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L'attention

L'attention

Auteur:: Sahiba
Genre: Moderne
Je suis une fille âgée de 19 ans, enfant unique, je vis avec ma mère et mon père. Je suis musulmane mais pas pratiquante. Je fais de la sorcellerie, et la magie noire pour rendre justice aux personne faible. Mon sort avait été scellé bien avant ma naissance. Victime de la culpabilité des autres, je vais devoir payer de mon existence les choix qui ont été pris sans mon consentement. Zenab découvrira le long de son histoire que ce qui lui arrive n'a rien de naturel...

Chapitre 1 Je vais la détruire

*** VOIX EXTERNE

- Comment se porte mon mari.

( Demanda l'épouse de cheikh en pénétrant dans leur chambre.

- Ma chérie, je t'attendais depuis une heure comme ça, tu faisais quoi ? ( Repondit cheikh.)

- J'étais chez le médecin mon amour.

- Aminata, je te dis que je ne supportais pas l'idée que tu t'éloigne de moi. Que faisait-tu chez le Médecin ?

- Je suis enceinte mon amour, tu vas bientôt devenir père !

- ( Sourire ) Je suis la femme la plus heureuse sur cette terre. 🥰

- Est-tu sûr de ça ? Merci mon Dieu.

Je t'aime, je t'aime, je t'aime comme un fou. Ne me quitte jamais.

- je le sais déjà, et je serais toujours là chaque seconde qui passera je serai à t'es cotés.

- Hum, maintenant viens là ma chérie. ( fit-il en la tirant vers lui )

Je sais quoi faire pour te prouver à quelle point j'ai besoin de toi dans ma vie, à quel point je suis heureux de devenir papa encore une fois.

Il la laisse et se lève, part fermer la porte de la chambre et se glissa en califourchon sur sa femme. Aminata le regardait des sourcils froncés.

Elle ne comprenait pas ,pourquoi cet acte.

Aminata : Tu joue à quoi là...

Cheikh Ahmed : Shuuuut ( souffla t'il en posant délicatement son index sur les lèvres de sa femme. 👄

Aminata : Bon, je ne sais pas si c'est le bon moment ou pas, mais je compte bien me rattraper.

Sans plus tarder elle posa mollement ses lèvres sur ceux de son homme pour ensuite y déposer un doux baiser. Cheikh Ahmed, quand à lui la caressa la taille.

Ce baisé qui au début paraissait tendre est vite fais passé a un baisé langoureux et pui fougueux. Aminata qui laissait faire son époux a vite pris le dessus afin de mener le jeu pour ensuite ,passer à la vitesse supérieure. Ainsi c'est en dévorant sa dulcinée de baiser💋 qu'il la balança délicatement de l'autre du lit pour finalement se mettre sur elle. Petit à petit et toujours en l'embrassant, il déshabilla sa conjointe jusqu'à ce qu'il ne reste plus que ce bout de tissu servant à recouvrir sa partie intime.

Caresses et baisers étaient au rendez-vous. Il caressait chaque partie de son magnifique corps nue, qui laissait à découvert ses somptueuses rondeurs.

Aminata était à croquer. Cheikh Ahmed ne restait pas différent face au magnifique corps de sa femme qu'il ne ratait pas de caresser et d'y poser des baiser doux et humide. Tout en l'embrassant, sa main trouvait tantôt refuse sur ses seins. Il les palais sensuellement. Il attaqua ensuite son cou pour y déposer des suçons. Tout cela amenait parfois Aminata ,à pousser des petits cris de plaisir.

Quelques heures passaient.

A la fois essoufflé et fatigué, ils s'arrêtèrent un instant et se mirent à se dévorer du regard. Cela à duré quatre minutes environ.

- Plus jamais tu me recommence ce que tu as fais Ahmed. C'était torturant ( Dit t'elle en mordant sa lèvre inférieure )

- C'est ma façon de te montrer à quel point je suis heureux à t'es cotés. Surtout l'arrivée de notre bébé. ( Dit-il en prenant sa femme dans ses bras et en la serrant très fort contre son torse )

- Je t'aime mon chéri.

- Allez fais moi un bisou. 😘

Ahmed lui fais son bisou et ensemble ils se laisseront bercée dans les bras de Morphée.

C'est ainsi que le couple passa presque toute la soirée dans leur lit.

Ils discutèrent de tout et de rien, se caressaient, s'embrassent, et se chuchotent à l'oreille des mots doux.

****LE LENDEMAIN☀️

Comme tous les autres jours de sa vie depuis 7 ans, Aminata, la belle mère de Fatima est venue la réveiller pour qu'elle aille commencer à faire son ménage habituel.

- Combien de fois devrais-je te réveillé encore Fatima zahra ?

(Cria-t-elle en me tirant les oreilles)

Vas-y lève toi le boulot t'attend je te signale, si par malheur ton père se réveille te trouve ici crois moi Fatima, je te brûlerais c'est compris ? ( Demande t'elle sur un ton froid )

- Mais maman il n'est que 4h.

- Imbéciles, impolie, sorcière, ingrate.

- Oui, oui c'est bon. Attends au moins que j'attache mes cheveux. ( S'écria Fatima )

Fatima se leva et alla dans la cour pour se brosser les dents, et faire le ablutions. Elle porta le voile pour faire la prière. Fatima est une petite fille avec un teint métisse comme son père. Elle a de long cheveux.

Quelques minutes plus tard

Fatima était assise sur la natte après avoir fini de faire la prière.

- Eeeeh Fatima zahra ! Tu es encore plantée ici ? Lève toi et va laver les vaisselle.

(Dit sa belle mère )

- Ummu j'arrive.

**** Fatima zahra

Je plie vite la natte. Je porte mes sandales et pars faire la vaisselle.

Une fois fini de faire la vaisselle, j'allais lavé la maison. Après cela je pars prendre le Coran pour lire avant que Baba ne se réveille.

- Asalam aleikoum ma princesse.

( Me salua mon père en me trouvant sur la terrasse )

- ( En me prenant dans mes bras ) Papa, comment vas-tu ?

- Tu sais que tu dois parler le poular avec moi dans cette maison ?

- Yafo ( pardon )

- qu'est-ce qui t'arrive ? Tu es pâle ma fille. Je me demande si tu as déjà pris ton déjeuner ? ( en déposant sa main sur mon front )

Et c'était reparti, si par malheur maman me voit comme ça avec Baba, je vais me faire tabassé une nouvelle fois.

- ( me détachant de lui ) Baba, je te promets que je n'ai rien.

- ( me regardant dans les yeux )

Tu es sûr princesse ? si quelque chose t'arrive tu me préviens ok ?

où ta mère Aminata. Nous t'aimons énormément princesse.

- ( Bégayant ) Eu...oui....no...c'est d'acord Baba.

- déjeunons ensemble aujourd'hui, je ne passe jamais du temps avec toi princesse.

- Je comprends tout à fait que Baba est très occupée ,avec le travail.

- ( me sourit-il ) Voilà, tu es très intelligente princesse ! C'est l'après-midi je vais sortir avec ta mère pour faire les magasins rien que pour la plus belle petite fille du monde.

- ( en s'adressant à sa femme qui était venue lui rejoindre sur la terrasse ) Je donnerai tout pour qu'aujourd'hui ne soit pas le jour de la réunion, je suis triste de devoir laisser les deux femmes de ma vie seule encore une journée. C'est très dure d'ailleurs.

- Ne t'inquiète pas mon chéri, avec

notre princesse je ne vais même pas remarqué ton absence.

( Menti-t-elle en jetant un regard noir sur la petite )

- Je suis jaloux tu sais Fatima, ta tante t'aime énormément.

( Souria-t-il en prenant sa petite famille dans ses bras.

Fatima était effrayé à l'idée de rester seule encore une fois avec sa belle-mère car celle-ci savait bien ce qui l'attendait une fois son père partait au travail.

