Je m'appelle John Belek, je fais 1m78 pour 80 kilos. Je suis sportif de nature et j'ai un physique plutôt flatteur. Du haut de mes 28 ans , j'ai pu ôter autant de strings qu'un homme volage mais ne vous méprenez pas. Je suis la cerise sur le gâteau, je ne les choisi pas au hasard et je ne me mélange pas partout.
Pour m'avoir il faut remplir certains critères et j'ai une certaine préférence pour les femmes qui rêvent de s'évader et de se libérer de leurs frustrations quotidiennes.
Tel un aimant j'attire les regards sans faire d'effort. Qu'est-ce-que j'ai de special? .........si je vous le dis maintenant vous n'aurez plus envie de connaître mon histoire. Alors prenez votre mal en patience et asseyez-vous confortablement.
*****
Tout a commencé à la mort de mes parents, étant fils unique j'ai dû rejoindre ma tante dans la région de l'Ouest Cameroun où elle vivait avec ses deux filles Huguette et Julie. Pour un enfant de la ville, la transition fut vraiment difficile. Entre les frustrations , le vide laissé par le décès de mes parents et ma nouvelle vie dans ce petit village nommé Bangangte.
Ma tante et mes cousines ont tout fait pour que je m'imprégne mais cela ne fut pas évident. Je me souviens encore comme si c'était hier mon arrivée dans sa petite maison située juste derrière le marché B en plein coeur du centre ville.
Elle avait ouvert la porte d'une pièce minuscule qui lui servait de magasin et m'a dit:
"Désormais tu dormiras ici, je sais que ce n'est pas très confortable mais tu t'y habitueras avec le temps."
Moi qui vivais dans une chambre spacieuse et carrelée, j'ai du me résoudre à ce nouvel environnement peu favorable.
Moi: Merci Tata.
Elle a souri et a appelé ses filles par la suite.
"Huguette, Julie venez saluer votre cousin John !!!"
Elles sont sorties de leur chambre et se sont approchées de nous. Huguette la plus âgée m'a tendu la main et m'a salué en souriant mais Julie par contre est restée en retrait. Elle était plus timide mais avec le temps elle est devenue ma complice. On avait pratiquement le même âge et c'est l'une des raisons qui ont fait en sorte qu'on soit proche.
Huguette : Assia pour tonton et tata !!!
Ça m'a touché et je l'ai remercié.
Ma tante m'a ensuite fait une petite visite de sa maison tout en m'expliquant le fonctionnement. Elle avait des règles bien strictes et pour ma survie je devais me soumettre sans broncher. À la fin, elle m'a remis un petit matelas et un drap.
"Tu pourras dormir dessus , ça sera plus confortable !!!"
Moi: Merci tata.
Elle s'est rendue à la cuisine par la suite et a préparé le repas. Quand cela fut prêt, elle nous a appelé pour qu'on vienne manger.
"Huguette, j'espère que vous vous êtes bien comportées chez la voisine en mon absence !"
Huguette: Oui maman, ne t'inquiètes pas !
"Bien, il faut toujours faire bonne impression peu importe où vous allez!!!"
Julie: Bonne impression ? Qu'est-ce que ça veut dire maman?
Moi: Que tu ne dois pas faire des bêtises chez les gens!
Tata a ri aux éclats quand elle m'a entendu parler.
"C'est à peu près ça les enfants, bon maintenant mangez . Lorsque vous aurez terminé, Huguette tu laves les assiettes et Julie tu l'aides à ranger. Pour ce soir John tu ne feras rien, le voyage n'a pas été facile. Il faut te reposer car demain sera une longue journée pour toi. Tu vas commencer l'école du village, je t'ai mis dans la même classe que Julie comme ça vous pourriez y aller ensemble. "
Moi: D'accord tata .
Elle a souri et s'est remise à manger par la suite. C'est ainsi que fut ma première nuit au village, loin de ma vie précédente et de mes amis.
.......
07 ans plutard.
Je venais de souffler sur ma quatorzième bougie et j'étais très heureux. Au fil du temps , je m'étais habitué à la vie du village. Huguette avait obtenu son diplôme de fin d'étude du secondaire et tata s'était battue pour l'envoyer étudier en ville. Après son départ, je suis resté avec Julie . Au départ ce n'était pas la grande joie mais au bout d'un certain moment, elle s'est mise à apprécier ma compagnie.
J'étais l'homme de la maison et tous les travaux difficiles étaient effectués par moi au grand plaisir de ma tante. Mais après un certain temps, j'ai constaté que les jeunes filles et les mamans du village aimaient bien me commissionner. En échange , elles me donnaient un peu de sous qui n'était pas mauvais car avec cet argent je pouvais aider ma tante et m'acheter des vêtements pas chers mais qui m'allaient comme un gant.
****
Un soir , je rentrais de l'école avec Julie quand nous fûmes accostés par l'une de nos aînées au lycée Edith.
