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Le complot amoureux, sa vengeance fatale

Le complot amoureux, sa vengeance fatale

Auteur:: Mylove
Genre: Romance
Allongée sur mon lit d'hôpital, incapable de bouger, j'ai vu l'homme que j'aimais ordonner ma destruction. Renaud n'était pas là pour me soutenir après l'accident qu'il avait lui-même orchestré, mais pour s'assurer que le médecin m'injecte ce neurotoxique. En quelques secondes, mon monde s'est éteint : mon odorat, ce don absolu qui faisait de moi l'héritière de la Maison Colin, avait disparu. Mais la perte de mon art n'était que le prélude à l'horreur. En fouillant son coffre-fort, j'ai découvert l'impensable : des échographies, un enfant caché de trois ans nommé Maël, et sa mère... Christie, ma propre meilleure amie. Pendant qu'ils me gavaient de pilules « pour la fertilité » qui me stérilisaient, ils élevaient leur fils pour qu'il prenne ma place et mon héritage. Ils m'ont humiliée publiquement, me faisant passer pour une folle hystérique et jalouse devant toute la haute société, attendant simplement que je meure de chagrin. Ils pensaient m'avoir brisée, ils pensaient que la douce Amandine s'éteindrait en silence. Quelle erreur. J'ai mis en scène ma propre mort dans un ravin breton, laissant Renaud sombrer dans une culpabilité dévastatrice et la folie. Aujourd'hui, mon odorat est revenu, plus aiguisé que jamais, et je ne suis plus une proie. Je suis le chasseur, et la traque ne fait que commencer.

Chapitre 1

Allongée sur mon lit d'hôpital, incapable de bouger, j'ai vu l'homme que j'aimais ordonner ma destruction.

Renaud n'était pas là pour me soutenir après l'accident qu'il avait lui-même orchestré, mais pour s'assurer que le médecin m'injecte ce neurotoxique.

En quelques secondes, mon monde s'est éteint : mon odorat, ce don absolu qui faisait de moi l'héritière de la Maison Colin, avait disparu.

Mais la perte de mon art n'était que le prélude à l'horreur.

En fouillant son coffre-fort, j'ai découvert l'impensable : des échographies, un enfant caché de trois ans nommé Maël, et sa mère... Christie, ma propre meilleure amie.

Pendant qu'ils me gavaient de pilules « pour la fertilité » qui me stérilisaient, ils élevaient leur fils pour qu'il prenne ma place et mon héritage.

Ils m'ont humiliée publiquement, me faisant passer pour une folle hystérique et jalouse devant toute la haute société, attendant simplement que je meure de chagrin.

Ils pensaient m'avoir brisée, ils pensaient que la douce Amandine s'éteindrait en silence.

Quelle erreur.

J'ai mis en scène ma propre mort dans un ravin breton, laissant Renaud sombrer dans une culpabilité dévastatrice et la folie.

Aujourd'hui, mon odorat est revenu, plus aiguisé que jamais, et je ne suis plus une proie.

Je suis le chasseur, et la traque ne fait que commencer.

Chapitre 1

Amandine Colin POV:

Le souffle m'a manqué, l'air déchirant mes poumons, et le sang chaud coulant sur mon visage n'était pas la pire des douleurs. La pire ? C'était la conscience glaciale que l'homme que j'aimais, assis à mes côtés, avait orchestré ce chaos.

Mes sens, déjà voilés par le choc de l'accident, percevaient chaque mouvement de Renaud comme une menace calculée. Ses mains caressaient ma joue, prétendant la détresse. C'était un masque parfait, trop parfait. Ses doigts étaient froids, malgré la chaleur de sa peau. Mon loup intérieur, cette part de moi qui percevait les âmes, hurlait à l'agonie.

Le médecin, un homme aux yeux fatigués, a parlé à voix basse avec Renaud. J'étais à moitié consciente, la douleur pulsant dans ma tête comme un tambour. J'ai entendu des mots clés : « traumatisme », « traitement lourd », « odorat altéré ». La dernière partie a résonné en moi comme un glas. Mon odorat. Mon don. Ma raison d'être.

