Très tôt ce matin là...
Alors que je dormais toujours profondément,ma mère vint dans ma chambre. Elle s'assit dans mon lit et me caressa les cheveux.
_Bonjour maman,je lui souris en me réveillant.
_Bonjour chérie. Il est temps de se réveiller. Aujourd'hui c'est le plus grand jour de ta vie. Tu vas recevoir le plus important des diplômes. Beaucoup de femmes n'ont pas cette chance. Tu es vraiment chanceuse de l'avoir..
_Maman,je ne l'ai pas encore reçu alors arrêt d'être si émotive. Je ne sais même pas si mon nom sera dans la liste de ceux qui ont bravé. Je te signale,j'ai rattrapé deux matières. Je lui répondis et m'assis sur mon fessier.
_Si ton nom n'est pas dans liste, où veux-tu qu'il soit chérie?
_Maman...,il n'ya deux liste d'accord ! Une pour les braves et l'autre pour des louseurs. Si je ne suis pas sur celle des braves alors je serai..
_Attention...!! Elle m' interrompit. Ne te sous-estime pas chérie. Moi j'ai confiance en toi. Tu vas l'avoir ton diplôme et aujourd'hui même. Pas l'année prochaine.
_Je suis du même avis que maman. Déclara mon petit frère Sandrick. Il s'assit près de moi et me fit un bisou sur la joux. Ma grand-soeur est la meilleure.
_Et moi également. Rétorqua Arnaud mon frère ainé. Ma petite sœur a toutes les qualités requises pour devenir l'une des plus grandes traductrice ou interprète en Afrique. Ce talent sent sur toi à des kilomètres et je te jure qu'après ton diplôme,tu auras du mal à choisir d'emplois parcequ'il y'aura vraiment beaucoup sur le marché pour toi.
_Tu vois,tout le monde ici te fait confiance sauf toi. Apprend à te faire confiance.
J'avais souris.
Après cela,ma mère me demanda de me préparer pour l'occasion. J'entrai dans la douche et pris un bain chaud.
*
*
_Salut papa,je dis en joignant la table.
_Catherine!!
_Papa!! Je souris.
_Viens faire un câlin à ton vieux père. Tu me rends fière ma fille. Je suis très heureux aujourd'hui.
Je lui fis un câlin et allai m'assoir.
_Aujourd'hui,nous irons avec toi au campus. Je veux vivre ce moment avec toi. Je veux te voir prendre du micro et t'écouter donner ton plus beau discours devant un vaste public.
_Je sais, ça sera stressant mais j'ai confiance à ma petite fille. Je sais qu'elle nous comblera par son plus beau discours. N'est ce pas ?
_Écoute papa...
_Non, vas-y lis le première paragraphe de ton discours voir. Je meurs d'envie d'entendre ta belle voix dans le micro.
_Papa...!!
_Quoi?
_ Hmmm
_Non!! Ne me dis pas que tu ne l'as pas?
_Je suis désolée.
_Pourquoi ne l'as tu pas? Pourquoi n'as-tu pas préparé un discours chérie?
_J'ai pas confiance,j'ai repris deux épreuves alors..
_Cherie,tu as repris ces deux épreuves pas parce que tu voulais ? Et c'est pas non plus par manque de connaissances. Tu étais malade..
_Ça ne change rien papa. Je les ai repris un point c'est tout. Et lorsque tu reprends une matière, elle diminue tes pourcentages et tes chances de réussite diminue.
_Alors tu penses vraiment que tu n'auras pas ce diplôme?
_J'en sais rien. J'ai juste pas confiance à cent pour cent..
_Prépare rapidement un discours chérie et nous parlerons de la suite après. Il m' ordonna.
_Pas maintenant, déclara Arnaud en nous rejoignant. Nous devons partir. La cérémonie débute dans quinze minutes.
_ Arnaud s'il te plaît,juste cinq minutes d'accord. Donne lui temps de mettre quelques choses sur le papier.
_Papa..., n'insiste pas d'accord. J'ai dis,j'ai pas confiance.
_Et moi je dis; j'ai confiance.
_Si t'as confiance papa...,tu devrais également avoir confiance que s'il arrive qu'elle soit diplômé,elle dira quelque chose même si ce soit orale.
_Catherine peux le faire. Déclara joyeusement mon petit frère.
