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Le Milliardaire et l'esclave sexuelle

Le Milliardaire et l'esclave sexuelle

Auteur:: Emmak
Genre: Milliardaire
Échappée d'un réseau de trafique sexuelle grâce à une aide qu'elle croyait désintéressée, Elisa tente de reconstruire sa vie malgré les trahisons qui l'ont brisée. Lorsque Raphaël, un entrepreneur puissant et solitaire, croise son chemin, il est immédiatement attiré par sa fragilité et sa résilience. Tandis qu'une connexion sincère se développe entre eux, le passé d'Elisa refait surface : des membres du réseau la retrouvent, menaçant de tout révélé à Raphaël si elle ne se remet pas à leurs services, et Alexis, l'homme qui l'avait autrefois libérée, revient dans sa vie avec des intentions ambiguës. Dans ce tourbillon de secrets et de dangers, Elisa devra choisir entre le poids du passé et l'espoir d'un avenir, où l'amour pourrait enfin triompher.

Chapitre 1 Chapitre 1

Elisa se souvenait encore du bruit du vent contre les vitres ce soir-là, une soirée banale comme les autres. Ses parents étaient sortis pour dîner chez des amis, lui laissant la maison à elle seule. Installée dans le vieux fauteuil en cuir du salon, elle lisait un livre qu'elle adorait depuis des années, un roman qui la transportait loin de sa petite ville tranquille. Les pages tournées avec avidité étaient son échappatoire au quotidien, mais elle n'avait aucune idée que sa vie allait basculer dans les heures qui suivaient.

Un sourire doux ornait son visage alors qu'elle entendait l'écho des paroles de son père, Marc, qui lui disait souvent qu'elle ressemblait à sa mère dans sa passion pour les histoires. Elisa vivait une existence paisible, simple, entourée par l'amour de ses parents et le soutien indéfectible de Théo, son meilleur ami. Théo, étudiant en droit, était un garçon joyeux et maladroit, toujours prêt à lui remonter le moral. "Si tu finissais enfin ton roman, tu deviendrais célèbre, je te le promets !" lui lançait-il souvent, en riant, en tentant de la convaincre de montrer ses écrits à quelqu'un d'autre qu'à lui.

Mais cette nuit-là, tout a changé.

Le téléphone fixe de la maison avait retenti brusquement, brisant le calme. Elisa avait sursauté, laissant tomber son livre sur le tapis. Elle avait hésité avant de décrocher, comme si un instinct profond lui murmurait que ce qui suivrait n'apporterait rien de bon.

- Allô ? répondit-elle d'une voix douce, légèrement tremblante.

La voix à l'autre bout du fil était neutre, presque professionnelle, mais elle portait une gravité qui glaça immédiatement le sang d'Elisa.

- Mademoiselle Elisa Dupont ? Je suis désolé de vous annoncer cela, mais vos parents ont été impliqués dans un accident de la route.

- Quoi ? Qu'est-ce que vous voulez dire par impliqués ? Ils vont bien ?

Le silence de quelques secondes fut insoutenable, et la voix reprit avec une froideur mesurée.

- Nous vous conseillons de venir immédiatement à l'hôpital Saint-Clément.

Le combiné glissa presque de ses mains, et son souffle devint court. Elle se précipita pour attraper son manteau, ses clés, et sortir dans la nuit froide sans même réfléchir.

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Quand elle arriva à l'hôpital, tout était flou autour d'elle. Les couloirs semblaient s'étirer à l'infini, les néons blancs lui donnaient la nausée, et ses jambes tremblaient sous son propre poids. Une infirmière la guida vers une pièce fermée, où un médecin en blouse blanche l'attendait.

- Mademoiselle Dupont ? Je suis le docteur Marchal. Je suis navré de devoir vous annoncer que vos parents sont décédés sur le coup. L'accident a été... violent.

Elisa cligna des yeux, comme si les mots n'avaient pas encore pénétré sa conscience.

- Non... Non, ce n'est pas possible, murmura-t-elle. Ils allaient chez des amis, ils font toujours attention...