"Hey John, comment tu vas?"
Elle était accompagnée de ses deux copines mais celles-ci sont restées en retrait pour nous espionner.
Moi: Salut !
Elle a souri et a regardé ma cousine d'un air étrange avant de poursuivre la conversation.
Edith: Je peux te parler seul à seul?
J'ai trouvé sa demande étonnante mais j'ai tout de même validé.
Moi: Julie tu peux t'avancer , j'arrive.
Julie : Hummmm
Elle n'appréciait pas Edith et n'a pas voulu partir, mais j'ai su la convaincre. Après son départ, Edith m'a regardé en souriant.
"Écoute John, ça fait quelques temps que je t'aperçois au Lycée et je te trouve très beau. Ça te dirait qu'on sorte ensemble ?"
J'ai été pris de court par sa demande et je n'ai pas réagi sur le coup. Voyant cela elle a fait signe à l'une de ses copines et celle-ci est venue avec un paquet .
Edith: Tiens, c'est un petit cadeau pour toi. Ne l'ouvre pas maintenant, attends d'arriver d'abord chez toi avant de le faire.
Moi: D'accord, merci bien.
J'ai pris son cadeau et juste après , elle m'a dit au-revoir et s'est éloignée avec ses copines. J'avais trouvé notre petit échange assez surprenant mais ce que j'ignorais c'est qu'elle venait sans s'en rendre compte de me faire entrer dans une nouvelle phase de ma vie.
À mon retour à la maison, Je me suis enfermé dans ma chambre et j'ai directement ouvert le paquet. Depuis la mort de mes parents s'était bien la première fois que je recevais un cadeau. Quand je l'ai détaché complètement, j'ai vu qu'il s'agissait d'un portable.
Fou de joie, je me suis exclamé:
"Wowww, c'est génialissime !!!"
À côté, il y'avait une puce et son numéro qu'elle avait inscrit sur un bout de papier. Sans perdre le temps, j'ai inséré la puce dans le téléphone et je me suis mis à le manipuler. C'était un Tecno pop 7 qui pouvait coûter dans les 55 mil environ.
"Où a t'elle pris tout cet argent ?!" Me suis-je demandé.
J'ai vérifié par la suite le solde et je me suis rendu compte qu'elle m'avait mis le crédit de communication d'une hauteur de 4 mil francs. Directement mon cerveau s'est mis à faire des calculs, j'étais bleuffé par tant de générosité venant d'une inconnue. Pendant que je me familiarisais avec mon nouveau joujou, ma cousine Julie est entrée et m'a surpris. J'ai essayé de cacher le téléphone mais elle l'avait déjà vu et l'a arraché entre mes mains.
"Ça sort d'où ?"
Moi : C'est un cadeau...
"De cette fille je suppose.....écoute sans te faire peur c'est mieux de le lui rendre. Son père est commissaire et s'il découvre que tu as un contact avec sa fille ,il va te faire la peau."
Moi: Hummm, qu'est-ce que tu racontes ? Lui rendre le portable ? Tu rêves ou quoi??? Jamais de la vie, je n'ai rien demandé et c'est venu me trouver .
Julie: Okay, fais comme tu veux mais je t'aurais prévenu. Si maman découvre ça ,elle ne va pas aimer tu le sais au moins j'espère !?
Moi: Je lui dirais que je l'ai acheté avec mes économies !!!
Julie : Hmmm, à ce que je vois tu as déjà tout prévu. Je vais te laisser dans ce cas, sois très prudent et si on t'attrape ne me mêle pas à ça !
J'ai souri...
Ma cousine était toujours ainsi, une grosse peureuse. Moi par contre j'étais intrépide, tout ça ne me faisait pas peur. Après qu'elle soit partie, j'ai enregistré le numéro d'Édith et je lui ai envoyé un message. La seconde d'après, elle m'a répondu et c'est ainsi qu'on s'est mis à échanger . C'était plutôt agréable et malgré nos différences d'âge , j'ai aimé son ouverture d'esprit.
Plutard dans la soirée quand ma tante est rentrée, j'ai du bien ranger le portable et j'ai vaqué à mes occupations avant de rejoindre ma chambre deux heures après. J'étais fatigué mais la joie qui inondait mon coeur était indescriptible.
*****
Une semaine plutard,
C'était le jour du marché, comme d'habitude j'ai accompagné ma tante faire les achats pour la maison et quand nous sommes rentrés, je suis allé au champ pour couper les feuilles qui allaient nous servir à faire le koki. En cours de chemin, je suis tombé sur l'amie de ma tante une maman plutôt gentille.
Ma' Géné: John mon garçon comment tu vas?
Moi: Je vais bien maman et toi?
Ma' Géné: Très bien mon fils.
Moi: D'accord, bonne journée.
Je m'apprêtais à poursuivre ma route quand elle m'a interpellé.
