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L'amour prédestiné

L'amour prédestiné

Auteur:: JudiJones
Genre: Romance
Eléa se retrouve forcée de s'acquitter d'une dette qui n'ai pas la sienne, son frère Léo est depuis toujours accro au jeu, jusqu'à jouer l'argent qu'il n'a pas. Julian prince de la mafia italienne compte bien récupérer son argent et même plus que cela. Lorsqu'il rencontre Eléa il voit en elle l'occasion de faire souffrir Léo et de s'amuser en attendant son argent. Il va alors proposer un arrangement à Léo, qui ne va pas avoir d'autre choix que de l'accepter. Eléa va se retrouver du jour au lendemain avec un homme qu'elle ne connaît pas, dans un pays qui n'ai pas le sien et être forcée de faire ce que Julian lui dictera. Mais personne ne lui dit quoi faire, ce n'est pas une fille facile ni docile. Elle va donner du fil à retordre à Julian. Entre dispute, violence, amour et sexe , va naître une histoire d'amour hors du commun . Eléa va tomber amoureuse de son geôlier mais une fois la dette payée elle va devoir choisir entre retrouvé sa vie ou rester aux côtés de l'homme qu'elle aime sans foi ni loi. Que va-t'elle choisir ?

Chapitre 1 Eléa.

Me voilà en train de faire mes comptes pour trouver une solution. Mais comment je vais m'en sortir?

Léo mon frère cadet de deux ans m'a mis dans une sacrée merde ! Depuis toujours Léo adore jouer aux jeux d'argent, cela me dérangeait bien sûr mais jusqu'à aujourd'hui je ne mettais jamais retrouver dans la merde.

Mon cher frérot à décider de parier de l'argent qu'il n'avait pas avec des gens qu'il ne fallait pas ! Super.

Du coup me voilà, moi Eléa 20 ans, serveuse, à réfléchir à une solution pour trouver 250 000€. 250 000€ putain ! Comment je vais faire ? Je gagne à peine 1200€ par mois. Je ne peux même pas faire un emprunt à la banque, je suis interdit bancaire, et Léo n'en parlons pas !

Je délaisse la paperasse pour me lever et marcher jusqu'à la fenêtre de mon salon. Les rues sont calmes, faut dire qu'il fait un temps pourri , les nuages sont gris Le soleil est caché. Je soupire passe la main dans mes longs cheveux châtains regarde l'heure, il me reste encore cinq heures avant d'embaucher mais je décide de m'y rendre avant afin de voir avec mon patron si je peux effectuer des heures supplémentaire. Je me rend donc dans la salle de bain afin de prendre une douche.

Une fois habillée je me rends dans mon salon, je prends mon sac, mes clés et quitte l'appartement. Je me rends à l'arrêt porte de Bourgogne pour prendre le tram puis effectue un changement au Quinconce direction la victoire pour rejoindre le bar où je travaille. Il est à peine 20h le bar est encore vide les clients n'arriverons qu'à dans quelques heures, mais j'ai décidé d'arriver plus tôt pour voir avec le patron si je pouvais effectuer des heures supplémentaires. Je ne suis pas naïve je sais bien que ça ne suffira pas à payer la dette de mon frère, mais il faut bien que je fasse quelque chose. Justement voilà Éd mon patron.

- Salut, tu arrives tôt, tu commences à minuit normalement. Me dit-il

- Je sais justement je voulais te voir pour te demander si je pouvais effectuer des heures sup.

Il semble y réfléchir quelques instants avant d'hocher la tête et de me dire :

- Oui, bien sûr pas de problème. Je te propose de venir tous les soirs à 20h au lieu de minuit. Ça te va ?

- Absolument ! Merci Ed !

Une fois après avoir signé mon avenant pour mes heures supplémentaires, je me rends dans les vestiaires afin de me changer et entamer ma nuit de travail.

La nuit c'est déroulé sans accroche, sans mec lourd qui me drague pour une fois.

J'arrive chez moi à 7h et je n'ai toujours pas de solution à mon problème, même en enchaînant les heures supplémentaires je n'aurai jamais cette somme. Réfléchi Eléa. Je ne vois qu'une seule chose à faire, mais quelque chose me dit que c'est une très mauvaise idée. Je décide d'appeler Léo pour voir si lui a trouver une solution à son problème.

- Ouais ! Dit-il avec la voix encore endormie.

- C'est moi, tu as trouvé une solution ?

- Putain sœurette tu fais chier ! Tu as vu l'heure ?

-Oui merci je débauche ! Contrairement à toi moi je bosse ! A cause de toi j'ai dû faire des heures sup !

-Je ne t'ai rien demander ! Crache-t-il.

- Mais t'es sérieux Léo ! Dois-je te rappeler que tu dois une énorme somme d'argent à des gens peu recommandable ?!

-Je sais, je sais. Souffle-t-il. Ne t'inquiète pas je gère...

