je me présente, je m'appelle Aisha Ba je suis sénégalaise et plus précisément halpular, je suis grande avec des longs cheveux à cause de mes origines peulh, j'ai le teint très Claire que parfois les gens me prennent pour une métisse je suis fille unique mais je n'ai qu'un petit frère de 10ans qui s'appelle tidiane , il est comme mon oxygène, rien que dy penser que quelqu'un poura lui faire du mal me terrorise, je vis dans une famille polygame, dont mon père à 3 femmes, ma mère plus les deux autres...nous vivons à fouta d'où beaucoup de peulh y vivent...
les deux autres femmes de mon père ont eu chacune la chance d'avoir de nombreux enfants sauf ma mère qui n'en est que nous deux malheureusement, chez nous s'est chacun pour soit Dieu pour tous, chaque femme se bat seulement pour subvenir aux besoins de leurs propres enfants, je n'ai pas eu la chance de terminer mes études à cause des problèmes financièrs qui s'abattent sur nous... Rectification sur ma mère, par ce que apparemment mon petit papa s'en sort bien, depuis qu'on lui avait nommé chef adjoint du village...
mon père préfére ses autres femmes à ma mère, nous, nous ne sommes pas du tout considéré dans la maison, c'est ma mère qui s'occupe seule de mon frère et de moi, papa ne nous donne plus d'argent depuis des lustres, il les donnent qu'à ses autres femmes et leurs enfants, et ses femmes ne manquent jamais l'occasion pour se moquer de ma mère, elles ne cuisinent même plus, c'est maman et moi qui s'en occupent avec les maigres sommes que maman gagne en plus, grâce a sa petite commerce d'arachide, parfois les charges deviennent tellement lourde pour elle, qu'elle tombe malade de temps en temps...
Mais je m'en faisais même pas cas en pensant que c'était passageur comme ses autres maladie
(....)
ce matin de bonheur je dois piller le mil pour ensuite préparer la bouillie de mil pour le petit déjeuner, maman est déjà partie chercher le bois, depuis un moment je là sentais bizarre mais j'ai pas posé trop de question, les autres dorment toujours et papa est sur la terrasse...
après avoir finis j'ai fais tout le nécessaire mais aucune trace de maman, elle à prit trop de temps aujourd'hui pourtant ce n'ai pas dans ses habitudes de durée autant, je l'attends une bonne minute, puis je là vois venir qui marche très lentement avec les bois sur la tête, je cours vers elle puis prend les bois pour les amener à la cuisine...
Je revenue de la cuisine et trouve toujours maman sur la même place, alors là je commence réellement à m'inquiéter...
moi: (inquiète) maman, maman, qu'est-ce qu'il y a ? tu es toute pâle...
elle: (avec la respiration saccadé) ce....n'ai rien ma...fille j'ai...juste un peut mal à la tête...dit_elle avec un petit sourire comme pour me rassurer...
elle: (se forçant pour parlé ) ne...t'en fait pas chérie amène moi juste dans la chambre s'il te plaît... mais tu es sûr que tu pourras faire le reste du travail seule ?
moi: bien sûr maman, ne te fait pas du soucis pour moi, pour le moment c'est toi le plus important...
tout ceci... c'est passé devant papa, sans qu'il ne puisse bouger d'un semelle pour nous aider...
j'amène ma mère dans la chambre où nous occupons tout les 3, sa fait des années que papa ne donne plus sa tour à ma mère, je l'allonge sur le lit, qui n'est plus du tout fameux comme pour mes tantes, puis je l'apporte de l'eau et du Dolipranes pour soulager la douleur...je part à mes occupations après qu'elle se soit endormie..
(....)
