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Le Froid d'une Vengeance Brûlante

Le Froid d'une Vengeance Brûlante

Auteur:: Dreamer
Genre: Romance
À Paris, en pleine Saint-Valentin, je pédalais sur mon vélo de livraison, pressé d'honorer ma dernière course, un repas de luxe pour un couple célébrant leur amour. Le trafic était infernal, et en arrivant enfin devant l'immeuble haussmannien, en sueur malgré le froid, la porte s'est ouverte sur Marc, rigide, et une Chloé en robe de soie rouge, un sourire glaçant aux lèvres. « Ce n' est pas trop tôt ! » m'a lancé Marc, avant de me couper la parole : « Vos excuses, je m'en fiche ! Notre soirée est fichue à cause de vous. » Il m'a brutalement collé le sac du repas chaud contre le torse : « Tenez, mangez-le. C' est tout ce que vous méritez. Un repas froid pour un service lamentable. » Chloé, faussement douce, a ajouté : « J'espère que vous êtes content. Vous avez tout gâché. » Puis Marc a hurlé, son visage déformé : « Non seulement vous ne serez pas payé, mais je vais vous laisser une évaluation qui détruira votre carrière. Je m'assurerai que vous ne travailliez plus jamais. » La menace a gelé mon sang, signifiant la fin : pas de travail, pas de loyer. Le lendemain, cette menace est devenue réalité. Le message de la plateforme était sans appel : « Suite à une évaluation client extrêmement négative, votre contrat est suspendu avec effet immédiat. » Les mots de Marc résonnaient : « Livreur INCOMPÉTENT et IRRESPECTUEUX... Zéro étoile. » La colère montait en moi. Mais cette rage est devenue froide détermination quand Marc et Chloé ont débarqué à l'orphelinat où j'avais grandi, avec deux molosses et la mère de Chloé. Chloé a brandi un test de grossesse positif : « Je suis enceinte, et c'est de ta faute ! » Marc a enchaîné : « Si tu avais livré à temps, nous aurions été plus prudents. Ton incompétence a mené à cette grossesse non désirée. Tu es responsable. Tu vas payer cinquante mille euros. » La mère a ajouté, l'air aussi tranchant qu'un couteau : « Ma fille est de bonne famille. Il faut un mariage et vite. Et une dot. » La somme m'a donné le vertige. Comment pouvaient-ils inventer une telle absurdité ? J'ai éclaté de rire. « Cinquante mille euros ? Pour une livraison en retard ? C'est le raisonnement le plus stupide que j'aie jamais entendu. Je ne suis pas responsable de votre vie sexuelle ! » C'est alors que la mère de Chloé a délibérément heurté sa tête contre le coin d'une table, hurlant : « Il m'a poussée ! Il m'a frappée ! » Du sang a coulé, et les molosses s'approchaient. Marc a brandi une fausse échographie : « Une agression sur personne âgée, une femme enceinte traumatisée... Tu finiras en prison, Dubois. » « Tu nous donnes les cinquante mille euros, ou j'appelle la police. » J'étais piégé, leurs mensonges contre ma vérité. Je me suis réfugié dans ma chambre, écrasé par l'injustice. Puis, une nouvelle brutale. J'ai découvert le livret d'épargne de Madame Dupont, la femme qui m'a élevé comme son fils, à zéro. Elle avait sacrifié les économies de toute une vie, son rêve de retrouver son fils perdu, pour me sauver. « Ce n'était pas juste de l'argent, grand-mère. C'était ton rêve. » À cet instant, la résignation a cédé la place à une colère froide et déterminée. Ils allaient payer.

Introduction

À Paris, en pleine Saint-Valentin, je pédalais sur mon vélo de livraison, pressé d'honorer ma dernière course, un repas de luxe pour un couple célébrant leur amour.

Le trafic était infernal, et en arrivant enfin devant l'immeuble haussmannien, en sueur malgré le froid, la porte s'est ouverte sur Marc, rigide, et une Chloé en robe de soie rouge, un sourire glaçant aux lèvres.

« Ce n' est pas trop tôt ! » m'a lancé Marc, avant de me couper la parole : « Vos excuses, je m'en fiche ! Notre soirée est fichue à cause de vous. »

Il m'a brutalement collé le sac du repas chaud contre le torse : « Tenez, mangez-le. C' est tout ce que vous méritez. Un repas froid pour un service lamentable. »

Chloé, faussement douce, a ajouté : « J'espère que vous êtes content. Vous avez tout gâché. »

Puis Marc a hurlé, son visage déformé : « Non seulement vous ne serez pas payé, mais je vais vous laisser une évaluation qui détruira votre carrière. Je m'assurerai que vous ne travailliez plus jamais. »

La menace a gelé mon sang, signifiant la fin : pas de travail, pas de loyer.