Renaud a hoché la tête, un air grave sur son visage soigné. Il a eu l'air de se soucier, mais ses yeux ne mentaient pas. Ils brillaient d'une ambition froide. Le médecin a jeté un coup d'œil vers moi, une lueur ambiguë dans ses yeux. Il a semblé hésiter, une coupe en verre pleine d'un liquide transparent à la main.

Renaud a posé une main sur le bras du médecin. Le geste était rapide, presque imperceptible. Un murmure s'est échappé de ses lèvres, quelque chose à propos de "l'importance que personne ne le sache". Le médecin a dégluti, son regard fuyant. Il a versé le liquide dans mon intraveineuse.

J'ai senti une chaleur étrange se répandre dans mes veines, puis un froid, un vide. Comme si une partie de moi se détachait, s'éloignait. Mon loup, habituellement si vif, si présent, s'est recroquevillé. Il gémissait.

Je voulais crier, je voulais me débattre. Mais mon corps m'a trahie. Les muscles étaient lourds, ma bouche sèche. Seuls mes yeux pouvaient encore bouger, observant Renaud. Il s'est penché sur moi, ses lèvres frôlant mon front.

« Dors, ma chérie. Tout ira bien. Tu te rétabliras. »

Ses mots étaient un poison plus insidieux que celui qui coulait dans mes veines. Une douce tromperie. Je me suis souvenu de la façon dont il avait insisté pour que je prenne ces pilules pour "ma fertilité" toutes ces années. Maintenant tout s'éclairait. Il ne voulait pas d'un enfant de moi. Il voulait ma destruction.

Une nausée profonde s'est emparée de moi. Ce n'était pas seulement la douleur physique. C'était la douleur de la trahison, qui me rongeait de l'intérieur. Mon mari, l'homme que j'avais épousé, était un étranger. Un prédateur.

La chambre était baignée d'une lumière douce, mais mon monde s'assombrissait. Je sentais mon odorat, la source de ma vie, de mon art, s'éteindre. C'était comme si une bougie vacillait, puis s'éteignait, plongeant tout dans l'obscurité.

Mon loup, mon compagnon silencieux depuis l'enfance, se débattait. Je le sentais se tordre, sa fourrure s'évanouir. Ses crocs, autrefois acérés, devenaient mous. Ses yeux, si perçants, se voilaient.

Puis, plus rien. Un vide. Un silence assourdissant dans mon esprit. Mon loup était mort.

Les larmes ont coulé sur mes tempes, mais elles étaient froides, sans émotion. Je n'avais plus rien à perdre, plus rien à donner. Juste un vide immense là où mon essence avait été.

Renaud est revenu à mon chevet. Il a pris ma main. Sa voix était douce, mais je ne ressentais que le froid du néant.

« Tu t'es réveillée. Comment te sens-tu, mon amour ? »

Son contact était une brûlure. Je pouvais maintenant le voir clairement. Le masque avait glissé, révélant la bête en dessous. Il a frotté mon pouce avec le sien, un geste intime, mais pour moi, c'était une moquerie.

Mes lèvres ont bougé, un son rauque s'est échappé.

« Bien. Je vais bien. »

Un mensonge. Le premier d'une longue série. Il a souri, un sourire de soulagement. Il était sûr de lui, certain d'avoir brisé mon esprit.

Il s'est levé, un air de satisfaction non dissimulée sur le visage. Il a ajusté sa veste.

« Je dois m'occuper de quelques affaires. Dors. Je serai là à ton réveil. »

J'ai fermé les yeux, un plan se formant dans mon esprit brisé. Je l'avais vu. J'avais compris. Et il allait le payer.