2h du matin
:hum, hum,hum,hum
c'était les bruits de quelqu'un qui essayait de refouler la douleur, comme sa insistait de plus en plus je lève la tête et trouve maman en sueur...
je saute sur mes jambes et cours vers elle...
moi: (tremblante de peur) maman qu'est-ce qui ne vas pas? dis_je en touchant son front qui, en passant est beaucoup trop brûlante...
je commence à avoir très peur, de plus elle a du mal à aligner les mots, non maman ne me fait pas sa s'il te plaît, à part toi je n'ai personne...
elle: (appuyant) appelle....ton...père...
je ne me fait pas prier, je cours pour appeler papa qui est dans la case d'une de mes tantes comme d'habitude...
toc toc toc
moi: (a petite voix) PAPA? PAPA?
lui:....
il ne répond pas peut être qu'il dort me dis-je intérieurement, oui je sais c'est à 2h du matin quand même...a chaque fois que je suis paniqué ou préoccuper par quelque chose, je me met a parler tout seule comme en ce moment.. Pas de choix j'ai crier en tapant fort dans la porte ....
moi: PAPAAAA? PAPAAAA?
il ouvre brusquement la porte qui à failli me casser la gueule au passage, mais je n'ai pas calculé, le plus important en ce moment s'est maman...
Lui: (criant) QUOIII?
moi: (begayant en frotant mes deux mains ) pa....pa c'est maman,...elle ne se sens pas bien, il faut qu'on l'amène aux urgences...
Lui: (me fixant méchamment ) ET TU NE PEUX PAS ATTENDRE QU'IL FASSE JOUR ? TU NE VOIS PAS QU'ON DORT ?
moi: si, mais...papa c'est urgent je...
papa:(en me coupant) je m'en fiche, hors de ma vue, s'il ne fait pas d'abord jours je ne bougerai pas d'ici tchippp dégage avant que je me mets vraiment en colère, petite effrontée...
il dit ça en tournant les talons, je suis là en pleurs, j'arrive pas à croire que s'est mon propre père, qui puisse se comporter de la sorte, ma tante chez qui il est de tour vient me trouver devant la porte, croyant qu'elle allé me venir en aide je lui demande...
moi: ma...tante s'il te plaît, aide...moi...maman est entre la vie et la mort...je...
elle: heyiii ne me mêlé pas dans vos histoires dèh, que ta mère crève même je m'en fiche, comme sa on sera tranquille en famille, vous êtes de trop ici, si elle meurt, sa sera une de moins, ne vient plus tapé à ma porte, sinon je te crève les yeux...wallah regarde moi très bien je ne blague pas tchuuur dit_elle en refermant sa porte...
je n'en revenais pas, je ne savais pas qu'elle nous détestait à ce point, l'être humain est vraiment cruel, ma mère est entre la vie et la mort, mais sa ne les fait ni chaud ni froid, et ce qui me choque le plus c'est le comportement de papa, on dirait qu'il est envoûté, je commence vraiment à me poser des sérieux questions, mais l'heure n'ai pas à la réflexion...je part chez l'autre coepouse s'est pire avec elle, dès qu'elle a su que c'est moi elle m'a claqué la porte au nez...
je suis désespérée, je ne sais pas vers qui me tourner... quand soudain je me rappelle de Tata kadi la seule meilleure amie de ma mère, elle est ma seule recours, je me dirige vers chez elle, heureusement que c'est a deux pâtés de notre maison....
(....)
nous voilà dans le taxi transportant maman aux urgences, Tata n'a même pas retardé les choses, j'ai été obligée de réveiller mon petit frère qui dormait à point fermé...je ne peut pas le laisser avec ses sans coeur.....
arrivé à l'hôpital, ils prennent directement maman en charge pendant que Tata et moi attendons dans la salle d'attente...
quelques heures plus tard le docteur appelle Tata kadi qui me dit de l'attendre un moment, ce n'est pas bon signe du tout....
j'attends une bonne minute puis je là vois venir vers moi le visage triste...
moi: (me levant avec le coeur qui bat la chamade) Tata? maman à quoi? elle vas s'en sortir n'est-ce pas ?
elle :(me rassurant avec un sourire triste) oui ma puce ne t'inquiète pas, elle va rester pour la nuit et demain elle pourra rentrer, mais pour l'instant vas acheter ces médicaments à la pharmacie d'a coté....
je fais comme elle dit, j'achète tout et retourne à l'hôpital, ils lui ont fait des injections, et des sérums anti-douleur...
le lendemain Tata kadi à payer toutes les frais de maman alors qu'elle aussi ne marche pas sur de l'or, quand je l'ai su j'ai tellement pleuré qu'elle ma grondé disant que nous somme aussi comme sa deuxième famille que c'est tout à fait normal, mon Dieu cette femme est une perle rare, lorsque je serais riche Insha'Allah je ferai tout mon possible pour la remercier de sa gratitude et sa clémence envers nous...