-Tu gères ?! Permets-moi d'en douter ! Tu dors alors que tu devrais tout faire pour trouver cette somme. Est-ce que je dois te rappeler que tu as jusqu'à la fin de la semaine pour leur rendre 250 000€ ! Espèce d'idiot !

-J'ai déjà réussi à réunir 50 000€ pour le reste je vais me démerder. Je t'ai dit que ce n'était pas ton problème alors pourquoi tu t'obstines ?

-Mais parce que tu es mon frère ! Ma seule famille ! Hurlés-je hors de moi.

Silence au bout du fil...

Je repris mon souffle quelques seconde avant de lui faire part de mon idée.

- Écoute, tu vas venir avec moi ce soir voir ces types ! J'ai une idée pour gagner du temps.

- Eléa ! Arrête ! Il n'y a aucune chance qu'il t'écoute, quand bien même qu'il te laisse entrer il ne te laisserai même pas la chance de parler !

- Laisse-moi m'occuper de ça. Je te garantis qu'ils m'écourteront.

- Quelle idée as-tu derrière la tête ?

- Tu verras frérot, bon je te laisse viens me chercher à 22h je ne bosse pas ce soir. En attendant je vais me coucher.

Je ne lui laisse pas le temps de me répondre, je raccroche. Il aurait tenté de me dissuader, mais il ne comprend pas qu'il n'a pas le choix. S'il ne rembourse pas ces brutes ils vont lui faire la peau. Bon ce n'est Pas tout mais faut que je dorme.

Je me réveille vers 18h, Je traîne des pieds dans mon appartement, je me demande si je ne suis Pas folle de me rendre dans l'antre du démon. Mais as-tu vraiment le choix. 20h faut que je mange quelque chose mais mon estomac est lourd comme ci il était rempli de plomb. 21h je saute dans la douche , je me lave les cheveux, me rase les jambes, les aisselles je me prépare comme ci j'allais à un rencart, alors que peut-être je vais droit vers la mort .

Une fois séché je m'habille, j'ai choisi une robe bleu électrique m'arrivant à mi-cuisses, je ne met pas de soutien gorge car elle est décolleté dans Le dos. Je sèche mes cheveux et les boucles, je me maquille légèrement mais accentue les yeux pour faire ressortir leur couleur. J'ai les yeux vert émeraude et les cheveux châtains long jusqu'en bas du dos, je suis plutôt jolie mais je suis toujours célibataire, je ne sais pas pourquoi, je pense que je n'ai tout simplement pas trouver d'homme capable de faire battre mon cœur. J'espère bien le trouver un jour.

Une fois maquillée et coiffée, j'enfile mes escarpins Lou Boutin (seuls petits excès que je me sois autorisé).

On sonne à l'interphone, je regarde l'heure 22h pile. Pour une fois que Léo est à l'heure, je ne vais pas le faire attendre. Je réponds et lui signale que j'arrive. Je le rejoins en bas et monte dans sa Clio. Il est silencieux, regarde droit devant lui sans m'accorder un regard. Je sais qu'il est en colère mais il n'en a pas Le droit ! Si on en a là c'est sa faute ! Nous roulons donc en silence jusqu'aux quai et on s'arrête devant une boîte de nuit qui s'appelle « le 48 ». Drôle de nom pour une boîte mais bon passons.

Alors que je m'apprête à ouvrir la portière, Léo me retiens par Le bras. Je tourne la tête vers lui et voit son visage soucieux.

- Es-tu sûr de vouloir faire cela ? Me demande-t-il. Une fois à l'intérieur nous ne pourrons plus faire marche arrière.

Je le regarde attentivement, tout en me demandant si je suis sûr de moi, si je ne fais pas n'importe quoi. Je souffle et lui dis que oui je suis sûr de moi. Il hoche la tête et relâche mon bras. Nous sortons de la voiture et nous rendons devant les portes où deux gorilles de la sécurité nous observe.

- Nous venons voir Julian. Dit mon frère.

- Qui le demande ? Demande un des deux gorilles.

- Léo Vasquez.

- Et elle c'est qui ? Demande le deuxième gorille en me montrant du menton.

- C'est ma sœur. Lui dis Léo.

- OK, attendez là. Je vais voir si le boss est dispo.

Le gorille n°1 va à l'intérieur de la boîte pendant que le gorille n°2 nous surveille.

Quelques minutes plus tard, Le gorille n°1 reviens avec un homme tout de noir vêtu, un mec à tomber par terre ! Faut dire ce qui ai, il est à se damner. Grand je dirai 1m90, brun ténébreux les cheveux court sur le côté plus long sur le dessus, les yeux bleu clair limite transparent, une carrure de sportif, les épaules carrées. Même avec son costume on voit qu'il doit être foutu comme un dieu grec et là je bave littéralement en l'observant.

Il a dû s'apercevoir que je l'observer car quand je remonte mes yeux jusqu'à son visage, je me rends compte que lui aussi m'observe avec un sourire narquois. Oups !