_Oui,vous avez certainement raison. Avoua mon père. En plus,cinq minutes pour préparer un discours est très petit. Il ajouta.
_Alors en route pour la remise des diplômes. Déclara Arnaud
*
*
Dans le campus défilaient une multitude d'étudiants. J'avais le coeur serré. J'étais stressée. Vais-je avoir ce diplôme qui a conduit ma famille dans ce vaste campus?
Je marche lentement mais ma mère me prit par les bras.
_Catherine,n'est pas peur. Tu vas l'avoir.
_Et si je l'ai pas maman? Est-ce que Papa va me jeter hors de la maison ? Il a dit qu'à l'âge de 23 ans,je ne vivrai plus sur son toit.
_Ma chérie,ton père t'aime trop pour te jeter hors de la maison parce que tu as échoué. Il a simplement dit cela pour t'amener à travailler durement d'accord ! N'est pas peur. Elle me rassura.
Je poussai un petit sourire aux coin des lèvres et m'assis à ses côtés.
Nous étions assis dans un amphithéâtre et l' adrénaline augmentait en moi.
Quelques heures après arrivèrent les responsables de la faculté. Nous nous levames pour les accueillir. Nous execution l'hymne national avant de s'asseoir.
Le recteur prit la parole de bienvenue au parents et aux étudiants, il s'intéressa par la suite sur le sujet qui nous réunissait. J'avais encore plus d'adrénaline.
Ma mère posa sa main sur les miennes qui étaient crispées sur mes cuisses.
_Ça va aller.
Je lui souris.
Le doyen de la faculté pris la parole pour lire les noms des gagnants. Je commence à transpirer lourdement. Il déclara à tous que seulement cinq personnes ont été retenu pour cette partie et qu'il ont décidé qu'ils étaient déjà prêt à travailler sur un terrain.
Je transpire encore. Les années antérieures,ils étaient souvent une vingtaine. Pourquoi une cinquième cette année?
_Respire, Catherine ! M'a dit ma mère. Tout ira bien. Ton nom est écrit dans cette liste. J'ai confiance.
Je lui souris.
Le doyen commença la lecture par la cinquième personne. C'était un garçon. Les parents applaudissent et poussent des cris de joie. Il se tient debout avec le sourire aux lèvres.
_Tu seras la deuxième personne. Me chouchouta mon grand frère après qu'on avait appelé le nom de la troisième personne. C'était une fille.
Je souris nerveusement.
On appela le deuxième nom et c'était un garçon. Mon dos devient glacial. Alors,je ne suis pas vraiment parmi? Je me demandai intérieurement.
_Enfin le top des cinq dit monsieur le doyen. Il marqua une petite pose pour faire durer la scène.
Au nom seigneur,je fais un signe de croix.
_Il s'agit de Mlle Milla Catherine. Elle est la meilleure,elle a la mérite,elle est excellente.
_Waouh!! Crièrent joyeusement mes parents.
_Oh mon Dieu !! Je m'étais suis exclamée dans l'incroyable en me levant lentement de mon siège.
Je fermai ma bouche avec mes deux mains. Mon corps tout entier tremble.
_Vas y chérie...,cria joyeusement mon père.
Je me décidai d'aller sur scène. Je marchai le corps tremblant. Je me tins près de mes camarades.
Et nos parents n'arrêtaient pas d' applaudirent et je souriais de bon cœur.
Nos diplômes nous été remis par des importantes personnes de notre société. Comme j'étais la meilleure, on me demanda de faire un discours.
Je prend le micro,je ris. Je vois la peur dans le regard de ma mère. Elle savait que je m'étais pas préparé pour ça. Mais lorsqu'on est heureuse, le discours se forme généralement dans notre esprit. Il faut simplement savoir comment le faire sortir.
J'avais ris dans le micro :
_Bonjour à tous!! J'avais commencé. Vous savez quoi...,je ne me suis pas préparé pour cette épreuve. Mais c'est pas parce que,je ne me croyais pas être à la hauteur mais j'ai connu des moments difficiles qui m'ont amené à douter. Heureusement, j'avais ma famille et mes amis à mes côtés qui croyaient en moi. Je tiens à leur dire merci. Et merci pour l'établissement pour cette merveilleuse opportunité qu'il soit entrain de nous donner. Cela prouve mérite et je vous promets, l'éducation que nous avons reçu de vous ne s' éteindra jamais,nous serions en faire un exemple qui portera le flambeau de cet établissement partout dans le monde et également un exemple pour nos cadets,qui y arriverons dans cette école. Je vous remercie.
