( le retour du passe)
La vie suivait paisiblement son cour dans le royaume de Timbo, chacun vaguait à ses occupations sans au temps ce se soucier du reste. Les esclaves dans des champs et les nobles regroupés de leurs côtés et pour seul objectif vivre luxueusement et donnés des autres au plus diminue.
La reine mère du royaume assise dans sa suite royale entourer de ses nombreuses servantes. Cette femme au douceur incarné était si triste et malheurese à cause du comportement que son seul fils adopte à son égard. Il suffit juste qu'elle remue la bouche pour touché un mot à son fils et ce dernier montera de sitôt sur son grand chevaux.
Elle était inquiet pour son fils , pour son beau royaume si uni et paisible. Elle s'ouvrait à personne mais voyait son fils comme un menace pour son royaume.
L'entré de son mari dans leur chambre l'a tiré de ses pensées. Elle a autorisé à ses servantes de disposés pour pouvoir mieux s'occuper de son mari.
Elle ( s'inclinant) : à vous passez une excellente journée mon roi ?
Le roi ( tout souriant) : une très belle journée ma très chère reine. Salim , à été de plus en plus remarquable dans nos différents réunions concernant le développement de notre royaume. Mon fils est si beau et si brave. Je ne cesserai jamais de te remercier de m'avoir donné un fils comme Salimou. Iui seul vaut dix filles à mes yeux.
Elle : humm. Je descends voir si tout est prêt pour le diné.
Le roi : parfait.
Elle descendit le coeur un peu soulagé à l'Entente du compliment qui son mari venait de faire à l'égard de son fils. Au fure et à mesure qu'elle descendait les marches pour rejoindre la grande salle à mangé, les cris de son fils lui parvenait à l'oreille...elle a pressé les pas curieuse de savoir ce qui fait autant crier son fils. Elle trouvé son fils en train de battre un esclave attaché à un arbre comme un âne.
Elle : Salim mon enfant...
Salim : mêle toi de ce qui te regarde mère. Dit-il simplement et recommence à tapé fort sur l'homme qui criait et gémissait de douleur.
Elle ( en colère) : je te dis d'arrêté tout de suite de battre ce pauvre homme Salimou. Si tu continue de le battre ainsi tu va le tué.
Salim : c'est ça qu'il mérite tu entends. Qu'il s'estime heureux que je n'autorise pas qu'on le tranche la gorge. Maintenant va te mêler de tes affaires de reine et laisse moi régler les miennes avec mes serviteurs. Tu es très collante mère, tu mets ton nez partout contrairement au père qui le souverain.
Une gifle bien chaude a atterri sur la joue du prince Salim. Une toute première fois que quelqu'un ose posé la main sur lui. Il était furieux, tellement furieux mais à tout fait pour n'est pas riposter la gifle.
Sa mère : comment oses-tu me parler ainsi devant les employés Salimou ? Qui suis-je pour toi hein ?
Salim ( furieux) : celle qui m'a donné la vie femme , d'ailleurs c'est pour cet estime que je ne te coupe pas la main.
Il a dépassé sa mère en larme puis monte rapidement dans son appartement. Le coeur saignant par les mots de son fils , le fils qu'elle ant désireux, pour le fils qu'elle tant jeûner pour que Dieu lui fait grâce et la donne un enfant. Elle a souri aux employés prisent tous de compassion pour elle puis demande autorise gentiment qu'on détache l'homme. Ce dernier est venu se jeté à ses pieds en larmes.
L'homme ( embrasant ses pieds) : je vous remercies ma reine.
Elle ( sourire) : qu'est-ce que tu fais. ( l'aidant) : allez , lève-toi et rentre chez toi. Je m'excuse sincèrement pour le comportement de mon fils.
Salim rejoigna sa suite en colère contre sa mère. Il pense que tout ce que cette dernière fait pour le mettre sur le droit chemin n'était qui pour le rabaissé.
( Le retour du mal).
Du côté de la Saranké.