- Léo ! Déjà ?! Tu as la somme que tu me dois j'espère. Sinon tu es vraiment stupide pour te pointer ici.

C'est donc à lui qu'il doit de l'argent. Mon dieu, ce mec à l'air d'être impitoyable.

- Euh...non... Enfaîte je...je...

Mon frère bafouille tellement il a peur de ce que cet homme pourrait lui faire. Je décide donc de prendre la parole. Après tout c'est pour ça que je suis ici.

- J'ai quelque chose à vous proposer. Lâchai-je.

L'homme qui doit être par déduction Julian, me transperce de ses yeux océan.

- Et tu es ? Me demande t-il avec tout le mépris possible dans la voix .

- Je suis Eléa, sa sœur.

- Oh, je vois ! Léo est venu pleurer dans les jupes de sa sœur. Dit-il hilare.

- Pas du tout ! Mais je ferai tout pour lui, y compris perdre mon temps avec un homme arrogant comme vous ! Lui assène-je .

Il me foudroie du regard, s'il pouvais tuer avec ses yeux, je serai déjà morte . Mon frère me sert le bras, sans doute dans l'espoir de me faire taire. Le pauvre, il devrait bien savoir que c'est peine perdu.

- Alors ? Comptez-vous nous faire entrer ? Ou je fais ma proposition ici devant tout le monde ?!

Julian se décale sur le côté, et nous fais signe d'entrée. Au moment où je passe devant lui, il m'attrape par le bras, me tire vers lui afin de me chuchoter à l'oreille :

- J'espère que tu as une sacrée offre, dans le cas contraire tu iras avec ton frère rejoindre les poissons dans la Garonne. Plus d'un homme est mort pour m'avoir parlé comme tu t'es permise de le faire.

Je le fixe sans ciller, et pourtant j'ai envie de m'enfuir en courant. Il observe mon corps centimètres par centimètres, comme-ci il m'évaluer, avant d'ajouter :

- Peut-être qu'avant je baiserai ton petit cul. Maintenant avance ! Dit-il en me relâchant le bras violemment.

Je ne me fis pas prier, et je rejoignit mon frère qui été quelques mètres plus loin, en me demandant si ce n'était pas la pire erreur de ma vie d'être venue ici.

Nous longeâmes un long couloir sombre, puis les molosses nous firent emprunter un escalier qui descendre vers ce qui me sembler être un sous-sol. Mon dieu, c'est mauvais signe ! En général quand des personnes peut recommandable vous emmènes dans un sous-sol, il faut fuir ! Et surtout pas les suivre !

Nous atteignons donc le bas de l'escalier, et, oh surprise ! Un sous-sol ! Je tremble mais j'essaie de le cacher comme je peux, d'autant plus que Julian me fixe de ses yeux azur avec une pointe d'amusement. Il attend que je craque et que je parte en courant ! Jamais ! S'il croit que je vais me rabaisser devant lui, plutôt crever ! Enfin, non c'est une façon de parler j'ai pas envie de mourir.

Les molosses nous font entrer dans une pièce sombre, qui sent le renfermé, à l'intérieur une table avec des chaises tout autour.

- Prenez place . Nous dit Julian.

Léo et moi nous asseyons côte à côte, le plus loin possible de ce mec.

- Bien, alors je vous écoute . Quel proposition avez-vous à me faire ?

Bon et bien voilà, le moment est arrivé. Je prend mon courage à deux mains, j'inspire, j'expire et me lance.

- Mon frère vous doit une très grosse somme d'argent, j'en ai conscience. Il a réussi à réunir 50 000€ pour le moment. Ma proposition est la suivante : Nous vous donnons les 50 000€ aujourd'hui même et je vous demande de bien vouloir nous accorder quelques mois afin de vous rembourser en totalité. Toutes les semaines je viendrai moi-même vous remettre l'argent de mes heures supplémentaire, qui devrait s'élever a 2500€ par semaines. Jusqu'à ce que la somme soit remboursé, je vous verserai mes heures supplémentaire ainsi que mon salaire tous les mois . Ce qui ferait 11 200€ par mois. Et donc nous vous aurons rembourser d'ici 18 mois.

Une fois ma tirade fini, j'observe les molosse ainsi que ce fameux Julian tous me fixe avec un regard ahuri, et au bout de quelques seconde. Ils éclatent de rires ! Tous !

- Qui a t-il de si drôle ? demande-je.

- Vous croyez vous adresser à un organisme de crédit ou comment sa ce passe ?! me dit Julian

- Pardon ?

- Je vais vous expliquer comment cela va se passer. Votre frère va me donner l'argent qu'il me doit à la date que je lui avait donner, sans quoi il sera exécuter.

- Non mais vous êtes complètement malade ! hurlé-je. Nous n'avons pas cette somme ! Nous ne pourrons jamais l'avoir d'ici deux jours ! Non, non il doit bien y avoir une autre proposition que vous seriez prét à accepter !