2 jours plus tard maman va un peu mieux mais elle est toujours faible, papa à fait comme si de rien était, mais plus les jours passent et plus une rage immense gonfle entre mes poumons, je commence a éprouvé une grande haine pour ma famille, que j'arrive plus à refouler, ma mère à beau me calmer mais je ne peux plus, c'est au déçu de mes forces...
Tata kadi m'invoque chez elle pour me parler de quelques choses de très important, je hâte donc les pas, arrivé chez elle, elle m'amène dans sa chambre et la ferme à clé je commence vraiment à flipper là, je m'assoie sur le lit attendant qu'elle parle, elle me regarde un moment avant de dire...
elle : chérie je t'ai fait venir ici pour te parler de quelques choses de très important...
j'ai tellement peur que je commence à trembler avant qu'elle n'ouvre la bouche!
moi: quoi Tata ? vous me faites peur il....il s'agit de maman ?
elle: s'il te plaît calme toi ! elle m'avait interdit de te le dire mais on ne peut pas te le cacher éternellement, tu es son aînée donc tu as le droit de le savoir je n'ai pas trop le choix...
moi ( mes yeux ont commencé a s'en imbibé de larmes) :.....
elle: ta mère à des problèmes cardiaques un peu avancé a cause des nombreuses soucis qu'elle encaisse, malheureusement sa à affecté son coeur, elle peut, peut être soignée si ont trouve rapidement la sommes demandé, mais....la Somme que le docteur demande est beaucoup trop pour nous même moi je ne peux pas me le permettre, il Faut vite là soigner sinon elle risque de mourir...
moi:(pleurs) QUOI ? NONN !
elle: (essuyant mes larmes) je te comprends ma chérie, sa doit beaucoup t'affecté mais ce sont les épreuves que Dieu nous impose ont doit donc faire notre possible pour les surmonté, va et parle a ton père d'accord ?....
moi: d'accord Tata merci infiniment de m'avoir mis au courant, je vais voir ce que je peut faire...
elle: bien ma fille, du courage tu en as vraiment besoin...
moi: merci
je sors de chez elles le coeur meurtri, les problèmes s'abattent sur nous, je ne sais plus quoi faire...
(....)
moi: mais papa elle doit être soignée au plus vite sinon elle risque de mourir sniffff
je pleurs comme pas possibles, juste imaginer que maman nous quitté me fend le coeur...
papa: (cries) NON ! MAIS DÉGAGE IMBÉCILES, TU CROIS QU'ON RAMASSE DE L'ARGENT PAR TERRE ? T'AS MÈRE EST UNE INCAPABLE, ELLE N'AS QU'À SE DÉBROUILLER TOUTE SEULE, JE NE DONNERAI AUCUNE CENTIMES, OHHH! NON MAIS ELLE EST FOLLE CETTE FILLE, J'AI UNE FAMILLE À NOURRIR MOI...
moi: mais...mais pa...pa nous aussi nous sommes ta famille....
lui: HEYYY ! JEUNE FILLE NE M'ÉNERVE PAS HORS DE MA VUE ,LE JOURS OÙ JE VOUS AIDERAI, LES POULES AURONT DES DENTS...
sniffff je me met a pleuré de te plus belle en tenant ses jambes, il me donne un grand coup de pied et me crache dessus puis part en me laissant par terre....mes tantes et mes demi sœurs se moquent sans-gêne je ne fais pas cas et part retrouver ma mère dans la chambre le coeur gonflé de peine et de tristesse....
(....)
Elle : (me gourmandant) qui t'a dit dallée demandé de l'aide au prèt de ton père, tu sais combien il me déteste...