Je souffre à cause du fruit de mes entrailles. Ne serai je tu pas préférable pour une femme d'être stérile que de mettre un enfant qu'elle voit comme un menace pour son peuple? Cet enfant est orgueilleux, hautain et n'a aucune considération pour les autres. Je me demandes où j'ai faussé à son éducation. Son père et moi ainsi que la population de Timbo l'ont trop gratter je sais mais est-ce une raison qu'il devient aussi mauvais foi en grandissant ? J'ai peur pour mon peuple, bref mon fils m'effraie sans me mentir. Il marche sur le sol on dirait que c'est lui qui a créer la terre. Il malmene les esclaves comme des ânes. Aucun d'eux n'ose levé les yeux pour le fixé par peur d'être battu ou d'être bani du royaume.
J'était d'abord une princesse avant d'être une reine , j'ai vu mes frères princes et mes cousins grandir avec des comportement remarquable. L'homme qui le sert d'abord de père, il doit prendre l'exemple sur lui. Il est soumi , croyant et pratiquant. Selon lui , pas de distinction entre les êtres humains malgré que le nouveau bas des autres viennent du tout puissant. Tout le monde ne peut pas être riche ou pauvre à la fois mais malgré ça il faut chacun pour vivre normalement. Le riche à autant besoin du pauvre et le pauvre aussi à besoin du riche.
Mon Dieu , le tout puissant, je t'en supplie de changé le coeur et l'intention de mon fils en bien. Son père se fait vieux, bientôt s'est lui qui le remplacera au trône du Timbo...une mère connait son fils mieux que quiconque, Salimou m'effraie, je vois en lui quelqu'un de mauvais prêt à tout pour arrivé à ses fins. Comme du l'adage malinké ( que quand une femme donne naissance à un serpent, elle n'aura pas d'autre soit que de l'attaché à ses reins).
Après avoir encore implorer mon créateur , j'ai plié ma natte et la mette à sa place. Avec la peur bleu au ventre , je me dirige vers la chambre de Salim pour le réveiller pour prière du Fadjr. Sur mon passage, j'ai autorisé aux pauvres esclaves qui surveillent le palais pendant la nuit d'aller se reposer. Ils sont aussi des êtres humains faitent de chaire et du sang. Devant la porte de l'appartement de Salim, j'ai cogné deux à trois fois avant qu'il ne daigne se montré le visage tiré sûrement de colère. Encore une fille d'un pauvre esclave m'a saluer chaleureusement et est sorti la tête baissée de son appartement. Mon fils se serve de ses pauvres filles pour assouvir son désire sexuel.
Salim ( ton sec) : tu as regardé l'heure avant de venir me dérangé dans mon sommeil mère ? Pourquoi je ne peux pas avoir un moment de répit même pendant la nuit à cause de toi ? Qu'est ce que tu me veux encore ?
Moi ( refoulant mes larmes) : il est l'heure de la prière du fadjr Salimou..tu ne te lève jamais par ton propre chef pour la prière sans qu'on ne vienne le faire. Apprête toi et va prié.
Salim ( rire) : que je prie ou pas mère, en quoi cela te dérange ? J...
La voix du roi qui quittait à la mosquée accompagné de ses hommes de mains nous a tous les deux fait tourner la tête.
Moi ( faisant la génuflexion) : bonjour mon roi ( aux autres) : bonjour.
Les hommes : bonjour notre douce reine.
Le roi ( sourire) : tu as passé une excellente nuit ma douce Saranké ?
Moi : par la grâce de Dieu oui.
Salim : bonjour papa.
Le roi ( sourire) : mon chéri , comment tu vas ? Qu'est ce que vous faîtes là tous les deux?
Salim ( me coupant la parole) : je venais de la mosquée d'en bas papa. L'heure m'a attrapé aujourd'hui du coup je n'ai pas pu y aller à la grande mosquée. J'espère que père ne m'en veut pas pour ça ?
Le roi : comment t'en vouloir mon trésor.
Salim ( sourire) : je retournes alors m'apprêter , mon troupe et moi devons nous rendre à Diaména tôt le matin. On va encore essayé de les en dissuadé pour qu'ils renoncent à la guerre contre notre royaume , s'ils persiste sur leur décision, on fera ce qu'ils veulent.
Le roi : je suis fier de toi filston.