Julian me regarda, enfin, m'évalua. Encore ! Se penchant en avant sur la table, posant ses bras sur la table en joignant ses mains.

- Il y a effectivement une proposition que je pourrais accepter . dit-il.

Je l'observai à mon tour, et vu dans ses yeux une lueur de malice, m'indiquant que quelques soit cette proposition elle ne va sûrement pas me plaire. Par principe je demandai quand même .

- Quel est-elle ?

- Léo nous donnes les 50 000€ aujourd'hui , et j'accepte de lui donner un an pour me rembourser en échange de quelques chose.

- Laquelle ?

- Vous ! me dit-il avec un sourire en coin .

- Je vous demande pardon ? Je n'ai pas dû bien comprendre .

- Pendant l'année que j'accorde à votre frère, vous serez à moi ! Vous resterez à mes côtés afin de servir de garanti de paiement.

Mon frère qui jusqu'ici été rester silencieux, se leva de sa chaise et se mit à hurler :

- Jamais ! Jamais ma sœur ne t'appartiendra ! Tu n'as qu'à me tuer ici et maintenant !

- Je pourrais effectivement. répondit-il Julian . Mais même mort il me faudrait quand même cette somme, et donc c'est à ta sœur que reviendrai la tâche de me rembourser .

- Ce n'était pas ce qui été prévu ! hurla Léo .

- Non ! Ce qui était prévu, petit merdeux . cracha Julian en agrippant mon frère par le col . C'est que tu ne joue pas au plus fin avec moi ! Quand on à pas d'argent on ne joue pas ! Parle moi encore une fois comme tu viens de le faire et je butte ta sœur devant tes yeux, avant de te butter ! Est-ce que c'est clair !

Léo hocha la tête. Julian le lâcha et repris sa place à la table. Ces molosses n'avait même pas bouger depuis tout à l'heure, ils sont toujours poster à chaque coin de la pièce .

- Bien alors que décidé vous ? Me demanda Julian.

- Je pense ne pas avoir vraiment le choix ! craché-je.

- Nous avons toujours le choix mademoiselle .

- Certes ! Mais nous n'aurons jamais la somme d'ici deux jours, je ne veux évidemment pas mourir, et je ne veux pas que mon frère meurt .

- Tu n'as pas à faire sa pour moi . Me chuchota Léo.

- Bien sûr que si ! Tu es ma famille, mon petit frère ! Je dois veiller sur toi ! lui glissai-je à l'oreille . Et puis, il ne me sera fais aucun mal. N'est-ce pas ? demande-je à l'intention de Julian.

- Si vous respecter votre part de marché il n'y aura aucun problème !

- Bien ! Quand devrai-je vous suivre ?

- Dès ce soir très chère , Hors de question que vous profitiez de la nuit pour vous échapper !

Ce soir ? mais comment vais-je bien pouvoir faire ? j'ai mes affaires, mon appartement, mon travail je ne peux tout simplement pas tout quitter comme ca. Toute ces questions passe en boucle dans ma tête. Julian semble s'en rendre compte car il répond à mes questions silencieuse.

- Mes hommes vont vous accompagner à votre appartement afin que vous puissiez prendre des affaires, pour le reste votre frère devrais pouvoir se charger de régler tous les petits souci.

Je ne sais absolument pas quoi répondre à cela, je ne pense pas qu'il y ai quoi que se soit à dire, je hoche donc tout simplement la tête. Nous nous levons tous et prenons la direction de mon appartement .

Seigneur, j'aurai vraiment dû laisser mon frère faire au lieu d'avoir voulu la jouer Wonder Woman . Je vais me retrouver à la merci de cet homme pendant un an ! Mais pourquoi, tu ne peux pas te taire Eléa ! Pourquoi toujours ramener ta fraise !

Chapitre 2 Eléa.

Nous sortons de la boite de nuit, je m'approche de la voiture de mon frère mais Julian me saisit le bras.

- Non, vous montez dans ma voiture.

Je me tourne vers Léo et le prend dans mes bras.

- Je suis désolé sœurette, tellement, tellement désolé. Me chuchote- t-il.

- Ne t'excuse pas ! J'ai promis aux parents de prendre soin de toi, et c'est ce que je vais faire. Je veux que tu me promettes de rembourser cette dette. Je veux que tu occupes mon appartement pendant que je serai absente. Et va voir Ed, demande-lui de me remplacer, dit lui que je suis malade et que je prends une année sabbatique. D'accord ?

- Oui, je te le promets. Je t'aime ma sœur.

- Je t'aime petit frère.

Je l'embrasse sur la joue et lui fit signe de monter dans sa voiture. Je rejoins Julian, ou celui-ci m'attend avec la portière arrière de son SUV ouverte.

Je prends place sur la banquette arrière, Julian fais le tour et s'assoit à mes côtés. Ses deux gorilles prennent place devant. Julian me demande mon adresse, et nous nous mettons en route.

