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Le Journal d'une Âme Perdue

Le Journal d'une Âme Perdue

Auteur:: ZACH LAMB
Genre: Fantaisie
Je suis morte. Mon nom est Juliette Fowler, et j'étais la "fausse" héritière du célèbre vignoble Fowler à Paris. Aujourd'hui, c'est la fête de fiançailles de la "vraie" héritière, Carole Green, et de mon ex-fiancé, Brandon Moore. Tout Paris se souvient de moi, mais comme d'une femme avide, dépravée et éhontée. Même mes parents adoptifs, qui m'ont élevée pendant vingt ans, ont brûlé toutes mes affaires après ma mort, me considérant comme une tache sur leur réputation. Personne ne s'attendait à ce que mon journal intime fasse son apparition, apporté par Carole elle-même, au milieu de la fête. Brandon, mon ancien fiancé, ricane, sûr que c'est une de mes dernières manipulations jalouses. Mes parents adoptifs froncent les sourcils, exaspérés par ma présence même après la mort. Lorsque la voix de Carole résonne, lisant à voix haute mes écrits intimes devant tous, l'ambiance devient électrique. Elle lit ma première entrée : "J'ai regardé Carole et j'ai dit : 'Tes mains sont sales.'" La foule est indignée, me dépeignant comme une enfant cruelle. Mes parents baissent honteusement la tête, confirmant l'image infâme qu'ils ont de moi. Mais la phrase suivante, révélée par Carole, frappe la salle d'un silence mortel : "Je n'ai pas serré sa main parce que j'ai vu les callosités et la saleté sous ses ongles. C'est la marque du travail dans les champs de lavande. Si je l'avais touchée, tout le monde aurait regardé ses mains. Elle aurait eu honte. Je préférais qu'ils me détestent plutôt qu'ils la méprisent." La vérité commence à percer, et avec elle, la question : Qu'a vraiment fait Juliette, celle que tout le monde condamnait ? Ce journal, réputé brûlé, est maintenant une bombe à retardement, prêt à révéler toutes les vérités enfouies.

Introduction

Je suis morte.

Mon nom est Juliette Fowler, et j'étais la "fausse" héritière du célèbre vignoble Fowler à Paris.

Aujourd'hui, c'est la fête de fiançailles de la "vraie" héritière, Carole Green, et de mon ex-fiancé, Brandon Moore.

Tout Paris se souvient de moi, mais comme d'une femme avide, dépravée et éhontée.

Même mes parents adoptifs, qui m'ont élevée pendant vingt ans, ont brûlé toutes mes affaires après ma mort, me considérant comme une tache sur leur réputation.

Personne ne s'attendait à ce que mon journal intime fasse son apparition, apporté par Carole elle-même, au milieu de la fête.

Brandon, mon ancien fiancé, ricane, sûr que c'est une de mes dernières manipulations jalouses.

Mes parents adoptifs froncent les sourcils, exaspérés par ma présence même après la mort.

Lorsque la voix de Carole résonne, lisant à voix haute mes écrits intimes devant tous, l'ambiance devient électrique.

Elle lit ma première entrée : "J'ai regardé Carole et j'ai dit : 'Tes mains sont sales.'"

La foule est indignée, me dépeignant comme une enfant cruelle.

Mes parents baissent honteusement la tête, confirmant l'image infâme qu'ils ont de moi.

Mais la phrase suivante, révélée par Carole, frappe la salle d'un silence mortel : "Je n'ai pas serré sa main parce que j'ai vu les callosités et la saleté sous ses ongles. C'est la marque du travail dans les champs de lavande. Si je l'avais touchée, tout le monde aurait regardé ses mains. Elle aurait eu honte. Je préférais qu'ils me détestent plutôt qu'ils la méprisent."

La vérité commence à percer, et avec elle, la question : Qu'a vraiment fait Juliette, celle que tout le monde condamnait ?

Ce journal, réputé brûlé, est maintenant une bombe à retardement, prêt à révéler toutes les vérités enfouies.

Chapitre 1

Je suis morte.

Mon nom est Juliette Fowler, l'héritière du célèbre domaine viticole Fowler à Paris. Enfin, la "fausse" héritière.

Aujourd'hui, c'est la fête de fiançailles de la vraie héritière, Carole Green, et de mon ex-fiancé, Brandon Moore. C'est une grande fête, tout le domaine est illuminé, rempli de rires et de conversations joyeuses.

Mais personne ne se souvient de moi.

Ou plutôt, ils se souviennent de moi, mais comme d'une femme avide et dépravée.

Ils disent que j'ai essayé de voler la fortune familiale, que j'ai mené une vie dissolue et que ma mort par maladie cardiaque était une juste punition.