Ils applaudirent et je sentis plusieurs frisson sur ma peau.
_ Mlle Catherine,me salua mon professeur de traduction. Voici une liste d'entreprises qui soit à la recherche d'un talent comme le votre. Jeter s'y un coup d'œil et desque possible, déposez votre dossier entant que candidate.
_Ok, j'avais le sourire sur le visage,en récupérant le dossier.
_Vous serez embaucher.
_Je ne doute pas une seconde,avait répondu mon père. Il prit la main du professeur et dit: Merci encore monsieur !
_Elle la mérite. Elle est brillante.
À la maison, c'était la fête. Mon père avait invité le voisinage pour célébrer avec nous. C'était magnifique cette belle fête.
Après la fête,je m'étais mise à fouiller sur le document. Les noms des entreprises qui pourront avoir besoin de mon service. Malgré qu'ils étaient une cinquantaine, mon attention s'attardait uniquement sur" White angel entreprise." Je décidai travailler avec eux, s'il m'embauche.
**
_Bonjour ma héroïne. M'avait salué mon père avec un large sourire sur le visage.
_Bonjour papa!
_ Te sens-tu enfin prêt pour un boulot?
_Pas vraiment,je répondis en m'asseyant sur les cuisses de mon grand frère.
_Et pour tu le devrais. N'oublie pas, j'ai dis après ton vingt troisième anniversaires, je ne serai plus responsable de toi.
_Papa!!! Avais-je pleuré. Mon anniversaire c'est dans deux semaines d'accord, arrête de me frustrer tout le temps !!
_Je le ferai pour t' éveiller. Vas-tu attendre ton vingt troisième anniversaires pour trouver un boulot ou un mari qui sera capable de prendre soin de toi?
_Un mari? Avais-je demandé en me levant.
_Oui, chérie !Un mari. Je n'accepterai pas chez moi un enfoiré. Te voilà avertis. Je veux un PDG, un avocat ou un ministre. Tu vois du genre.... quelques qui a de la valeur dans cette société.
_Papa, nous parlons du travail là pas de mariage! M'avais-je plaint mécontentement.
_Hola chérie, tout ça marche ensemble. Tu as travaillé dur pour décrocher ce diplôme et penses-tu que la vie s'arrête juste là ? Non, pour être une femme complète,tu devrais trouver de travail, trouver un homme ensuite fondé une famille.
_Mais papa....,je ne me sens pas encore prête pour un mariage!! Trouver et un travail et supporter le stresse de ce boulot me fait encore peur. Ne viens pas à ajouter à cette liste un homme. S'il te plaît.
_Arnaud est également passé par ce chemin. Si cela te stresse comme tu le dis. Demande lui conseille, il est ton frère, il te comprendra et t'expliquera tout.
_ Alors tu es sérieux!!
_Plis que ça. Avait il répondu avec un visage sérieux.
_Papa...!!
_Sois tu continue à prendre ceci tel un jeu, ne sois pas surprise qu'après ton anniversaire, je te demande d'aller vivre ailleurs plutôt que chez moi.
_Tu ne me feras jamais une telle chose papa!!
_Or que si !! Débrouille toi pour trouver soit un boulot ou un homme qui s'occupera de toi ma fille. Où alors, tu subiras les conséquences de ton choix. Avait-il dit avant de s'en aller.
Je m'assis de nouveau sur les cuisses de mon grand frère. J'avais des larmes aux bout du nez.
_Ne soit pas triste d'accord. L'heure est mal choisi pour pleurer. Il est temps d' agir. Et les années antérieures lorsque j'étais à ta présente situation, j'ai passé mon temps à pleurer et rien n'a été résolu. C'est n'est que lorsque j'ai pris la décision d'agir que tout a été arrangé. Regarde moi, aujourd'hui je suis un homme heureux et comblé.
_J'ai pas de petit ami Arnaud. J'ai concentré tout mon temps et mon énergie pour mon école. Si j'ai pas ce boulot, j'irai vivre dans la rue. Avais-je pleuré.
