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Le Choix du Cœur: Romance

Le Choix du Cœur: Romance

Auteur:: promotion
Genre: Romance
Le choix du cœur est le récit d'un véritable coup de foudre entre Andréa, femme intelligente et ambitieuse, et Malys, beau gentleman, qui tous deux vivent un amour jamais vécu. Malheureusement, il se laissera par la suite séduire par Kisi. Jusqu'où ira cette relation illicite ? À PROPOS DE L'AUTEUR Stéphane Guy est né en 1986 à Abidjan en Côte d'Ivoire. Il a suivi une formation de gestionnaire en ressources humaines sans toutefois exercer dans ce domaine. Passionné par la photographie, il se penche sur la photo abstraite et se spécialise dans la photo design, association de photo et de peinture assistée. C'est pendant l'illustration de ses créations qu'il a laissé naître l'amour de l'écriture.

Chapitre 1 No.1

Andréa, fille unique de ses parents, venant d'une famille modeste, ses parents ont bataillé dur pour qu'elle ait une éducation rude et chrétienne pour des lendemains radieux. Ils ont décidé de la mettre dans les plus belles et influentes écoles.

Andréa réussit ses premières années scolaires et examens avec brio sans reprendre de classe. Après son admission à son Brevet de Technicien Supérieur, elle obtient un stage dans une maison d'assurance. Ce qui l'oblige à toujours vouloir être leader dans son domaine au sein de la gent féminine. Elle se battait même à damer le pion à tous ces hommes, imbus de leur personne, qui ont toujours pensé mettre la femme au second plan.

Son Directeur Marketing ne se privait pas de lui réitérer ses encouragements pour le travail qu'elle abattait durant les trois mois et convaincu la Direction Générale de reconduire cette collaboration tant appréciée par plus d'un agent de ladite structure.

Après les fêtes de fin d'année, elle débuta les cours d'ingénieur en cours du soir, contrainte par le travail reconduit pour six autres mois mais heureuse de pouvoir aider ses parents à payer sa scolarité avec sa prime revue à la hausse

Un soir de cours d'anglais, son éducateur lui fit appel à son bureau pour remplir une fiche.

Chapitre 2 Acte I Andréa

Voici ma petite histoire. Je promets d'essayer de ne rien vous cacher. Vous rirez d'abord pour certains, vous pleurerez pour d'autres et vous m'en voudrez pour d'autres encore... Ce n'est pas de ma faute, c'est juste l'amour qui m'a manqué de respect et m'a fait changer à plusieurs reprises. Je vous aurai prévenus.

Je montais ces escaliers peu éclairés. Je pris mon téléphone pour m'en servir comme torche. Avec tous les sous qu'ils amassaient dans les inscriptions, ils pouvaient au moins changer ces ampoules ! Avec difficulté, j'arrivai dans son bureau. Il était de dos, remplissant une fiche. Je le saluai

- Bonsoir, Monsieur. Excusez-moi pour le retard !

- Non, pas bien grave. Je l'attends, moi aussi.

Ce n'était pas lui, mais un jeune étudiant, sûrement d'une autre classe, d'une apparence assez ordinaire à la « française », portant une chemise à manche longue, de couleur blanche zébrée de noir, fourré sur un pantalon bleu nuit avec un pull-over attaché aux épaules. Des écouteurs lui pendaient au cou.

- Vous venez pour remplir la fiche, vous aussi ? me demanda-t-il

- Oui !

- Désolé... je ne me suis pas présenté ! Moi, c'est Malys.

Malys, cet homme qui allait me briser le cœur durant un long moment, me faire voir de toutes les couleurs... Oui, l'amour, quand tu nous tiens ! Subir tes douleurs n'est que joie, parfois, tel un esprit « Mazo », habitant le prétendu amoureux.

- Moi, c'est Andréa.

- C'est la deuxième année ?

- Non, la première année. Et toi ?

- En deuxième année. Sois la bienvenue dans le clan, fait-il, un petit sourire aux lèvres.

Puis entra M. Jules, le fameux éducateur surnommé « Mister Cacahouète ». Je ne savais pas pourquoi un tel sobriquet. C'est plus tard que j'ai compris qu'il était accro aux arachides.

Il me tendit une fiche à remplir et demanda au jeune homme de m'aider à la remplir. Ce qu'il fit avec plaisir. Il reçut un message auquel il s'empressa de répondre.