"Mon fils, j'ai failli oublier : Peux-tu passer me donner un coup de main tout à l'heure ? Mon bois est fini et c'est vraiment compliqué pour moi avec mon mal de dos."
Moi: Pas de soucis maman.
Elle a souri et juste après je suis parti. Ma' Géné était veuve, elle avait perdu son mari très tôt mais ne s'était plus jamais remariée. Le fait de vivre seule n'était pas facile pour elle c'est pourquoi avec le temps , elle s'était liée d'amitié avec ma tante. Je la trouvais plutôt gentille et je n'avais jamais vraiment eu quelque chose à lui reprocher.
Une demi plutard, j'étais de retour à la maison. J'ai déposé les feuilles dans la cuisine et juste après je suis allé chez Ma' Gé. Je l'ai trouvé assise à l'extérieur entrain d'écraser ses arachides.
Moi: Je suis là !!!
Elle s'est redressée quand elle m'a vu et a souri.
Ma' Gé : Mon fils c'est toi?!!! Viens je te montre ce qu'il y'a à faire.
Elle s'est levée et je l'ai suivi derrière sa case. Il y'avait effectivement du bois et une hache.
Ma' Gé : Voici le bois déjà sec, coupe le s'il-te-plait en petits morceaux.
Moi: Je vais le faire maintenant, quand j'aurai fini je te le dirais.
Ma' Gé : D'accord, du courage.
Elle est retournée dans ses fourneaux et de mon côté, j'ai directement commencé à couper le bois. Il y'avait une grande quantité et ça m'a pris plus d'une heure pour le faire. Lorsque j'ai finalement terminé, je suis allé lui faire savoir cela.
Elle venait de sortir sa marmite du feu et m'a proposé à manger mais comme je n'avais pas pour habitude de manger dehors , j'ai refusé poliment.
Ma' Gé : Pas grave , une prochaine fois je ferai ton plat préféré.
Moi: Wahhhhh mater, tu es trop gentille !!!
Elle a souri face à ce compliment et s'est rendue à l'intérieur. Je me suis dit qu'elle allait chercher ma paie et j'ai attendu patiemment. Au bout de quelques minutes, ne la voyant pas arriver je suis entré pour la chercher.
Moi: Ma' Gé ?! Tout va bien?
Elle a répondu faiblement et ça m'a inquiété.
Moi: Où te trouves-tu ?
Ma' Gé : Je suis dans ma chambre mon enfant, tu peux venir m'aider ?
Moi: D'accord !
Je me suis dirigé vers sa chambre sans arrière pensée car je la voyais comme ma mère mais dès que j'ai franchi la porte, elle a bondi sur moi et a essayé de m'embrasser. J'ai paniqué et sur le coup , je l'ai poussé violemment si bien qu'elle a atterri sur son lit en bambou et s'est mise à crier .
Ma' Gé : Woyyeeee, mon dos. Je suis finieeeeee !!!! Mon dosss ehhhhh !!!
Moi: Je suis désolé mater !
Après avoir dit cela, je suis sorti de sa maison en courant. Je ne savais pas où j'allais exactement mais je voulais juste fuir loin , mais alors très loin de là. Pendant que je m'échappais , la scène qui venait de se dérouler sous mes yeux ne cessait de défiler dans mon esprit. Très vite le dégoût m'a pris et je me suis arrêté dans les champs pour vomir.
CHAPITRE 2
J'avais vécu une scène qui m'avait véritablement marqué et il m'a fallu du temps pour que ces images se dissipent de mon esprit. Après avoir marché sans direction véritable, je me suis résolu au bout du compte à retourner à la maison. Ma tante qui avait déjà mis le repas au feu était entrain de nettoyer les assiettes sales quand je suis arrivé.
"D'où sors-tu comme ça?" Me dit-elle en étant furieuse.
Elle n'aimait pas que je traîne aux alentours.
Moi: Je suis allé donner un coup de main à Ma' Gé ça m'a pris du temps.
Quand j'ai dis cela, elle s'est calmée instinctivement.
"Ahh okay, mais la prochaine fois préviens moi quand tu sors okay?!!!"
Moi: D'accord .
J'ai rejoint la maison et dès que je suis entré ma cousine m'a tiré dans sa chambre.
Julie: Je sais que tu n'étais pas là-bas, je sors de là.
Moi: Qu'est-ce que tu racontes , j'y étais et quand j'ai finis mon travail je suis rentré.
Julie: Hummmm.........menteur , depuis quand tu me mens en me regardant droit dans les yeux ?!!!
Ça m'a contrarié qu'elle puisse penser ainsi de moi et je me suis défendu en lui racontant tout ce qui s'était passé. Quand j'ai terminé, elle était folle de rage.
Julie : Orrrr cette vielle peau, elle va m'entendre passer crois-moi.