- Tu sais Fatima zahra, je t'aime comme si tu étais ma propre fille.

Avoua-t-elle en caressant le dos de la petite fille sous le regard de son mari.

- J'ai carrément pas les mots pour décrire ce que je ressens pour toi Aminata. Tout ce que je peux te dire c'est que je t'aime à l'infini.

Merci d'être toujours là pour ma fille. Je promets de te rendre heureuse. On sera toujours ensemble, comme une vraie famille.

- Je t'aime aussi mon roi de coeur. Fit-il en lui donnant un baiser.

Après un dernier bisou sur la joue, il finit par s'en aller.

****** ZEYNAB

Devant le proviseur je redoutais le regard de papa. Je savais ce qui m'attendait encore. Je fixait le grand tableau accrochait au mur derrière le directeur à la recherche de quelque chose pour me distraire juste pour tuer le temps.

- Monsieur diop votre fille a encore été renvoyée par cinq de ses professeurs. Ils voulaient coûte que coûte la renvoyer définitivement de leur cours mais j'ai pu les en dissuader. Nous ne sommes qu'au dernier semestre encore mais les plaintes vis à-vis de votre fille dépassent largement fall d'un élève pour une année entière.

Mon père était familier à ce bureau et pourtant il n'était ni professeur ni surveillant dans cette école. Il regarda le directeur d'un air désolé.

Pauvre de moi, même papa était dépassé par sa propre fille. Il était perdu...et le directeur me payera très chère.

- Je suis vraiment navré j'ignore comment m'y prendre avec elle...

Mon Dieu !! comment quoi ?

Avais-je bien entendu ?

- Monsieur comme vous le savez il n'est pas dans mes habitudes de venir à l'école de mes enfants.

Si je suis là aujourd'hui c'est pour vous demander de pardonner encore une fois à Zeynab.

- Je suis vraiment désolé monsieur Ibrahim, mais votre fille est renvoyée dans notre établissement.

- (Supplia mon père ) S'il vous plaît monsieur le directeur, je vous

demande d'accorder une seconde chance à ma fille.

- ( me levant brusquement de la chaise ) Ça suffit papa ! pourquoi tu lui supplie de la sorte ?

Cette fois je ne lui ai pardonnerai jamais de t'avoir parlé de la sorte.

- TAIS-TOI ZEYNAB. ( Cria mon père ) TU AS TOUJOURS SU DONNER TON AVIS SUR TOUT MES DÉCISIONS MAIS IL TE FAUT UNE BONNE PUNITION.

- SI JE COMPRENDS BIEN TU VA ME PUNIR À CAUSE DE SE VIEUX ?

NON PAPA CETTE FOIS JE NE ME LAISSERAI PAS FAIRE POURQUOI TU NE ME LAISSE PAS RESTER À LA MAISON ?

- ZEYNAB DIALLO !!! ( Cria de (nouveau mon père d'un ton ferme )

- de quel droit osez-vous crier dans mon bureau ? Une jeune fille de 19 ans. Tu t'es permet de parler à ton père de la sorte ? Vous êtes renvoyés mademoiselle zenab.

Comme papa évitait de me frapper pour me punir, il m'interdisait de sortir ou encore le plus dur qui fut pour moi la prohibition d'argent de poche.

- Un conseil pour vous monsieur, vous devriez songer à lui trouver un mari.

Cette phrase du directeur eut dont

de me ramener à la réalité. S'éclatait de rire et tous les deux me jetèrent un regard incendiaire.

Me marier ? Avais-je bien entendu ? Bon sang jamais papa ne me mariera jamais à mon Âge.

Pour mes parents il était hors de question de me marier avec mon problème.

- Je suis vraiment navré monsieur le directeur, Je veillerai à ce que ça ne se répète plus.

- Je l'espère Ibrahim. De toute façon qu'elle reste où non elle ne sera plus admise dans ce lycée.

Sans m'attendre, papa se leva pour sortir de l'école tel une tornade pendant que je Tchéquais quelque camarades de classe. Impatient il se mit à klaxonner en à devenir aphone.

Voilà monsieur Ibrahim était en train d'exprimer sa colère à sa façon en attendant d'arriver à la maison. Quoi qu'on puisse lui reprocher mon chère père ne se donnait jamais en spectacle. Avec lui le linge sale se lave à la maison en famille.

- Descends ! ( Me cria-t-il en se garant brusquement )

Je ramassais mon sac à dos pour le devancer. Il était hors de question qu'il me précède à l'intérieur. Sans adresser la parole à ma mère j'allais directement m'enfermer dans ma chambre pour remettre le directeur à sa place.

Comme je m'y attendais, j'attendais des coups à la porte et une dizaine de minutes plus tard la misique que j'écoutais s'arrêta. C'était l'œuvre de maman qui n'hésitait pas à enlever l'un des fusible relié à ma chambre pour me priver d'électricité. Elle utilisait toujours de ce tour pour me faire sortir de ma chambre.

Contrairement à ce que je pensais, elle fût souriante à mon égard. Aujourd'hui elle avait changé de tectique : le calme avant la tempête. D'habitude, elle me hurlait dessus me jetant ses chaussures ou tout autre chose qui lui passait par la main. Papa lui avait tout raconté c'était sûr est certain.

Ces deux-là étaient comme des aimants et se disaient tout de même les choses les plus banales.

- Ou est papa ?

-.......

- Néné an biro ( ma mère )

- Tu sais que tu ne dois pas te fâché personne ? Pourquoi Zeynab tu te comporte ainsi ?

- Je ne comprend pas ce que tu dis là.

- Quelle menteuse tu es, tu oses dire que tu ne comprends pas ce que je dis. ( Me questionna-t-elle )

Oui j'avoue elle dit vrai !

Comment n'est pas comprendre mon problème? Même si je fais tout pour contrôler mon pouvoir parfois c'est plus fort que moi surtout lorsque je suis énervée.

- Je suis désolé maman.

- Ton père est dans sa chambre. Zeynab qu'est-ce qui t'arrive ? Je me demande même si c'est naturel tout ce que tu fais ?

- Néné je te promets que je ferais attention à l'avenir.

Elle me fit un petit sourire sur son jolie visage avant de sortir dans ma chambre.

Et moi qui me fait renvoyer du lycée encore une fois, je prends mon téléphone et sors dans la cour pour me promener un peu.

De l'autre côté

***** Fatima zahra

Je sors de chez moi pour aller à une révision chez mon amie Aïcha

Je me dépêche vite de rentrer avant 18h. J'ai très peur de marcher toute seule.

- Dis moi qu'est-ce que une petite-fille si mignonne que toi peux bien faire dehors à cette heure dans cette ville ? ( Dit l'homme qui vient de débarquer devant moi )

- Je rentre chez moi .

J'essaie de passer mais il attrape mon poignet.

- ( en sanglots ) S'il vous plaît lâchez-moi monsieur. Je...je.

- Arrête de pleurer je vais t'accompagner chez-toi, mais à une seule condition

- Dégagez de moi s'il vous plaît, je suis en retard.

- tu dois venir avec moi est-ce que c'est compris ?

- Vous me faites peur lâcher moi.

- aller vient maintenant.

- Ayiiii lâcher ma main vous me faites mal .

Il essai de me toucher les cheveux, mais je fini par me détacher de lui, sans attendre il me bloque le passage.

- Idiote tu dois venir avec moi

- Aidez-moi, s'il vous plaît que quelqu'un m'aide svp aider moi.

( Criais-je en pleurant )

- Laisse la immédiatement, ou sinon je te casse les dents.

( S'écria Zeynab en croisant les bras )

***** Voix EXTERNE

Fatima zahra courre et se jette dans les bras de la jeune fille.

(Celle-ci approcha de l'homme en question )

Elle le dévisage de tête aux pieds, avant de soulever ce dernier avec un simple regard. Elle lui fait un sourire diabolique avant de faire tombé ce dernier par terre.