- M. Jules, je dois m'en aller, nous avons un exposé, dit-il à l'éducateur.

Il était le délégué de sa classe de la même filière que moi.

Malys, un jeune, fort sympathique, toujours jovial, issu d'une famille aisée, lui aussi fit un brillant parcours dans les plus prestigieuses écoles de la ville et récompensé par plusieurs tableaux d'honneur. Il travaillait dans l'entreprise de communication de sa mère en tant qu'assistant au service marketing.

Donc, il partit en courant rejoindre sa classe. Après les conseils prodigués par M. Jules, je retournai en classe... Enfin, la lumière était rétablie dans les escaliers après plusieurs semaines passées dans l'obscurité. Je retrouvai des écouteurs au bas des escaliers. Cela me dit quelque chose : n'est-ce pas ceux de Malys qu'il a dû laisser tomber précipitamment ? Je les gardais dans ma trousse.

Miyah, ma meilleure amie et voisine m'accompagnera, après les cours jusqu'à sa classe.

Je retournai en classe pour le cours d'anglais.

À la fin des cours, je demandai à Miyah de m'accompagner, vu que je ne connaissais pas la classe des deuxièmes années. En plus, elle ne se trouvait pas sur le même palier. Arrivée sur place, je fis un constat : personne en classe. Apparemment, ils avaient fini un peu plus tôt que nous ; c'est normal, avec ce professeur qui nous avait gavés de ses discours à n'en plus finir.

Bon demain je lui remettrais ses écouteurs, dis-je à Miyah

- Ils n'ont pas cours demain, as-tu oublié ? Donc c'est jusqu'à lundi.

- Ola ! OK, donc on verra ça lundi.

- Tu sais que c'est quelque chose qu'on égare à chaque arrêt donc tu n'as pas à t'en faire. En plus, peut-être que jusque-là il viendra la semaine prochaine avec d'autres.

- Pas grave ! Je les lui remettrai quand même.

- Comment s'appelle-t-il, ton fameux mec ?

- Heuuu ! Humm !

- As-tu déjà oublié ?

- Malys... voilà !

- Je ne vois pas.

- Lunettes rondes, mince de forme et de teint noir.

- Ah ! Ouais ! Le délégué.

- Ah ! Le connais-tu ?

- Et, comment ? Qui ne le connaîtrait pas.

Chapitre 3 No.3

La semaine se termina en beauté, avec une prime d'encouragement, en ma faveur. Motif : meilleure employée du mois. Je pourrai m'acheter cette montre dont j'avais rêvé, et pour laquelle j'ai tant prié. Je l'avais repérée dans cette boutique en ligne, sur les réseaux sociaux.

Il était 17 h 40 min Je paressais encore au bureau. Je n'eus vraiment pas envie d'y aller. En plus, la causerie dans mon groupe d'amis WhatsApp fut trop top ! Trop « d'affairages »... Vraiment, des trucs de filles.

- Miss, je vous dépose ? interrogea mon chef de service.

- Euh...

- Je vois que vous êtes accro au travail. C'est bien !

Hum s'il savait que j'étais très loin de leurs dossiers emmerdants

- Un instant, je ferme, Monsieur

Mieux vaut que je parte, surtout que j'avais un devoir à rendre.

Me voilà avec quarante minutes de retard. Ola ! Est-ce qu'il m'acceptera encore en classe ? J'envoyai un message à Miyah pour savoir comment ça se passait en classe.

- R.A.S ! Il est en salle des profs pour une réunion, juste un exercice au tableau. Où es-tu ?

- Ouf ! Pas loin. Je suis là dans deux minutes, a-t-il ramassé les copies?

- Non, il a promis le faire dès son retour.

- OK!

Comme par hasard, je croisai Malys avec un de ses amis au préau de l'école. Il vint vers moi avec un sourire innocent et me tendit la main en me disant :

- Andréa, je peux ?

- Euh... Oui.

En une fraction de seconde, ses lèvres glacées et douces se posèrent sur ma joue. Me voilà frémissant : une sensation me traversa tout le corps en cet instant que je ne pouvais expliquer. J'avais plusieurs fois reçu des bises, mais je n'avais jamais ressenti cela. Son parfum envahit mon odorat... Il fallait que je redescende de mon petit nuage. J'avais cours et j'étais en retard.