_Heh,hey! Catherine. Regarde moi. Catherine, tu as ton grand frère avec toi. Il fera tout pour te rendre heureuse. Je sais également que tu décrochera ce boulot. Tu es brillante, ne l'oublie jamais.
_ Et si cela n'arrive pas ?
_Ne jette pas les éponges avec ton niveau d'études, tu trouveras un travail important crois-moi. Et attendant, je pourrais te louer un appartement puisque si tu viens vivre avec moi, papa sera vexé.
_Tu feras vraiment cela pour moi?
_Oui. Si je ne le fais pas pour toi, qui d'autre le feras. Avait-il répondu.
_Oh Arnaud !! L' avais-je serré dans mes bras. Merci, je t'aime tellement mon grand frère, si tu savais.
_Je le sais. Je t'aime également.
*
*
Deux jours après, Arnaud c'était rendue à la maison avant pour me chercher avant d'aller au boulot. Il est travail comme comptable dans une entreprise près de l'aéroport international de Douala.
_Bonjour mon frère. Avais-je dis après avoir couru dans ses bras
_ Comment te sens tu, es-ce que ma petite sœur est enfin prêt pour décrocher ce boulot ?
_ Je vais foncer. Avais-je répondu en allant m'assoir dans la voiture.
_Coucou maman et papa, c'est Arnaud. Je viens chercher ma petite sœur. Désolé, je ne peux arriver à l'intérieur. Nous devons nous en aller pour braver les embouteillages. Je vous aime. Avait-il crié à nos parents qui étaient accroché par la fenêtre en amoureux.
_ Nous aussi. Avaient-ils répondu.
Arnaud s'assit derrière le volant et me conduisit à l'entreprise. Heureusement, nous n'avions pas croisé d' embouteillages. C'était déjà bon signe pour moi de décrocher ce boulot.
_Au revoir chérie, et surtout ne laisse personne t'intimider d'accord !! Tu as le bon profil, tu vas l'avoir ce job. Fais juste bonne impression le premier jour et tout ira comme tu le veux.
_ Merci, avais-je répondu en souriant.
Il m'abandonna pour sa voiture. Je me retournai et rien que la taille du bâtiment me fit frémir. Je tremble partout et je n'arrivais pas à faire un pas.
_Cherie, m'interpella mon grand frère derrière le volant. Je me retournai pour le regarder.
_Vas-y et surtout, n'oublie pas; tu es une championne. S'était-il s'écrier.
_ Oui!! J'avais répondu.
_ Alors vas-y, marche. Avait-il ordonné.
_Okay, je m'étais avancé courageusement en me répétant; je suis une championne, je suis une championne encore et encore et encore, jusqu'à l'intérieur du building.
_ Mlle, m'avait interpellé une secrétaire de direction. Que désirez vous?
_Bonjour mademoiselle, je suis ici pour déposer ma candidature pour le poste de secrétaire personnel du PDG de cette entreprise.
_Il n'est pas là. Mais vous pouvez entendre son adjoint. Il sera là dans quinze minutes.
_Okay,sans problème. Avais-je répondu.
Je me tins debout,ils ne m'avaient même pas offert de chaises. Quinze minutes après, l'adjoint n'était toujours pas arrivé.
J'étais déjà habitué à ce genre de coup à la faculté alors,je sais qu'il allait lui falloir encore une heure pour atterrir dans cette entreprise.
Je fis les sans pas jusqu'à être enlacés mais je ne baissais pas les bras. Si je décidais de rentrer à la maison, mon père me questionnera. C'était quasiment impossible pour moi de rentrer sans avoir à rencontrer cet homme.
Une heure après, il arriva enfin. Et mon cœur se mit à battre très fort dans la poitrine.
La secrétaire lui murmura quelques choses à l'oreille. Il secoua la tête et s'en alla dans son bureau.
_ Mlle, m'interpella la secrétaire.
_Oui, je courus jusqu'à elle.
_Monsieur Martin Olinga vous attend dans son bureau. Vous pouvez déposer votre dossier chez lui.
_Ok, merci bien !
_ Bonne chance et surtout soit concentrée. M'avait elle murmurer gentiment.
Je lui fis un petit sourire avant de m'éclipser vers le bureau de l'homme.
Je frappai à la porte.
_Oui, entrer !!
_Bonjour monsieur !! Avais-je salué après être entré. Il avait la tête dans ses affaires. Je ne voyais pas son visage.