Le médecin posa une main compatissante sur son épaule.

- Je sais que c'est difficile à accepter, mais... leur voiture a percuté un poids lourd sur la nationale. Ils n'ont pas souffert, je vous le promets.

Ces paroles ne faisaient rien pour apaiser la douleur qui explosait dans sa poitrine. Elle s'effondra sur une chaise, incapable de pleurer ou de crier. Tout ce qu'elle ressentait était un vide écrasant.

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Les jours qui suivirent furent un tourbillon de formalités administratives, d'appels de proches et d'une douleur insupportable. Théo fut présent à chaque instant, essayant tant bien que mal de lui apporter un peu de réconfort.

- Tu n'as pas à tout affronter seule, Elisa, lui répétait-il, les yeux pleins de tristesse pour son amie. Je suis là, d'accord ?

Lors des funérailles, la petite église du village était remplie. Marc et Sophie étaient aimés de tous, leur librairie étant le cœur de la communauté. Les discours des amis et voisins résonnaient dans l'air, mais Elisa n'écoutait pas vraiment. Elle fixait les deux cercueils devant elle, ses mains tremblantes serrant un mouchoir imbibé de larmes silencieuses.

C'est alors qu'elle remarqua un homme. Il était debout au fond de l'église, vêtu d'un costume noir impeccable. Ses lunettes de soleil dissimulaient en partie son visage, mais son regard semblait fixé sur elle, froid et calculateur. Qui était-il ? Et pourquoi semblait-il si... déplacé ?

Après la cérémonie, alors qu'elle quittait l'église aux côtés de Théo, elle jeta un dernier coup d'œil vers l'homme. Il avait disparu.

- Tu vas bien ? demanda Théo, remarquant son air troublé.

- Oui... Non... Je ne sais pas. Je crois que j'ai vu quelqu'un d'étrange pendant la cérémonie.

- Tu veux dire quelqu'un que tu ne connaissais pas ?

Elle hocha la tête.

- Peut-être que c'était un collègue de mes parents, mais... je ne l'ai jamais vu auparavant.

Théo haussa les épaules.

- Ce n'est sûrement rien. Les gens viennent parfois pour montrer leur respect, même s'ils ne sont pas proches.

Malgré ses paroles rassurantes, Elisa ne pouvait chasser l'image de cet homme de son esprit.

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Quelques jours plus tard, alors qu'elle tentait de ranger les affaires de ses parents dans leur maison silencieuse, Elisa tomba sur des documents qui la laissèrent perplexe. Les relevés bancaires de la librairie montraient des transactions inhabituelles, de grosses sommes d'argent retirées sans explication.

Elle fronça les sourcils, le cœur battant plus vite. Son père était toujours méticuleux avec les finances, et il lui avait appris à l'être aussi. Pourquoi autant d'argent aurait-il été retiré, et surtout, par qui ?

Elle essaya d'appeler le comptable de la librairie, mais celui-ci ne répondit pas. Une étrange sensation de malaise s'installa en elle, comme si elle touchait du doigt quelque chose qu'elle n'était pas censée découvrir.

Ce soir-là, alors qu'elle s'asseyait dans le salon, épuisée, elle remarqua une enveloppe glissée sous la porte. Ses doigts tremblants l'ouvrirent rapidement, et elle en sortit une feuille avec un message court et anonyme :

"Ne cherchez pas à comprendre ce qui est arrivé à vos parents. Restez en dehors des finances de la librairie, ou vous le regretterez."

Elisa sentit un frisson glacial parcourir son échine. Qui aurait pu écrire une telle chose ? Et pourquoi semblait-il y avoir tant de secrets autour de la mort de ses parents ?

Elle serra la lettre contre elle, le regard fixé sur la fenêtre sombre de la maison. Quelqu'un, quelque part, veillait sur ses moindres gestes. Mais elle ne savait pas si c'était pour la protéger... ou pour lui nuire.

