C'était enfin le jour-j que tous les étudiants attendaient car un nouvel entrepreneur allait venir leur parler de son travail et de sa passion pour cela. Rheana aurait souhaité que ce jour n'arrive jamais parce que non, elle n'aimait pas du tout ce genre d'évènement mais elle n'avait nullement le choix que d'y aller comme le leur avait précisé leur doyen. Une nouvelle journée, un nouveau défi avec son con de petit ami qui ne cessait de la prendre pour une idiote.
Lorsque la voiture de son père la laissa devant le campus et qu'elle commença à disparaitre, cette dernière eut envie de demander à son père de s'arrêter et de partir avec elle mais elle ne pouvait pas faire ça par peur de s'attirer les foudres de ses parents. Lorsqu'elle passa le portail, elle vit la bande de Drake qu'elle détestait plus que tout au monde.
-tu ne viens pas m'embrasser ma belle ?
-va te faire foutre Drake, je te l'ai dit, je ne veux plus rien avoir avec de toi. Tu peux maintenant me laisser tranquille tu veux ?
-vingt-trois ans et toujours vierge, quelle fille frigide bon sang. Tu rêves d'amour Dixon ? sache que l'amour c'est du sexe alors, tu ferais mieux de concilier les deux si tu veux avoir un homme comme moi vois-tu ? je ne me tape n'importe qui ou même... n'importe quoi si ça t'arrange toujours.
Rheane ne répondit pas et partit vers son amie qui était là. N'importe quoi, voilà ce qu'elle était aux yeux de l'homme qu'elle pensait aimer réellement. Lorsque la voix du doyen se fit entendre, tous les étudiants se rassemblèrent en laissant une entrée où était installé le tapis rouge. Rheane se demandait si c'était pour accueillir le président que le recteur s'était donné autant de mal pour cela mais lorsqu'une voiture se gara à l'entrée du campus où commençait le tapis rouge, un homme à la carrure imposante, une taille vertigineuse et surtout à la beauté renversante sortit. Rheane avait toujours su que son père restait l'homme le plus beau de toute la galaxie mais là, elle se rendait compte qu'une fois de plus, elle avait eu tort de penser ainsi. L'homme devant elle était la beauté incarné, Apollon pour tout dire.
-ferme ta bouche ma belle, tu vas mordre une mouche.
Elle ne prêta aucunement attention à ce que venait de lui dire son amie. Toutes les filles présentes n'avaient pas arrêtées de chuchoter et c'était certain que cet homme était le plus bel homme qu'il leur avait été donné de voir.
-cher étudiant, l'homme d'affaire le plus réputé au monde, monsieur Vladimir Fiodora.
Rheane constata que ce nom était typiquement Russe. Cette information donnait encore à cet homme un respect et surtout une réputation encore plus dangereuse que ce qu'elle avait imaginé. Il longea le tapis rouge sous les yeux ébahis et envieux des étudiantes alors que tous les hommes présents le jalousait. C'était tout à fait normal parce qu'il était le fantasme parfait de toutes les femmes. Son discours débuta et durant toute la journée, elle n'avait rien écouté de ce qu'il racontait. Tout ce qui l'intéressait, c'était sa beauté angélique et froide. Il faisait peur certes mais c'était le cadet de ses soucis.
-je propose un seul poste dans mon entreprise se trouvant ici à la nouvelle Orléans. J'offre donc un stage à un seul étudiant, un étudiant qualifié pour avoir un de plus pour remplir son cv. Qui oserait repousser un étudiant ayant fait un stage chez Fiodora.ElCorp ?
Les étudiants se mirent à gesticuler. Rheane était certaine que tout le monde voulait de ce poste et vu le nombre d'étudiant, elle ne voulait même pas penser à elle parce qu'elle savait qu'elle n'allait jamais avoir aucune chance d'y aller. C'était le l'occasion parfaite pour voir si cet homme était réel mais elle savait qu'il ne pouvait qu'être son fantasme.
A la fin de cette conférence, Rheane avait très vite repéré son chemin pour rentrer chez elle mais seulement, il avait fallu qu'elle tombe encore sur son imbécile de petit ami. Il ne cessait de la harceler parce qu'il la trouvait tellement nulle. Le sexe n'était pas prioritaire pour elle mais c'était ce que Drake ne voulait pas comprendre. Elle avait fait tout son parcours scolaire avec lui et il était le badboy du lycée que toutes les filles convoitaient mais elle avait eu la chance d'être avec lui seulement lorsqu'ils étaient arrivés en fac et faut croire que Drake ne supportait pas le fait qu'elle n'arrivait pas à lui donner ce qu'il voulait.