Juste après, elle est sortie en trombe et s'est rendue chez Ma' Gé. Lorsqu'elle s'est retrouvée face à sa porte, elle s'est mise à cogner comme une malade.
Julie: Ouhouhouuuu shame, tu n'as pas honte ??!!! Sors de là si tu as le courage !!!
L'ayant suivi , j'ai tiré sa main et je l'ai traîné loin de là.
Moi: Tu es normale? Qu'est-ce que tu fais comme ça ?
Julie: C'est quoi? J'ai fait quoi de mal? Tu ne vois pas qu'elle a abusé ?!!! Une vieille femme comme elle avec tous les pères qu'il y'a dans ce village c'est sur toi qu'elle a mis le coeur ? Mince !!!
Moi: J'étais tout aussi choqué que toi mais je ne pense pas que c'est la bonne méthode à adopter. Lui foutre la honte ainsi pour qu'elle soit la risée du village n'est pas bien. Demain je vais aller lui dire ses vérités et j'espère qu'après cela elle ne va plus jamais recommencer.
Julie: Une mère qui ne se respecte pas, elle n'a pas vu l'homme c'est sur un garçon qu'elle a jeté son dévolu.
Moi: Que veux-tu dire par là ? Je suis un homme mais je ne fais pas encore certaines choses.
Julie: On dit la même chose, qu'on te laisse grandir sans te dérouter. En tout cas j'ai déjà dis ma part, la prochaine fois je vais tout gâter.
Après avoir dit cela, elle est retournée à la maison. Je l'ai suivi tranquillement, c'était une sacrée journée au final.
****
Quelques semaines plutard.
Ma relation avec Edith s'était intensifiée, avec du recul j'avais finalement accepté sa proposition même si ma cousine n'était pas vraiment d'accord. C'est ainsi qu'elle avait pris l'habitude de m'attendre à la sortie des classes et je profitais de nos moments pour apprendre à mieux la connaître.
Un après-midi, on avait terminé les cours un peu plus tôt car c'était la semaine de la jeunesse avec les différentes activités au programme. Elle est venue me chercher et m'a demandé de l'accompagner quelque part. Curieux et excité à la fois j'ai demandé à Julie de me couvrir.
Moi: Où allons-nous ?
Edith: C'est une surprise.
On a du emprunter une moto car le chemin allait être long. Après plusieurs minutes , celle-ci s'est finalement arrêtée devant un bâtiment. Nous sommes descendus et elle a payé le motoman.
Edith: Suis-moi !
Moi: Où sommes-nous ?
Elle m'a juste regardé et a souri. Juste après, elle s'est mise à avancer et je fus obligé de la suivre à l'intérieur du bâtiment. Nous étions dans un village voisin , c'était ma toute première fois d'y mettre les pieds. J'ai marché en observant tout autour de moi, c'était une sorte de complexe hôtelier avec piscine et terrain de basket.
J'étais un peu en retrait car je ne voulais rien louper, tout ce qui se présentait sous mes yeux était mémorisé dans mon cerveau. Après plusieurs minutes de marche, elle s'est finalement arrêtée devant une porte et l'a ouverte avant d'entrer.
Edith: Viens, qu'est-ce que tu regardes même depuis là ?!!
Elle semblait être habituée à ce cadre car elle avait même un pass mais pour moi c'était tout nouveau. Je suis entré et l'instant d'après, je fus frappé par la beauté de la pièce. C'était une grande chambre propre et climatisée...
Moi: Wooww, comment t'as fait pour qu'on te laisse y avoir accès ?
Edith: C'est un petit secret mais crève de bavardage, je ne t'ai pas emmené ici pour ça.
Moi: Ah bon? Et pour quoi donc?
Elle a souri et la seconde qui suit, elle s'est assise sur le lit et m'a invité à le faire aussi. J'étais un peu stressé je dois l'avouer car en dehors de ma cousine et ma tante , je n'avais jamais eu une proximité avec une femme.
Quand je me suis assis, elle s'est tournée et m'a souri à nouveau.
Edith : Écoute John, ça fait quelques temps que nous sommes ensemble et je suis très contente. Mais je ne vais pas te cacher que j'aimerais qu'on aille à la vitesse supérieure tu comprends ce que je veux dire par là ?
J'ai secoué la tête , j'étais certes un adolescent mais j'étais peu expérimenté comparé aux autres.
Edith : Ce n'est pas grave, je vais prendre tout mon temps pour t'expliquer cela. Sache une chose dès aujourd'hui, tu es à moi et rien qu'à moi. Tout ce que je vais t'apprendre ,tu le feras uniquement avec moi et personne d'autre d'accord ?!!!
En dehors du fait qu'elle soit mon aînée de deux ans, elle était très jolie et avait de belles courbes. C'était vraiment une belle femme et n'importe quel homme souhaiterait l'avoir à ses côtés. Je me suis senti chanceux dès lors et j'ai vite fait d'accepter sa proposition.