Une fois arriver en bas de mon immeuble, Julian ordonne à ses gorilles de nous attendre, et il me suit jusqu'à mon appartement. J'ouvre la porte, dépose mes clés sur le meuble d'entrée et me rend dans mon salon.

- Prenez un sac, cela suffira.

- Un sac ? Non mais vous plaisantez ! Pour un an, un sac ne suffira pas !

- J'ai dit un. Seul. Sac !

Je ravale le flot d'insulte que je m'apprêter à déverser et me dirige dans ma chambre. Je prends une valise, la plus grande que je détienne, et commence à la remplir. Je prends plusieurs jeans, plusieurs tee-shirts, pull et des sous-vêtements. Je ne prends aucune robe, ni aucun maquillage, s'il croit que je vais me faire jolie pour lui, il rêve mon coco !

Je me rends ensuite dans ma salle de bain et prend mon nécessaire de toilette, mes savons fais mains, mes shampooings solides fais mains, mon sèche-cheveux, ma brosse à dent. Une fois ma valise finie je retourne dans le salon. Julian est dos à moi, il observe mes photos accrocher au mur. Je profite qu'il ne m'est pas remarquer pour l'observer quelques instants. Il est grand, très grand même. Je dirai un mètre quatre-vingt-dix. Il est large d'épaule, 100% pur muscle. Son fessier est super bien moulé dans son costard. On ne va pas se mentir ce mec est à tomber ! Dommage que ce soit un connard !

- Je suis prête.

- Qui sont ces personnes ? me demande-t-il

Je m'approche et regarde de quelle photo il parle, il s'agit d'une photo de Léo, nos parents et moi. Elle date de trois ans, la dernière photo de famille. Quelques jours plus tard, ils décédèrent.

- Ce sont mes parents, mon frère et moi.

- Où sont-ils ?

- Ils sont morts.

Julian se tourne vers moi, m'observe quelques secondes, avec un regard rempli de tristesse il me semble. Non, ce ne doit pas être ça. Cet homme ne peut pas ressentir de tristesse ce n'est pas possible.

- Allons-y !

Je récupère ma valise, je prends mes clés, jette un dernier regard a mon petit appartement avec un léger pincement au cœur. Je verrouille la porte.

- Il faut que je donne les clés à Léo.

- Giulio s'en chargera. Dit-il en tendant sa main pour que je lui donne mes clés.

- Et qui est Giulio ?

- Mon bras droit.

Je lui remets mes clés et nous rejoignions le SUV. Nous reprîmes la route dans un silence de mort, personne ne moufte. Je n'ose même pas demander où nous allons, de toute manière je n'ai pas mon mot à dire. Après ce qui me semble une éternité nous arrivons devant un hôtel avec écrit en grosse lettre lumineuse « Quality Suite », un hôtel cinq étoile rien que ça. Les gorilles engagent le SUV dans le parking souterrain.

Les gorilles de Julian se charge de porter ma valise et celui-ci me guide en direction de l'ascenseur en mettant sa main en bas de mon dos. Son contact déclenche en moi une sorte de chaleur intense, et aussitôt le rouge me monte aux joues. Traître de corps qui réagit à un beau mec ! Nous prenons l'ascenseur, nous dirigeons vers l'accueil. L'hôtesse une blonde pulpeuse relève la tête et dès qu'elle aperçoit Julian lui offre le plus beau des sourires.

- Monsieur Morinetti, désirez-vous votre pass ? Et une chambre supplémentaire peut-être ? demanda-t-elle en me jetant un regard noir.

- Juste mon pass, merci.

L'hôtesse donne le pass et nous nous dirigeons de nouveau vers l'ascenseur. D'ailleurs nous ne sommes plus que tous les deux. Mais où sont passer les molosses ?

Nous pénétrons dans l'ascenseur et il appuie sur le bouton du 5eme étage. Cet étage dessert deux chambres seulement, je suppose que ce sont des suites. Nous nous arrêtons à celle du fond, Julian met le pass dans la serrure et la porte s'ouvre. Il m'indique d'un mouvement du menton à entrer.

C'est effectivement une suite, dans l'entrée se trouve un petit couloir qui mène à deux portes, au bout de ce couloir se trouve un immense salon, avec deux canapés, une table basse, un bureau sur la gauche, au fond de se salon il y a une autre porte.

J'observe la pièce, tout est beau, tout est luxe, jamais je n'aurai pu m'offrir une suite pareille c'est sûr. Je cherche du regard ou peut bien se trouver ma chambre, il est plus de deux heures du matin et je suis fatiguée. Au moment ou je m'apprête à lui demander, Julian se dirige vers la porte au fond du salon.

- La chambre est ici.

- La mienne ?

- Il n'y a qu'une chambre, donc c'est la nôtre.

- Pardon ?! crie-je en m'étranglant à moitié.

- Si cela ne vous convient pas, vous pouvez dormir sur le canapé.

- Et bien soit ! Je prends le canapé ! Où est ma valise ?