Tout au long de leur conversation, je ne fixais que mon fils. Il a l'air parfait devant son père que parfois je me demandes si il n'est pas bipolaire. Il est retourné à son appartement et j'ai fait de même le coeur serré. Quel genre d'enfant j'ai mis au monde? Comment le qualifié? Aucune idée.
Cette journée s'est encore passé comme à l'accoutumée et j'ai terminée la soirée en réunion avec les autres femmes nobles du royaume. À la tombé de la nuit , j'ai reçu une lettre venant de mon royaume , celui que mon grand frère dirige maintenant depuis la mort de notre père. J'ai demandé à une de ma servante d'aller fait appele à Moussa le seul meilleur ami de mon fils. C'est lui qui rédige et recrit toutes les lettres du royaume. Il est venu quelques minutes après accompagné de ma servante et deux gardes qui les a suivit à la porte. J'ai autorisé aux gardes de disposé.
Moussa ( faisant la génuflexion) : bonsoir ma reine ?
Moi ( toute souriante) : comment tu vas Moussa mon fils ? Je viens de recevoir une lettre venant de Madina... Tu peux la lire pour moi?
Moussa : vos désires sont des ordres dans ce royaume sa majesté. Vous permettez que je m'installe?
Moi : oui bien-sûr.
Il a prit place sur une tabouret faite d'or tout près de moi. Il a ouvert la lettre puis commence à la lire.
La lettre annonce que mon grand frère qui dirige le royaume de Madina est gravement malade depuis quelques jours. J'ai remercié Moussa avant de me dirigé dans la salle où le roi et son gouvernement passent toute leur journée. J'étais tellement inquiète que je ne pouvait attendre qu'il rejoigne notre appartement en pleine nuit. Il faut que je me rendes le plutôt possible à Madina. Mon frère et ses enfants sont les seuls membres de ma famille.
Dans la grande salle , je n'ai trouvés que quelques hommes et le griot du roi , tous les hommes étaient rentrés chez eux. Dés qu'il m'a vu entré avec mes quatres servantes qui sont mes compagnons partout où j'y vais...il a autorisé aux autres hommes de disposé puis me fait signe d'avancer. Il sait que je n'entre jamais dans cette salle sans une bonne raison et aussi il me connaît trop même. Mes servantes m'ont attendu au pas de la porte et moi j'ai avancé timidement.
Moi : bonjour mon roi , j'espère que je ne vous ai pas déranger ?
Le roi ( sourire) : ma reine mère ne me dérange jamais. Viens prendre place ma douce Saranké.
Le griot : ahhhh , la reine mère , l'incarnation du douceur. Qu'est ce qui rend votre visage si joyeux triste cette nuit ? Comme elle est belle la chef des femmes. La bonté divine , la mère du prince irréprochable. Notre grand Chef , le roi des rois vous demandes de prendre place.
Moi ( sourire malgré ma tristesse) : merci Kédjan.
Le griot : voilà ce qui vous va ma reine... Votre sourire a éliminer tout d'un coup une salle aussi gigantesque que celui-là.
J'ai pris place près de mon mari et lui murmuré calmement la triste nouvelle
Le roi : Koumta. Appelai je son chef de guerre et homme de main.
Koumta ( faisant éruption dans la salle puis vient se courbé aux pieds du roi) : à vos ordres sa majesté. Dites-moi et exécute sur le champs sa majesté.
Le roi : prépare nos chevaux pour le voyage de demain à l'aube à Madina. Mon gendre le roi Karim est souffrant... Et n'oublie pas aussi d'apprêter quelques guerriers et des servantes pour le voyage.
Koumta : à vos ordres mon roi. Il s'est levé précipitation et sorti de la salle.
On dinait le roi et moi quand notre fils a fait son entré dans le salle très lessivé vu son allure. Malgré son comportement de chien , mais il travail beaucoup pour le maintient de la paix dans le royaume.
Salim : bonsoir papa.
Le roi ( sourire) : comment ça été la journée et le voyage mon lion?
Salim ( prenant place) : ils n'ont pas eu d'autre choix que d'accepter de collaborer avec nous. Ce côté est classé père. ( criant sur la servante qui nous sert la nourriture) : toi , tu sers à quoi hein? Tu attends quoi pour me servir à manger je meurs de faim idiote!