Chapitre 2

Amandine Colin POV:

La douleur physique était une compagne constante, une brûlure sourde dans tout mon corps, mais la douleur émotionnelle était une marée montante. Chaque fibre de mon être hurlait de trahison. Pourtant, je ne pouvais rien laisser paraître. La survie exigeait la ruse. Le vide laissé par mon loup était une cicatrice invisible, mais c'était aussi un espace pour une nouvelle force, une froide détermination.

Le lendemain, profitant d'un moment où Renaud était « occupé » avec des appels téléphoniques à l'extérieur de ma chambre, je me suis levée, mes jambes tremblantes sous moi. Chaque mouvement était un calvaire, mais l'adrénaline de la découverte me poussait en avant. J'ai titubé vers son bureau dans notre suite privée. Ses « affaires » étaient toujours d'une importance capitale. Son coffre-fort. Je me suis souvenu du code, un vieux chiffre d'anniversaire qu'il n'avait jamais changé. Ma main tremblait en tournant la molette.

À l'intérieur, je m'attendais à des secrets, mais pas à cette avalanche. Une enveloppe épaisse, ornée d'une cigogne, contenait des échographies, des ordonnances de suivi de grossesse au nom de Christie Kauffmann. Christie. Ma directrice marketing, ma « meilleure amie », mon oreille attentive. Et les dates... elles remontaient à trois ans. C'était la même période où Renaud insistait pour que je suive un « traitement de fertilité » coûteux, des pilules qui, je le savais maintenant, agissaient comme un puissant contraceptif.

Puis, une photo. Un bébé. Maël. Trois ans. Et une petite carte de la maternité, confirmant la naissance. Son père était Renaud Massicotte. Son père. Mon mari.

Je me suis effondrée sur la chaise de bureau, le monde basculant autour de moi. Les documents ont glissé de mes mains moites. Le chagrin a submergé la rage, me coupant le souffle. Christie. Et Maël. Mon cœur, déjà endolori, s'est brisé en mille morceaux.

J'ai trouvé d'autres papiers, des plans financiers pour l'avenir de Maël, des trusts, des investissements. Tout était méticuleusement organisé. Il avait tout prévu. La Maison Colin, l'héritage de ma famille, devait revenir à son fils. Et moi, je n'étais qu'un obstacle.

Mon regard est tombé sur un croquis. Un petit dessin d'enfant. Une maison, un soleil, et trois personnages. Renaud, Christie, et Maël. Une famille parfaite. Leur famille. Mon sang s'est glacé.

Puis, la preuve ultime. Un document notarié. Un contrat de mariage alternatif entre Renaud et Christie, stipulant que si je venais à « disparaître » ou à être déclarée inapte, Christie deviendrait sa légitime épouse, avec des clauses d'héritage précises pour Maël. Ce n'était pas seulement une trahison ; c'était un cold case en devenir.

Renaud m'avait toujours dit : « Tu es mon univers, ma seule famille. » Ces mots m'ont transpercé. Ils étaient des mensonges, des couteaux tournés dans ma plaie. Il ne voyait en moi qu'un moyen, un chemin vers le pouvoir et la fortune.

Je me suis sentie vide, plus vide encore que lorsque mon loup avait disparu. La rage a commencé à bouillonner, une colère froide et silencieuse. J'ai pris mon téléphone, mes doigts cherchant le numéro de mon ami le plus fidèle, Pierre. Il était mon avocat de confiance, le seul qui avait toujours cru en moi.

« Pierre, » ma voix était un murmure à peine audible. « J'ai besoin de toi. Tout de suite. »

Il a senti l'urgence, mon ton inhabituel. « Amandine ? Que se passe-t-il ? »

« Je t'expliquerai. Mais je dois partir. Loin. Et vite. »

Nous avons convenu d'un lieu de rencontre secret, loin de l'hôpital, loin de Renaud. Je devais jouer le jeu, faire semblant d'être faible, brisée, manipulable. Son plan. Mon jeu.

Renaud est revenu, un sourire compatissant sur les lèvres.