Elle lui soulève encore une fois avant de lui jeter par terre ce qui lui fait vomir du sang. 🤮

- Non, non, s'il vous plaît madame.

( S'écria Fatima qui venait de se mettre devant lui )

- Pourquoi tu m'arrête ? voyons il était sur le point de te...

- ( Intervenant Fatima ) Je sais madame. Mais vous n'êtes pas comme lui n'est-ce pas ? si tu continue comme ça il va mourir bon sang !! ( Elle retrouna vers l'homme qui était couché par terre )

Il saigne madame.

- il l'a bien mérité de toute façon, comment peut-on se comporter ainsi envers une gamine qui à l'âge de sa fille ? attends que j'en finisse avec lui.

Sans attendre il se leva en courant de toute vitesse.

- Je suis désolé ma petite, mais je n'aime pas la violence.

( Dit zenabe en caressant les joues de Fatima )

- Merci beaucoup madame de m'avoir sauvé de cette homme.

Mais dites moi vous êtes une super héroïne ? ( fit t'elle avec un grand sourire )

- ( Bégayant ) Oui...oui.. on peut dire comme ça, et tu n'as pas peur de moi après ce que je fais à ce vilain monsieur.

- ( Sourire ) Pas du tout madame.

Vous êtes une super héroïne alors je suis très heureuse.

- Merci. Ça dois rester notre petit secret, quand j'étais dans le ventre de ma mère une vieille femme m'a donné ses pouvoirs pour protéger les personnes faibles comme toi.

- ( Jouant la comédie ) Hey madame ! je suis pas faible, au contraire, je sais me battre.

- Ah oui, alors viens te battre contre la super héroïne. ( Éclata de rire Zeynab en essayant de tapé Fatima sur le ventre )

- Vous êtes très belle madame.

c'est pour cela que la vieille vous à donner des pouvoir ?

- Si c'était le cas tu aurais eu des pouvoir n'est-ce pas ? Mais non, ma chérie. Pourquoi tu ne me dit pas où tu habites pour te raccompagné chez-toi, et je te promets un autre jour je te rencontrai comment j'ai eu mes pouvoirs.

- ( Inquiète ) ma mère va sûrement me frapper encore. S'il vous plaît dépêchons-nous

- Ne t'inquiète pas j'expliquerai à ta mère ce qui t'était arrivée han ? elle doit sûrement être morte d'inquiétude.

Fatima et zenab partent à la maison. Quelques minutes plus tard elle rentre en trouvent sa belle mère qui attendait impatiemment le retour de Fatima. Tendit que Zeynab était cachée derrière la cour pour être sûr que Fatima était rentré saint et sauve.

- TU ÉTAIS OÙ FATIMA ZAHRA ?

TU AS VUE L'HEURE QUE TU DÉCIDE DE RENTRÉ CHEZ TOI ?

( Cria Aminata d'un ton sec )

- Néné, je...je...j'étais...

- ( pinçant les oreilles de Fatima )

Imbéciles, tu ose me répondre, à ton Âge tu commence à m'insulter ?

- Eeeehhh madame arrête.

Arrêtez de la taper. Elle était partie chez Aïcha. Pourquoi tu passes ton temps à la maltraité.

( S'écria la gouvernante en sortant de la maison.

- Si tu savais ce qu'elle vient de faire vous n'alliez pas la défendre.

- J'ai travaillé pour sa mère depuis des années, je connais bien cette petite, elle n'a jamais crié sur ses aînées.

- insinues-tu que je suis entrain de mentir ? n'oublie surtout pas que avant d'être sa belle mère je suis de son sang c'est clair ? C'est ma nièce, la fille de ma grande sœur alors tu devrais te mêler de t'es affaires.

- Arrêtez de mentir madame.

( S'écria Zeynab qui décida de s'intervenir après avoir assisté à toute la scène )

- Mad...madame...vous ? ( Bégaya Fatima )

- Je peux savoir qui vous êtes ? qui vous à permis de rentrer dans ma maison ? Questionna Aminata qui était énervée )

- D'où je viens ? qui suis-je ? ça ne vous concerne pas madame.

Mais par contre, j'aimerais bien savoir comment une mère peut-elle se permettre de traiter son enfant de la sorte hum ?

- Sais-tu au moins qui je suis ?

- ( Se retournant vers elle ) Qui vous êtes ? ( rire )une mère sans coeur. Savez vous au moins ce qu'il est arrivé à votre fille ?

- SALE PUTE JE VAIS T'INCULER

- Mais qu'est-ce que t'attends ? viens, aller viens espèce de folle.

( Pensa-t-elle ) Zeynab contrôle toi, ne laisse pas la colère prendre le contrôle, si elle découvre qui tu es vraiment je risquerais d'avoir des problèmes avec mes parents )

- C'est à moi que tu parles la ??

T'es sûr de ce que tu dis ?

- Écoutez moi madame. Je veux juste...

Chapitre 2 La naissance de zeynab

**** Zeynab

Sans je m'y attende elle m'a sauté dessus. Je vous jure que je pouvais la briser en mille morceaux si j'avais décider d'utiliser la sorcellerie.

Je sais, je ne devrais toujours pas utiliser mes devoirs pour remettre les gens à leur place.

- ( t'es morte wallahi ) Tu m'as frappé espèce de folle, tu as osé me tapé ?

Je me jette sur elle et ont commencèrent à se battre comme deux lionnes sauvages.

J'ai ouvert les yeux et une femme la tenait par les hanches. C'était la femme tout à l'heure qui avait pris la défense de la petite.

- LÂCHE LÀ VITE, C'EST LA PATRONNE DE LA MAISON.

( Ordonna la gouvernante )

- J'en ai pas fini avec toi.

Tu sais un accident peut toujours arrivé, tu peux par exemple perdre l'enfant que tu porte en ce moment dans ton ventre, où tu peux même mourir cette nuit. Mais bon, seul Dieu décide n'est-ce pas ?? ( en tournant ses talons ) Ah j'oubliais prend soin de toi et de t'on mari.

( Avec un sourire sadique )

Je ne leur laisse même pas le temps de répondre que je pars.

Arrivé à la maison, j'ai même pas le temps de retirer mes chaussures que ma mère m'attaque.

- Où est ce que tu étais ?? Tu sors tout le temps. Tes amies passent leur temps à cuisiner mais toi tu es toujours entrain de chercher des problèmes.

- Elle va me payer ça très chère maman.

- Pas cette fois-ci Zeynab. C'est toujours comme ça depuis ta naissance, donne moi la paix Zeynab, je suis fatiguée de te dire toujours la vérité tu ne peux pas protéger tout le monde.

- TU NE COMPRENDS PAS MAMAN, CETTE FOLLE MA ATTAQUÉ ET JE JURE JE VAIS DÉTRUIRE SA VIE CE SOIR MÊME.

Elle m'a mis une putain de gifle. Ah fallait pas. À cause de cette femme n'est-ce pas ?

Après quelques minutes je suis allée dans ma chambre. J'en ai pas fini avec elle. Elle va morfler cette idiote.

Je me suis enfermée et je suis resté dans l'obscurité. J'ai allumé mes bougies.

J'ai pris la poupée de le directeur que j'ai fabriqué.

- Grand-mère, je veux que notre chère directeur fasse un accident très, mais alors la très grave. Qu'il perde l'usage de ses jambes.

( en piquant le bras gauche et l'autre pied de la poupée avec des aiguilles )

Après avoir fini j'ai fabriqué une autre poupée.

- Grand-mère, je veux que le mari de cette femme déteste sa femme au point de la frapper comme personne ne l'a fait. Qu'il la défonce ( en piquant la poupée avec aiguille )

- Tu devrais faire attention à cette homme ma petite, car le jour où votre regarde se croiseront, j'ai peur que tu ne devienne une autre personne.

( Fit-il la voix de l'esprit de la vieille femme dans le noir )

- Colololo ne t'inquiète pas je vais détruire cette famille personne ne pourra rien faire contre moi.