-alors princesse Dixon j'ai constaté que tu n'as pas arrêté de mâter l'homme d'affaire qui était là. Je te mets au défi dès maintenant alors. Tu te le tapes et je te promets que plus jamais je ne te parlerai mal. Je me tiendrais même à plus de dix mètres de toi si c'est ce qui pourra te rassurer.
-tu es complètement taré Drake. Si c'est tout ce que tu as trouvé à faire alors, je te prie de me laisser tranquille parce que jamais je ne frai une chose pareille. Tu as vu cet homme ? il n'existe même pas réellement.
-et pourtant tu as coulé de la salive en le voyant, ou je me trompe ?
-peu importe ce que j'ai fait en le voyant, ça ne te regarde pas du tout alors je te prie me de laisser tranquille tu veux ? d'accord je vais relever ton défi et j'espère que tu tiendras ta promesse.
Elle le vit sourire, un sourire qui était bel et bien moquer. Elle savait qu'elle avait pris sa décision à la hâte mais c'était juste que ce gosse de pacotille ne cessait de l'agacer et elle en avait marre. Oui elle en avait marre et c'était comme ça. Elle voulait au plus vite se débarrasser de lui.
-je rêve ou tu as accepté de relever ce défi Rheane ?
-oui j'ai dit à Drake que je vais le faire et oui je vais le faire. S'il pense qu'il va me gagner alors, il se fou le doigt dans l'œil. Je ne le laisserai pas me pourrir la vie en fac mais seulement, je ne sais pas comment m'y prendre pour approcher cet homme Amy.
-c'est impossible. Le doyen dit devoir passer certain examen pour sélectionner le meilleur qui ira faire le stage dans l'entreprise de cet homme alors tu crois que tu pourras réussir ce contrôle parmi cinq cent étudiant ?
Elle n'était pas si nulle que ça à l'école mais elle savait que c'était d'office perdu. Elle ne voyait pas quel miracle elle pouvait opérer pour y parvenir.
Vlad n'avait pas arrêté de penser à toutes ces étudiantes qui avaient même bavé en le voyant mais il était là pour un seul objectif, la vengeance
Flashback
Chancelante sous la braise du désir qui consumait son corps tout entier. Elena avait rejeté sa tête en arrière dans le but de regarder la face de l'homme qui était à l'origine de ce désir qui embrasait son corps. Lorsqu'il arrima son regard au sien, elle ne put s'empêcher de chercher au plus profond de ses yeux mais elle n'arrivait pas à voir ce qu'elle voulait car la pièce était noyée sous l'éclairage des bougies parfumées qui ornaient le milieu de la pièce en forme de cœur sous l'animation des rideaux légers qui virevoltaient sous l'effet du vent sec.
D'un geste doux et précieux il fit glisser les fines bretelles de sa robe en parsemant ses épaules nues de doux baisers avec pour action retour les frissons effrénés de cette dernière. Lorsque sa robe glissa le long de son corps pour retrouver le sol, un autre sentiment la transperça sous l'effet de la honte car c'était la première fois qu'elle se trouvait nue devant un homme brulant de désir. Il s'accroupit devant elle et elle baissa la tête. Elle ne savait pas ce qu'il voulait encore faire mais elle sursauta lorsqu'elle sentit les doigts puissants de ce dernier caresser la peau de sa cheville tout en remontant doucement. Elle était tremblante et cela prit une tournure plus sérieuse lorsqu'il fut près de son entrejambe. Un hoquet s'échappa de ses lèvres et elle eut l'impression qu'elle voulait reculer lorsque la main puissante de l'homme empoigna sa hanche tandis que l'autre continuait la découverte de sa peau. Il remonta plus haut et retrouva toute sa hauteur lorsque ses doigts se trouvèrent désormais sur sa poitrine nue vu qu'elle n'avait pas de soutif. Lorsqu'il traça un cercle inexistant sur le bout de son sein, elle avala sa salive de travers. Il empoigna ses cheveux et captura ses lèvres, l'embrassant langoureusement. Elle avait besoin de plus mais l'homme semblait vouloir prendre tout son temps alors que le feu de la passion la consumait. L'homme fit pénétrer sa langue dans sa bouche et l'enroula autour de la sienne. Elles dansaient en parfaite harmonie et tout était exquis. Elle se sentit soulever et sentit son dos rencontrer le doux matelas de son lit. Elle savait déjà ce qui allait se suivre pourtant elle appréhendait encore cela.