M'installant sur le lit a ses côtés.
-moi : dit plutôt qu'elle nous déteste maman... Tante ma tout raconté a propos de ta maladie, on doit faire quelque chose le plutôt possible..
-(silence)....
moi:(en attrapant ses mains dans les siennes) maman c'est l'heure pour moi de partir.
- elle : (tirant ses mains dans les siennes) partir où ?
- moi : me cherché du travail pour t'aider maman, on ne peut pas rester trenquille face a ce qui concerne ta vie.
- elle : (touffant) il n'en ait pas question jeune fille tu m'entends, tu es ma seule fille, je ne peux pas te laissé partir seule comme ça ?
- moi : maman, il le faut, aujourd'hui tu refuse que je parte a la quête d'argent pour te soigné, hastafourlah... Et si cette maladie t'emporte en nous laissant seuls mon frère et moi dans cette famille, d'où on nous traite comme des mals propre... Maman, nous sommes abandonné par notre propre père, tu es notre seule famille... Tu es notre épaule maman, slTp laisse moi y allé, je suis majeur, je peux me défendre contre toute danger qui se mettra a travers mon chemin... L'abandon de papa m'a pas aussi affecté que ça, mais il m'a plutôt enseigné d'être forte... Maman laisse moi y allé.
- elle : (me fixant) où compte tu y aller jeune fille ?
- a Dakar !
- quoi ? Dans cette ville plein de cruauté et des malfaiteurs pour une jeune de ton âge, non ! Je préfère mourut que de te laisse y allé dans cette grande ville qui t'est totalement inconnu, depuis ta naissance, jusqu'à là... Tu n'as jamais franchi la côte de ce village...
- moi :(pleurs) maman, j'ai 18ans, j'ai ta bénédiction et les bonnes valeurs que tu m'as inculquer, sltp...
- elle : (a contre coeur) d'accord, mais tu pars et tu reviens vite d'accord ?
-moi : dès que je trouve la Somme demandée je reviendrai aussi vite que je peux, je te le promets...
- tidjane : grande soeur, pourquoi tu range tes bagages ?
- moi : le serrant fort contre moi : c'est maman qui ma consommé d'aller cherché ses médicaments dans le village voisin, a mon absence tu prends bien soin de maman d'accord ? Elle est un peux malade, voici ses médicaments, chaque matin tu parts cherché son manger chez tante kadi d'accord... Si les autres te provoquent ne répond personne d'accord ?
- lui :d'accord, toi aussi prend soin de toi et reveint vite d'accord ? Tu sais comme il est méchant papa, sinon il me fera trop travailler a ton absence...
- moi : moi en refoulant mes larmes : fait tout ce qu'il te demande d'accord ?
Il a haussé la tête et sors de la maison en courant pour allé jouer...
je pars en ville pour chercher du travail, plus précisément à Dakar où vivent les riches pleins aux ass, elle ne voulait pas que je parte et là laissé seule, mais j'y peux rien de toute façon tidiane va rester auprès d'elle le temps que je revienne...
elle: ma....fille fait attention à toi, tu as ma bénédiction, je t'aime fort...
moi: moi encore plus mamounet
je lui fait un bisou sur son front puis prend ma petite valise qui ne contienne que peu d'habits et sort de la maison...
(...)
:care pour Dakar, allez, allez
moi: OUI, JE PART POUR DAKAR AUSSI, ATTENDS PREND MON SAC cris_je au apprenti des cares
les gens se bousculent de fous, tout le monde veut la meilleure place... je ne vois aucune place quand un monsieur me demande de m'asseoir près de lui
lui: vient t'asseoir ici ma belle dit-il avec un sourire pervert...
moi :( refusant) non....je préfère rester debout...
lui: c'est pas confortable ma jolie, allez viens...
