CHAP 1
JADE
J airais dans la salle d'attente Comme un zombie, lorsque je trouve une chaise je me pose dedans, je me retourne ce que le docteur viens de me dire encore et encore dans ma tête mais je n'arrive pas à me faire a l'idée, je n'arrive pas à y croire sa peut pas être possible, cette famille d'assassin vont me le payer, ils ont réussi à me retirer tout ce que j'avais dans cette vie, comment je vais pouvoir m'en sortir toute seule ?
J'arrive même pas à réfléchir, j'ai tellement mal que j'arrive même pas a pleuré, j'étais assise la lorsque je me rend compte de tout ce que j'ai à faire, il y a plus personne maintenant je dois m'occuper de tout maintenant, je me lève et me dirige vers la morgue pour dire un au revoir à ma sœur, celle qui s'est occupé de moi comme une mère le fait, celle qui m'a fait passer avant tout dans sa vie, pour une fois qu' elle décide de penser à elle, elle se retrouve à la morgue
J'entre dans la morgue on me sors le corps de ma sœur, le visage aussi triste comme elle l'avais ces dernier temps, j'aurais tellement aimé qu' elle puisse profité de ces derniers instant sur terre, elle a le corps frêle, et ses os qui se faisaient voir à travers sa fine peau, j'arrive pas à retenir mes larmes devant cette image que j'ai devant moi, j'ai pas le courage de la regarder plus longs que je sors en courant de la morgue, pourquoi, pourquoi ?
La vie a tellement été laide avec nous sans aucune raison, je ne sais pas quel péché on a pu commettre, mon Dieu pourquoi nous a tu oublier ? Pourquoi nous laisses-tu souffrir autant ? Tu ne nous vois pas ? Tu n'entends pas mes cris et ma douleur ? N es ce pas tu es le Dieu qui ne laisse pas tes enfants souffrir, n es ce pas t'es le Dieu qui voit tout et entend tout ? Pourquoi m'as-tu oublier ? Pourquoi m ignores tu ?
Je prends mon courage à deux mains et je me dirige vers la maternité, je vois le bébé de loin couché dans son berceau et qui dors paisiblement
Moi murmurant : je ferai tout pour que tu sois heureux mon chéri, pour que tu goutte jamais au venin de l'homme, pour que tu ne puisses pas connaitre la méchanceté de l'homme
Voix derrière moi : c'est lui ?
Je reconnais direct cette voix, cette voix qui a proférer tant de méchanceté, je pourrai jamais oublier cette voix, lorsque je me retourne c'était belle et bien lui, ce salop qui nous a fait tant de mal
Moi : et moi qui pensais que le diable ne vivait qu'en enfer
Gianni : ça m'arrive de sortir, je suppose que c'est mon petit frère c'est ça ?
Moi rentrant en colère : cet enfant n'a rien avoir avec des monstres comme vous
Gianni souriant : au lieu de t estimer heureuse que nous reconnaissons cet enfant que ta trainé de sœur a imposé à ma famille
Je n'attends pas qu'il termine sa phrase que je lui donne une gifle tellement forte qui lui fait perdre le fil de la conversation, je m'apprêtais à lui donner une seconde lorsqu' il m'arrête, et ma colle contre le mur
Gianni fou de rage : petite insolente, ose recommencer et je te promets de t enterrer avec ta sœur
Moi : si tu penses que je suis aussi docile que ma sœur pour supporter tout votre mépris et vos maltraitance laisse-moi te dire que tu trompes, je ne vais pas rester la a te laisser salir la mémoire de ma sœur, vous me dégouter autant que je vous dégoûte, alors hors de mon chemin
Il reste la a me regarder
Moi criant plus : je dis bien hors de mon chemin....