- Tu me cherchais ?

- Euh... Oui.

- On me l'a dit. Qu'y a-t-il ?

- Juste savoir si ceci t'appartenait ?

- Ouais. Merci. Où les as-tu retrouvés ? Je les ai cherchés tout le week-end.

- Dans les escaliers des bureaux des éducateurs.

- Merci beaucoup. Tu finis à quelle heure ?

- Quand ? Tu veux dire, aujourd'hui ?

-Oui, dit-il, en souriant.

- 21 heures. Et là, il faut que j'y aille, car je suis en retard... Bye !

- Bye ! Et merci encore.

J'entrai en classe, tout en sueur. Dieu merci, le prof n'y était pas encore.

- C'est deux minutes ça ? m'interpella Miyah.

- Non. J'étais avec Malys pour ses écouteurs.

- Ah, ton prince charmant !

- Arrête, juste les lui remettre. En plus, il était heureux de retrouver ses écouteurs.

Par les claustras, nous vîmes le prof arriver. Nous rangeâmes tous, nos téléphones. Et le cours commença, après cela, nous prîmes le chemin de la maison. Nous étions sur le point d'arrêter un taxi, quand nous nous retrouvions avec la lumière des phares en plein visage.

- Qui n'a pas la décence de couper ces fichus phares ?

La voiture s'approcha de Miyah et moi tout doucement.

- Tu penses qu'il a entendu ce qu'on vient de dire ? m'interrogea Miyah

- Non, je ne pense pas. En plus, je n'en ai rien à cirer de ce qu'il a entendu ou pas.

À notre niveau, la voiture se gara et la vitre descendit légèrement...

- Montez que je vous dépose à la gare, dit Malys.

- On ne s'excuse pas d'avoir gêné nos pauvres yeux avec la lumière des phares ?

- Toutes mes excuses !

Nous voilà dans sa voiture. La climatisation de son véhicule me rappelait la salle de réunion, au bureau, jamais coupée, avec cette douce musique anglaise, en fond sonore.

- C'est Ed ? dis-je.

-Pardon ? lâcha Malys, interloqué.

-Je demandais si c'est Ed Sheeran qui chantait.

-Ah oui ! Je l'adore.

- Moi aussi !

Nous commençâmes à échanger sur sa « Playlist » lorsque Miyah nous interrompit.

- D'accord ! Monsieur et madame Mais nous sommes arrivés, donc le débat musical prendra sa pause pour reprendre demain, dit Miyah sur air comique

- Dans quelle direction pars-tu ? me demanda Malys.

- Moi ? dis-je, l'air ahuri.

- Ça ne me gênerait pas de te déposer.

- Non, merci.

- Ne t'inquiète pas... En plus, rien ne me presse de rentrer et ça me fera plaisir de continuer notre échange.

Miyah me fit signe de partir, en me pinçant le côté.

- OK ! À demain, Miyah.

- À demain, et merci bien, répondit Miyah.

Nous continuâmes le chemin et la discussion, vu que c'était seulement là nous pouvions discuter, surtout que je n'étais pas trop à l'aise, seule avec lui dans cette voiture.

Après avoir échangé de tout et de rien il me déposa chez moi que dis-je chez mes parents

Merci et à demain, dis-je.

- Je peux ?

- Oui, oui.

Encore ! Un autre baiser : il exagère, ce mec ! Mais bon, cela ne me gênait surtout pas, peut-être que je ne laverai pas cette partie de mon corps aujourd'hui. Son parfum était resté sur ma joue.

- Merci bien et à demain.

- Non, à toi le « merci » ! À demain.

Une heure après, Miyah m'écrivit un message pour savoir si j'étais bien rentrée et en savoir un peu plus sur ce qui s'était passé, après son départ.

- On dit quoi ma copine ? « Affaire-moi », écrivit-elle.

- Or ! Rien de bon, ma copine... Juste les mêmes causeries.

- Il ne t'a pas invitée ? T'a-t-il draguée ?

- Toi aussi, Miyah ! Tu es folle,trop grave, toi. En tout cas, ce n'est pas moi qui serai sa prochaine victime.

Oups ! Je pense avoir trop vite parlé, car j'ai été ce bon rat de laboratoire avec qui il a eu toutes ses expériences celui-là !

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