Le lendemain, cette menace est devenue réalité. Le message de la plateforme était sans appel : « Suite à une évaluation client extrêmement négative, votre contrat est suspendu avec effet immédiat. »

Les mots de Marc résonnaient : « Livreur INCOMPÉTENT et IRRESPECTUEUX... Zéro étoile. »

La colère montait en moi. Mais cette rage est devenue froide détermination quand Marc et Chloé ont débarqué à l'orphelinat où j'avais grandi, avec deux molosses et la mère de Chloé.

Chloé a brandi un test de grossesse positif : « Je suis enceinte, et c'est de ta faute ! »

Marc a enchaîné : « Si tu avais livré à temps, nous aurions été plus prudents. Ton incompétence a mené à cette grossesse non désirée. Tu es responsable. Tu vas payer cinquante mille euros. »

La mère a ajouté, l'air aussi tranchant qu'un couteau : « Ma fille est de bonne famille. Il faut un mariage et vite. Et une dot. »

La somme m'a donné le vertige. Comment pouvaient-ils inventer une telle absurdité ?

J'ai éclaté de rire. « Cinquante mille euros ? Pour une livraison en retard ? C'est le raisonnement le plus stupide que j'aie jamais entendu. Je ne suis pas responsable de votre vie sexuelle ! »

C'est alors que la mère de Chloé a délibérément heurté sa tête contre le coin d'une table, hurlant : « Il m'a poussée ! Il m'a frappée ! »

Du sang a coulé, et les molosses s'approchaient. Marc a brandi une fausse échographie : « Une agression sur personne âgée, une femme enceinte traumatisée... Tu finiras en prison, Dubois. »

« Tu nous donnes les cinquante mille euros, ou j'appelle la police. »

J'étais piégé, leurs mensonges contre ma vérité. Je me suis réfugié dans ma chambre, écrasé par l'injustice.

Puis, une nouvelle brutale. J'ai découvert le livret d'épargne de Madame Dupont, la femme qui m'a élevé comme son fils, à zéro.

Elle avait sacrifié les économies de toute une vie, son rêve de retrouver son fils perdu, pour me sauver.

« Ce n'était pas juste de l'argent, grand-mère. C'était ton rêve. »

À cet instant, la résignation a cédé la place à une colère froide et déterminée. Ils allaient payer.

Chapitre 1

Paris, un soir de Saint-Valentin, le vent glacial de février me giflait le visage. Je m' appelais Jean-Luc Dubois, et mon bureau, c' était les rues de la capitale, mon véhicule, un vélo de livraison qui avait connu des jours meilleurs. Chaque coup de pédale était un effort, mais je devais livrer ce dernier colis à temps, un repas de luxe pour un couple qui voulait fêter ça. L' application clignotait, le retard s'accumulait à cause d'un trafic monstre. Je suis finalement arrivé devant un immeuble haussmannien, en sueur malgré le froid.

J' ai sonné. La porte s' est ouverte sur un homme, Marc, le visage fermé, les bras croisés.

« C' est pas trop tôt. »

Sa voix était tranchante.

« Désolé, monsieur, il y avait d'énormes bouchons à cause de la Saint-Valentin... »

« Vos excuses, je m'en fiche, » m'a-t-il coupé. « Notre soirée romantique est fichue à cause de vous. »

Il a pris le sac en papier contenant leur dîner, l' a à peine regardé, puis me l'a brutalement repoussé contre le torse. La chaleur du repas a traversé mon blouson fin.

« Tenez, mangez-le. C' est tout ce que vous méritez. Un repas froid pour un service lamentable. »

Le geste était humiliant. Le sac, symbole de leur fête gâchée, devenait mon châtiment. J' ai senti le carton se ramollir sous mes doigts.

J' ai essayé de me justifier à nouveau, de parler de l' accident sur le pont, du détour que j' avais dû faire.

« Monsieur, je vous assure, j' ai fait de mon mieux, ce n' était vraiment pas de ma faute. »

« Taisez-vous ! » a-t-il hurlé, son visage se déformant de colère. « Pas de ma faute, pas de ma faute... C'est tout ce que les gens comme vous savent dire. Des incapables. »

Une femme, Chloé, est apparue derrière lui, vêtue d'une robe de soie rouge. Elle avait l'air contrariée mais son regard contenait une lueur froide et calculatrice.

« Marc, calme-toi, ça ne sert à rien de s'énerver contre ce... ce livreur. »

Marc a pointé un doigt menaçant vers mon visage.

« Écoutez-moi bien. Non seulement vous ne serez pas payé pour cette course, mais je vais vous laisser une évaluation sur l'application. Une évaluation qui va détruire votre petite carrière. Je vais m'assurer que vous ne travaillerez plus jamais. »

La menace a gelé le sang dans mes veines. Une mauvaise note, surtout une comme celle qu'il décrivait, signifiait la fin. Pas de travail, pas de loyer. La panique a commencé à monter dans ma gorge.

J' ai baissé la tête, incapable de soutenir son regard haineux. Je n' avais pas le choix. J' ai dû accepter.

« Je... je suis désolé. Vraiment désolé. »

J' ai tendu le terminal de paiement, espérant qu' il paierait au moins le repas. Il a éclaté d'un rire méprisant.