Moi : pas la peine de lui crier dessus pour ça Salimou, elles ne sont là que pour ça. Dis-lui juste de te servir ce que tu veux et...
Salimou ( se levant furieux) : je n'ai plus faim , tu m'as complément couper l'appétit. Quand est-ce que tu vas arrêté de me rabaissé devant les esclaves mère ? Je la tue ou l'étrangle, j'ai le droit et le pouvoir.
Le roi : réinstalle toi Filston. Saranké, laisse le faire ce qu'il veut toi aussi.
Moi ( me levant avec une boule dans la gorge) : je suis désolé...
J'ai quitté la salle à mangé puis me dirige dans mon appartement.
Après la prière du fadjr , on a quitté le Timbo pour Madina avec une cortège royale. Il a fallait l'intervention du roi pour que Salimou accepte d'effectuer le voyage avec nous. Nous sommes arrivés après 5h de route à Madina. L'accueille fit chaleureuse malgré la maladie de leur roi. Ia femme de mon frère la reine Salimatou nous a accueilli avec ses servantes et nous a servir un grand repas digne d'un festin. La nuit , comme l'a suggère la coutume chez nous , une grande fête a été organiser à notre honneur. C'est épuisé qu'on a regagné nos différents appartements.
Le lendemain , après le déjeuner, la reine Salimatou nous accompagné voir mon frère dans son appartement. Il était vraiment souffrant , j'ai éclaté en sanglot dés que j'ai posé les yeux sur lui.
Moi ( le prenant dans mes bras) : mon frère, qu'est ce qui t'arrive ?
Lui ( toussant) : le detestin ma soeur. ( se redressant difficilement) : mon gendre , comment allez-vous ?
Mon mari : bien mon gendre. Avez-vous essayés cette plante....?
Mon frère ( toussant) : j'ai tout essayé mon gendre mais cette maladie m'affaiblisse de jour en jour. ( toussant) : Salimou mon fils , vient voir tonton.
Salimou : non , je suis bien là tonton , avec votre maladie qui vous à autant affaibli là, ne laissez pas les gens vous approchez de plus près. Papa , vous devez vous éloignez un peu de tonton.
Moi ( criant) : Salimou !!
Mon mari : c'est méchant ce que tu viens de dire mon lion.
Salimou : je suis désolé si je me suis mal exprimé mais....
Sidiki ( le fils de mon frère, faisant son entrée avec une très, si je dis très ce que elle est l'incarnation de la beauté elle-même. Une fille au beauté foudroyante, avec ses gros yeux de biches , ses chevelures longs et noirs qui l'arrive jusqu'au dos , sa taille fine et n'en parlons même pas de la clarté de sa peau et lissure.) : ( à Salimou) : qui l'a même laissé entré dans la chambre de papa ? Salimou , tu sors d'ici tout de suite ou je te fais sortir par moi-même.
Salimou ( dévorant la fille des yeux) : tu sais que si ça ne tenait qu'à moi , je remettrai jamais les pieds dans ce royaume maudit.
Sidiki ( le prenant par le col) : ne traite jamais mon royaume de maudit.
Moi ( intervenant) : sidiki mon fils , ne le suit pas dans son jeu, laisse le dire ce qu'il veut...toi pense à la santé de ton père. Dis-je en pleure.
Cet enfant me déçoit de jour en jour , il ne contrôle jamais ce qu'il dit. Son père qui devrait le stopper l'admire et le supporte même dans ses comportements de merdes. Il n'a aucune compassion pour personne.
Salimatou : Saranké, ton fils devient de pire en pire terrible. Le connaissant , tu ne devrais pas venir avec lui vu que lui et Sidiki ne se sont jamais entendu. ( à la fille) : Djamila ma fille, allez, entre.
La fille est entrée et est venu prendre place aux côtés de mon frère. Elle a tenu la main et s'est mis a lui parler doucement.
Mon mari , son fils et sidiki sont sortis de la chambre et me laisse avec mon frère, sa femme et la fille.
Moi : qui est elle Salimatou ?
Elle ( sourire) : c'est la fille du bras droit de ton frère. Elle est la promise de ton neveu.
Moi ( sourire) : comme elle magnifique Salimatou... Je n'ai jamais vu de si belle.