- Mes hommes l'ont déposé dans l'entrée.

Je me garde bien de le remercier et vais en ruminant dans l'entrée, j'ouvre la porte sur la droite, il se trouve que c'est un placard et effectivement ma valise se trouve à l'intérieur. Je tente l'autre porte en pensant que c'est la salle de bain, mais pas de chance ce sont les toilettes. Je me rends dans le salon, et toque à la porte de la chambre de l'homme qui n'ai absolument pas galant.

- Oui ?

J'ouvre la porte et lui demande :

- Où se trouve la salle de bain ?

- Ici. M'indique-t-il en me montrant une porte dans sa chambre.

Ok, je ne pensais pas qu'elle se trouverait dans sa chambre, je rebrousse donc mon chemin, et tant pis je me changerai dans les toilettes. J'ouvre ma valise, prends un tee-shirt et un shorty et me dirige donc aux toilettes. Je me change en quatrième vitesse et retourne à mon lit, enfin, à mon canapé. En arrivant je trouve poser dessus une couverture et un oreiller. Malgré moi je souris pour le geste de Julian. Je m'installe et ferme les yeux, je suis tellement épuisée que je m'endors de suite.

Je suis réveillée par une délicieuse odeur de nourriture, mon ventre crie famine. J'ouvre les yeux et découvre sur la table basse un plateau avec tout un tas de nourriture. Du café, du thé, du chocolat chaud, du jus d'orange pressée, des viennoiseries, de la confiture et même de la pate à tartiner.

- Je ne savais pas ce que vous mangiez au petit-déjeuner, j'ai donc pris un peu de tout.

Je sursaute en entendant cette voix suave et sexy, je me redresse, jette un regard a Julian et lui murmure un merci.

- Dépêchez-vous nous partons d'ici une heure.

- Et où allons-nous ?

- Chez moi.

- Pourquoi nous sommes nous pas y aller hier ?

- Car c'est en Italie.

J'en recrache mon jus d'orange tellement je suis sur le cul.

- En Italie ? Non, mais je ne compte pas aller en Italie, vous êtes malade !

- Vous n'avez pas le choix Eléa.

Première fois que j'entend mon prénom de sa bouche et franchement avec son petit accent c'est carrément sexy. Hein ? Quoi ? Sexy ? Mais reprend toi ma fille !!

- De toute manière je ne peux pas venir, je n'ai pas de passeport.

- Maintenant si. Me dit-il en me montrant effectivement un passeport à mon nom.

Mais d'où il le sort ?! C'est carrément impossible !

- Maintenant, faites-moi le plaisir de vous dépêchez ! Que vous soyez habillée ou non d'ici... Il regarde sa montre. Cinquante minutes, je vous embarquerai direction l'aéroport.

Je le fusille du regard et prend un pain au chocolat sur le plateau pour le manger. Certes je fais la tronche, mais je ne vais pas me laisser mourir de faim.

Une fois mon petit-déjeuner fini, je prends un jean, un tee-shirt et un pull dans ma valise et me rend dans la salle de bain. Je me douche en quatrième vitesse, même si c'est vraiment dommage, car il se trouve que la baignoire est un jacuzzi rien que ça, je me serai bien vu me prélasser pendant de longues minutes. Je ressors donc dix minutes plus tard fin prête. Quand je me rends au salon Julian est au téléphone, je ne comprends pas ce qu'il dit c'est en Italien, du moins je le présume, car le seul mot que j'ai compris est Grazie, ce qui signifie Merci en italien.

- Cette douche t'a tel fais du bien ?

- Ah nous passons au tutoiement apparemment ?

- Nous allons vivre ensemble pendant un an, nous pouvons donc bien laisser le vouvoiement de coter. Surtout que d'ici quelques jours nous serons très intime.

- Je te demande pardon ? je n'ai pas du bien entendre, j'ai cru que tu disais que nous allions être intime. Dis-je en rigolant.

- C'est bien ce que j'ai dit.

Il se rapprocha de moi, son torse quasiment coller au mien, je dû lever la tête pour pouvoir le regarder dans les yeux, après tout il fait trente bon centimètre de plus que moi.

- Dans quelques jours nous serons intimes, tu sais pourquoi ?

Je secouer la tête pour signifier que non. Il se pencha vers moi, pendant un instant j'ai cru qu'il allait m'embrasser mais il se contenta de chuchoter à mon oreille.

- Car je sais que je ne te laisse pas indiffèrent, j'ai vu la manière que tu as eu de me mater devant la boîte. Et tu veux que je te dise ? Tu es tout à fait à mon goût.

Il se redressa et me regarda avec un désir ardent, j'avalai difficilement ma salive, ses mots m'avait mis toute chose. Putain, oui ! C'est vrai il est canon et il ne me laisse pas indifférente. Mais jamais je ne céderai à mes pulsions, jamais ! Pas pour un homme qui me retiens par la force à ses côtés. De toute manière je suis vierge et il est hors de questions que je m'abandonne avec cet homme. Je repris contenance et lui signifia :

- Tu peux toujours courir si tu crois que je vais me laisser aller avec toi. Plutôt crevée !