_Asseyez-vous,je vous attendais. Avait il dit toujours plongé dans ses affaires.
Je m'assis.
Quelques secondes après, il se retourna vers moi et me fit face. C'était un homme noir et grand aux allures intimidant. Pas de cheveux sur la tête mais avec beaucoup de barbe sur le menton. J'eus peur.
_Mlle, j'ai été informé tout à l'heure que vous désirez travailler avec nous.
_Oui, c'est exact. Avais-je répondu. Il m'avait regardé.
Malgré que je sois stressée, je décidai de chercher au plus profond de moi une énergie capable de me faire traverser cette épreuve. Je m'assis normalement et commençai les présentations ; je dis:
_ Je m'appelle mademoiselle Bintcha Catherine, je suis titulaire d'une licence professionnelle en lettres bilingues.
_J'ai 22 ans, c'est vrai mais ma jeunesse ne doit pas vous déranger car je sais travailler sous pression et je sais résister aux stresses.
_Enfin monsieur, pour tout vous dire, je suis tenace et... et... je fis une pause. Puis en le regardant droit dans les yeux. Je déclarai : vous trouverez le reste d'informations sur moi dans mon CV.
Je fis placé mon dossier sur la table et le poussa lentement devant lui. L'homme me regarda pendant quelques minutes avant de jeter un coup d'œil sur mon dossier.
Après l'avoir feuilleté, il déclara :
_ Vous êtes retenue Mlle Bintcha. Revenez la semaine prochaine pour vous entretenir avec monsieur. Il est toujours au Etats Unis mais il nous a recommandé de lui trouver une secrétaire avant son arrivé. Je suis heureux que nous avions pu accomplir cette tâche si difficile.
J'avais maintenant le coeur en sucre. Je sentis une grande joie et une satisfaction merveilleuse.
_J'y manquerai pas monsieur!
_Nous avons hâte de travailler avec vous Mlle. Dit-il en langues anglaise comme s'il voulait me tenter.
Je pris sa main et répondis en langues anglaise également. Puis, il m' accompagna hors du bâtiment en me parlant en langue anglaise.
Même si son anglais soit un peu archaïque, j'étais heureuse de discuter avec lui et de le corriger. Il décida de prendre quelques cours avec moi dès que possible. Je répondis qu'il sera la bienvenue.
Je rentrerai chez moi toute joyeuse. J' annonçai la bonne nouvelle à mes parents, ils étaient heureux.
Il ne fallait qu'attendre une semaine...
***
C'était avec une joie débordante que j'avais débuté ma journée. Il fallait que j'ai bonne mine en croisant mon patron.
Je me lavai et fis un léger maquillage après mon bain. Je descendis voir les parents. Mon père me mit toujours la pression alors qu'Arnaud était venue me chercher.
Avant que je m'en aille, il s'écria :
_Catherine, t'as pu trouver un boulot aujourd'hui, chérie n'oublie pas d'en trouver un mari. Ta mère et moi devenons déjà assez vieux, nous méritons de voir ta progéniture avant notre mort.
Je l'avais regardé sans rire à cette blague. Je montai dans le véhicule de mon frère avec le visage serré. Il avait gâché ma bonne humeur matinale.
_Ne sois pas vexé chérie. Avait dit Arnaud. Papa veut seulement que tu sois une femme comblée.
_Il exagère déjà non! Pourquoi essayer de toujours me rappeler les mêmes choses sans arrêt enfin? Bon sang! je n'aurai que 23 ans pas 40 ans...j'ai tout mon temps à vivre et peut-être à trouver également l'amour.
_Je sais.
_Et quoi? Je m'étais enflammée. Pourquoi agit il comme si j'étais déjà assez vieille et qu'il fallait à tout prie que j'épouse quelqu'un.
_Catherine, il n'a pas dis celà...
_ Et dis moi, toi!! Qu'est ce qu'il essaye de dire depuis un moment? Il n'a pas cessé de me critiquer, je te signale qu'il a même dit qu'il me jettera hors de la maison après mon vingt troisième anniversaires, c'est dingue non?
_Calme toi Catherine. Il ne fera pas ça !! Je le connais et même s'il le faisait, je suis là pour toi. Tu dois sourire en pensant à la chance que tu as d'avoir un grand frère comme moi. Je vais t'épauler. Avait il dit avec un ton rassurant.
