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Le Retour de Chloé : La Vengeance du Thermomix

Le Retour de Chloé : La Vengeance du Thermomix

Auteur:: Lyra Thornfield
Genre: Moderne
Le jour où j'ai gagné le Thermomix, ma famille a agi comme des vautours affamés. Mon petit frère Léo, les yeux brillants de convoitise, a exigé la machine, et ma mère, Sylvie, a brutalement renchéri, m'ordonnant de la vendre pour financer son cher fils. En les voyant, leur familiarité monstrueuse m'a ramenée à ma vie antérieure, un souvenir aussi froid que brutal. Dans cette vie-là, j'avais refusé leur demande, et Léo avait volé la machine pour l'utiliser de manière perverse. Dégouttée, j'avais tenté de l'arrêter, mais il avait menti à notre mère, m'accusant d'une vie dissolue et d'avoir couché avec mes professeurs. Sylvie m'avait crue, m'avait traitée de pute, avait dit que je déshonorais la famille et m'avait forcée à épouser Gérard, un homme violent du quartier. Ma nuit de noces fut un cauchemar : j'ai résisté, il m'a battue avec sa canne, encore et encore, jusqu'à ce que je meure à 22 ans sur le sol froid, tandis que Sylvie et Léo empochaient de l'argent pour étouffer ma mort "accidentelle". À ma mort, je n'avais qu'une question : pourquoi m'avaient-ils trahie à ce point, et pourquoi une mère ferait-elle ça à sa propre fille ? Maintenant, je suis de retour, face à la même scène, la même demande, et cette fois, le piège est en place, non plus pour moi, mais pour eux.

Introduction

Le jour où j'ai gagné le Thermomix, ma famille a agi comme des vautours affamés.

Mon petit frère Léo, les yeux brillants de convoitise, a exigé la machine, et ma mère, Sylvie, a brutalement renchéri, m'ordonnant de la vendre pour financer son cher fils.

En les voyant, leur familiarité monstrueuse m'a ramenée à ma vie antérieure, un souvenir aussi froid que brutal.

Dans cette vie-là, j'avais refusé leur demande, et Léo avait volé la machine pour l'utiliser de manière perverse.

Dégouttée, j'avais tenté de l'arrêter, mais il avait menti à notre mère, m'accusant d'une vie dissolue et d'avoir couché avec mes professeurs.

Sylvie m'avait crue, m'avait traitée de pute, avait dit que je déshonorais la famille et m'avait forcée à épouser Gérard, un homme violent du quartier.

Ma nuit de noces fut un cauchemar : j'ai résisté, il m'a battue avec sa canne, encore et encore, jusqu'à ce que je meure à 22 ans sur le sol froid, tandis que Sylvie et Léo empochaient de l'argent pour étouffer ma mort "accidentelle".

À ma mort, je n'avais qu'une question : pourquoi m'avaient-ils trahie à ce point, et pourquoi une mère ferait-elle ça à sa propre fille ?

Maintenant, je suis de retour, face à la même scène, la même demande, et cette fois, le piège est en place, non plus pour moi, mais pour eux.

Chapitre 1

Je suis revenue à la vie le jour où j'ai gagné le Thermomix.

L'animateur du concours de cuisine pour jeunes hurlait mon nom, mais le son semblait lointain, étouffé, comme si je l'entendais depuis le fond d'une tombe.

Devant moi, mon petit frère, Léo, avait déjà les yeux brillants de convoitise, fixés sur la machine.

« Chloé, tu ne cuisines jamais. Donne-le-moi. »

Sa voix était nonchalante, comme si c'était un dû.

Notre mère, Sylvie, a immédiatement renchéri, son ton aussi tranchant qu'un couteau de boucher.

« Il a raison. Une fille comme toi n'a pas besoin d'un truc aussi cher. Tu ferais mieux de le vendre et de donner l'argent à ton frère pour son ordinateur. »

J'ai regardé leurs visages, si familiers et pourtant si monstrueux. Le souvenir de ma vie antérieure a déferlé en moi, froid et brutal.

Dans cette vie-là, j'avais refusé. Léo avait volé la machine. Je l'avais découvert, non pas en train de préparer des soupes ou des smoothies, mais en train de l'utiliser pour se masturber dans sa chambre, le bruit de la vibration emplissant notre petit appartement.

Quand j'avais essayé de l'arrêter, dégoûtée et inquiète, il avait couru voir notre mère. Il lui avait raconté que je menais une vie dissolue à l'école d'art, que je couchais avec mes professeurs pour avoir de bonnes notes.