Elle a semblé satisfaite par ma réponse et bien après , elle s'est levée et s'est tenue face à moi.
Edith: Première leçon "Je ne suis pas ta soeur, tu peux me faire ce que tu veux !!!"
J'étais perplexe par ses propos car je n'avais vraiment pas compris à quoi elle faisait allusion et elle l'avait su.
Edith: Détends-toi John, c'est juste toi et moi !!!
Elle a pris ma main et l'a posé sur sa poitrine en me regardant d'un air enjoué. Lorsque mes doigts se sont posés sur sa poitrine , j'ai ressenti une sorte de décharge électrique parcourir le long de mon corps.
Moi: Qu'est-ce que tu fais ?!
Edith: Chutttt !!!
Dit-elle en plaçant son doigt sur mes lèvres.
Par la suite, elle a envoyé sa main dans son dos et a fait descendre la fermeture de sa robe de manière lente et sensuelle. Lorsque celle-ci est complètement descendue, la robe s'est retrouvée au sol en émettant un bruit léger. L'instant d'après, elle a enlevé ses pieds et a basculé sa robe juste à côté. Je la regardais faire telle une statue, j'étais pris au piège et quand mes yeux se sont posés sur son corps svelte et bien formé j'ai eu du mal à respirer.
Edith: Alors , qu'est-ce que ça te fait?
Tant de choses ont traversé mon esprit, j'avais envie de m'exprimer mais en même temps j'avais la sensation que ma bouche n'était plus en accord avec mon cerveau. Tout ce que j'ai pu faire c'est avaler ma salive car oui je salivais face à ce magnifique corps.
Voyant que j'étais coincé, elle a pris l'initiative d'ôter ma chemise et mon démembré d'une manière habile. En quelques secondes, mon torse était tout nu révélant ainsi mon abdomen bien tracé. J'étais très sportif et malgré le fait qu'on soit au village, je prenais soin de mon corps à ma façon.
Edith: Wowww, regarde moi ça ?!!!
Dit-elle en s'extasiant sur mon corps.
Après cela, elle a passé ses doigts sur moi et m'a caressé en douceur. C'était une sensation plutôt agréable et j'ai aimé.
Edith: Tu as déjà embrassé une femme ?
Moi: Tu seras la première.
Elle a souri et s'est penchée pour le faire
en prenant tout son temps. Quand ses lèvres se sont posées sur les miennes mon sexe a réagi brutalement et elle l'a ressenti. Ses lèvres étaient molles et charnues; à chaque baiser , j'avais l'impression d'être en contact avec des plumes tellement c'était doux.
Par la suite, elle s'est écartée et a fait balader sa main sur mon entrejambe. Je l'ai laissé faire car j'aimais la sensation que cela produisait en moi. Cela a duré plusieurs secondes et juste après, elle s'est accroupie et a défait la ceinture de mon pantalon pour l'enlever complètement.
Edith: On va commencer par prendre une douche , nous avons parcouru une bonne distance et nous sommes très mais alors très sales.
Elle avait insisté sur ces mots ordinaires mais qui m'ont fait la désirer encore plus. Je n'ai pas résisté et cette fois-ci sans crier gare , je l'ai embrassé avec ardeur. Je ne m'y connaissais pas vraiment en matière de sexe mais pour elle j'étais prêt à tout apprendre. Son corps donnait libre cours au désir et aux envies très obscènes.
Bien après, elle a détaché ses lèvres des miennes et m'a invité à la suivre sous la douche.
Moi: Je n'ai pas un caleçon de rechange !!!
Dis-je d'un air inquiet.
Elle s'est exclamée et la seconde qui suit , elle a glissé se doigts entre mon bermuda et ma peau pour l'enlever délicatement. Ce contact a fait croître des sensations fortes en moi, J'avais juste envie qu'elle continue car j'appréciais cela. Après l'avoir enlevé complètement, elle fit de même avec son soutien et son string. J'ai eu droit à une magnifique vue sur son balcon bien proéminent et plutôt flatteur et son triangle du bas lisse et aguichant.
Moi: Tu as un très beau corps !!!
Je lui ai dit cela naturellement car c'était réellement ce que je pensais.
Edith: Merci !!!
Elle a souri de manière coquine et m'a invité à la suivre dans la salle de bain. Je ne me suis pas fait prier deux fois et telle une balle de tisse, j'ai bondi sur mes deux jambes et je l'ai suivi en souriant.
.......
La salle de bain était propre et spacieuse , ça m'a rappelé la maison de mes parents quand j'habitais encore en ville. Pendant que je me noyais dans mes pensées, elle a ouvert la colonne de la douche et l'instant d'après un jet d'eau tiède s'est répandu sur nous.
C'était une sensation agréable, juste après elle a pris le savon et s'est mis à le frotter sur sa poitrine. Je l'ai regardé faire en appréciant la vue. J'étais comme hypnotisé et quand elle a remarqué que je prenais goût, elle a pris ma main et l'a posé sur ses seins.
