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Le Lys Noir du Secret

Le Lys Noir du Secret

Auteur:: Cypher Thorn
Genre: Romance
Le flash de mon téléphone a illuminé "Le Salon Secret", un groupe Telegram grouillant de photos volées de femmes. Mon cœur, déjà lourd de dégoût, a failli s'arrêter lorsqu'une nouvelle image est apparue, accompagnée d'une légende glaçante : "Nouvelle acquisition : la muse d'un artiste, pure et intouchable !" Le masque vénitien ne cachait pas l'évidence : cette broche en forme de lys, offerte à ma femme Juliette pour notre anniversaire de mariage, était épinglée sur sa nuisette de soie noire. Mes doigts tremblants ont zoomé. Ce grain de beauté juste au-dessus de sa lèvre... C'était elle. Juliette. Ma Juliette, la discrète curatrice d'art, était exposée comme un vulgaire objet. Les commentaires obscènes ont commencé à affluer, chaque mot un coup de poing. "Magnifique. Combien pour une nuit ?" Mon monde s'est effondré sous le poids de cette trahison inimaginable. Au même instant, un message d'elle est apparu : "Je vais devoir rester tard à la galerie. Ne m'attends pas. Je t'aime." Ces mots, d'ordinaire si doux, brûlaient désormais. Le doute me rongeait. Pourquoi ? Comment était-ce possible ? Étais-je aveugle ? J'ai engagé un détective. Les photos reçues ont brisé le peu qui restait de mon cœur : Juliette riant avec cet homme, "KFowler", entrant avec lui dans un hôtel de luxe. Puis, le choc ultime : ce même KFowler n'était autre que l'utilisateur qui avait posté les photos de ma femme. Elle n'était pas une victime, mais une complice de sa propre humiliation. La fureur m'a envahi en temps que je lisais un message de "Le Baron", le cerveau du réseau : "La prochaine fois, je veux une expérience plus... complète. Drogue-la. Je veux qu'elle soit totalement soumise." Et la réponse de KFowler : "J'organise un 'vernissage privé' dans un hôtel ce soir." La trahison se transformait en danger mortel. Animé d'une rage impuissante, j'ai couru pour la sauver, mais c'est là que j'ai été assommé par KFowler, le frère de Juliette, pour mieux protéger... leur plan de vengeance !

Introduction

Le flash de mon téléphone a illuminé "Le Salon Secret", un groupe Telegram grouillant de photos volées de femmes. Mon cœur, déjà lourd de dégoût, a failli s'arrêter lorsqu'une nouvelle image est apparue, accompagnée d'une légende glaçante : "Nouvelle acquisition : la muse d'un artiste, pure et intouchable !"

Le masque vénitien ne cachait pas l'évidence : cette broche en forme de lys, offerte à ma femme Juliette pour notre anniversaire de mariage, était épinglée sur sa nuisette de soie noire. Mes doigts tremblants ont zoomé. Ce grain de beauté juste au-dessus de sa lèvre... C'était elle. Juliette. Ma Juliette, la discrète curatrice d'art, était exposée comme un vulgaire objet.

Les commentaires obscènes ont commencé à affluer, chaque mot un coup de poing. "Magnifique. Combien pour une nuit ?" Mon monde s'est effondré sous le poids de cette trahison inimaginable. Au même instant, un message d'elle est apparu : "Je vais devoir rester tard à la galerie. Ne m'attends pas. Je t'aime." Ces mots, d'ordinaire si doux, brûlaient désormais.

Le doute me rongeait. Pourquoi ? Comment était-ce possible ? Étais-je aveugle ? J'ai engagé un détective. Les photos reçues ont brisé le peu qui restait de mon cœur : Juliette riant avec cet homme, "KFowler", entrant avec lui dans un hôtel de luxe. Puis, le choc ultime : ce même KFowler n'était autre que l'utilisateur qui avait posté les photos de ma femme. Elle n'était pas une victime, mais une complice de sa propre humiliation.

La fureur m'a envahi en temps que je lisais un message de "Le Baron", le cerveau du réseau : "La prochaine fois, je veux une expérience plus... complète. Drogue-la. Je veux qu'elle soit totalement soumise." Et la réponse de KFowler : "J'organise un 'vernissage privé' dans un hôtel ce soir." La trahison se transformait en danger mortel. Animé d'une rage impuissante, j'ai couru pour la sauver, mais c'est là que j'ai été assommé par KFowler, le frère de Juliette, pour mieux protéger... leur plan de vengeance !

Chapitre 1

Le flash de mon téléphone a illuminé le groupe Telegram, "Le Salon Secret".

Le nom était élégant, mais le contenu était répugnant.

Des photos et des vidéos de femmes, postées sans leur consentement par des maris, des petits amis, ou de simples inconnus.

J'ai été ajouté par un numéro anonyme il y a une heure, et depuis, je ne pouvais plus détourner le regard.

Mon cœur battait fort, un mélange de curiosité malsaine et de dégoût profond.

Soudain, une nouvelle notification.

Une photo est apparue, avec une légende qui m'a glacé le sang : "Nouvelle acquisition : la muse d'un artiste, pure et intouchable !".

La femme sur la photo portait un masque vénitien qui couvrait ses yeux, mais ce n'était pas ça qui a attiré mon attention.

C'était la broche.

Une broche en forme de lys, épinglée sur un négligé de soie noire.

J'ai reconnu cette broche.

C'est moi qui l'avais offerte à ma femme, Juliette, pour notre anniversaire de mariage.