CHAP 2
JADE
Je suis Jade ROBERT j'ai 22 ans je suis née d'une mère togolaise et d'un père anglais, nous vivons en France depuis que nous étions gamine, nous avons perdu nos parent il y a de cela quelques années et ma sœur Ambre a du arrêter ses études pour s'occuper de moi, je viens d'avoir ma licence en marketing, ma sœur est Ambre ROBERT, elle avait 25 ans et c'était la meilleur sœur dont on pourrait rêver avoir, elle s'occupait de moi comme une mère, elle a toujours tout fait pour que je ne manque de rien et je maudit le jour qu' elle a rencontré cet homme, cet homme qui n'a apporté que souffrance et tristesse à ma sœur Mateo DE LUCA, cet homme qui lui a promis mont et merveille alors qu' il était un homme marié, une famille qui nous a fait tellement de mal jusqu' a la mort de ma sœur.
Je viens d'avoir une violente altercation avec ce sauvage de Gianni DE LUCA qui se pense tout permis et qui se permet de médire sur ma sœur, c'est la dernière personne qui peut se permettre de mal parler d'elle
Je passe voir le médecin qui me donne son accord pour pouvoir amener le petit a la maison je passe, a la caisse pour demander l'addition mais je croise encore ce goujarre laba
Gianni : t inquiète j'ai déjà régler l'addition, c'est l'avantage quand on a un neveu riche
Moi : bah c'est la moindre des choses
Gianni : je savais que c'est ce qui vous a toujours intéressé
Je ne lui réponds pas, je tourne mes tallons pour aller voir le docteur et pouvoir rentrer avec mon petit neveu, mais c'est sans compter sur l'aide de cette bête
Gianni : lorsque je parle on ne me tourne pas le dos
Moi me libérant de son emprise : bah moi je le fais, retourne en enfer frère
Je pars sans lui lancer un seule regard, je n'ai pas la patience de supporter ce gars, je dois faire le deuil de ma sœur, préparer son enterrement et m occupée de mon neveux je ne sais même pas comment je vais pouvoir m'en sortir toute seule, j essuie les larmes de colère, d'impuissance qui perle mon visage
Je passe voir le docteur qui me donne l'autorisation de partir avec mon neveux, je pars ramasser les effets personnels de ma sœur qu'on m'a remis à l'hôpital, je n'ai pas envie de rester toute seule en ce moment je passe prendre quelques affaires a la maison et je pars
Lorsque je sonne elle m'ouvre la porte me prend des mains le bébé qui ne s'arrête pas de pleurer et m insiste a rentrée, je m'assoie dans le fauteuil à coté d elle
Moi : il n'arrête pas de pleurer depuis un moment je ne sais pas pourquoi, j'ai tout fait mais elle n'arrête pas
Ma tante : elle sent ta nervosité c'est pourquoi elle va se calmer d'un moment à l'autre
Comme l'a dit ma tante elle se calme et fine par s en dormir dans ses bras ce qui me soulage, elle part le coucher et reviens s'assoir à côté de moi
Ma tante : comment te sens tu ?
Moi fondant en larme : perdu, vraiment perdu, j'ai l'impression d'être dans un mauvais rêve duquel je n'arrive pas à me réveiller
Ma tante :....
Elle ne dit mot et me prends juste dans ses bras, je laisse libre cour a mes larmes pendant un moment avant de tomber dans un lourd sommeil
Gianni DE LUCA
Je rentre à la maison après ma violente altercation avec cette sauvageonne, l'éducation et le savoir-vivre est une qualité qui fait vraiment défaut à ces personnes
Je me rafraîchis et me prépare pour retourner au travail, lorsque je finie je descends dans le bureau voir mon père avant de partir, lorsque j'ouvre le bureau il était assis entrain de siroter son whisky comme il le fait souvent depuis un moment
Moi : salut père
Mon père : salut fils, tu n'étais pas censé être au travail à cette heure ?