Que la vengeance commence.

Préparez-vous surtout toi espèce de folle. Je vous ferai payer toutes ces humiliations. Je vous jure sur ma vie.

À suivre.........

Aminata, à présent j'ai même peur pour toi hein. 😂😂😂 À votre avis qu'arrivera-t-il à présent à noter chère Aminata et son mari ??

Si vous n'aimez pas je peux toujours changer l'histoire.

S'il vous plaît encore une fois

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Si tu ne Like pas, alors ne regarde même pas la notification une fois que je publie mes chroniques.

Parfois je passe mon temps à me demander si vraiment ça en vaut la peine de garder ma page.🥺😔

Pour celles qui veillent toujours Loucinda, venez vous pointez ici je déciderai enfin si ça en vaut vraiment la

peine de publier.

**** AMINATA L'ÉPOUSE DE CHEIKH.

Il était environ 19h donc j'ai décidé d'attendre mon mari au salon.

Elle m'a mis les nerfs cette fille là .

Elle à osé venir jusqu'à chez -moi et me tabassé ensuite devant tout le monde. Elle m'a jetée la honte sur la figure, moi Aminata l'épouse de cheikh Ahmed. Ah ma petite à présent ,tu viens de signer ton arrêt de mort je te jure.

Une fois qu'elle était partie j'avais téléphoné à mon mari pour tout lui raconter il ne tardera pas à rentrer à la maison.

A 21h mon homme est rentrée.

Ahmed : As Salam Alaykoum mon amour ( Se précipitant vers ) Comment tu vas ? et notre bébé ?

Moi : Snif....regarde moi..j'ai fallut perdre notre bébé Ahmed...Snif...elle m'a carrément défiguré le visage. ( Dis-je en versant des larmes de crocodile )

Lui : Quoi ? oh mon Dieu c'est pas possible mais qui est-elle pour osé venir chez moi jusqu'à levé la main sur toi ?

Aminata : Aïe, aïe...mon ventre Ahmed Snif...je vais perdre notre enfant Ahmed...Snif...elle doit payer pour son insolence Ahmed, j'arrive pas y croire qu'elle à put me faire ça, sur le ventre Ahmed Snif...je...

Ahmed : Je vais la détruire Aminata, ne t'inquiète pas mon amour rien arrivera a notre enfant. Cette femme va regretter d'être venue au monde je te fais la promesse sur notre enfant.

Fatima : Papa, c'est...c'est mon amie en plus c'est une petite-fille à mon âge. ( S'écria Fatima en baissant les yeux )

Aminata : J'arrive pas à y croire, c'était toi donc ? c'est toi qui as ramené cette chose dans ma maison ?

Ahmed : Calme-toi ma chérie.

Je suis sûr que y'a une explication à propos de tout cela n'est-ce pas ?

(Questionna-t-il à la gouvernante )

Aminata : Cette femme me déteste je suis sûr, elle vas tout raconter avec sa grande gueule. ( Pensais-je )

La gouvernante : Bon, c'est vrai que c'est une jeune fille, d'ailleurs très belle monsieur Ahmed. Quand Fatima zahra était rentrée chez son amie...

Cette vielle clochette à tout raconté à Ahmed, Je n'ai jamais vu mon mari aussi en colère, ses yeux étaient devenus rouges de colère.

Ahmed : COMMENT TU AS PUS ME FAIRE ÇA AMINATA ? C'EST CE QUE TU FAIS À MA FILLE DERRIÈRE MON DOS ? DEPUIS COMBIEN DE TEMPS TU LA MALTRAITE DE CETTE MANIÈRE ? ( Cria-t-il en se détachant de moi )

Aminata : Écoute-moi mon amour, je te jure que cette vielle est entrain de mentir. De.. demande à Fatima si tu ne me fait plus confiance.

En plus je te rappele que Fatima c'est la fille de ma petite sœur de Sang ( En essayant de lui calmer )

Ahmed : FERME TA GUEULE !!! tu m'as pas menti jusqu'à présent.

( Cria-t-il sur moi ) J'ai demandé si c'est la première fois tu maltraitait ma fille ?!

Aminata : Écoute...

Ahmed : tu n'es qu'une menteuse doublée d'une trainée, d'abord tu me dérange dans mon lieu de travaille à cause d'une gamine, maintenant tu me raconte des mensonges. FATIMA RENTRE DANS TA CHAMBRE, ET VOUS TOUS D'AILLEURS. ( Ordonna-t-il au personnel et à Fatima )

Il se dirigea vers la chambre, et revint avec une ceinture dans la main.

Aminata : Ahmed...A...laisse..?!?

Ahmed : Pourquoi tu m'as raconté des mensonges ?

Moi : Snif...je dis la vérité, je te jure...

Ahmed : ferme ta putain de gueule.

Je te déteste tu comprends cela, je te déteste.

Il se rapproche, moins je fais des pas en arrière.

Je sais pas ce qu'il lui prend.

7 ans de mariage, Ahmed n'a jamais levé la main sur moi, et jusqu'aujourd'hui il...non...Snif...

Ahmed : Où vas tu ?

Il me tira par le bras, me jetant par terre et me donne des coup de ceinture, je criais, je pleurais à chaud de larmes, plus je recevrais plus j'avais mal et plus je criais à fond !

Quelques minutes plus tard, il décide de me relâché et me laisse couchée par terre, tenant mon ventre qui venait de recevoir des coups de pied !

**** Voix EXTERNE

De l'autre côté, Zeynab qui observait tout ce qui été arrivé à Aminata, est plus ravie de sa vengeance.

Zeynab : ( Rire 😂😂😂😂 ) Tu vois ça mamie ? elle pleure comme un bébé. " JE DIS LA VÉRITÉ, JE DIS LA VÉRITÉ " ( imitant la voix de Aminata ) Sérieusement, 😂😂😂 c'est la première fois je rigole autant 😂😂😂 elle croyait vraiment j'allais la laisser après ce qu'elle m'a fait subir ?

..... Une chose est sûr ma petite, cette femme n'est pas n'importe qui je te conseille de rester sur t'es garde. ( S'écria la voix dans le noir )

Zenab : ( Sourire ) t'inquiète pas grande mère, j'ai remis beaucoup des personnes à leur place sans difficulté, alors je vais prendre un mal plaisir de la détruire si elle se décide encore une fois de se mettre sur ma route. Tu sais bien que je peux voir le mal de tout les côtés.

.... Crois moi ma fille, tu devrais vraiment te méfier de cette femme.

Bientôt tu vas devoir affronter une grande sorcière qui ne reculera devant rien pour te réduire en muette.

Zeynab : Aucun pouvoir ne sera comparé à t'es pouvoir, alors ne t'inquiète pas. Maintenant je dois vraiment sortir de l'obscurité avant que ma mère ne me vois dans ces vêtements.( Dit-elle en se levant )

.....: Prend soin de toi mon enfant, et surtout courage pour la journée qui t'attend demain tu en auras besoin.

**** Le lendemain Aminata

Je me mets debout avec une douleur terrible partout sur le corps. Ahmed dormais toujours à côté du lit. Je fondais de nouveau en larmes sans pouvoir mes retenir. J'ai sûrement perdu mon bébé, la seule personne qui allait me servir de rester à côté de mon mari. Ils m'ont bien tabasser hier et j'ai mal jusqu'à présent. Tout n'est plus comme avant. Je suis anéantie et blessé mon Dieu. Je veux juste juste mourir et ne plus penser à ce jour. Il m'a frappé de partout. Snif...rien ne sera plus comme avant qu'ai-je fais pour mériter tout ça ?

Ahmed : Mon amour ? pourquoi pleure-tu ? ( Me demande t'il en se levant )

Aminata : ....( Détournant mon regard )

Ahmed : ( Se mettant en face de moi ) non je t'en supplie ne pleure pas mon amour, qui t'as fait toutes ses marques? QUI AS OSÉ LEVER LA MAIN SUR TOI AMINATA ?