Je me calmai enfin.Quelques secondes après, j'avais repris calmement.
_Pourquoi fait-il cela Arnaud?
_Parce qu'il veut que tu sois indépendante. Avoir un travail et trouver l'amour cela te rendra plus heureuse dans le futur crois-moi.
Je l'avais regardé sans rien dire. Il m'avait recommandé de changer ma mine. Pour trouver un emploi, il fallait avoir une bonne mine. J'avais souris et changer mon humeur.
Il me déposa comme d'habitude et il ne manqua pas de me rappeler que j'étais une championne. Il s'en alla.
J'entrai dans le building pas assez enthousiasmée mais je savais qu'il me fallait ce job.
Après avoir décroché ce boulot, je me disais qu'il fallait que je me trouve un appartement pour mener ma vie comme bon me semble. Je laisse partir mes pensées négatives et suivis mon calmement chemin.
*
*
Lorsque je fus entrée dans le bâtiment, j'entendis les cris d'un bébé. Ils étaient ardents. Ces cris me touchèrent et je me sentis soudainement dérangé comme si, j'étais la maman de ce bébé.
Je marchai rapidement et vis la secrétaire. Je m'approchai d'elle.
_Mme que ce passe t'il? Je lui questionnai.
_ Oh Mlle, vous êtes là. Enfaite, c'est la fille du PDG qui pleure ainsi.
_Il est ici? Je lui questionnai en regardant de partout.
_Oui, dans son bureau.
_Avec un bébé?
_Oui.
J'étais un peu choquée alors j'avais demandé:
_Où se trouve son épouse? Elle aurait pu rester avec le bébé à la maison non!
_Écoutez ma Mlle, monsieur vient de perdre son épouse il ya un mois. C'est ce que nous avons appris. Ils avaient un nouveau né alors, tu comprends la suite.
_Seigneur!! Avais-je pleuré.
_N'ont il pas de la famille? N'a t'il pas une mère, une sœur qui peut s'en occuper?
_Nous ne savons rien de la vie de notre patron. L'on se concentre uniquement sur notre job par ici. Avait elle répondu indiscret.
Elle n'avait plus dit un mot lorsqu'elle vit arriver l'adjoint du PDG.
_Mme Marielle, pourquoi retenez-vous cette demoiselle sachant que le boss soit uniquement venu pour la rencontrer. Si non, il ne devrait même pas être ici. L'avait reproché l'homme.
_Je suis désolée monsieur Olinga. S'était elle excusée.
_Venez avec moi, Mlle. Avait dit l'homme et je le suivis dans silence.
Lorsque nous arrivions dans le bureau, je vis le PDG tenant son bébé entre les bras. Il marchait partout essayant de la calmer.
_Monsieur, la demoiselle est arrivée.
_ Oui, d'accord qu'elle s'assoit. Avait-il déclaré sans détacher ses yeux de son enfant.
_Asseyez-vous. Avait dit monsieur Olinga.
J'obéis.
Quelques minutes après, il ne dit rien. Il est toujours concentré sur l'enfant..
_Monsieur, la demoiselle...
_Qu'elle attende!! Avait il crié furieusement. Je ne peux me concentrer sur rien d'autre tant que ma fille pleure, vous comprenez!! Elle peut s'en aller si elle est pressée. Je trouverai quelqu'un d'autre.
Mon cœur s'était déchiré sur ce manque de respect mais je ne pouvais pas rentrer sans ce boulot. J'étais plus que déterminé à l'avoir pour chercher un appartement pour moi. Si non, je devrais continuer à vivre chez mon père et entendre ses critiques et son chantage chaque jour.
Je décidai de patienter. Trente minutes plus tard le cris du bébé n'a pas changé. Je me demandais si elle avait pour habitude de toujours pleurer ainsi. Je me levai et marchai lentement jusqu'à lui. Je dis:
_Monsieur...
_Quoi! Il s'écria en me faisant enfin face.
C'était un homme grand, avoisinant 1,85cm. Visage rond, teint bruin. Couleur des yeux noirs, lèvre rouge. Cheveux courts crépus formant des vagues. Son regard était intimidant mais dans le but de calmer son bébé, j'avais ignoré son manque de respect et avais poursuis.
_Donnez-moi l'enfant, je pense pouvoir la calmer. J'avais dis en déposant mes mains sur la serviette blanche où était enveloppée la petite.