Edith: N'ai pas peur, Va-y touche !!!
Je n'ai pu résister à cette tentation délicieuse à laquelle elle venait de me soumettre. J'ai posé ma main et je l'ai placé sur sa poitrine. Au début je me suis focalisé sur l'un de ses seins et je l'ai massé délicatement. La sensation de la peau, du savon et de ma main sur son corps a augmenté mon érection. Malgré le fait que c'était une première, j'ai suivi mon instinct primitif et je lui ai procuré du plaisir en titillant le bout de ses tétons.
Edith: Hummmm !!!!
Elle a émi un gémissement qui m'a encouragé à poursuivre ma douce besogne. J'étais fou de son corps et en un éclair, je l'ai plaqué dos au mur et j'ai fait une exploration majestueuse de son corps avec mes doigts. Elle couinait et se tordait de plaisir.....
Moi: Tu aimes?
Edith: Ouiiii
Quelques minutes après , elle s'est penchée et a pris mon sexe dur et veineux entre ses mains pour le masser de façon sensuelle.
Moi: Ohhh pu*t'ainnn !!!
C'était trop bon.... ayant remarqué cela, elle a englouti mon sexe complètement dans sa bouche et s'est mise à le sucer tel un bonbon. En le faisant, elle venait de me rendre raide dingue de plaisir...
À SUIVRE........
#LE_GIGOLO
CHAPITRE 3
"Le sexe est une envie, l'amour est un besoin !!!"
Je l'ai réalisé en cet instant précis, aussi fou que cela puisse paraître Edith me procurait une sensation jamais ressentie auparavant. Ses lèvres charnues avaient englouti mon se*xe et le serraient de façon précise et minutieuse. Ses va-et-vient ont laissé libre cour à mon imagination et très vite je n'ai pu me contenir. Je voulais plus, assouvir ce besoin ardent ce feu qui me consumait de l'intérieur.
Moi: Tu me rends dingue je t'assure.
Elle s'est arrêtée et m'a fixé, la luxure se lisait dans son regard. Juste après , elle s'est retournée et m'a offert son c*ul ferme et bien rebondi.
Edith: Va-y, lâche toi.
Moi:Tu es sure de toi?
Dis-je d'un air surpris.
Edith: Bai*se moi !!!
Elle venait de me donner le signal que j'attendais depuis lors. Sans perdre le temps , j'ai pris mon se*xe d'une main et je l'ai inséré entre ses lèvres chaudes et sensuelles du bas d'un coup sec. Elle a gémi et s'est courbée encore plus pour que je puisse bien la pénétrer. La sensation était intense , son se*xe était chaud et humide .
Très vite , je me suis adonné à ce plaisir réel et intense. De manière lente au départ , je lui ai donné du plaisir et lorsqu'elle a joui et pensait que c'était terminé je me suis penché vers son oreille et je lui ai dit dans un murmure léger.
"Ce n'est pas encore terminé, fais-moi aussi jouir bébé !!!".
Elle a souri et j'ai changé le rythme en accélérant la cadence. La chevauchant sans répis. Je ne savais pas si j'excellais. Tout ce qui m'importais c'était le fait de me donner à fond pour ne pas me foutre la honte devant ses yeux. C'est dans cette optique que j'ai frappé ses fesses et je lui ai donné des coups secs et profonds.
Elle couinait de plaisir , c'était tellement bon que je n'avais pas l'intention de m'arrêter . J'ai continué à la chevaucher durant de longues minutes , à un certain moment elle s'est mise à se tortiller et me supplier d'arrêter.
Edith: John !!! Tu es une machine à sexe Woowwww !
Moi: Merci bb mais je n'ai pas encore joui.
Apres avoir dit cela, je l'ai retourné et j'ai soulevé ses jambes les écartant grandement au passage pour que la pénétration soit suffisamment profonde. Au premier coup, elle a émi un cri sourd qui m'a fait sourire. Je comptais me délecter de son corps même s'il faille la labourer durant de longues heures.
"Je n'ai rien demandé, tu t'es offerte à moi. " dis-je intérieurement.
En la cognant, je repensais à la pi*pe majestueuse qu'elle m'avait faite il y'a de cela quelques minutes. C'était une experte mais sans le vouloir j'ai pris goût et j'ai laissé mes petits soldats au fin fond de son va*gin une demi heure plutard.
Moi: Ahhhhhh !!!!
J'avais joui finalement et la seconde d'après, j'ai déposé ses jambes sur les carreaux de la douche. Mais contre toute attente, elles se sont mises à trembler et l'ont lâché. Comme un sac de patate, elle a atterri sur le sol glissant de la douche dans un état second. J'ai pris peur et je me suis penché vers elle pour me rassurer.
Moi: Tout va bien ?