Il est devenu bipolaire où quoi ?

comment est-ce possible qu'ils oublie tout ce qu'il m'a fait hier.

Aminata : C'est..c'est toi...( Bégayais je )

Ahmed : ( me coupant la parole ) De quoi tu parles mon amour ? moi quoi ? dis-moi on t'a agressé ?

Je ne comprend rien Wallahi, serait-il possible qu'il soit possédée par un...non, c'est impossible avant d'être sûr est certain je dois jouer avec sa perte de sa mémoire à mon avantage.

Aminata : Tu te rappelle de quoi depuis que tu est rentrée hier soir ?

Ahmed : Tu m'as appelé quand j'étais aux travail soit disant que quelqu'un était venue chez nous pour te....( Il s'arrête deux secondes avant de continuer ) C'est elle qui t'as fait ça ? dis-moi que non Aminata.

Moi : ( pense ) il est temps qu'elle paye ce qu'elle m'a fait hier.

Oui mon amour ( en versant des faux larmes ) elle m'a déchiré le corps.

Ahmed : qui est-elle ?

Moi : Aucune idée, elle s'est juste jetée sur moi

Ahmed : elle vas regretter pour son acte mon amour, repose toi j'arrive dans quelques minutes je vais me renseigné sur cette femme et je te jure qu'elle payera pour ce qu'elle ta fait subir je vais porter une plainte contre son mari immédiatement.

Aminata : J'ai peur de rester seule Ahmed, et si elle revienne encore ? s'il te plaît ne me laisse pas

Ahmed : Ne t'inquiètes pas je préviendrai Fatima de tester à t'es cotés. Surtout tu te repose je reviendrai avec le médecin c'est d'accord

Moi : je t'aime mon amour

Ahmed : ( caressant ma joue ) je t'aime aussi mon amour. Je suis vraiment désolé pour ce qui s'est passé je suis même pas capable de protéger la mère de mon enfant.

****** Zeynab

Alors je suis tellement mais tellement heureuse d'avoir enfin remis cette femme à sa place.

C'est avec la joie que je rejoins mon père et ma mère à table.

Je dois admettre que leur petite est très mignonne.

Ma mère : Zeynab, faut que tu te trouves un autre lycée. Tu vas pas rester chez moi sans rien faire, tu comprends ?

Je suis très joyeuse pour discuter avec elle donc je décide de prendre mon déjeuner sans prononcer un seule mots.

Mon père : ( en lisant le journal )

" Le directeur du lycée ***a été victime d'un accident. Après les informations, il à été transporté aux urgences, il a perdu l'usage de son bras gauche et de sa jambe gauche "

Zeynab : Papa, il s'agit de notre directeur non ? C'est vraiment triste pour lui tu ne trouve pas papa ?

Ma mère : ( frappant la table ) C'est toi n'est-ce ? ( me demande ma mère ) Répond moi Zeynab c'était toi n'est-ce ? Tu crois tout rejoindre par le mal, je suis fatiguée de devoir toujours te l'expliquer, tout ce que tu fais c'est très mal.

Mon père : Tais-toi aïchatou, pourquoi tu l'accuse à chaque fois ? Zeynab n'aurait jamais fait quelque de ce genre n'est-ce pas ma fille ?

Zeynab : Écoute papa, tu sais bien que j'aime pas ce que je suis devenue, mais maman à raison il fallait bien que quelqu'un lui remet à sa place n'est-ce pas ?

Mon père : (Se retournant vers moi ) Ma fille, ce que tu fais c'est très mal, d'abord dis-moi depuis quand tu utilises cette pouvoir pour faire du mal aux personnes vulnérable ?

Zeynab : Écoute papa, tu sais bien que je ne supporte pas l'idée que quelqu'un te parle de la sorte alors....

Ma mère : C'est à cause de toi si elle ne m'écoute jamais. J'en ai marre à chaque fois qu'elle se serve

de ses pouvoirs pour résoudre ses problèmes. Mon Dieu tu devrais pourtant comprendre mieux que personne Ibrahim.

Mon père : Écoute...

ma mère : Parfois les meilleure attentions peuvent avoir des vraies conséquences. Tôt ou tard cette malédiction nous tombera déçue crois-moi je regrette aujourd'hui pour ce qui s'est passé il y a 20 ans tout est de ma faute si seulement j'avais pas accepté...

Elle se mit à pleurer et moi je ne comprenais rien de ce qu'elle me disait, oui c'est vrai depuis j'essaye de comprendre pourquoi je suis comme ça ? pourquoi je suis différente ?

Mais à chaque fois mes parents fait tout pour boucler le sujets.

Ibrahim : Rentre dans ta chambre Zeynab, je dois parler avec ta mère.

Sans attendre je m'enferme dans ma chambre bien évidemment j'écoutais derrière la porte.

Vue que je n'entendais rien de leurs conversation je décide de me coucher.

Mon père : Nous avons décidé de n'est plus jamais remettre ses sujets sur le Tapis, alors pourquoi jusqu'à présent tu ne cesse de me rappeler de notre passé

Ma mère : Si seulement je n'avais pas décider de t'écouter à l'époque ma fille ne serait jamais pocédé par un esprit.

Mon père : Nous avons tout fait pour donner le meilleur à notre fille. Si elle est morte dans cette cabane ce n'est sûrement pas de ma faute Aïchassatou, q'uaurai-je puis faire d'autre rester là en entendant qu'ils tuent l'enfant ?

Aïchasatou : Je suis désolé mon mari, je sais bien que tu ne pouvais rien ni faire mais aujourd'hui c'est notre fille qui pays les pots cassé j'en peux plus.

Ibrahim : J'espère qu'elle ne découvrira jamais la vérité sur ses parents biologiques, je l'espère mon amour. ( en la prenant dans ses bras )

Ma mère : Elle reste tout de même ma fille, c'est notre fille.

...... SORTEZ IMMÉDIATEMENT ESPÈCE DE SORCIÈRE.

( Cria d'une voix grave qui prévenait dehors )

***** VOIX EXTERNE

Sur les crit de l'homme qui se tenait dehors les parents de Zeynab décident de sortir en toute vitesse.

Ibrahim : monsieur Ahmed? que faites-vous ici ?

Ahmed : Attends vous êtes le mari de cette femme qui à osé lever la main sur ma femme ?

Ibrahim : Vous parlez sûrement de ma fille monsieur. Je n'ai sais pas ce qu'elle à fait encore une fois, mais s'il vous plaît rentrez pour qu'ont puisse en discuter tranquille.

(Proposa le père de Zeynab )

Aïchatou : Je suis vraiment désolée Désolé monsieur.

Ahmed : ( CRIT) DÉSOLÉ ?? ET SI QUELQUE CHOSE ÉTAIT ARRIVÉ À MON BÉBÉ ?

Ibrahim : L'endroit est mal choisi pour en parler de sa, venez s'il vous plaît.

Ahmed : Vous êtes l'amie de mon défunte père c'est à cause de cette amitié si je décide de vous écouter.

Les parents de Zeynab et Ahmed rentrent à la maison pour discuter le problème tranquillement.

Ahmed : Quelle excuse pouvez-vous me donner car je ne vais pas l'épargner avec ce qu'elle à fait à mon Épouse

Ibrahim : Ma fille n'est pas comme nous, elle vient d'une famille qui possédait les plus grands magies noires à notre époque.

Aïchatou : il ya des années, après l'arrivée de la vieille dame dans notre village avec sa belle-fille qui était enceinte. Après la mort de son unique fille...

Ahmed : Je ne comprend rien de ce que vous racontez, je veux juste savoir pourquoi votre fille à eu une telle audace de lever la main sur mon épouse

Ibrahim : c'est ce que j'essaie de vous expliquer depuis tout à l'heure. Oui, c'était une vieille dame mystérieuse, qui n'avait personne à part sa belle-fille et sa petite-fille qui allait bientôt naître.