Mon estomac s'est noué. Non, ce n'est pas possible. C'est une coïncidence.

J'ai zoomé sur la photo, mes doigts tremblants.

La clavicule délicate, les lèvres pleines, et ce grain de beauté juste au-dessus de sa lèvre supérieure.

C'était elle.

C'était Juliette.

Mon monde s'est effondré.

Les commentaires sous la photo ont commencé à affluer.

"Magnifique. Combien pour une nuit ?"

"Elle a l'air si innocente. J'adore ça."

"Le Baron va adorer ce nouveau jouet."

Chaque mot était un coup de poing dans le ventre. Ma Juliette, ma femme, la curatrice d'art élégante et réservée, était exposée comme un morceau de viande dans ce cloaque numérique.

Mon téléphone m'a glissé des mains et a heurté le sol avec un bruit sourd.

Comment ? Pourquoi ?

Mon esprit tournait en boucle, essayant de trouver une explication logique, mais il n'y en avait aucune.

Au même moment, mon téléphone a vibré sur le sol. Un message de Juliette.

"Chéri, je vais devoir rester tard à la galerie. On prépare la nouvelle exposition. Ne m'attends pas. Je t'aime."

Je t'aime.

Ces mots, qui d'habitude me réchauffaient le cœur, me brûlaient maintenant.

Je ne l'ai pas crue. Pas une seconde.

J'ai ramassé mon téléphone, le cœur lourd de rage et de douleur.

Je n'allais pas l'affronter maintenant. Non. J'avais besoin de preuves.

J'ai ouvert l'application d'enregistrement d'écran et j'ai commencé à capturer chaque image, chaque commentaire, chaque parcelle de cette humiliation publique.

Le poison s'infiltrait en moi, mais je devais savoir. Je devais comprendre l'ampleur de la trahison.

Chapitre 2

Juliette est rentrée tard, comme elle l'avait dit.

Elle avait l'air fatiguée, mais elle m'a souri.

"Longue journée," a-t-elle dit en posant son sac.

Elle s'est approchée et m'a embrassé sur la joue. Son parfum familier, un mélange de lilas et de vieux livres, m'a envahi.

D'habitude, ce parfum me calmait. Ce soir, il me donnait la nausée.

Je n'ai rien dit. J'ai juste hoché la tête.

"Tu as l'air bizarre, Alan. Tout va bien ?"

Sa voix était douce, pleine d'une inquiétude qui semblait si fausse maintenant.

"Juste fatigué," j'ai menti.

Elle a haussé les épaules et est allée dans la salle de bain. J'ai entendu l'eau couler.

Je suis resté assis dans le salon, dans le noir, le téléphone serré dans ma main.

Les jours suivants ont été un enfer.

Juliette était plus affectueuse que jamais. Des petits déjeuners au lit, des mots doux, des caresses inattendues.

Chaque geste était une torture.

Était-ce de la culpabilité ? Essayait-elle de compenser ?

Ou pire, était-ce juste sa nature, et j'étais en train de devenir fou ?

J'ai commencé à regarder ses affaires.

Ses "voyages d'affaires pour des acquisitions d'art" sont devenus suspects. Celui à Milan le mois dernier, celui à Amsterdam la semaine d'avant.

Était-elle seule ?

Je ne pouvais plus vivre dans le doute. J'avais besoin de la vérité, aussi laide soit-elle.

J'ai cherché en ligne et j'ai trouvé une petite agence de détectives privés à Lyon, tenue par un ancien gendarme.

Je l'ai appelé depuis le cellier de mon restaurant, entouré de bouteilles de vin valant des milliers d'euros. Rien n'avait plus de valeur pour moi que la vérité.

"Je veux que vous suiviez ma femme," j'ai dit, ma voix était un murmure rauque.

"Je veux savoir où elle va, qui elle voit. Discrètement."

L'homme à l'autre bout du fil n'a posé aucune question. Il a juste dit : "Donnez-moi les détails. Vous aurez des nouvelles d'ici la fin de la semaine."

L'attente a été la pire partie.

Chaque jour, je jouais le rôle du mari aimant, tout en sentant un gouffre se creuser entre nous.

Le vendredi, j'ai reçu un e-mail. L'objet était simple : "Rapport".

Mon cœur a manqué un battement.

J'ai ouvert l'e-mail dans les toilettes du restaurant, mes mains moites.

Il y avait des photos.

La première montrait Juliette, assise à la terrasse d'un café à Croix-Rousse. Elle riait.

En face d'elle, il y avait un homme. Je ne le connaissais pas. Il était jeune, bien habillé, avec un air confiant.

La deuxième photo les montrait marchant dans les rues, très proches. Sa main effleurait son dos.

La troisième photo a brisé ce qui restait de mon cœur.

Ils entraient ensemble dans un boutique-hôtel de luxe dans le Vieux Lyon.

L'homme tenait la porte pour elle. Elle lui souriait, un sourire intime, un sourire que je connaissais bien.

J'ai zoomé sur le visage de l'homme.

Puis j'ai ouvert Telegram, le groupe "Le Salon Secret".

J'ai regardé le profil de l'utilisateur qui avait posté la photo de Juliette. L'avatar était une silhouette sombre.

Mais le nom d'utilisateur... "KFowler".

Fowler. C'est le nom de famille de Juliette.

L'homme sur les photos du détective était le même. C'était lui. L'homme qui l'avait exposée.

Et elle était avec lui. Volontairement.

La trahison n'était pas simple. Elle était double, complexe, et bien plus sombre que je ne l'avais imaginé.

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