: elle est avec moi et nous allons s'asseoir ensemble dit une jeune dame qui me prend ensuite par la main pour que je m'assois auprès d'elle...
elle: tchurrr, faut vraiment se méfier des hommes dans les cares ma belle, je vois que tu n'en sais pas trop, c'est ta première fois de partir à Dakar ?
moi: oui madame, j'y vais pour chercher du travail...
elle: appelle moi maryam, enchanté, arrivé là-bas peut être que je pourrais t'aider...
c'est par la suite qu'on a parlé de tout et de rien, puis quelques heures plus tard nous arrivons à Dakar...
(.........)
Arrivé à la place de Dakar Mariam me secoue un peu parce que je m'étais endormie pendant tout le reste du trajet, c'est normal aussi vue toutes les charges que je porte sur le dos à mon jeune âge...
Nous sommes arrivé a Dakar en plein nuit. À ma sortie dans le car, mes yeux étaient comme ça 😲😲😲 Wahou, c'est le seul mot que j'ai pus sorti de ma bouche à la vue de toutes ses merveilles que même dans mes rêves le plus fou, je m'étais imaginer dans ce genre de ville paradiaque... Les belles maisons devant moi illuminer par les differents couleurs du courant, et n'en parlons même pas des jolies voitures défilant sous mes yeux grand ouvert.. je me suis sentie dans un autre monde...
Ici tout est différent de mon petit village... Il ya des hauts maison ici.
Les magnifiques voitures qui défilait devant moi, mais toutes ces merveilles se sont éteigner quand je me suis rappeler que je n'ai nul par ou allées dans cette grande ville.
mariam- (rire) ma belle, toi tu vas dans quel quartier ?? quant à moi j'habite au sacré coeur.. Dit la fille avec qui jai sympathisé dans le car
moi:( tenant bien mon petit bagage) moi ?
elle: oui, toi même ? Ici c'est trop différent de fouta n'est ce pas ?
- oui !
- mon ami, viendra me cherché dans quelques minutes, si tu veux on peut te déposé.
moi: (gênée) enfaîte Mariam, je n'ai nul part ou y allé, comme je te l'avait dit dans la voiture, je suis venue cherché du travailler dans cette grande ville, pour aidée ma pauvre maman a ce soigné de sa grave maladie..
elle: (semble réfléchir un moment)
- d'accord , tu peux resté un moment chez nous, si tu accepte bien sûr . dit_elle avec un grand sourire...
moi: (heureuse) mais bien-sûr que j'accepte, juste cette nuit demain matin, je commencerai a cherché du travail si Dieu le veut
elle: ( me fixant) ça ne sera même pas la peine pour une jolie fille comme toi de travailler Aisha, non mais tu t'ai vue ma belle? Tu as tout pour rendre les hommes foux.
moi: (confuse) rendre les hommes foux ?
elle: (me tirant par la main) oh, mon ami vient d'arrivé, allée viens avec moi...
moi: d'accord.
Je l'ai suivie vers la voiture, sans attendre Mariam a sauter au cou de l'homme qui est venu là cherché et l'embrasse sans gêne sous mes yeux qui ont faillit sortir de leurs case, jamais je n'ai vue un homme et une femme s'embrasser auparavant... Un raclement de gorge me tire de mes pensées.
: tu monte Aisha ? Dit Mariam déjà dans la voiture.
moi: hé... Oui, on ouvre comment la porte ?
elle: (rire) mon amour aide là s'il te plaît...
Il descend et vient vers moi... Avant de faire ce qu'on lui a demandé, il m'a d'abord scruté de haut en bas et s'attarde un peu sur ma poitrine généreuse... Mal alaise, j'ai
Serré fort mon petit bagage contre moi.
lui: fixant bien mon derrière: (voix rauque) monte princesse...
Je suis montée dans la voiture sans bronché , et me met a me poser des milliers de questions dont je n'ai aucune réponse... Mariam et son copain je crois, commence a discuté dans une langue que je ne comprend pas du tout, je crois que c'est en anglais.
mariam(en se tournant vers moi avec un sourire) oui, elle est très belle. Ça va n'est ce pas Aisha ?? Me demande t_elle ?
moi: (rire forcé) oui, ça va !
:tu as quel âge toi ? Me demande l'homme...