« Payer ? Vous osez me demander de payer ? »

J'ai reculé, j'ai murmuré des excuses et j'ai rangé la machine. Je me suis retourné pour partir, le sac de nourriture toujours pressé contre moi, comme une marque d'infamie. La défaite était totale.

Alors que je m'éloignais, la porte s'est entrouverte à nouveau. C'était la femme, Chloé. Sa voix m'est parvenue, faussement douce.

« J'espère que vous êtes content. Vous avez tout gâché. »

Puis la porte a claqué, le son résonnant dans le couloir vide. Je suis resté là un instant, immobile, le cœur lourd. J' ai descendu les escaliers, le poids de l'injustice m'écrasant à chaque marche. Dehors, la nuit parisienne me semblait plus froide et plus hostile que jamais.

Chapitre 2

J'ai pédalé sans but dans les rues de Paris, le sac de nourriture se balançant sur mon guidon. Je n'avais pas faim. La colère et l'humiliation m'avaient coupé l'appétit. Finalement, mes jambes m'ont ramené à l'endroit que je considérais comme ma seule maison : l'ancien orphelinat où j'avais grandi, dans une banlieue populaire. Une partie du bâtiment avait été transformée en logements sociaux, et une petite cantine restait ouverte pour les anciens et les gens du quartier.

Une lumière était allumée. Madame Dupont était là. C'était l'ancienne directrice de l'orphelinat, la femme qui m'avait élevé. Pour moi, elle était ma grand-mère. Elle m'a vu entrer, le visage défait.

« Jean-Luc, mon garçon. Qu'est-ce qui ne va pas ? Tu as l'air d'avoir vu un fantôme. »

Sa voix douce a suffi à faire craquer ma carapace. Je me suis assis en face d'elle, j'ai posé le sac sur la table et j'ai tout raconté. Elle a écouté sans m'interrompre, son visage ridé se plissant d'indignation.

Alors que je terminais mon histoire, mon téléphone a vibré. Un message. Puis un autre. Le premier était un avis cinglant de Marc : « Livreur INCOMPÉTENT et IRRESPECTUEUX. A ruiné notre Saint-Valentin. A fuir absolument. Zéro étoile. » Le second était de la plateforme de livraison. Un message automatique, froid et impersonnel : « Suite à une évaluation client extrêmement négative, votre contrat est suspendu avec effet immédiat. »

C'était fini. J'ai jeté mon téléphone sur la table.

« Ils m'ont viré, grand-mère. Ils m'ont viré. »

La rage a explosé en moi. J' ai donné un coup de poing sur la table, faisant sursauter les salières. Madame Dupont n'a pas bronché. Elle a simplement posé sa main ridée sur la mienne.

« Ce n'est pas juste, mon petit. Ce n'est pas juste du tout. »

Elle s'est levée et est allée dans sa petite chambre attenante à la cantine. Elle est revenue quelques instants plus tard avec un vieux livret de caisse d'épargne usé.

« Prends ça, Jean-Luc. Il n'y a pas grand-chose, mais ça t'aidera à tenir le coup. »

J'ai secoué la tête. Je connaissais ce livret.

« Non, grand-mère. C'est l'argent que tu économises depuis des années. C'est pour... »

« Pour retrouver mon fils, » a-t-elle terminé, la voix tremblante. « Je sais. »

Elle m'avait raconté l'histoire des dizaines de fois. Des décennies plus tôt, avant de diriger l'orphelinat, elle avait eu un fils. Son mari l'avait quittée, emmenant l'enfant avec lui. Elle ne l'avait jamais revu. Toutes ses économies, chaque centime mis de côté, étaient destinés à engager un détective privé un jour, à financer des recherches, à garder vivant l'espoir de le serrer à nouveau dans ses bras.

« Chaque euro sur ce livret est un espoir, » a-t-elle dit, les larmes aux yeux. « Mais mon plus grand espoir, en ce moment, c'est que tu ailles bien. Prends-le. »

Je ne pouvais pas. J'ai repoussé doucement sa main.

« Non, grand-mère. Jamais. Je ne te prendrai pas ça. Je trouverai une solution. »

Je me suis levé et je suis allé dans la petite chambre qu'elle me gardait toujours. Je me suis effondré sur le lit, épuisé. Plus tard dans la nuit, je me suis réveillé. Sous mon oreiller, j'ai senti quelque chose de dur. J'ai glissé ma main et j'ai trouvé une liasse de billets et une vieille photo. C'était tout ce qu'elle possédait.

La photo était celle d'un petit garçon d'environ cinq ans, au regard sérieux. Je l'avais déjà vue. Mais cette fois, je l'ai retournée. Au dos, une écriture d'enfant maladroite : « Pour Maman. Philippe. » Juste un nom. Philippe. Le nom de son fils perdu. J'ai serré la photo et les billets dans ma main, le cœur brisé par son sacrifice. Je savais que je devais lui rendre cet argent, mais pour l'instant, je me sentais écrasé par le poids de son amour.

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