Salimatou ( sourire) : très belle même c'est pourquoi tout le monde l'appelle d'ailleurs l'étoile de Madina. Djimilatou ma princesse, vient saluer la tante de Sidiki.
Elle s'est levé timidement puis vient me tendir la main.
Moi ( sourire) : tu as quel âge ma fille ?
Elle ( timidement) : j'ai 14ans.
Moi ( Salimatou) : mais elle est encore jeune pour le mariage non Salima.
Salimatou : oui , c'est juste sa promise vu combien de prétendant on essayé d'envoyé les Collas chez père pour la fiancée. Sidiki aussi est encore jeune tout comme elle. Dans quatres ans ils seront tous les deux majeurs pour le mariage.
Moi : oui , tu as raison. Grand frère souffre de quelle maladie ?
Salimatou ( tristement) : les guérisseurs ne disent pas une seule belle soeur. ( pleurs) : j'ai vraiment peur qu'il arrive quelque chose de mal Saranké.
Moi ( la prenant dans mes bras) : il ne l'arrivera rien calme toi.
Mon frère endormi , nous sommes sortis de sa chambre pour rejoindre celle de Salimatou.
Du côté de prince Salimou.
De toute ma vie , je n'ai jamais vu de si belle fille comme cette fille qui était entrée tout à l'heure dans la chambre de mon oncle. Il me le faut coûte que coûte. Le grand Salimou obtient tout ce qu'il veut et cette fille je la veux même si le sang doit coulé mais je l'épouserai.
La voix de mon père m'a tiré de mes pensées. J'ai levé les yeux et le voit avec mon idiot de cousin derrière lui.
Moi ( me levant du sofa) : oui père.
Lui : je n'ai pas du tout apprécié ce que tu as fait dans la chambre de ton oncle souffrant Salimou. Ceci n'est pas du tout le comportement d'un futur souverain. J'ai emmené ton cousin pour que tu fais la paix avec lui avant notre retour.
Moi ( faussement) : je sincèrement désolé pour mon idiotie père, je vous promets que cela ne se reproduira plus jamais. ( tendant la main à L'Idiot) : enterrons la hache de guerre cousin.
Sidiki : j'espère bien que tu es sincère cette fois? Dit-il me saisant la main.
On a fait la paix et a passé toute la nuit à parler de sa belle Djamila qui sera très bientôt mienne. Je détestes tellement cet idiot ça c'est depuis qu'on était enfant. Il est tellement parfait et différent de moi. Je ne sais pas pourquoi, mais c'est dans ma nature d'être en colère. Je déteste qu'on me dépasse, je veux que tout le monde me respect comme je le mérite. Mais avec une femme collante qui me serve de mère ne me laisse pas jouir de mon pouvoir. Je suis le fils d'un roi très puissant et riche...j'ai toutes les qualités pour être obéir du doigt à l'œil.
La belle Djamila, je te veux pour épouse et je t'aurai même si je dois combattre Madina, l'anéantir , tuer leur prince , leur roi , reine en passant par ta famille. Mais je t'aurai de force.
Je t'épouserai quoi qu'il arrive.... Même aller jusqu'à éliminer ma chère mère mais je t'aurai dans mon palais.
( Le retour du passé).
Chapitre :
Du côté de Salimou.
On a fait quelques jours à Madina au chevet du frère de ma chère mère avant de retourner à Timbo. Durant tous ces quelques jours, je ne faisais que explorer le royaume de Madina avec une idée brien précise en tête pour ma prochaine attaque. J'ai découvert les coins secret et recoins du palais grâce à mon idiot de cousin. Il me faut sa promise sinon j'en mourai. Cette jeune fille m'attire comme un amant. J'ai même envoyé mes hommes de mains en secret pour qu'ils faitent des recherches sur la fille. Selon mes sources , elle n'a que 14 ans mais moi je m'en fiche de son âge, tout ce qui m'importe ce qu'elle soit mienne pour la vie de gré ou de force.