Elle n'arrivait pas à parler...
"Ohoooo qui m'a envoyé ?"
Je l'ai porté pour l'emmener dans la chambre, je craignais le pire si la situation prenait une autre tournure.
Moi: Bébé ?!! Réponds-moi s'il-te-plait.
Son regard était vide.... l'ayant remarqué, j'ai commencé à paniquer.
Moi: Qu'est-ce que je fais ? Réfléchis John , réfléchis !!!
J'ai fait tourner mon cerveau et au final je me suis souvenu d'une petite astuce qu'un de mes camarades de classe nous avait partagé. Je me suis penché sur elle et j'ai pincé fortement son sein gauche. Je savais que ça allait être douloureux mais à ce stade je n'avais plus rien à perdre. Comme prévu, elle a hurlé de douleur et son corps a repris des couleurs.
Moi: Edith? Ça va mieux?
Elle m'a fixé d'un air étrange comme si je m'adressais à une autre personne.
Edith: Que s'est t'il passé ?
Moi: Après notre petit échange sous la douche tu t'es effondrée par terre. Au départ j'ai cru que c'était du à la fatigue mais quand j'ai vu que ta mine avait changé j'ai pris peur. Tu as un souci de santé ? Ça t'arrive souvent ?
Edith: Désolé de t'avoir fait peur, en fait je suis asthmatique !
"Tout s'explique !!!" Me suis-je dit
Moi: Comment tu sais que tu as une santé fragile et tu te permets de prendre ce genre de risques ? S'il t'arrivait quelque chose maintenant ?
Edith: Je n'y ai pas pensé désolé.
Moi: Hummmm, ma cousine m'a dit que ton père est commissaire. Tu veux ma mort ou quoi?!!!
Edith : J'ai dis que je suis désolée John c'est quoi tout ce bavardage ?!!
Elle a crié sur moi et ça m'a énervé. Sans prévenir, j'ai ramassé mes vêtements et je me suis rhabillé vite fait.
Edith: Mais..........qu'est-ce que tu fais?
Dit-elle surprise.
Moi: Ça ne se voit pas? Je me casse !!!
Edith: Wehhh mon petit bébé, je n'ai pas voulu te blesser vraiment désolé. Pardonne-moi s'il-te-plaît !!!
Moi: J'ai dis que je m'en vais, je pense que certains boulons ont sauté dans ta tête. Même si je suis ton cadet jamais je dis bien jamais je ne vais permettre que tu me manques de respect de cette manière. Faut faire ça aux personnes sans personnalité qui t'entourent habituellement.
Edith: Mais, et notre programme ? Tu sais combien cette chambre m'a coûté ?
Moi: Je m'en fiche éperdument, à plus.
Edith: John si tu franchis cette porte tu me remets tout ce que je t'ai offert !!!
J'ai ri aux éclats.
Moi: Sérieux ?
Elle a hoché la tête.
Moi: Très bien, demain tu les auras et après cela évite moi !
Je suis sorti en claquant la porte , elle se prenait pour qui au juste ?!!!. Moi John Belek on me parle comme si j'étais un chiffon. Malchance !!!
J'étais très mécontent et je n'avais pas apprécié son attitude. Quand je me suis retrouvé au goudron, j'ai emprunté une moto pour rentrer.
"Heureusement que j'avais un peu de sous sur moi sinon comment allais je faire ?!!!" Me suis-je demandé.
Durant le trajet retour, je n'ai cessé de repenser à ses propos et ma colère s'intensifiait. Jamais une femme ne m'avait traité de la sorte , c'était frustrant à la limite mais je l'avais bien cherché.
Ai-je pensé.
............
Quarante minutes plutard, je suis arrivé à la maison. Ma tante n'était pas là, j'ai profité pour me laver et je me suis enfermé dans ma chambre juste après. Je n'avais envie de discuter avec personne, cette fille m'avait vraiment offensé. Plus j'y repensais plus l'envie de lui donner une bonne fessée me traversait l'esprit.
Moi: J'aurais du la punir de cette manière, pfff !!!
Son corps avait laissé ses marques dans mon esprit et rien que le fait d'y penser m'a fait ban*der. C'était involontaire et pour ma première expérience sexuelle, je dirais que ça s'est plutôt bien passé en dehors de cet incident.
Lorsque ma tante est rentrée, elle a demandé après moi mais ma cousine lui a fait comprendre que je ne me sentais pas bien. Inquiète, elle a cogné à ma porte avant d'entrer.
"John, comment tu te sens?"
J'ai fait semblant d'être malade juste pour éviter son regard car elle avait la capacité de détecter un quelconque changement sur moi.
Moi: Ce n'est rien de grave tata, j'ai très mal à la tête mais ça va passer.
Elle fut soulagée d'apprendre cela .
"Repose toi bien , Julie va t'apporter le para pour soulager ta douleur !"
Moi: Merci beaucoup tata.