Il eut un rictus et me lança d'un air joueur.

- Nous verrons cela Principessa.

Je ne sais pas ce que cela veut dire, et je ne lui demande pas. Je pris ma valise et le suivis en direction de l'ascenseur. Nous descendîmes à l'accueil ou Julian rendit son pass à l'hôtesse. Et nous primes la route à bord du SUV. Direction l'aéroport.

Nous n'avons pas mis longtemps pour nous rendre à l'aéroport de Mérignac, l'hôtel se situer à quelques minutes à peine, après nous être enregistré, nous avons rejoint notre vol. Première classe, évidemment ! Cela m'aurait étonnée. Nous nous installâmes, bien évidemment Julian à mes côtés, ses sbires je ne sais où.

- Repose toi Principessa, nous avons moins de deux heures de vol, mais une fois en Italie, je ne compte pas te laisser te reposer longtemps.

- Et moi je ne compte pas me laisser faire et loin de là.

Il rigola, et moi je me renfrognai. Non mais il se croit irrésistible à ce point ? s'il croit que je vais dire amen a tout il se fourre le doigts dans l'œil ! C'est vrai que jusqu'à maintenant je n'ai pas fait preuve de combativité. Mais s'il veut jouer on va jouer, et celui qui va perdre à la fin sa ne sera pas moi. Je vais lui en faire voir de toutes les couleurs. On va bien voir si après s'il veut toujours être intime avec moi .

Chapitre 3 Julian.

Mais pourquoi j'ai fait cette proposition ? Mec, t'es qu'un putain d'imbécile ! Suffit qu'un petit cul débarque pour que je foute toutes mes convictions en l'air. Un an ! Putain mais je me foutrais des baffes parfois ! D'habitude pour une somme comme ça, je ne me fais pas chier, si le mec n'a pas l'argent à la date convenu je le bute ! Point ! Mais non, il a fallu qu'elle débarque avec sa gueule enfarinée, son visage angélique, avec sa proposition à deux balles. Pour que le chien de chasse qui est en moi se réveille.

Et oh ! Surprise ! J'ai parlé avec ma bite ! Parce que oui clairement si j'ai fait cette proposition c'est parce que j'ai envie de me la faire ! Quand elle s'est mise à me répondre, je n'entendais rien. J'imaginer juste ma queue entre ses lèvres. Et voilà, nous en sommes là. En direction de Rome ma ville natale et à coter de moi Eléa, chieuse invétérée. Si elle croit qu'elle va passer un an de rêve, elle se fourre le doigts dans l'œil. Elle sera dans ma villa et elle n'en bougera pas pendant un an ! Peut-être moins si son abruti de frère paie avant. Et oh oui, je compte bien me la taper. En guise de dédommagement ont va dire.

Tony va faire une de ses gueules quand il va me voir débarquer avec elle. Tony c'est mon meilleur pote et accessoirement mon bras droit. On a grandi ensemble et ont partage tout depuis toujours. Quand je dis tout, c'est tout ! Les femmes comprises ! La seule qu'on ne partagera pas sa sera la femme de notre vie, bien évidemment, ont est pas des connards ! Enfin, si. Mais pas à ce point. Mais vu que ce n'est pas prêt d'arriver, pour le moment ont s'amuse. Des fois en même temps, des fois l'un après l'autre. Et je compte bien partager ma passagère.

Nous allons bientôt atterrir, la chieuse n'a pas ouvert la bouche de tout le vol, et je lui en remercie. Mais quelque chose me dit que ça ne va pas durer. Jusqu'à maintenant elle n'a pas trop bronché, mais je pense qu'elle se réserve pour l'année à venir. Ça va être sport. Putain, comment je vais faire pour gérer mon bisness et cette chieuse ? Je suis persuadé qu'elle ne sait même pas dans quoi je trempe et quand elle va le savoir elle va se faire dessus. Son frère lui-même ne le savait pas, il sait juste qu'on n'est pas des mecs recommandables. Sinon jamais il l'aurait laisser venir avec moi . Ou peut-être que si ? Il est tellement con ce guignol. Parce que même s'il ne sait pas que je suis le chef de la mafia italienne, il a laissé sa sœur partir avec un mec pas du tout recommandable. Quel frère pourri !

Une fois que l'avion a atterri et que nous avons récupéré nos bagages, nous rejoignons Pedro mon chauffeur qui nous attends à bord de mon SUV noir, devant l'aéroport. J'ouvre la portière à à chieuse en bon gentleman que je suis, elle grippe non sans me lancer un regard noir au passage. Je souris intérieurement, si elle pense m'impressionner elle se plante complet. Je monte a ses côtés et je l'observe attentivement. Faut dire qu'elle est jolie y a pas à dire, même très belle. Une putain de déesse ! Avec ses longs cheveux châtains descendant en cascade jusqu'au bas du dos, ses yeux vert émeraude, ses longs cils noirs, sa petite bouche pulpeuses, ses pommettes hautes, sa poitrine généreuse, son petit cul bombé mon dieu, je me vois déjà goûter à tout ça ! Je détourne le regard, car je serai limite prêt à éjaculer dans mon jean. Putain, on dirait un puceau en mal d'amour.