L'enfant attendit le sons de ma voix, elle arrêta de pleurer. Mais son père ne le remarqua pas.
_ Je ne donnerai jamais ma fille à qui que ce soit. Avait-il répondu.
Nous nous regardons dans les yeux pendant un moment avant que je décidai de retourner m'asseoir. À peine, j'avais enlevé ma main sur le bébé, elle recommença à pleurer. C'était qu'en ce moment que son père se rendit compte qu'elle avait cessé de pleurer.
_Mlle, m'interpella t'il. Revenez, s'il vous plaît, revenez vous pouvez l'avoir. Vous pouvez la prendre.
Je m'arrêtai.
Il m' approcha. Il me regarda dans les yeux avec hésitation mais il finit par me passer l'enfant.
Je pris la petite dans mes bras. Elle arrêta de pleurer. Je la regardai. Je jouai avec ses petits doigts. Elle était tout petit et très belle. Ses petits yeux brillaient comme des lanternes chinoises. Elle avait des joux rondes. Bref elle était joufflue comme son papa.
Je me retournai et marchai avec elle. Je me mis à lui chanter une berceuse. Elle attrapa mon index et la saisit assez fort que je sus qu'elle m'aimait. Elle était gentille avec moi et se sentait heureuse et en sécurité.
_J'ai tout fait depuis une semaine maintenant, elle n'a pas cessé de pleurer jusqu'à présent. Déclara mon patron en s'adressant à monsieur Olinga Martin.
_On peut voir qu'elle aime la demoiselle patron. Répondit monsieur Olinga.
_Vous avez raison.
Il y eu un moment de silence. Tout était calme. Seule ma belle voix se faisait entendre alors que je chantais une berceuse à la petite. Elle me regardait avec les yeux qui brillent. Je l'avais souris.
_Pour quel poste est-elle venue? Demanda le PDG.
_ C'est votre nouvelle secrétaire monsieur. Elle est bilingue comme vous avez demandé.
_Vraiment!!
_Oui, monsieur !! Avait répondu son adjoint.
_Dors mon petit bébé. Dors...ma chérie...dors, dors,dors.
Je chantais ainsi pendant dix minutes puis elle s'en dormit dans mes bras. Je me retournais et la rendrai à son père.
Il prit sa fille et me sourit. Dans son regard, je vis une grosse fatigue. C'était pas si difficile de deviner qu'il n'avait pas beaucoup dormi ces derniers temps.
_Merci, Mlle hum...
_Bintcha Catherine. J'avais répondu.
_Je suis heureux pour ce service. J'apprécie énormément.
_C'est rien monsieur, j'avais répondu.
_ Vous vous connaissez vraiment avec les enfants? M'avait-il questionné.
_J'ai grandi dans un milieu où il y'avaient plusieurs enfants. Avais-je répondu brièvement.
_Ah, je vois. Avait-il dit en regardant sa fille.
_Hum!! Je soupirai.
Quelques minutes après, il leva la tête et me regarda. Il dit:
_Pour votre poste mademoiselle, sachez que vous êtes retenue. Je fais confiance à mon adjoint, s'il dit que vous êtes là bonne personne, je n'en doute pas une seconde. Vous pouvez dès demain matin, commencer. Laisser votre adresse et toutes vos informations personnelles.
_D'accord monsieur. Avais-je répondu.
_Monsieur Martin, présenter à la demoiselle, son bureau de travail et récupérez toutes ses informations personnelles pour moi. Avait-il recommandé à son adjoint.
_Comptez sur moi monsieur. Avait-il dit avec une voix haute comme un agent des services secrets.
_Mlle Bintcha, venez avec moi. Juste à l'extrémité gauche de son bureau était un magnifique bureau avec une belle chaise de bureau couleur noir.
Monsieur Martin me le présenta comme mon nouveau bureau. Je visitai l'endroit, c'était magnifique.
_Essayez la chaise mademoiselle. Ce lieux vous appartient désormais. C'est votre lieu de travail.
Je m'étais assis sur la chaise. Je me suis sentie comblée. J'adorais déjà mon lieu de travail. Il y' avaient un ou deux trucs à retoucher, je décidai d'étendre au moins une semaine avant d'apporter un changement à mon goût.
Je laissai mes informations personnelles et retournai joyeuse dans ma maison.
**