Au retour dans notre royaume , je suis directement aller voir Moussa...mon lèche botte. C'est le fils du griot de mon père , il est pire que son père dans ce domaine mais je ne sais pourquoi mais J'aimes m'ouvrir à lui et il aime aussi écouter ses conseils. C'était la toute première fois de ma vie que j'ai eu peur de perdre quelqu'un quand sa sœur s'est suicidé après que je l'avais forcé à coucher avec moi. Son frère était entré dans une colère passagère de quelques temps mais a fini par reprendre son boulot de lèche botte du prince. Il me suit partout comme mon toutou. Comme j'aimes être supérieur aux autres. J'aimes mon statut de prince , le pouvoir que j'ai sur les autres.
Arrivé chez Moussa , j'ai salué sa mère qui me m'eprise mais n'ose pas me le montrer par peur de suivre sa fille adoré. Est-ce de ma faute si elle s'est suicidé? Je n'ai fait que coucher avec elle moi.
Moi ( avec arrogance) : ton fils est là ?
Elle ( la tête baissée) : da..ns sa case mon prince.
Moi ( me dirigeant vers la case de Moussa) : bien.
J'ai trouvé cet idiot en train de rédiger une lettre à une vieille dame. Cette dernière ma saluée poliment avant de déserté la case. Moussa s'est levé , essuyé proprement le seul tabouret qui lui serve de meuble dans sa chambre.
Moi ( m'installant) : on ne t'avait pas informer de mon retour Moussa ?
Lui : si si mon prince , je m'appretais juste pour me rendre au palais quand mah Binta m'a demandé de la rédigé une lettre pour son fils Abou. J'espère que mon prince me pardonne ?
Moi : c'est pas grave mais ne refait plus la même erreur compris ?
Lui : oui. Dites-moi mon prince , qu'est ce qui ne va pas encore vu votre mine ? Encore la reine Saranké ?
Moi ( passant ma main sur mon visage) : non. Moussa , je suis confuse et je ne sais pas quoi faire.
Lui : je vous écoutes mon prince.
Moi : durant mon voyage à Madina, j'ai vu une chose là-bas qui m'a vachement toucher le coeur d'un seul coup. Une belle étoile qui est la promise du fils du frère de ma mère. Cette fille , je l'aimes de tout mon cœur et veut coûte que coûte l'épouser. Mais ce qui m'engoisse un peu , c'est le fait d'attaquer le royaume de ma mère de son vivant. Je peux beau être arrogant et hautain mais ma mère reste ma mère. J'ai beaucoup d'estime pour elle. Et mon père aussi ne va jamais accepté que je combattes Madina alors que la seule solution pour moi d'avoir cette fille, c'est d'attaquer Madina , détruit la famille royale tu vois ?
Lui : tout ce que vous venez de dire là est certe difficile mais pas impossible mon prince. Moi la seule solution que je vois qui pourra vous permettres de combattre Madina sans que vous ne faites le compte rendu à qui que se soit... C'est d'être votre propre Chef.
Moi ( confus) : ne suis je pas assez mon propre Chef comme ça ? Sois précis Moussa , je n'aimes pas qu'on me fait des sous entendu. Tu sais que je déteste ça de tout mon être.
Lui : désolez votre altesse. Ce que j'essayes de vous faites comprendre...c'est d'être au trône pour que tout cela soit possible à réaliser.
Moi : mais tu es fou ? Comment pourrai-je être au trône alors que le roi est vivant et en parfaite santé. Attends, tu insinus que j...j'élimines le pour être vite au trône?
Lui ( baissant la tête) : je suis désolé si cette pensée horrible m'a traversé l'esprit mon prince.
Moi ( sourire narquois aux lèvres) : ne le soit pas Moussa , tu viens de me donner une idée fantastique. ( me levant) : je vais rentré au palais , je sais maintenant ce qui me reste à faire même si cela me brise un peu le coeur mais mon bonheur passe avant toute chose.
J'ai quitté chez Moussa avec l'idée d'en finir vite avec mon cher père. J'ai besoin de son trône pour obtenir ce que mon cœur désire. '' la belle Djamila''. Dis-je en souriant.
La vie a commencé à suivre son cour, mais mon cher père a commencé à s'affaiblir de jour en jour à cause du venin de serpent que je mets à chaque fois dans son thé. Il a commencé à se faire rare dans le palais et moi à m'occuper de lui comme le digne fils que je suis. J'ai bloqué accès à tous les bons guérisseurs connu du royaume. Même ma mère, c'est rarement que je la laisses voir mon père tout en accusant son frère d'avoir contaminer mon père.