Voulant savourer cette vue qu'il avait devant lui alors que jamais il n'avait cru avoir une telle beauté dans son lit, Finn fit quelque pas en arrière pour mieux la regarder, elle n'avait plus que son string et son air gêné renforçait encore la force de son désir. Il alla se mette au pied du lit et commença à déboutonner sa chemise d'une lenteur délibérée qui fit trembler sa belle amante. Oui il voulait prendre tout son temps.
Lorsque les manches de la chemise glissaient le long ses bras, elle ouvrit les yeux en grand, elle ne pouvait ignorer l'admiration qu'elle portait sur le torse dur et bien battit de l'homme. Elle n'avait jamais vu un corps masculin aussi parfait. Elle pensait qu'elle faisait un rêve et si c'était le cas, elle espérait ne jamais se réveiller.
-la vue te plaît ?
Elle failli perdre connaissance car c'était la première fois depuis le début de la soirée qu'elle avait entendu la voix de l'homme si rauque et sexy. elle voulait le toucher pour voir si en réalité cet homme existait vraiment mais si, il était devant elle. Lorsqu'il se débarrassa de tous ses vêtements, il était désormais nu comme un vers et même si elle voulait regarder autre part, ses yeux étaient fixés sur son membre gros durcit, c'était la première fois qu'elle voyait l'anatomie d'un homme aussi bien battit, elle tremblait de peur et était à la fois excitée de savoir cet engin en elle. De sa démarche lente et assurée digne d'un mal dominant, Finn avança jusqu'au lit, au lieu de reprendre sa torture, ce dernier fit sortir les menottes, ce qui la troubla complètement. Il la rendit prisonnière de son lit et il était enfin temps de faire de son corps ce qu'il voulait.
Il traça le contour de son visage sans la quitter des yeux, il avait un pied tendu en arrière et l'autre agenouillé sur le lit, ce qui donnait la possibilité à Elena de voir tout son corps dans toute sa splendeur. Lorsqu'il quitta son visage, il traça un chemin qui le laissa au niveau de sa poitrine et il se mit à faire des cercles autour de ses tétons. Elle serrait les dents pour éviter de gémir mais lorsque ce dernier le mordilla, elle ne put s'empêcher de laisser la force qui plaisir qui la consumait s'exprimer. Finn était heureux de la voir autant impuissante, ses tétons bien dressés étaient la preuve que son corps était prêt à l'accueillir mais il avait tout son temps pour la faire sienne.
Il baptisa son corps d'une pluie de baisers mouillés, elle n'en pouvait plus, raison pour laquelle elle avait instinctivement écarté les jambes, c'était un geste naturel alors, Finn ne se retint pas et embrassa sa partie intime, la sensation qu'elle ressentait était si brulante qu'elle avait essayé de bouger les pieds mais n'étant pas du même avis que lui, ce dernier à l'aide de sa main avait bloqué ses deux pieds.
-nous avons toutes la soirée devant nous ma belle Elena.
Peut-être que lui, il avait toute la soirée mais c'était le contraire pour elle parce que c'était elle qui subissait la torture. Après sa bouche, elle sentit ses doigts experts commencer à la toucher à la perfection, dire qu'elle n'aimait pas serait un vrai mensonge, elle gémissait de plus en plus et Finn n'en pouvait plus d'attendre alors il revint au-dessus d'elle et commença à l'embrasser, c'était enfin le moment pour lui de traverser ses chaire et Elena avait juste hâte, elle sentit son membre se positionner à l'entrée du sien et...
-veuillez attacher vos ceintures car l'avion va atterrir dans cinq minutes, avait annoncé l'hôtesse de l'air.