Quelqu'un temps après la naissance de sa fille, il pleuvait depuis des semaines, voir des mois. Les arbres ne cessaient d'élever leur cime plus près.

Le matin semblait au midi où au soir puisque le soleil ne se levait pas.

" Oh mon Dieu depuis que cette femme à donner naissance à son enfant, des choses malheur ne cessent d'abattre sur nous "

S'écria les villageoises.

Les villageois considérés déjà le nouveau-né comme une source de malédiction pour le village.

tout le monde détestait la vielle dame et sa petite-fille quelques semaines plus tard la mère tomba gravement malade après quelques jours elle renda l'âme en laissant seule sa belle-mère et son bébé.

Les villageois étaient sur le point de tué la vielle dame et sa petite-fille pour la malédiction qui ne cessait d'abattre sur nous depuis la naissance de la petite, la vieille dame s'inquiétait énormément pour la vie de sa petite fille. Elle demandait à tout le monde d'épargner la vie de sa petite-fille mais hélas se fit sans succès.

Alors là vielle décida de transmettre l'enfant dans le ventre de ma femme, vue que nous étions les seuls personnes avoir protèger la vieille dame depuis son arrivée dans le village.

" J'ai perdue ma belle-fille. La seule personne qui me reste c'est ma petite-fille, je vous conjure de garder l'enfant dans votre ventre pour sauver sa vie "

( Fit la parole de la veille dame )

" Ça fait 10 ans que je suis mariée avec mon mari et jusqu'à présent je n'ai pus lui donné un enfant, alors je ne crois pas que cela puisse fonctionner je suis désolé "

( Repondit ma femme )

" Ne vous inquiétez pas pour ça ma fille, je peux jeter un sort sur ma petite-fille pour passer des mois dans un sommeil profond, mais tout dépendra de vous "

( Repondit la veille dame )

Je ne voulais en aucun cas garder un bébé dans le ventre de ma femme, surtout un bébé qui ne portera jamais notre sang.

Mais vue la haine des villageois je ne pouvais pas laisser un bébé se faire massacré sous mes yeux sans pouvoir faire quelque chose.

Après quelques jours de réflexion ma femme avait pris la décision d'accepter la proposition de la vieille dame.

" J'accepte de garder l'enfant dans mon ventre " ( Dit ma femme )

" vous devriez quitter dans ce village et surtout nulle ne devrait se douter que l'enfant ne vient pas de votre époque c'est clair "

( S'écria la ville dame )

"Ne vous inquiétez pas j'aimerais cette enfant comme si c'était le mienne " ( Prometa ma femme en prenant le bébé dans ses bras )

Chapitre 3

" Quelques années après, vous donneriez naissance encore une fois à ma petite-fille attention le bébé ne devrait jamais connaître un homme car ce bébé grandira avec un pouvoir que nulle n'a jamais fait parmi nos ancêtres, elle sera une jeune fille belle, et intelligente avec un cœur remplis de la bonté qui ne supportera jamais l'injustice et la souffrance dans la vie des autres. " ( Ordonna la vielle dame avec les larmes aux yeux à l'idée de se séparer de sa petite fille )

Quelques semaines plus tard tout les villageois se mobiliser pour tué la vieille dame dans la cabane sans se douter une seule seconde que le bébé se reposer à présent dans le ventre de ma femme. Mais ma femme avait très peur que quelque chose arrive à l'enfant alors ont décida de quitter à jamais dans ce village avec le secret.

Quelques temps après les villageois partent chez la vieille femme avec l'idée d'assassiner la ville dame avec l'enfant.

" Cette ville doit mourir elle n'est qu'une malédiction pour ce village et pour cela nous devons la brûler dans sa cabane " ( Criais un villageois )

Les villageois allume le feu sur la cabane qui pris feu avec la vieille qui était resté dans la cabane.

Quelques années plus tard ma femme et moi nous étions venus dans cette ville avec l'aide de votre défunt père qui à aider ma femme en donnant naissance à notre bébé Zeynab. C'était un accouchement très difficile mais votre père à su se débrouiller avec sa science religieuse. Mais malheureusement notre fille ne cessa de grandir avec ces pouvoirs déterminés à protéger chaque personne qui subissait l'injustice et la souffrance.

" Il faut un homme pieux et juste pour aider votre enfant à apaiser son corps remplis de la pouvoir magie " ( Se fit la phrase de votre père après avoir aidé ma femme )

Aïchatou : Alors je suis sûr est certain ma fille n'avait pas tort de faire ce qu'elle à fait à votre femme. ( Dit la mère de Zeynab )

Ahmed : Vous la considérez toujours comme étant votre fille ?

mais c'est une sorcière cette fille. Et je vais la punir pour ce qu'elle a osé faire à ma femme. ( Dit-il en se levant )

......: DÉGAGEZ DE MA MAISON TOUT DE SUITE, ET RENTRER CHEZ VOUS AVANT QUE JE NE ME METTE EN COLÈRE. ( Ordonna Zeynab d'un ton méprisable )

***** VOIX EXTERNE

Zeynab : Je ne sais pas pourquoi vous criez mais je sais que vous n'avez pas le droit de hurler sur mon père, et je vous l'interdit !!

Ahmed et ses parents se retourna vers elle. Elle portait une petite robe, les cheveux lâchés la donnait un air d'un petit lapins.

Cheikh Ahmed n'en croit pas ses oreilles, une gamine vient de lui traiter de quoi ? Belle, et sexy et charismatique, mais dépourvu des bonnes qualités, l'apparence est parfois bien trompeuse, où diable le destin lui à mêler.

Une rage monta à lui.

Zeynab : Tu oses me traiter de sorcière ? Je vais te pourrir la vie sale lâche, je serais après toi jour et nuit, je te suivrai comme ton ombre, je serais ton plus sombre couchemar gros con.

Qu'est-ce que tu crois ? Que tu t'en sortiras comme ça ? Tu as croisé la mauvaise personne ! Tu entends ? La mauvaise ! Tu maudiras le jour où tu m'as rencontré.

Ahmed : ( Surprise ) ....

Zeynab : Alors je vous en conjure de prendre gentiment la porte, parce que si je me fâche encore une fois, je vous assure que je pourrais changer ce vissage d'ange à celui d'un serpent.

Ibrahim : TAIS-TOI MAINTENANT ZEYNAB, TU SAIS À QUI TU TENDRESSE AU MOINS ?

Zeynab : Qui il est ? Ça m'importe peu, je l'interdit de te parler de la sorte ! ( Elle se rapproche de Ahmed ) Je vois que j'avais bien raison de corriger ta femme.

Aïchatou : Zeynab si tu es encore dans ce monde c'est grâce à son père, alors surveille ta langue jeune fille ! C'est la seule personne qui pourra t'aider ma fille.

Cheikh Ahmed : Enchanté mademoiselle, vous avez quoi ? ma mère à passé tout son temps à me rencontrer cette histoire, ( Sourire sadique ) La vôtre ! je sais pas pourquoi mon père à voulu vous aider, mais quand à moi, je vous ferai regretter de m'avoir parlé de la sorte c'est clair ?

Zeynab : ( Cria-t-elle ) Assez, ma haine resteras éternel et je maudirais le jour où quelqu'un de votre espèce décidera de me changer.

Ibrahim : ASSEZ MAINTENANT ZEYNAB, QUE TU NE VEILLE OÙ NON TU DEVIENDRAS UNE PERSONNE NORMALE DÈS D'Aujourd'Hui.

Zeynab : Je te jure papa que je détruirai sa famille coûte que coûte.

Il me traite d'une sorcière n'est-ce pas ? alors il sera ma première victime. Si tu t'inquiètes vraiment pour lui, je te conseille de lui demander de surveiller chacun de ses fait geste.

Soudain Zeynab souffle quelques chose sur le visage de cheikh Ahmed.