Elle est sortie juste après et quelques minutes plutard ma cousine est revenue avec les comprimés comme prévu.
Julie: Je ne vais pas te les donner car tu n'es pas malade, mais dis-moi plutôt où vous étiez et ce qui s'est passé.
Moi: Ce ne sont pas tes affaires !!!
Dis-je d'un air embarassé.
Julie : Hummmm, quand ça va pourrir ça va sentir . En tout cas, je m'en vais !!!
Elle a quitté ma chambre juste après et dès qu'elle a refermé la porte, j'ai plongé ma main dans ma culotte et j'ai sorti mon se*xe qui était devenu tout raide. Le simple fait de penser à elle me mettait dans cet état. J'avais l'impression qu'elle m'avait envoûté, moi qui était étranger à toutes ces pratiques auparavant. Je me suis retrouvé à me mas*turber pour calmer mon envie. C'était plus fort que moi et ça m'a contrarié à la fin.
Après avoir posé cet acte, je me suis nettoyé et j'ai forcé le sommeil. Au moins de cette manière, j'allais cesser de penser à nos ébats de la journée.
****
Le lendemain matin, je me suis levé très tôt pour faire mes travaux avant de me rendre à l'école avec Julie. Quand nous sommes entrés en classe, les regards étaient posés sur moi. C'était inhabituel et je n'ai pas compris pourquoi.
Julie: Qu'est-ce qu'ils ont à te regarder ainsi?!
Moi: Je n'en sais rien.
Je me suis assis à ma place habituelle et quelques minutes plutard, le premier cours de la journée a débuté. J'ai fait abstraction de tout ce qui se passait autour de moi pour me concentrer sur le plus important : Mon apprentissage !
À la pause, je ne suis pas sorti. Je n'avais pas vraiment envie d'ailleurs, j'ai profité pour réviser un peu. En pleine lecture, quelqu'un est venu m'interrompre.
"Salut John, comment vas-tu?"
J'ai relevé la tête et mon regard s'est posé sur Anabelle. C'était la plus jolie fille de la classe et depuis le début de l'année scolaire, elle n'avait pas cessé de me courir après.
Moi: Je vais bien merci.
J'ai répondu sèchement pour la repousser mais c'est comme si elle ne comprenait pas le message ou elle refusait tout simplement de le comprendre. Elle s'est assise en face de moi et m'a souri gentiment.
Annabelle : John John , John tu sais même que tu es le premier homme qui m'intéresse sérieusement ? Je t'ai avoué mes sentiments mais tu les a balancé du revers de la main pour sortir avec Edith ?!!! Une fille plus âgée en plus , Woww !
Moi: Hummm
J'ai fait semblant de rester serein mais j'étais troublé au dedans de moi.
"Comment avait t'elle fait pour le savoir ?!" Me suis-je demandé.
Car Edith et moi avions préféré garder cela secret pour ne pas nous créer des problèmes.
Annabelle : Tu es terrible !!!, je te pardonne pour cette fois. Ce n'est pas de ta faute si tu as choisi le mauvais joker.
Dit-elle en sortant son portable de sa poche.
L'instant d'après, elle m'a fait suivre un enregistrement. Dès les premières notes, j'ai reconnu la voix d'Edith. Elle échangeait avec l'une de ses amies et dans le voice , elle se moquait de la taille de mon pé*nis pire encore elle a ajouté que j'étais nul au lit.
"Wowww !!!! Moi John nul au lit? "
Je n'étais peut-être pas un expert mais j'ai tout de même réussi à lui faire perdre la tête hier si j'ai bonne mémoire.
Moi: Où as-tu eu cet audio?
Annabelle : Tout l'établissement l'a, elle a fait diffuser cela pour te ridiculiser.
Moi: Hum
Je ne savais pas qu'elle puisse être capable d'en arriver là. J'étais furieux non à cause de ses tissus de mensonges qu'elle avait inventé mais par rapport à son intention. Je me suis levé d'un bond et je suis allé dans sa classe.
Il nous restait dix minutes de pause mais c'était largement suffisant. Quand je suis entré dans sa classe, les regards se sont braqués sur moi mais je m'en foutais royalement. Je me suis approché d'elle et je lui ai fait part du fond de ma pensée.
Moi: Tu penses sérieusement que cet acte peut suffir à me déstabiliser ? Ta mémoire est vraiment courte apparemment car tu as oublié de préciser à ta copine que tu t'es évanouie après que je t'ai bai*sé comme la salope que tu es !!!! Ceci est un dernier avertissement, reste loin de moi ! Je sais que je t'obsède mais à l'avenir évite moi !!!
Je l'ai dit en la regardant droit dans les yeux, le dégoût se lisait sur mon visage et lorsque j'ai terminé je suis retourné dans ma salle de classe. Mon passage fut certes bref mais lui a donné la honte de sa vie.
À SUIVRE.......