Chapitre 2 Chapitre 2

Le silence dans la maison semblait presque assourdissant ce matin-là. Depuis la réception de la lettre, Elisa n'avait pas dormi. Assise à la table de la cuisine, elle fixait la feuille de papier pliée en quatre, toujours posée là où elle l'avait laissée. Les mots inscrits dessus lui tournaient en boucle dans la tête. "Ne cherchez pas à comprendre ce qui est arrivé à vos parents." Qui avait bien pu écrire une telle chose ? Et pourquoi ?

Le soleil timide perçait à travers les rideaux, mais elle n'en ressentait aucune chaleur. Ses mains entouraient une tasse de thé froid qu'elle n'avait pas touchée, et ses yeux cernés témoignaient de son épuisement. Elle se répétait qu'elle devait parler à quelqu'un.

Théo. Bien sûr.

Théo avait toujours été son roc, la personne sur laquelle elle pouvait compter, peu importe la situation. Sans attendre, elle attrapa son téléphone et lui envoya un message court mais urgent : "Peux-tu passer ? J'ai besoin de te parler."

Moins d'une demi-heure plus tard, Théo était là, frappant doucement à la porte avant d'entrer, comme il le faisait toujours.

- Hey, Elisa, dit-il doucement en s'avançant. Ça va pas, hein ?

Elle secoua la tête, incapable de formuler une réponse immédiate. Il s'assit en face d'elle, une expression de préoccupation inscrite sur son visage.

- J'ai reçu ça, murmura-t-elle enfin en poussant la lettre vers lui.

Théo la prit, fronçant les sourcils en lisant les mots.

- C'est quoi cette histoire ? demanda-t-il en relevant les yeux vers elle.

- Je sais pas, répondit-elle en croisant les bras autour d'elle-même, comme pour se protéger. J'ai trouvé des trucs bizarres dans les comptes de la librairie. Des grosses sommes d'argent retirées, sans explication. Et puis, cette lettre...

Théo la coupa, son ton légèrement plus sec qu'elle ne s'y attendait :

- Elisa, écoute-moi. Tu viens de perdre tes parents. C'est normal que tout te paraisse confus. Mais chercher des réponses, fouiller dans des trucs que tu comprends pas... ça va te faire encore plus de mal.

- Mais Théo, tu comprends pas, insista-t-elle. Mon père était organisé, méticuleux. Il n'aurait jamais laissé quelque chose comme ça arriver sans raison.

Il posa la lettre sur la table, puis attrapa ses mains.

- Je comprends que tu sois perdue, mais peut-être que c'est juste une coïncidence. Laisse ça de côté, ok ? Concentre-toi sur ton deuil. Je suis là pour toi, toujours.

Elisa hocha la tête, mais au fond d'elle, elle n'était pas convaincue. Théo voulait l'aider, c'était certain, mais il ne comprenait pas la sensation persistante qu'il y avait quelque chose de plus grand derrière tout ça.

---

Plus tard dans la journée, alors qu'elle tentait de trier les affaires de ses parents, elle fut interrompue par une visite inattendue. Antoine, un vieil ami de la famille, se présenta à sa porte.

- Antoine ? s'étonna-t-elle en ouvrant.

Il se tenait là, souriant doucement, une bouteille de vin à la main. Grand, un peu grisonnant, il avait toujours eu un air chaleureux, presque paternaliste.

- Elisa, ma chère, je voulais passer te voir. Voir comment tu tiens le coup.

Elle l'invita à entrer, légèrement réticente. Antoine avait toujours été gentil avec elle, mais ils ne s'étaient jamais vraiment parlé en profondeur.

- C'est gentil d'être passé, dit-elle en le conduisant au salon.

Il posa la bouteille sur la table basse, s'installant dans un fauteuil.

- Tes parents étaient des amis chers, dit-il doucement. Leur départ est une grande perte, pas seulement pour toi, mais pour tous ceux qui les connaissaient.

Elisa sentit ses yeux se remplir de larmes, mais elle les ravala, refusant de craquer devant lui.

- Merci, Antoine.