Ma mère ( pleurs) : laisse-moi entré voir mon mari et m'occuper de lui comme il se doit Salimou...pourquoi tu es si cruel avec moi qui t'a donné la vie ?
Moi : je dis non et c'est non...si mon père n'était pas parti voir ton cher frère sous ton air affoler, j'avais il ne choppera cette maladie maudite de ton frère. Tu es la seule responsable donc assume et fou moi la paix mère.
Elle : si c'est vrai ce que tu dis la Salim, pourquoi ni toi et ni moi n'ont attraper cette maladie sauf ton père ?
Moi : tous les corps ne réagissent pas de la même manière mère...discussion close qu'on en parle plus.
J'ai quitté la table et la laisse se vidé de ses larmes...d'ailleurs, elle n'a pas d'autre chose à faire depuis que père est malade auf pleurer seulement. Ses larmes ne me font plus aucun effet.
n samedi soir , je venais de rentrer après trois jours hors du palais pour une mission avec mes troupes de guerre. On a une fois encore remporter la guerre contre d'autre adversaire. À peine dans mon appartement que j'ai entendu le son du tambour qui annonce à chaque fois une mauvaise nouvelle. Un sourire de satisfaction s'est dressé sur mes lèvres. J'ai vite pris un bain puis me dirige à la hâte dans l'appartement de mon père sûrement mort vu que les vieux sages remplissent déjà la salle de réunion. Je l'ai trouvé couché dans son lit sans vie...couvert de la tête au pieds d'un dras blanc. Mère en pleurs dans les bras de ses servantes. Elle s'est levé en furie dés qu'elle ma vie entré dans la chambre.
Moi ( aux servantes) : qu'est ce que vous foutez dans la chambre de mon père ?
Sans attendre leurs restes, elles ont tous déserté la chambre et se mettent à la porte.
Ma mère : quel genre d'enfant es-tu Salimou ? Comment tu as pu? Dit-elle en lm'administrant une gifle monumentale.
Moi ( innocemment) : tu m'attaques ainsi pour qu'elle raison mère ? Et en plus devant tes espèces de bonnes. Je peux savoir pourquoi tu me frappe ?
Elle ( les yeux larmoyants) : je comprends maintenant la raison pour laquelle tu ne me laissais pas m'occuper de ton père... Tu l'as tué espèce d'enfant maudit! Salimou Keita , je te maudis à tout jamais...à partir de cet instant que cette idée d'éliminer ton propre père qui t'a tout donné, qui t'a aimer sans condition t'es venu à l'esprit...Tu ne vas plus jamais connaitre ce que s'est le bonheur au cour de ta courte existante sur terre. Que tu sois maudit à tout jamais que tout ce que tu touches ou entreprend soit de même. Je regrette de t'avoir donné la vie. Je regrettes de t'avoir faire entré dans notre vie comme étant notre propre fils. Ça aurait été préférable pour nous de perdre le titre de la royauté que d'accepter d'adopter un petit orphelin qui venait de perdre ses parents. Je te maudis enfant de malheur.
Je comprends maintenant pourquoi je n'ai eu aucune compassion en tuant le roi. Il n'est pas mon vrai père mais celui m'a élever. Ces mots m'ont tellement toucher. J'aurai tellement préférer être le digne fils du roi mais la voilà qui vient de signer son arrêt de mort en me révélant ce lourd secret.
Moi ( rouge de colère) : ahahah , fallait faire l'aveugler femme. Tu verras, ta malédiction contre moi ne me fera ni chaude et ni froide. À partir de l'instant que toi aussi à chercher de découvrir mon plan, de fouiller ton nez dans mes affaires...tu ne vas plus jamais voir la lumière du jour. Garde.
Le gardant ( faisant son entré) : enfermer cette femme jusqu'à son jugement...elle est la responsable de la mort du roi.
Ma mère ne voulait pas les suivres mais ils l'ont emmener de force sous mes yeux de satisfaction. Je ferai maintenant ce que je veux de ma vie et de mon royaume.