Elena sursauta et regarda autour d'elle. Elle était dans un avion et pas dans un lit, non mais c'était impossible, elle était sur le point de... cet homme allait lui faire l'amour, un certain Finn. Elle se frappa la tête car elle ne comprenait plus rien, elle avait regardé partout dans l'avion à la recherche d'un homme qui pouvait ressembler à celui qu'elle avait vu mais tous étaient vieux pourtant celui-là était juste parfait.
Lorsque l'avion avait touché le sol Russe, elle avait hâte que son cousin vienne la chercher parce que même sa culotte elle était mouillée et cela était une preuve qu'elle n'avait pas juste rêvé mais il était là, il l'avait touché pourtant jamais elle n'avait jamais entendu parler d'un homme pareil ; Finn, c'était ça son nom.
-Elena, avait-elle entendu.
Lorsqu'elle se retourna, elle vit son cousin qui l'attendait avec un grand sourire aux lèvres. Ça faisait des années qu'ils ne s'étaient pas vu, ça faisait du bien de changer d'air et de retrouver certains membres de sa famille.
-tu es nerveuse Lena, il se passe quoi ?
comment lui dire qu'elle était frustrée parce qu'elle n'avait pas pu sentir le membre de cet homme percer ses chaires. C'était mieux qu'elle garde ça pour elle parce que c'était vraiment gênant. Il fallait juste qu'elle serre bien les cuisses en attendant le moment où elle prendrait un bain, ensuite faire les recherches à propos d'un certain Finn.
Alors qu'elle se sentait encore plus mieux sous cette couette qui était si douce à en damner, cela rappelait à Elena son rêve où cet homme mystérieux lui avait fait ressentir des choses que jamais elle n'aurait cru ressentir. Elle n'avait pas arrêté de penser à lui et essayait tant bien que mal de se souvenir de son visage mais il lui était impossible de voir quoi que ce soit.
Elle était à bout mais même si son cousin lui avait promis qu'il pourrait s'occuper d'elle pendant un bon moment, elle ne voulait pas être une charge pour lui vu qu'elle avait laissé tomber un bon poste de médecin à la nouvelle Orléans pour aller en Russie. Elle avait consulté la liste des offres d'emplois postés par un magazine et elle avait trouvé son compte pour une entreprise spécialisée dans l'aviation. Elle imaginait qu'avec l'évolution de la Russie dans le monde de la technologie, cet homme avait raison d'être un milliardaire comme l'avait bien précisé le magazine mais sauf qu'elle n'avait pas trouvé le nom de ce type. Lorsqu'elle prit un bain, elle fouilla dans sa valise qu'elle n'avait pas défaite et récupéra un tailleur bleu et une chemise blanche qu'elle porta. Comme le quotidien des secrétaires ou des assistantes vu que c'était les deux postes disponibles, elle emprisonna ses cheveux dans un chignon strict et prit des chaussures à talon de couleur bleu. Elle se regarda dans le miroir et le résultat était déjà à la hauteur pour elle.
-Elena tu veux que je te dépose ou tu vas prendre un taxi ? lui demanda son cousin depuis le salon.
-il faudrait déjà que je sache parler le Russe tu ne penses pas toi ? je me débrouille un peu mais ce n'est pas assez pour que je me donne en spectacle alors je pense que tu vas me déposer.
Elle récupéra son sac et sortit de la chambre. lorsqu'elle arriva sur la terrasse, elle vit son cousin qui était habillé de façon décontracté, elle ne pensait pas que c'était l'habillement d'un homme sérieux pour un lundi matin mais bon, ça ne la regardait pas du tout alors elle se contenta de le suivre dans la voiture.
-où vas-tu déjà ?
-je vais te montrer alors roule tout simplement.
Son cousin hocha la tête comme s'il obéissait à ses ordres. Elle donnait l'impression qu'elle ne savait pas du tout là où elle allait et c'était déjà amusant. A une certaine distance, les bouchons devenaient importants et c'était impossible d'avancer. Ayant peur de prendre du retard, elle décida de marcher.
-mais tu es folle ma parole. Déjà que tu n'es pas chaussée et j'imagine que tu attendais d'être à l'entrée de l'entreprise avant de pouvoir porter ces talons alors imagine un peu le fait de devoir marcher avec pendant près de d'une demi-heure, tu vas supporter ?
-je vais essayer, il faut savoir persévérer et ne pas se sentir vaincue dès le premier obstacle, je suis sûre que cette affaire se bouchons n'est qu'un test du divin et je suis une femme déterminée.