Ils parlèrent un moment, Antoine partageant des souvenirs de ses parents, des histoires qu'elle n'avait jamais entendues. Il semblait sincère dans son désir de l'aider, et lorsqu'il proposa de s'occuper temporairement de la librairie, elle hésita.

- Tu devrais te concentrer sur toi-même, continua-t-il. Je pourrais gérer les choses jusqu'à ce que tu te sentes prête.

- Je... je vais réfléchir, répondit-elle, mal à l'aise à l'idée de confier quelque chose d'aussi important, même à quelqu'un de confiance.

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Plus tard, seule dans la maison, Elisa se mit à fouiller dans les tiroirs du bureau de son père. Elle cherchait des réponses, n'importe quoi qui pourrait lui donner une explication sur les transactions suspectes. C'est alors qu'elle tomba sur un petit objet qu'elle n'avait jamais vu avant : une clé USB, soigneusement cachée sous une pile de vieux documents.

Son cœur accéléra. Pourquoi son père aurait-il caché cela ?

Elle se précipita vers son ordinateur et inséra la clé. Plusieurs fichiers apparurent, mais ils étaient tous cryptés. Les noms des fichiers étaient énigmatiques : "Projet_A1" , "Dossier_S1" . Elisa cliqua sur l'un d'eux, mais une fenêtre s'ouvrit demandant un mot de passe.

- Qu'est-ce que c'est que ça... murmura-t-elle.

Elle essaya quelques mots simples, des dates importantes pour sa famille, mais rien ne fonctionnait. Elle s'éloigna de l'écran, frustrée mais aussi curieuse.

Alors qu'elle s'apprêtait à retirer la clé, un bruit sourd retentit quelque part dans la maison, comme si quelque chose avait frappé contre une vitre. Elisa se figea, ses mains devenant moites.

Elle resta immobile, écoutant attentivement, mais il n'y avait plus rien. Pourtant, une sensation d'être observée s'empara d'elle, et elle jeta un coup d'œil rapide par la fenêtre. Le jardin était désert, mais son instinct lui disait que quelqu'un - ou quelque chose - était là, tout près.

Chapitre 3 Chapitre 3

La nuit était tombée sur la petite maison, enveloppant l'extérieur d'une obscurité oppressante. Elisa avait laissé la lumière de la cuisine allumée, incapable de supporter le silence et la pénombre. Depuis qu'elle avait trouvé la clé USB, une tension sourde l'habitait. Son esprit ne cessait de ressasser les événements récents, comme un puzzle dont les pièces ne s'emboîtaient pas.

Un coup soudain à la porte la fit sursauter. Son cœur battait à tout rompre alors qu'elle se levait, hésitant à répondre. Elle jeta un coup d'œil par le judas.

Antoine.

Elle ouvrit lentement, intriguée par cette visite tardive.

- Antoine ? fit-elle, la voix hésitante. Qu'est-ce que vous faites là ?

Il se tenait là, son grand manteau sombre légèrement humide à cause de la bruine. Il affichait un sourire, mais ses yeux semblaient plus froids qu'à l'habitude.

- Je passais dans le coin et je me suis dit que je devrais m'assurer que tout va bien, répondit-il. Avec tout ce que tu traverses en ce moment, c'est normal d'avoir besoin de soutien, non ?

Elisa acquiesça doucement et le laissa entrer, bien qu'un certain malaise persistât. Antoine retira son manteau et le suspendit au porte-manteau près de la porte, comme s'il était chez lui.

- Tu devrais vraiment te reposer, Elisa, reprit-il en s'asseyant à la table de la cuisine. Mais je te connais, tu dois être en train de tout analyser. Je parie que tu cherches encore des réponses dans les affaires de tes parents.

Elle détourna les yeux, incertaine de quoi répondre.

- Je... J'ai essayé de trier leurs affaires, oui, finit-elle par dire.

Antoine hocha la tête, ses doigts tapotant distraitement sur la table.

- Tu as trouvé quelque chose d'intéressant ?

La question la prit au dépourvu.

- Non, rien de spécial, mentit-elle. Juste des souvenirs, des papiers...