Moi : non j'étais à l'hôpital pour l'accouchement de ton enfant, c'est un garçon si cela t intéresse
Mon père : j'ai rien à avoir avec ces personnes donc je me moque vraiment qu'il soit une fille, un garçon ou vivant
Moi donnant un coup dans la table posé en face de lui : mais père, c'est ton sang, la chaire de ta chaire, comment peux-tu dire de telle chose
Il ramène sont whisky aux lèvres et continu sa lecture comme si de rien était, je sens mon sang faire faire un tour, suis rouge de colère, donc je préfère sortir pour éviter des altercations avec lui, je suis choquée de voir à quel point cet homme peux être insensible, et froids, je ferme violement la porte du bureau et je me dirige vers l'entrée ou je croise sa femme qui me parle mais à qui j'accorde aucune attention
Je m'installe dans ma voiture et je prends la route de mon travail seule lui pourrait me permettre de décompresser et de ne pas penser à tout ce qui se passe
Je me suis toujours pas présentée, je suis Gianni DE LUCA le fils unique de Mateo DE LUCA, euhhhh j'ai un frère maintenant je suis le PDG de GDL consulting, j'ai 30 ans et je pense que les affaires marche plutôt bien donc je n'ai pas à me plaindre
Lorsque j'arrive à mon travail, je monte directement à mon étage et je m'installe derrière mon bureau, je prends le dossiers sur lequel j'étais en train de travailler pour continuer mais j'arrive pas à me concentrer je repense à ce qui s'est passé à l'hôpital avec cette sauvageonne, j'arrive pas croire l'audace qu' elle a, tout d'un coup j entend quelqu'un ouvrir la porte en fraqua, lorsque je soulève ma tête, Boff une autre impolie que je faire sortir de ma vie le plus tôt possible
Sofia : tu étais passé ou toute la journée et tu étais injoignable ?
Moi : je t'ai toujours dit que mon bureau n'est pas un zoo, soit tu te comportes bien ici ou tu mets plus les pieds ici je vais plus me répété
Sofia : arrêtes de t énerver pour un rien mon bébé
Moi : je ne suis pas un bébé et tu retournes fermer la porte derrière toi
Elle exécute et viens se placer devant moi, vêtue de sa petite robe bleu tellement courte qui ne laisse pas place a beaucoup imagination, perché sur ses talons de 20cm, elle pose sa jambe interminable entre mes cuisse et commence par me caresser l'entrejambe avec, je dégage ses pieds, la soulève et la pose sur mon bureau
Moi : il est temps que je t'apprenne le respect
Sofia souriant : ou mon chéri je suis prête à recevoir la leçon
Je la retourne et l incline pour qu'elle puisse m'offrir son derrière, je caresse ses jambes jusqu' a ses fesses, je soulève sa robe et descend son string, j écarte ses jambes et je m'introduis d'un coup sec en elle, ce qui lui arrache un petit cri aigu, je lui donne des claques sur les fesses en lui assenant des coups de reins ce qui la fait gémir encore et encore, au fur et à mesure que je continu ses gémissements se transforment en cris
Moi : vas-tu arrêter d'être la petite impolie que t'es ?
Sofia : aaahh...aahhh ouuiiiiiii !
Chap3
MILA
Je me suis réveillée ce matin par les cris de ma mère, ces derniers temps je dors plus que d'habitude, je me sens trop fatiguée et j'ai un retard, si mes craintes s'avère être vrai je sais pas comment je vais m'en sortir, j'ai tellement peur que j'arrive pas à faire un test de grossesse, mais trop c'est trop je veux plus vivre dans ce doute et dans cette situation, nous somme deux personnes adultes et je ne l'ai pas faite toute seule, si ce bébé arrivait il va falloir qu' on l'assume il n y a pas d'autre solution
Je me lève pour aller chercher le test de grossesse que j'ai pris à la pharmacie il y a de cela deux semaine, je rentre dans les toilettes et je suis les indications sur la notice, maintenant tout ce qu'il me reste à faire c'est d'attendre, j'ai l'impression que ces min sont aussi longues que des heures, lorsque je prends le test j'étais tétanisé a la vue du résultat, merde, comment ceci a-t-il pu se produire ? Comment vais-je pouvoir expliquer ceci à Hilanne ? En parlant de lui son avion va bientôt atterrir c'est moi qui dois aller le chercher
J'essaie de me déconnecter de tout ce qui est entrain de se passer et j entre me rafraichir avant de sortir rejoindre ma mère au salon
Moi essayant tant bien que mal de sourire: bonjour maman
Ma mère : bonjour mon cœur, t'es sure que ça va ?
Moi : oui pourquoi ça n'irait pas ?