Même mes parents, qui m'ont élevée pendant plus de vingt ans, ont brûlé toutes mes affaires après ma mort. Ils ont dit que ma présence était une tache sur la réputation de la famille Fowler.

Tout Paris pense que je suis une honte.

Au milieu de la salle de bal, Carole, vêtue d'une magnifique robe de soirée, se tient à côté de Brandon. Ils forment un couple parfait.

Soudain, un domestique apporte une boîte en bois.

« C'est un cadeau de fiançailles que ma sœur Juliette m'a laissé », annonce Carole d'une voix claire.

La salle devient silencieuse.

Je flotte dans les airs, regardant la scène. Le domaine que j'ai tant aimé, chaque vigne, chaque pierre, me fait mal au cœur.

Mes parents, les Fowler, froncent les sourcils. Ma mère adoptive murmure : « Même morte, elle ne nous laisse pas en paix. Jette ça. »

Brandon prend la parole, son visage affichant un dégoût non dissimulé. « Carole, chérie, ne te laisse pas avoir. C'est sûrement une de ses dernières manipulations. Elle a toujours été comme ça, pleine de jalousie. »

Mais Carole ne l'écoute pas. Elle ouvre la boîte.

À l'intérieur se trouve un vieux journal intime. Mon journal.

« Comment ce journal est-il arrivé ici ? » murmure ma mère, stupéfaite. « J'ai tout brûlé ! »

Carole regarde la foule, puis ses yeux se posent sur Brandon. Elle sourit légèrement et dit : « Puisque c'est un cadeau, je pense que ma sœur voudrait que je le partage avec tout le monde. »

Elle ouvre le journal et commence à lire.

Chapitre 2

« 15 juin. Aujourd'hui, Carole est revenue. La vraie fille des Fowler. Mes parents m'ont dit de bien m'occuper d'elle. »

La voix de Carole résonne dans la salle silencieuse.

Un grand écran derrière elle s'allume, affichant une photo. C'est une photo de Carole le jour de son arrivée. Elle porte une robe simple, l'air timide et mal à l'aise, debout dans le grand hall du manoir.

Brandon ricane. « Vous voyez ? Elle a commencé à comploter contre Carole dès le premier jour. Elle a pris une photo pour la ridiculiser plus tard. Quelle femme méprisable ! »

Les invités commencent à chuchoter, d'accord avec lui.

« Elle était jalouse de Carole, la vraie héritière. »

« Les Fowler ont eu raison de la chasser. »

Mes parents adoptifs ont l'air soulagés, comme si leurs actions étaient justifiées. Ma mère dit à voix basse : « Je savais qu'elle avait un cœur mauvais. »

Je regarde la photo, mon cœur de fantôme se serre. C'est vrai, j'ai pris cette photo. Mais ce n'était pas par méchanceté.

Carole continue de lire.

« Elle m'a tendu la main, mais je ne l'ai pas serrée. Je l'ai regardée et j'ai dit : "Tes mains sont sales." »

L'indignation parcourt la foule. Brandon secoue la tête, l'air déçu. « C'est la Juliette que je connais. Arrogante et cruelle. »

Mes parents baissent la tête de honte.

« Maman m'a immédiatement giflée. Elle m'a crié dessus, me demandant pourquoi j'étais si méchante avec ma sœur. Papa m'a dit que si je ne pouvais pas accepter Carole, je devais quitter la maison. Ils m'ont dit que tout ce que j'avais appartenait à Carole. »

Les mots froids de mes parents résonnent à nouveau dans mes oreilles. À ce moment-là, j'ai compris que leur amour de vingt ans avait disparu.

Carole fait une pause, puis sa voix se remplit d'une émotion étrange.

« Mais la phrase suivante dans le journal dit... "Je n'ai pas serré sa main parce que j'ai vu les callosités et la saleté sous ses ongles. C'est la marque du travail dans les champs de lavande. Si je l'avais touchée, tout le monde aurait regardé ses mains. Elle aurait eu honte. Je préférais qu'ils me détestent plutôt qu'ils la méprisent." »

Un silence de mort s'installe dans la salle.

Carole lève les yeux du journal et regarde mes parents. « Alors, c'est ça la vérité ? Vous ne lui avez même pas demandé pourquoi elle avait fait ça ? »

Mon père adoptif, M. Fowler, a le visage pâle. Ma mère se mord la lèvre, incapable de répondre. Ils se souviennent. Ils se souviennent de leur colère, de leurs accusations, mais pas de la moindre question.

Brandon tente de changer de sujet. « C'est juste une excuse qu'elle a écrite plus tard ! Pour se donner le beau rôle ! »

Carole l'ignore et tourne la page.

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