- Hmm, fit-il en penchant la tête, l'observant attentivement. Tu es sûre ?

Elisa sentit une boule se former dans son estomac. Elle n'aimait pas le ton qu'il avait employé, presque comme s'il la mettait à l'épreuve.

- Oui, répondit-elle rapidement. Pourquoi cette question ?

Antoine esquissa un sourire, mais il semblait plus calculateur que bienveillant.

- Juste une intuition. Tu sais, ton père et moi, on se faisait confiance. On se disait tout. Alors si jamais tu tombes sur quelque chose qui te paraît étrange, tu peux m'en parler, d'accord ?

Elisa hésita. Elle avait toujours vu Antoine comme un ami de la famille, mais à cet instant, elle se demanda s'il avait vraiment été aussi proche de ses parents qu'il le prétendait.

- D'accord, dit-elle simplement, sans conviction.

Ils discutèrent encore quelques minutes, mais Elisa sentait l'air s'alourdir. Lorsqu'il fut enfin sur le point de partir, Antoine se tourna vers elle, sa main sur la poignée de la porte.

- Elisa, je vais te dire quelque chose. Parfois, c'est mieux de ne pas chercher à comprendre. Remuer le passé peut être dangereux.

Son regard perça le sien, et une froideur inexplicable s'installa dans la pièce.

- Dangereux comment ? demanda-t-elle en essayant de garder une voix ferme.

- Il y a des choses que tu ne veux pas savoir, répondit-il simplement avant de sortir, refermant doucement la porte derrière lui.

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Les mots d'Antoine résonnaient dans son esprit alors qu'elle montait dans sa chambre. Elle n'arrivait pas à se débarrasser de cette sensation d'inquiétude. Quelque chose dans son comportement l'avait mise mal à l'aise, comme s'il savait plus de choses qu'il ne le laissait entendre.

Allongée sur son lit, elle scrutait le plafond, ses pensées tourbillonnant. Elle avait caché la clé USB dans un tiroir de sa table de chevet, mais maintenant, elle se demandait si elle aurait dû être plus prudente.

Vers une heure du matin, un bruit dans la maison la fit sursauter. C'était léger, presque imperceptible, mais dans le silence de la nuit, chaque son semblait amplifié. Elisa se redressa, tendant l'oreille.

Un craquement de plancher, comme un pas mal assuré.

Elle se leva, son cœur battant à tout rompre. Elle n'avait aucune arme, rien pour se défendre, mais elle saisit un vase en céramique sur la commode avant de descendre prudemment l'escalier.

- Il y a quelqu'un ? lança-t-elle, sa voix tremblante.

Aucune réponse.

Alors qu'elle atteignait le bas des escaliers, une ombre surgit derrière elle. Une main gantée se plaqua sur sa bouche, et elle sentit une piqûre vive dans son cou. Elle tenta de se débattre, mais ses forces l'abandonnèrent rapidement, et tout devint flou.

Elle entendit des voix indistinctes.

- Dépêche-toi, on n'a pas beaucoup de temps.

- Elle est plus résistante que je pensais, grogna une autre voix.

Elisa tenta de bouger, mais son corps ne répondait plus. Sa vision se brouilla, et bientôt, elle sombra dans l'inconscience.

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Lorsqu'elle ouvrit les yeux, sa tête lui semblait lourde, comme si elle avait été plongée dans une épaisse brume. Sa bouche était sèche, et il lui fallut un moment pour comprendre qu'elle était attachée.

Ses mains étaient liées derrière elle, et une corde maintenait fermement ses chevilles. Elle était dans une pièce sombre, faiblement éclairée par une lampe suspendue au plafond. L'air était froid et humide, imprégné d'une odeur métallique désagréable.

Elisa tenta de crier, mais sa gorge était sèche, et aucun son ne sortit. Elle était seule. Où était-elle ? Et surtout, pourquoi ?

Une porte s'ouvrit soudainement, et une silhouette entra dans la pièce.

- Bienvenue, Elisa, dit une voix familière, mais empreinte de sarcasme.

C'était Antoine.

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