Sylvie m'avait crue. Elle m'avait traitée de pute, avait dit que je déshonorais la famille. Elle m'a retirée de l'école et m'a mariée de force à Gérard, un homme boiteux et violent du quartier.

La nuit de noces, j'ai résisté. Il m'a frappée avec sa canne. Encore et encore.

Je suis morte sur le sol froid de cette maison inconnue, à 22 ans.

Plus tard, j'ai appris que Sylvie et Léo avaient touché de l'argent de Gérard pour étouffer l'affaire. Ma mort n'était qu'un accident, la conséquence de ma propre « désobéissance ».

Maintenant, je suis de retour.

Face à la même scène, la même demande.

J'ai ravalé ma haine et j'ai souri. Un sourire que je ne me connaissais pas.

« Bien sûr, Léo. Mais ce n'est pas pour toi. »

Je me suis tournée vers ma mère, qui travaillait depuis des années dans une boulangerie et se plaignait constamment de son mal de dos.

« Maman, c'est pour toi. J'ai entendu dire que la fonction massage de cette machine est incroyable. Après tes longues journées debout, ça te fera du bien. »

Sylvie a été surprise. Elle m'a regardée avec méfiance, mais l'idée d'un soulagement pour ses douleurs a pris le dessus.

« N'importe quoi. Comme si une machine de cuisine pouvait masser. »

Mais elle a accepté. Ce soir-là, je l'ai aidée à l'installer. Le ronronnement puissant de l'appareil a semblé détendre ses muscles tendus. Pour la première fois depuis des années, elle ne m'a pas insultée.

Léo, voyant cela, a commencé son manège.

« Maman, j'en ai besoin pour un projet. S'il te plaît, juste pour quelques jours. »

Il a pleurniché, s'est accroché à son bras. Sylvie, comme toujours, a fondu.

« Oh, d'accord, mon chéri. Mais fais attention, ça a coûté cher. »

Elle a donné la machine à Léo sans même un regard pour moi.

C'était parfait.

Le piège était en place. Maintenant, ce n'était plus mon cadeau, mais le sien. Tout ce qui arriverait ensuite serait de sa seule responsabilité.

Chapitre 2

Le lendemain, j'ai vidé mon compte en banque.

Les quelques milliers d'euros que j'avais péniblement économisés en faisant des portraits de touristes sur le Vieux-Port et en servant dans les restaurants. C'était tout ce que j'avais.

Je me suis connectée à une plateforme de trading en ligne et j'ai tout misé sur une seule action : « Innov-Tech Solutions ».

Une petite start-up inconnue, dont le cours était dérisoire. Mais je savais quelque chose que personne d'autre ne savait. Dans trois semaines, un géant américain de la tech allait annoncer son rachat, et l'action allait exploser, multipliant sa valeur par cinquante. C'était ma porte de sortie.

Pendant ce temps, la vie à la maison suivait son cours prévisible. Léo passait de plus en plus de temps enfermé dans sa chambre. Le bruit sourd et régulier des vibrations du Thermomix devenait une nouvelle bande-son pour notre appartement.

Sylvie ne remarquait rien, trop occupée à admirer son fils qui, selon elle, « s'intéressait enfin à la technologie ».

Un soir, au dîner, j'ai joué ma deuxième carte.

J'ai posé mes couverts, le visage grave.

« Maman. J'ai pris une décision. »

Elle m'a à peine regardée, occupée à mettre le meilleur morceau de viande dans l'assiette de Léo.

« Je vais quitter l'école d'art. »

Cette fois, elle a levé la tête. Léo aussi, un sourire suffisant aux lèvres.

« C'est une perte de temps et d'argent. Je vais trouver un travail à l'usine. Comme ça, je pourrai aider à payer les factures et à financer les futurs projets de Léo. Il est intelligent, il a besoin de soutien. »

Le visage de Sylvie s'est transformé. La méfiance a laissé place à une profonde satisfaction. Son regard disait : « Enfin, tu comprends ta place. »

« C'est une très bonne décision, Chloé. Tu es enfin devenue raisonnable. Ton frère a un grand avenir, il faut tout faire pour l'aider. »

Elle était émue. Pour la première fois, elle me voyait comme un atout pour son fils adoré, et non plus comme un fardeau.

Bien sûr, je n'avais pas l'intention de quitter l'école. J'avais simplement demandé une année de césure, prétextant des « problèmes familiaux ».

Le plan se déroulait sans accroc. J'avais gagné leur confiance. Maintenant, il ne me restait plus qu'à attendre. Attendre que l'action monte, et que Léo s'enfonce.

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