« Tu as l'air un peu mieux, ma douce. Je suis si heureux. »

J'ai hoché la tête, un masque d'épuisement sur mon visage. C'était une performance. La performance de ma vie. Je savais que les jours à venir seraient cruciaux.

« J'ai juste besoin de me reposer, Renaud. Je suis si fatiguée. »

Il a caressé mes cheveux. Un geste qui, autrefois, m'aurait apaisée. Maintenant, il me donnait la chair de poule.

« Bien sûr, ma chérie. Repose-toi. Je serai là. Toujours là. »

Je l'ai regardé, un éclair froid dans mes yeux que j'étais sûre qu'il ne verrait pas. Mon sourire était ténu. Il pensait avoir gagné. Il ne savait pas que la partie ne faisait que commencer.

Chapitre 3

Amandine Colin POV:

Mes yeux se sont ancrés dans ceux de Renaud, et j'ai vu un mélange de surprise et de suspicion fugace. Son expression s'est vite recomposée, un mélange de sollicitude et de fausse tendresse. Il a dû penser que ma maladie me rendait plus docile, plus malléable.

« Amandine, ma chérie, tu es pâle. Les médecins disent qu'un changement d'air pourrait te faire le plus grand bien. »

Il a souri. C'était un sourire qui, autrefois, m'aurait réconfortée. Maintenant, il était un signe de ruse.

« Tu es mon univers, Amandine. La Maison Colin a besoin de toi, et moi, j'ai besoin de mon épouse. »

J'ai su qu'il était en train de construire son récit. Les mots étaient chargés d'un poids qu'ils n'avaient jamais eu. Je devais jouer mon rôle.

« Peut-être as-tu raison, Renaud, » j'ai dit, ma voix faible mais ferme. « Mais je ne suis pas encore prête à affronter Grasse. Ces murs... ils étouffent mon loup. »

Le souvenir de mon odorat perdu était une brûlure constante. J'avais besoin de temps, de solitude pour me reconstruire, pour orchestrer ma revanche.

« Je pensais... j'ai besoin d'un endroit où je pourrais me changer les idées. La Bretagne, peut-être ? Une thalassothérapie. Loin de tout. »

Il a froncé les sourcils. Une thalassothérapie. C'était loin, isolé. Idéal pour mes plans, mais cela le mettrait hors de son contrôle immédiat.

« Loin ? Mais, Amandine... j'ai besoin de toi près de moi. Et Maël... il commencera bientôt son adaptation. Tu seras une mère merveilleuse. »

Il a tenté de me manipuler avec la paternité de Maël, un enfant qui, je le savais, n'était pas le mien. La douleur a traversé ma poitrine. Mais je me suis accrochée à la rage froide qui m'animait.

« Près de toi, Renaud ? » j'ai répondu, ma voix teintée d'une tristesse feinte. « J'ai l'impression d'être un fardeau. J'ai besoin de retrouver mes forces, pour nous. Pour notre avenir. »

Il a hésité. Mon discours l'avait touché. Il fallait que je sois convaincante.

« Un avenir avec Maël, n'est-ce pas ? Il a besoin d'une mère forte. Je dois guérir pour lui. »

Le mot « Maël » était le sésame. Il a adouci son regard, l'ambition reprenant le dessus sur son inquiétude passagère.

« Tu as raison, ma chérie, » il a finalement dit, un sourire contraint sur les lèvres. « Je vais organiser ça. Une thalassothérapie. Ça te fera le plus grand bien. »

Je savais qu'il pensait pouvoir me contrôler même à distance. Il ignorait que chaque pas que je faisais me rapprochait de ma liberté.

Quelques jours plus tard, Renaud m'a emmenée dans un orphelinat immaculé, ses murs blancs criant la charité forcée. Les enfants jouaient, leurs rires emplissant l'air, mais mon cœur était lourd.

Puis, j'ai vu Maël. Un petit garçon aux cheveux châtains, avec les mêmes yeux perçants que Renaud. Il a couru vers mon mari, ses petits bras tendus.