Des mois que je suis monté au trône du timbo et leur chère ex reine aussi est enfermer avec ses servantes depuis le fameux jour qu'elle avait décidé de me démasqué. Je l'a rende visite de force même si elle ne veut pas me voir mais elle reste la mère que j'ai connu , celle qui m'a élevé et c'est pour cet estime je porte quelque chose dans mon coeur pour elle. Moussa , est devenu mon bras droit vu que c'est grâce à lui que j'ai eu aussi rapidement accès au trône du Timbo.
L'attaque surprise contre le royaume de Madina s'approche de jour en jour. Mon chef de guerre a formé toute une équipe pour cela. Il a même envoyé quelques uns pour mieux surveiller les faits et gestes de la fille. Mon cousin , lui ne se doute de rien concernant le coup terrible que je lui réserve. Depuis la mort de son père, il est aussi le nouveau roi de Madina.
Le jour j enfin arrivé, comme j'ai bien suggéré à mes hommes de guerres. Ils ont attaqué le royaume en pleine nuit , tué en premier les gardes qui surveillaient le royaume avant d'atteindre le roi. Comme j'ai tout mis en place pour être présente pendant l'attaque, c'est moi-même qui a trancher la gorge de mon cousin en faisant en sorte qu'il voit bien mon visage. L'attaque a été succès donc je suis rentré à Timbo avec ma future femme. Elle pleurait , me suppliait mais sans me connaître. Je suis une personne qui n'a aucune compassion pour les autres.
Arrivé à Timbo, la première chose que j'ai fait d'abord c'est d'annoncer la bonne nouvelle à ma mère. Elle est aussi morte deux jours après mon annonce. Je lui ai enterré tout près de son cher mari.
La vie a suivi son cour et la belle Djamila a fini par se soumettre à mes ordres.
Cela fait quelques années maintenant que je diriges le royaume de Timbo à ma manière... Tout se passait à merveille durant des deux dernières années mais depuis quelqu'un temps, mon royaume est frappé par une terrible sécheresse qui entraîne de jour en jour la famine et la perte des animaux dans mon royaume. Et ce qui commence à me fait réellement froid au dos , c'est le fait que l'économie du royaume. Je suis inquiet , très inquiet même si je ne le montres pas clairement. Si je ne trouves pas rapidement une solution , les adversaires finiront par avoir le dessus sur nous. Nous avons plus beaucoup de chevaux dans les camps à cause de cette maudite sécheresse. J'ai fait par de mon angoisse à Moussa. Il m'a conseillé d'aller voir les vieux sages du royaume. Depuis la mort du roi , je les ai tous chassé du palais. Je dû les menacés avec des armes avant qu'ils n'acceptent de remettre à nouveau les pieds au palais.
En venant, ils étaient accompagnés du plus grand sorcier du royaume. Je voulai directement chassé le sorcier mais son regard rouge de colère m'a fait taire sur place. J'ai peur qu'ils ne découvrent tous le mal que j'ai fait pour avoir accès au trône. Mais je m'en fous , je suis le souverain s'ils se manifestent seulement je l'ai tué tous sans bruit.
Le sorcier , faisant des pas bizarre dans tout le palais en murmurant des paroles incompréhensible dans sa barde.
Le sorcier ( cri) : sacrilège, abomination, malédiction.
Moi ( inquiet) ( aux vieux) : qu'est ce qu'il renconte là ?
Un vieux : la vérité.
Le sorcier : silence jeune roi , silence.
Je me suis tu et me met à l'observé faire ses grimace.
Le sorcier : bientôt le retour du passé jeune roi , bientôt riposte des coups terrible que tu as donnés aux mains qui t'ont nourries. Ta perte viendra de ton propre géniteur, ce dernier, ce dernier te tuera et et et...épousera sa propre mère. Seule cela enlèvera la malédiction que l'ex reine avait lancé sur vous avant de mourir. Timbo ne va plus jamais être comme avant, les adversaires....
Moi ( me levant le coeur battant la chamade) : fermez là vieux fou , tu l'as ferme. Dis-je en m'approchant de lui. Diriger par la colère, j'ai fait sorti mon épée et le tranche la gorge devant tout le monde.