Ma mère : je parle en fonction de la tête de mort vivant que t'as
Moi : t inquiète, j'ai juste mal dormis et je pense que j'ai mal digéré ce que j'ai mangé hier soir
Ma mère : sa doit être sa puisque que je t'ai entendue vomir ce matin
Moi essayant de cacher un peu ma surprise : oui, mais ça va maintenant
J'ai vraiment honte de mentir effrontément a ma mère mais, je ne pense pas qu'elle se réjouisse de cette nouvelle puisque ma relation ne lui plait pas vraiment, je n'ai pas envie qu'elle me mette la pression pour que j'amène Hilanne a la maison
Ma mère : tu vas ou comme ça ? N es-tu pas censé être en congé ?
Moi : si si mais je dois aller chercher Hilanne a l'aéroport, je suis déjà en retard son avion atterri bientôt
Ma mère : tu ne prends pas ton petit déjeuné ?
Moi : non, je n'ai pas très faim ce matin
Elle me lance un regard assassin auquel j'évite de prêter attention pour ne pas causer des embrouilles ce matin, je lui fais une bise, ramasse la clé de ma voiture et je me mets en route pour l'aéroport
Lorsque j'arrive je le vois entrain de m'attendre à l'entrée entrain de m'attendre je pense que son avion a atterrit plutôt
Hilanne MOREL
Mon avion a atterrit plutôt, donc ça fait un moment que j'attends Mila, je commençais déjà à être frustré lorsque je la vois arrivée de loin, lorsque je vois son sourire toute cette fatigue et frustration que je ressens disparait, elle est aussi belle que d'habitude, elle portait un jeans bleu, avec un pull gris, à voir la pointe de ses seins dresser dans le pull elle n'a surement pas de soutif accompagné de ses escarpins de couleur chair, lorsqu' elle me voit elle me lance un sourire qui illumine ma journée, je me lève et me rapproche d'elle la prend dans mes bras et l'embrasse comme s'il n'y avait personne d'autre autour de nous
Mila : je vois que je t'ai beaucoup manqué
Moi : comme toujours mon cœur, et à voir l'ardeur avec laquelle tu as répondu a mon baiser je suis sûr que je t'ai manqué encore plus
Elle me sourit simplement sans rien dire et on se dirige vers sa voiture, j'ai l'impression qu'elle n'est pas aussi pétillante que d'habitude, on dirait qu'il y a un truc de changé en elle et a l'air un peu ailleurs, mais je ne me tarde pas sur tous ces détails lorsqu' elle se tourne vers moi et m'offre ce beau sourire, j'installe ma valise à l'arrière de la voiture, et on se dirige vers mon hôtel
Je suis Hilanne MOREL, je suis un homme d'affaire de 32 ans, j'ai plusieurs chaines d'hôtel de part et d'autre de l'Europe, j'aime les belles chose, la preuve la fille à côté de moi fait partir des merveilles du monde, je pense que j'aurai pas pu rêver meilleur vie que celle si, je suis revenue au pays après un voyage qui a duré un mois, la femme a côté de moi c'est Mila WILLIAMS , elle a 25 ans, elle gère sa boite d'agent immobilier ici à paris, en plus d'être belle c'est une femme très intelligente que j'ai à mes cotés
Lorsque nous arrivons à l'hôtel, nous montons direct à mon étage privé, j'ai trop envie d'elle, elle m'a trop manqué, lorsque je passe la carte magnétique je saute littéralement sur elle, je la colle contre le mur, l'embrasse un peu partout et passe la main dans son pull pour caresser ses beau seins ronds et galber j'ai envie de les dévorer
Moi : tu continues par prendre la pilule n es-ce pas ?
Je remarque qu'elle se crispe, ça n'a duré que quelques secondes mais ça ne m'a pas échappé, qu'es ce qui ne va pas avec elle ce matin ?
Moi : tu sais bien que tu ne dois pas tomber enceinte maintenant n es-ce pas ?
Mila : et si sa arrivait ?
