avait pas bougé d'un poil. Son père se gratte la nuque, embarrassé par la situation, je suppose, avant de décider de dégager son cul. Bah voilà! C'était pas difficile quand même.
Par contre, malgré l'absence du paternel, la fille continue de garder la tête baissée, tout en jouant avec ses doigts. Elle est gênée! ça se comprends, Je m'approche d'elle et essaie de la mettre à l'aise.
-Je comprends que vous soyez gêner, mais je vous promet que je vais faire vite
Elle hoche la tête comme toute réponse
-Je vais me retourner pour que vous puissiez enlever votre culotte, sitôt finit faîte moi un signe
Elle hoche de nouveau la tête, bon! soit elle est hyper timide où elle est muette. Je me retourne, quelques secondes après, qu'un raclement de gorge me fais comprendre qu'elle a fini. Je lui demande de se mettre en décubitus dorsal(position allongé sur le dos) sur le fauteuil d'examen.
-Fermez vos yeux faite un peu le vide dans votre tête, je serai pas lent
Encore un hochement de tête, avant de fermer les yeux. Je me baisse au niveau de son entre jambe, j'ecarte un peu ses petites lèvres histoire d'avoir une vue sur son orifice, avant de lui faire une touchée vaginale. J'aurais juré l'avoir entendu gémir. De toute façon gémissement ou pas, je ne dois pas m'étendre sur le sujet.
Je me lève, lui demande de faire de même. Je jette mes gants et lui donne le temps de remettre sa culotte. Elle a encore la tête baissée, elle ouvre la bouche et la referme aussitôt. Alors je reponds à la question qu'elle voulait sûrement me poser. Bien qu'elle sait elle même la réponse
-vous n'êtes plus vierge!
Elle soutient pour la première fois mon regard, et son expression faciale, prouve qu'elle est étonnée, je me demande même pourquoi.
-je vais appeler votre père , poursuivé-je
-non, dit-elle subitement
-Non ?, Répété-je
-Non lui...lui dite rien s'il vous plait.
-je peux pas faire ce que vous me demandez mademoiselle, se serait commettre un faux et c'est susceptible de poursuites.
Et c'est vrai! c'est interdit de délivrer un certificat de virginité dans l'intérêt de la femme le demandant, alors que l'examen a conclu dans le sens contraire.
-s'il vous plait il va me tuer.
-Je peux pas vous aidez, et s'il décidait d'aller voir un autre gynécologue? j'aurais des ennuis.
-il le fera pas, s'il vous plait monsieur.
-c'est pas que je me mêle de votre vie privée, mais pourquoi avoir accepté de venir voir un gyneco en sachant que vous n'etiez plus vierge ?
-parce que j'étais droguée, je me rappelle de rien, que...que.. elle souffle, vu que j'ai pas vu de sang, je me suis dit que j'étais encore vierge, continue t-elle d'une petite voix
-c'est parce que votre hymen était suffisamment souple, quand c'est le cas il y a pas de saignements lors de la première fois
C'est pourquoi on ne doit pas vraiment considérer l'hymen comme preuve de virginité. Y a des filles qui naissent sans hymen, d'autre le déflore en faisant des exercices physiques.
Sans oublier que maintenant grâce à l' hymenoplastie (petite intervention chirurgicale qui consiste à recréer l'hymen), une fille qui a eu des tas de rapport sexuels peut se faire passer pour vierge, bien que deux types d'intervention chirurgicale existent. L'une consiste à recoudre un à deux jours avant le coït la membrane déchirée de l'hymen avec un fil très fin. L'autre peut être effectuée jusqu'à deux semaines avant le coït, et est réalisée avec des fils à résorption lente. Chacune de ces opérations est rapide et bénigne, et ne nécessite qu'une petite anesthésie locale.
Les femmes sont capables de tout pour avoir ce qu'elles veulent. Oui, oui, la plupart, je vous vois venir.
-s'il vous plait monsieur lui dite rien, vous connaissez pas mon père, je vous en conjure, me supplie t-elle en tremblant
Quel genre d'homme est ce Monsieur pour que sa fille ait autant peur de lui ?
-Ça prend du temps non ? Vous êtes entrain de faire quoi là-dedans ?, crie l'autre fou derrière la porte
Que faire face à ce visage paniqué, ce regard qui m'implore, cette fille qui s'agenouille devant moi, comme ci sa vie était désormais entre mes mains?