« Papa ! »

Le mot a résonné dans la pièce, perforant mon âme. Renaud a pâli, ses yeux cherchant les miens, un éphémère éclair de panique.

« Maël, mon grand ! » Il l'a soulevé, riant trop fort. « C'est Amandine, elle va devenir ta maman. »

J'ai observé, le choc se mêlant à la confirmation de mes pires craintes. Leurs traits étaient si similaires. La même courbe du nez, la même expression déterminée.

« Il est si... grand pour son âge, » j'ai dit, ma voix étrangement calme. « Et si... expressif. »

Renaud a forcé un sourire. « Oui, un vrai petit homme. Il est orphelin, tu sais. Sa maman est... partie. »

« Il a le regard de son père, » j'ai murmuré, suffisamment fort pour que Renaud l'entende, mais avec une douceur qui le faisait douter de ma perspicacité.

Mon regard s'est posé sur Maël. J'ai respiré, essayant de me concentrer. Mon loup était mort, mais j'étais une parfumeuse. Mon cerveau avait été entraîné à décomposer les odeurs, même sans mon don. J'ai cherché des indices, des résonances. La même note de vétiver, de cèdre, que sur Renaud. La même signature olfactive. Le lien de sang était palpable, même pour mon sens diminué.

Maël a commencé à pleurer, s'accrochant à Renaud. « Maman... je veux Maman Christie ! »

Renaud s'est raidi. Son visage était livide. Il a jeté un regard furieux autour de lui, puis vers moi. La panique était réelle cette fois. Il avait peur que je comprenne.

Une étrange satisfaction a balayé mon cœur. Il était vulnérable.

« Chut, mon petit, » j'ai dit, ma voix pleine d'une fausse tendresse. « Maman Christie sera bientôt là. Tu es un garçon si courageux. »

J'ai vu Renaud se détendre, le soulagement inondant ses traits. Il croyait que je n'avais rien compris. Son arrogance était son talon d'Achille.

« Amandine a raison, Maël, » il a dit, sa voix forcée. « Maman Christie arrive. En attendant, tu veux aller jouer avec Papa dans le jardin ? »

Il a emmené Maël dans une petite cour attenante. J'ai attendu quelques minutes, puis j'ai discrètement suivi, me cachant derrière un grand buisson de roses parfumées. Mon cœur battait la chamade, non pas de peur, mais d'anticipation.

J'ai entendu des voix. Trois voix. La voix de Renaud, la voix de Christie, et la voix d'un autre homme.

« Comment va la petite ? » a demandé l'homme.

« Elle est brisée, » a répondu Christie, un ton jubilatoire dans la voix. « Son odorat est presque éteint. Elle ne se remettra jamais. »

« Et le plan pour Maël ? »

« Elle va l'adopter, » a dit Renaud. « Elle est si désespérée d'avoir un enfant. Elle ne se doutera de rien. L'héritage sera à nous. Enfin. »

Mon sang s'est glacé. Ils parlaient de moi. Ils riaient de ma douleur.

« Mais et si elle découvre... » a dit l'homme.

« Elle ne découvrira rien, » a tranché Christie. « Elle est trop naïve. Et de toute façon, elle sera trop faible pour faire quoi que ce soit. »

J'ai serré les poings, mes ongles s'enfonçant dans ma paume. Ils avaient planifié ma destruction avec une telle froideur.

« Je t'aime, Renaud, » a murmuré Christie. « Nous allons enfin être une vraie famille. »

J'ai entendu un baiser. Un bruit écœurant. Le monde autour de moi s'est écroulé. La trahison était complète. Mon mari, ma meilleure amie, mon fils. Tout était un mensonge.

Renaud a ri. « Pour la Maison Colin, ma chérie. Pour notre avenir. »

J'ai senti une force nouvelle monter en moi, une rage pure et froide. Ils pensaient m'avoir détruite. Ils allaient découvrir que j'étais une autre femme. Une femme qui allait se venger.

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