Après une heure de trajet dans un silence pesant, nous arrivons enfin chez moi. Pedro s'engage dans la route sinueuse qui mène jusqu'à un immense portail en fer forgé, il rentre le code qui déverrouille par ce fait le portail. Nous remontons l'immense chemin en calcaire qui mène à ma villa, au bout de cette allée en calcaire se trouve une immense fontaine qui sert accessoirement de rond-point pour repartir. Je jette un coup d'œil vers la chieuse, elle semble appréciée ce qu'elle voie. Elle a ses yeux ronds comme des soucoupes, la bouche grande ouverte et elle regarde partout. Je peine à réprimer un sourire en la voyant si ébahie.

Pedro Gare le SUV au niveau de la fontaine, je sors et vais ouvrir la porte à la chieuse, puis, je récupère nos bagages et l'invite à me suivre à l'intérieure d'un geste de la tête. Elle me suit docile, à peine rentré, je la vois regarder partout.

- Valentina !

A peine l'ai-je appelé que ma domestique arrive.

- Bonjour Monsieur, madame. Salut-elle la chieuse.

- Valentina, je te présente Eléa, elle va passer l'année avec nous. Eléa je te présente Valentina ma responsable de maison, elle sera à ton service durant le temps de ton séjour.

La chieuse me regarde, hoche la tête et adresse un signe de la main à Valentina tout en marmonnant un bonjour.

- Valentina, peux-tu monter la valise d'Eléa dans la chambre blanche, s'il te plaît ?

- Bien, monsieur.

- Je peux très bien le faire toute seule. Cingle la voix de la chieuse.

Je soupire, et voilà, le répit n'aura pas duré longtemps.

- Tu pourrais effectivement, mais nous sommes ici chez moi, ce qui veut dire mes règles ! Donc tu es mignonne tu te tais et tu me laisse dicté mes ordres comme je l'entend. Ne puis-je m'empêcher de lui signaler en la fusillant du regard. Valentina ? Tu peux y aller merci.

Ma domestique prend la valise de la chieuse et monte a l'étage. Je me tourne vers celle-ci et lui dit :

- Je vais te faire visiter la maison, après tout tu vas y penser les 365 prochains jours, enfin les 363 restant. Bien, suit moi.

Je la guide tout d'abord, vers l'extérieur.

- Ici ce trouve la piscine, elle est chauffée donc tu peux y aller quand tu le souhaites.

- Je n'ai pas de maillot de bain, une certaine personne ne m'avait Pas prévenu que nous irions en Italie et que j'en aurai besoin. Crache-t-elle.

- Ce n'est pas un problème, tu en trouveras dans ta chambre. Ou tu peux aussi te baigner nue ça ne me gêne pas au contraire. Elle fronce les sourcils mais ne répond rien. Bien ! Brave fille !

- Le chemin que tu vois sur la gauche mène à un jardin où tu peux aussi y aller.

Nous retournons à l intérieure je lui montre où se trouve le salon, puis nous allons à la cuisine et je lui présente Maria, ma cuisinière. Je lui explique que si elle désire manger quelque chose en particulier elle a juste à demander à Maria. Une fois la visite du bas fini, je la conduis au 1er étage ou se trouve une bibliothèque, une pièce aménagé en salle de cinéma, sa chambre pour l'année à venir et les chambres de Maria et de Valentina. Je ne lui fais pas visiter le 2eme étage c'est une zone qui lui est interdite et je le lui signale.

- Bien maintenant, tu peux aller te reposer nous irons manger d'ici une heure.

Elle amorce un pas en direction de sa chambre quand je la retiens par le bras pour lui signifier un dernier détail.

- Chaque porte se situant à l'étage et celle menant à l'extérieur de la maison son verrouiller par un digicode, ce code change toute les heures et tu n'y aura en aucun cas accès. Donc ce n'est pas la peine d'essayer. Tu es bloquée avec moi pour les 363 jours restant.

- Quand bien même j'arriverai à sortir de cette prison dorée ou irais-je ? Nous sommes en Italie ! Je ne connais personne ici.

- Et cela restera ainsi. Hormis Valentina, Maria, Tony et moi tu ne verras personne d'autre. Sauf si je t'y autorise. Ce qui vu ton comportement, et pas prêt d'arriver !

- Tony ? Et qui est donc ce Tony ?

- Tu le rencontreras en temps voulu.

Sur ce, je tourne les talons et monte dans ma chambre. J'ai un grand besoin de repos .

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