-et je te crois Elena, bien je crois que tu devrais commencer à marcher.
Mâchoire crispée, des yeux sombres, Finn dégageait en lui seul le danger qui faisait trembler toute la population de la ville. Il n'était pas un tueur à gage ou un homme qui prenait du plaisir à tuer mais il aimait dégager cet aura obscur pour mettre en garde les personnes qui oseraient se frotter à lui. ne supportant plus son assistante qui se prenait déjà pour sa femme, il avait décidé d'engager une nouvelle, celle avec qui il effectuera uniquement des voyages d'affaire. Il avait donné pour heure de l'entretien huit heure et pas une seconde plus mais voilà qu'à cause de ces foutue embouteillages sur la perspective Nevski, il était donc Obligé de trouver un autre moyen. Il avait laissé le chauffeur s'occuper de la voiture et avait décidé de marcher. A son passage, toutes les personnes se dégageaient pour lui ouvrir le passage car déjà les pans de son manteau noir qui virevoltaient à chacun de se pas écartaient les personnes qui restaient à un mètre de lui.
Trottinant sur ses chaussures talon depuis un quart d'heure, Elena regrettait la raison pour laquelle elle avait décidé de marcher mais vu qu'elle avait déjà pris le chemin, elle n'avait plus de choix que de continuer. Elle avait assez mal comme ça et ne cessait de se maugréer des choses à peine audible. Sortant un énième juron, elle se sentit projeter sur le sol et heureusement que seul ses fesses avaient subis le choc parce qu'elle aurait pu se casser un os. Les cris de frayeur de la population lui faisaient aussi peur alors qu'une ombre s'était arrêtée devant elle. Elle était désormais privée du doux soleil de la matinée et lorsqu'elle leva la tête, elle ne put voir clairement car la hauteur de cette personne était vertigineuse. Elle gémit lorsqu'elle sentit ses fesses picoter avec tout le monde qui la regardait. Elle aurait pu rester comme ça durant toute la journée mais un entretien d'embauche l'attendait à vive allure.
Regardant la minuscule silhouette de la femme que son manteau venait de projeter sur le sol, Finn ne comprenait pas si elle était nouvelle dans la ville ou pas parce qu'elle aurait pu comprendre que la distance minimale entre lui et les autres passants était d'un mètre. Elle n'avait rien de grave et c'était le plus important selon lui. il allait s'en aller lorsqu'il remarqua sa main tendue vers lui, elle lui demandait ainsi de l'aider à se relever mais il n'était pas connu pour ce genre de chose alors plongea ses mains dans les poches de son manteau s'en alla.
Elena avait désormais la bouche ouverte, c'était la toute première fois qu'elle se faisait remballer de la sorte et encore plus en public. Elle avait les larmes au coin des yeux et un cercle s'était formé autour d'elle comme si ces gens n'avaient rien à foutre de leurs vies.
-ne sois pas étonnée si ces gens te regardent comme ça, c'est tout simplement parce qu'ils ne comprennent pas pourquoi est-ce que tu as pris un tel risque. Je crois qu'il a été très gentil aujourd'hui, tu peux te relever.
Elle regarda l'homme qui venait de lui parler, il avait bonne mine comparé à elle et d'ailleurs, qui oserait avoir un sourire fendant les lèvres après ce gente de scenario. Il l'aida à récupérer son sac et une fois debout, elle commença à partir sans dire mot.
-je suis... je peux savoir où vous allez ?
En entendant cette phrase, elle avait comme impression qu'elle avait oublié son chemin alors elle prit le sens contraire alors que l'homme qui venait de l'aider courait derrière elle en riant. Il réussit à la retenir par le bras alors qu'elle s'agaçait déjà.
-je peux savoir où vous allez mademoiselle...
-Montoya, Elena Montoya. Je vais postuler pour un poste dans cette l'entreprise Martinov.Aviation et je pense que je suis déjà en retard.
-je vous souhaite bonne chance et voici ma carte si jamais vous avez besoin de quoi que ce soit.
Sa façon de lui dire bonne chance en disait long mais ce n'était pas le moment de chercher à comprendre. Et pour sa carte, elle n'était pas venue se faire draguer dans les rues de Saint-Pétersbourg mais elle l'avait quand même pris pour ne pas titrer de long en large.