Aïchatou : Zeynab pas cette fois-ci.

( En essayant de l'arrêter )

Zeynab : Il m'a insulté n'est-ce pas ? il à osé se moquer de mon passé il va voir.

Cheikh Ahmed : Qui es-tu ? Qu'essaie-t-elle faire ?

( Demande t'il à Ibrahim )

Zenab : Pourquoi cela ne fonctionne pas sur lui ?

Elle ferma les yeux avant de souffler encore une fois sur Ahmed. Malheureusement rien ne se passe.

Zeynab : ( Cria-t-elle ) POURQUOI ÇA FONCTIONNE PAS ?

Ibrahim : Voilà pourquoi j'essayais de vous expliquer depuis tout à l'heure, Zeynab t'es pouvoir ne pourra rien face à cet homme

N'oublie pas que t'es ancêtres sont reconnaissable envers son père. Comme tu l'as entendu, tu est resté depuis des années dans un sommeil profond dans le ventre de ta mère, la seul personne qui était capable de te réveiller c'était ta grande-mère qui avait jeté le sort mais par la grâce de seigneur j'ai rencontré le père de monsieur Ahmed après que je lui ai raconté toute l'histoire il à décidé de te délivrer.

Aïchatou : Après ta deuxième naissance, cet homme est tombée gravement malade à cause de ta magie noire, malheureusement il à perdue sa vie après quelques temps.

Cheikh Ahmed : C'est à cause de cette chose que mon père est mort ? ma mère m'avait bien expliqué cette histoire mais, je n'ai jamais voulus l'écouter, alors tu payera pour la mort de mon père

Zeynab : Je suis désolé pour la mort de t'on père, je n'ai pas besoin de votre aide. Je vous propose que nos chemins se séparent ici.

****** Cheikh Ahmed

Tout au long de ma carrière professionnelle, et tout au long de ma carrière des femmes froides et arrogantes, je n'ai jamais vus ce comportement de la part d'une femme. C'était ma première fois. Et c'est pour cela que cette fille je la désire. Elle n'avait pas pris le temps de mettre un foulard, elle était encore en nuisette. La fin tissus dévoilait ses petits seins et elle était tellement courte que ses fesses se dévoilent un peu.

Je suis sortie de la maison avec un sourire en coin. J'ai même pas eut le temps de partir j'entende tende la fille dire " Comme il est beau mon Dieu " après avoir claquer la porte.

Quelques minutes plus tard

j'arrive chez moi et je trouve ma mère dans le salon qui s'empressa de se lever du canapé pour m'embrasser.

Ahmed : Bonjour mère ! Je suis si heureux de te revoir

Asmaou : Ahmed, mon fils. Tu es là, enfin ! tu devrais te rappelé de ta mère plus souvent, ça fait des heures que je fixe cette foutue porte ! je suis venue voir comment se porte ton bébé dans le ventre de sa mère.

Ahmed : Ok merci beaucoup.

Asmaou : Tu as complètement oublier t'on frère mon garçon.

Ahmed : Calme-moi toi mère ! Pas la peine de faire toute une scène. Je vais prendre un bon bain car la fatigue m'envahit où la colère, je te rejoindrai après.

Asmaou : ok mon fils ! Ta femme se repose déjà dans sa chambre.

Je t'attends pour prendre le petit déjeuner.

Après avoir fit un bisou à ma mère je monte dans ma chambre et commença à me déshabiller pour prendre un bon bain et rejoins ma mère au salon.

Quand je commença à tiré ma fermeture sur mon pantalon.

.....: je ne ferais pas sa çi vous étiez à ma place cheikh Ahmed. ( Dit la voix qui refusait de quitter dans mon esprit depuis tout à l'heure )

Je me retourne en criant fort..

Cette sorcière était là, aussis sur un fauteuil, dans un coin s'ombre m'observent comme si de rien n'était. La situation même l'amuser.

Elle me fit un sourire avant de se lever pour se mettre en face de moi.

Zeynab : pas pasque le spectacle m'aurait déplu, mais vous êtes un homme mariée vous vous en souvenez ?

Ahmed : Non Ahmed tu n'est pas entrain de devenir fou quand même ? C'est juste ton imagination. ( Me dit une voix dans ma tête )

Zeynab : Regarde-moi cette magnifique chambre ! Ça vaut un bon paquet d'argent.

Seigneur ! elle était bien dans ma chambre, elle n'a pas osé !

Ahmed : Qui t'a permis de rentrer ?

Sors tout de suite !

Dis-moi tu peux vraiment rentrer comme ça dans une maison sans rentrer par le portail ?

Zeynab : J'ai vu que c'était simple de rentrer dans ta maison alors je me suis permis de rentrer, n'oublie pas qui je suis.

Quoi de mieux de visiter cette belle ville !

Surtout avec ta femme qui dort profondément. ( Rire ) Tu sais j'aurais tellement voulu l'étranglé à cette instant mais, elle porte un être innocent

Ahmed : n'oses surtout pas touché à ma famille ! Dis-moi ce que tu veux qu'on en finisse !

Elle recula pour s'asseoir sur le lit mais je l'attrape le bras.

Ahmed : Tu ne vas pas souiller ta sorcellerie dans mon lit ! Va t'en avant que je m'énerve.

Malgré l'ordre que je viens de lui donner, elle finit par se détacher de moi.

Zeynab : Je ne m'en irai pas avant qu'on négocie.

J'ai eut l'impression d'être en pleine réunion professionnelle devant le ton direct de cette sauvageonne.

Ahmed : tu es décidément folle !

Tu veux qu'on négocie quoi ?

( Lui demandais-je )

Zeynab : du montant que tu vas me verser chaque mois.

J'éclate de rire ! chaque mois ? Elle est loin la plus vénale de toutes les femmes.

Ahmed : Comment se fait-il qu'un visage si angélique cache autant de méchanceté ?

Elle ne perda pas son temps pour me répondre.

Zeynab : Comment se fait-il qu'un visage aussi séduisant, cache autant de lâcheté et de naïveté ? Tu vois, il y a plein de question qui ne méritent pas de réponse. Alors il ne faut pas chercher à comprendre, ça pourrait prendre toute une vie. La chose la plus importante en ce moment est de savoir de quoi tu es capable pour protéger ta fille.

Ahmed : De quoi tu parles ? tu me menace c'est ça ?

Zeynab : Depuis ma naissance je ne supporte pas l'injustice, alors je suis juste venue pour protéger ta fille rien d'autre. J'avoue que j'ai décidé de me faire un peu d'argent pour aider mes parents vu que tout le monde me déteste

Ahmed : Tu es complètement folle ! ma fille vie à une vie heureuse. Je ne suis pas ton père à ce que je sache ! Tu n'as qu'à travailler comme tout le monde petite sorcière ! Fiche le camp, je n'ai pas à te donner de l'argent. Pour ma fille, sa mère est là. Merci !

Zeynab : Quoi ? tu ne me crois pas ? pourtant j'ai dit vrai ! c'est ton devoir de protéger ta fille, irresponsable !

C'est vrai je vais devoir protéger ma fille de cette sorcière .

Ahmed : Va t'en maintenant, que je te revois plus, cette comédie àtrop duré.

Envahie par la colère elle lève la main pour me coller une gifle mais, j'étais plus rapide l'attrapa à temps.

Ahmed : ne t'avise plus de faire ça ! Jamais je ne pourrais accepter d'être giflé, encore moins par toi, sorcière! tu ne sera jamais comme nous, regarde toi tu n'es qu'une moitié humaine. Je vois que demander de l'argent aux hommes c'est ton travail.

Humilié et en rage, elle serre les poings.

Zeynab : c'est vrai que je te demande de l'argent et c'est juste pour un prix. Mais je ne veux pas abandonner de protéger ta fille, car c'est mon droit.

Ahmed : Je suis...