Moi un peu surpris : tu sais très bien que je ne suis pas prêt à assumer ce genre de responsabilité en ce moment, on a tout le temps de penser à faire des enfants
Mila : tu parles toujours comme si tu ne voulais pas avoir des enfants
Moi : ce n'est pas le cas, je ne suis juste pas presser pour changer les couches, ou de devoir me réveiller au milieu de la nuit par les cris d'un bébé, j'ai d autre plans pour nous mon amour
Mila les larmes aux yeux : t'inquiète pas tu n'auras pas à supporter tout ça, laisse-moi défaire ta valise
Moi l arrêtant : mon cœur je pensais qu'on était sur la même longueur d'onde
Mila : moi aussi...
JADE
Aujourd'hui je pense que c'est la pire journée de ma vie, c'est le jour de l'enterrement de ma sœur, et dire que je vais devoir lui dire au revoir pour toujours, pour toujours, je vais plus jamais la revoir de toute ma vie, mon Dieu j'ai envie de mourir aussi, la seule chose qui me permet de tenir encore debout c'est mon neveux, c'est pour lui je me bat toutes ces min et heures, c'est pour lui je me laisse pas aller et reste toujours sur mes pieds, sans lui je pense que j'aurai perdu toute raison de vivre
Quelques heures plus tard
Ma tante : viens il faut qu'on rentre maintenant
Moi essuyant mes larmes : non je veux rester encore un peu, je n'ai pas envie de la laisser toute seule
Ma tante : mais elle n'est pas seule, elle est avec vos parents
Moi pleurant : sniff....oui ils m'ont laissé seule ici dans la souffrance et laisser à moi-même
Ma chérie : de la haut ils veillent sur toi et ils t ont pas laissé seule, ils sont toujours là dans ton cœur, a chaque fois que tu voudras leurs parler tu n'as qu'à poser une main la et fermer les yeux, ils seront toujours vivant dans ton cœur, vient on y va
Moi : non ma tante, je veux rester encore un peu, veux-tu bien t occupé du petit quelques heures s'il te plait ?
Ma tante : tu n'as pas à le demander, prends tout le temps qu'il te faudra
Sur ces paroles elle tourne les talons et me laisse la, je m'allonge sur la tombe de ma sœur en pleure
Moi murmurant : pourquoi est tu partie si tôt ? Sniff...sniff... pourquoi m'as-tu laisser ? T'as rendu Angel orpheline de mère, papa, maman pourquoi m'avez abandonnée ? Pourquoi dois-je passer par tout ça, ah mon cœur, sniff... Sniff, mon DIEU suis-je maudite ?
Voie derrière moi : non, tu ne l'aies pas
Je me lève en sursaut, lorsque je me retourne c'est bien ce que je me disais le diable me rend visite, il a le culot de venir ici
Gianni me tendant un mouchoir : désolé suis un peu en retard
Moi rentrant dans une vive colère : garde ton sale mouchoir j'en ai pas besoin, tu fou quoi ici ?
Gianni faisant l étonné : il a pourtant été nettoyé et repasser
Moi perdant patience : tu fou quoi ici je te demande
Gianni prenant un air sérieux : je viens assister à l'enterrement de ta sœur
Moi : tu viens te réjouir et constaté le travail que vous avez accompli c'est ça ? Maintenant tu peux partir
Gianni : à aucun moment je n'ai souhaité la mort de ta sœur, puisque que je ne vois pas ce que sa mort m'apporte comme plus
Moi : quoi qu'il en soit je veux plus jamais te voir trainé par ici, puisque ta simple présence fond fuir les anges qui doivent veiller sur ma défunte sœur et mes parents
Gianni : tant que tu y aies banni moi de ce cimetière et de toute la ville
Sur ce il me laisse planter la, va se recueillir sur une tombe, pose un bouquet de fleur et reviens vers moi
Gianni : je veux que tu m'amènes voir mon neveux, donc je t'attends et l'entrée
Il pose un bouquet de rose blanche sur la tombe de ma sœur et me tournes dos pour partir, il a culots devenir déposer des fleurs ici ?
Je prends sa rose et je la lui lance
Moi : garde tes satanés fleurs, je veux plus te voir trainé par ici, tu ferais mieux de retourner d ou tu viens puisque je n'ai pas l'intention de bouger d'ici
Gianni : prend tout le temps qu'il le te faudra j'ai toute ma journée...