Même pas terminer ma phrase qu'elle avait disparut dans la chambre comme un éclair aussi rapide que le vent. Avant de s'en aller elle fait tombé son foulard couleur blanc qui était signée " Libérée " bizarre comme signature.

Quelques minutes plus tard

Après avoir pris mon bain, je descends effectivement retrouva ma mère au salon et ma femme qui était avec elle. J'espère qu'elle ne reviendra jamais dans nos vies.

Ahmed : Aminata comment tu vas ?

Aminata : tout va bien mon chéri !

Le bébé se porte bien, et sa mère aussi. Merveilleuse bien.

Ahmed : Fatima, je t'avait pas vue depuis ce matin ( m'adressant à ma fille )

Asmaou : tu ne cesse de t'inquiéter pour elle, c'est déjà une grande Ahmed alors ne la chouchoute pas trop.

Aminata : qu'est-ce qui se passe mon amour ? ( Me demande ma femme sans doute après avoir remarqué la tristesse sur mon visage )

Ahmed : rien ma chérie je suis juste fatiguée je vais partir au bureau à présent. Peut-être je passerais la nuit chez mon frère.

Sans tarder je prends mon sac et me dirigea vers la porte pour me rendre au travail. Je dois trouver une solution à ce problème.

****** Asmaou

Asmaou : Fatima tu peux partir faire t'es corvées je dois parler avec ta mère. ( Sans attendre elle se lève pour s'en aller )

Aminata : Belle maman, tu as remarqué n'est-ce pas ? je t'avait bien expliqué au téléphone qu'il était possédé par quelques chose.

( Me chuchota-t-elle d'une voix basse )

Asmaou : shuuuu je suis sûr qu'elle est toujours dans cette maison.

J'ai senti son pouvoir dès qu'elle à mis ses pieds dans cette maison.

Je suis une sorcière j'ai mangé mon mari, et la première Épouse de mon fils, alors je suis venue pour Fatima cette fois-ci mais je ne comprend pas pourquoi quelqu'un à jeter un sort sur Fatima ça sera difficile de l'atteindre

Aminata : Chère belle maman si jamais tu ne tue pas cette fille elle sera l'unique héritier de tout l'argent de mon mari, et t'on autre fils n'aura rien tu comprends ?

Asmaou : ( rire ) Tu ne comprends rien ma chérie je été capable de mangé le grand cheikh mon mari c'est pas cette personne qui va m'arrêter tu m'attends. Elle ne pourra rien, compris ? n'oublie pas que je suis aussi puissante, alors donne moi juste 2 jours pour dévoré cette petite, à partir de cette nuit je me mettrai aux travail.

Aminata : tue là comme tu l'as fait avec sa mère, après cela je vais que tu t'occupes de cette prostituée qui est venue me tapé dans ma maison ( Pleure ) 😭😭😭😭 regarde mon corps.

Asmaou : Thiéeeh n'oublie pas que je suis une sorcière et voyante Aminata. Elle ta tabassé c'est vrai mais l'autre là c'est t'on mari qui t'a donné à cause de la magie noire.

Il y'a des années cela une femme et son mari est venue chez mon mari pour délivrer le bébé qui est resté dans un sommeil profond dans son ventre.

Aminata : ( Étonnant ) Quoi ? c'est quoi cette histoire ? est-ce possible ?

Asmaou : Je dois tout t'expliquer n'est-ce pas ? c'est possible ma fille, Après l'injustice qu'à subit sa famille, sa grand-mère à caché sa petite-fille dans le ventre de cette femme pour la protéger.

Des années plus tard, cette femme à tout fait pour rompre le sort mais en vain, vu que mon mari était un grand imam elle est venue chez nous pour délivrer l'enfant mais hélas le pouvoir de cet enfant était vraiment puissant l'accouchement s'avérait être le plus dure que je n'ai jamais vus de toute ma vie.

Avec l'âge je manquai déjà mes pouvoirs alors j'ai décidé de me nourrir de pouvoir de l'enfant pour ajouter les miennes, quelques temps après mon mari à découvert la vérité pour ce que j'ai volé à cette enfant je n'ai pas eu d'autre choix que de lui tué mais avant sa mort il à décidé de protéger son fils Ahmed contre la sorcellerie.

Aminata : Voilà ce qui explique pourquoi t'es pouvoir ne peux rien contre mon mari ?

Asmaou : Exactement, même si après la moitié de pouvoir que j'ai volé à cet enfant me permet de combattre n'importe qu'elle sorcière sur cette terre mais ça ne suffis pas de détruire ton chère mari.

Aminata : Tue qui tu veux belle maman, mais si tu ose toucher mon enfant où mon mari je te jure...

Asmaou : ( Rire ) Non ma chérie, t'on bébé ne pourra jamais satisfaire mes ancêtres, à présent je sens pouvoir de cette enfant dans ta maison, je sais pas ce que devenue cette fille, mais une chose est sûr elle est passée dans ta maison. Et si mes soupçonne sauverait être vrai, je dois la retrouver avant qu'elle me retrouve en première .

Aminata : Tu sais quoi belle maman, je crois vraiment que tu es entrain de délirer les seuls personnes qui vivent dans cette c'est moi et mon mari et les personnels.

( Dit-elle en se levant )

mon Dieu je dois faire quelque chose pour retrouver cette personne, si elle reprend ses pouvoirs je vais mourir. Peut importe sa force je ne laisserai jamais faire. Je dois prévenir ma communauté, si elle décide de nous attaquer je perdrais beaucoup surtout je dois accomplir la promesse que je faites depuis des années. Je vais retrouver cette femme où qu'elle soit, et la ramener dans cette maison pour vider ses pouvoirs avant qu'elle m'attaque en première.

Fatima sera mon sacrifice cette nuit personne ne l'a sauvera de mes griffes. J'ai toujours été considéré comme la reine de notre communauté. J'ai déjà tués mon mari, la femme de mon fils, alors tué cette fille sera un jeux d'enfant pour moi, après la prochaine sera cette idiote.

****** Voix EXTERNE

De l'autre côté

Zeynab était avec l'esprit de sa grand-mère car celui-ci ne pourrait que apparaître durant la nuit entre les deux mondes. Celui qu'elle était enfermée et celui de la vie de Zeynab.

L'esprit : S'il te plaît cesse de pleurer mon enfant à présent que tu connais toutes la vérité sur ton passé, tu ne peux pas laisser cette enfant dans la souffrance.

Zeynab : Il m'a insulté, il m'a dit que j'étais une moitié humaine, qu'elle meurt comme ça il comprendras que je disais vraie.

L'esprit : Tu ne peux pas faire ça ma petite. À cause de ma faiblesse j'ai perdue mon unique fils, et aujourd'hui je ne peux même pas te prendre dans mes bras, juste entendre ta voix et tu as aujourd'hui la possibilité de sauver une vie alors tu décide d'abandonner pour te venger de cette homme ?

Zeynab : Pourquoi m'as-tu pas laisser mourir avec toi grande mère ? j'aurais préféré rester avec vous plutôt que de vivre cette vie remplie de méchanceté. Pourquoi je suis dans ce monde ?

( Pleura-t-elle pour la première fois de sa vie ) Je ne peux pas continuer, je veux juste me délivrer à mon sort.

L'esprit : non seulement tu peux sauver cette fille, et tu dois aussi me libérer de cette l'obscurité pour me reposer en paix, et détruire la sorcellerie dans ce monde.

C'est après cela que nous pouvons repartir de chez nous dans les esprits de nos ancêtres tu comprends ? Tu fais partie de nos descendants. Nul ne pourra me libérer de cette obscurité à part toi où ton enfant. Alors joue ton rôle et le courage de ton père sera te guider le moment venu.

Zeynab : Tu veux dire que, je vais devoir abandonner cette vie, mes parents, pour rentrer chez-vous ?

L'esprit : Ce n'est pas t'es parents alice, tu t'appelles Alice le nom qui t'as donné ton père, et tu es né depuis des années cela ma petite.

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