Pourquoi il me demande ça ?
moi: (voix timide) 18ans.
lui:( rire pervers) ah, c'est bien ça, 18ans, c'est bien. Dit-il dans sa barbe.
Arrivé devant un haut meuble, le monsieur a garé la voiture, une fois mariam dehors, Il est venus encore m'ouvrir la porte, voulant m'aider avec mon petit bagage sous les yeux amusées de mariam, je ne sais pas a quoi ils jouent tout les deux...
C'est elle sa copine non ! Qu'il l'aide et me fou la paix, cet homme ne m'inspire pas du tout confiante...
moi:( en tirant mon sac de sa main) merci, monsieur je peux m'en chargé toutes seule, aidez plutôt votre copine.
mariam me fixait avec des gros yeux, pour peut être me dire de me taire hum ce n'est pas bien me connaitre....
-lui: mari, elle a du cran ta petite villageoise, bon d'accord... On ce retrouve chez moi ou-bien ? en parlant à mariam...
elle: (carressant le torse de ce dernier) mon amour, j'aimerai bien mais il faut que je monte avec Aisha pour la présentée à mes copines, demain on passera toute la journée et la nuit ensemble d'accord ??
lui: d'accord, bon envoie moi une autre fille, je ne peux pas dormir comme ça.
elle: d'accord, je t'enverrai fany avec ses grosses fesses, tu aime çà non ?
lui: peu importe je veux juste une fille pour me soulager...
elle: d'accord mon chou c'est comme si c'était fait dit_elle en l'embrassant à pleine bouche...
j'étais tellement choqué de leurs vulgarités que j'en avais la bouche complètement ouverte, leurs discutions me laisse perplexe, je commence à regretter d'avoir suivi cette fille j'espère que ce n'est pas à quoi je pense...
après leurs bouches à bouches en à plus finir 🤦🏻♀️ ont dirait ils veulent se manger...le gars s'en vas, mariam me regarde avec un grand sourire...
elle: alors ma belle, j'espère qu'on ne t'as pas trop choquée quand même ? t'inquiète ma chérie tu vas ty habitué...
moi: heuu...oui
j'ai dit ce oui sans arrière-pensée mais c'est après que je comprends qu'elle l'as comprise de travers....
nous montons aux deuxième étages, elle dépasse deux portes puis s'arrête à la troisième porte à gauche, elle fait sortir ses clés qui étaient dans son sac à main et ouvre la porte, dès que la porte s'est ouverte, la musique vient sonner à mes oreilles, ont l'avais mise à fond, puis la voix de plusieurs filles s'y ajoutent sa devenait presque insoutenable...
j'étais toujours arrêtée devant la porte ne parvenant pas à faire un pas...
mariam: mais viens ma chérie que je te présente, ne reste pas devant la porte voyons,..
je là suis timidement et puis ont s'arrête dans un grand espace comment ont l'appel déjà ?🤔 ahh oui un salon c'est ça...
tout à coup la musique s'éteint par une des filles, elles sont toutes bien maquillées et coiffées que je me surprends à les regarder avec admiration, mais leurs habillement par contre laisse tomber, elles étaient à demi habillée avec des bouts de tissus...
elles: ahhh mariam tes venue ? tu nous as manqué waye...
mariam: mdrrr les filles je n'est fait que deux semaines faut pas abuser non plus, enfin bref les filles je vous présente ma nouvelle copine, elle s'appelle Aisha ont s'est rencontré dans le car par hasard mais je l'ai tout de suite aimé à cause de son innocence elle est trop mignonne, comme elle est nouvelle à Dakar et n'as nulle part où aller, je lui est donc proposé de rester avec nous un moment avant qu'elle ne trouve du travail, j'espère que ça ne vous dérange pas ?
j'étais vraiment gêné les filles me regardaient de façon pas saine du tout, elles me regardaient de façon coquine et tout...
l'une des filles: bien sûr marie ne t'inquiète même pas, nous allons bien nous occuper d'elle (en me fixant) ma jolie tu es la bienvenue, tu es ici chez toi...
mariam: ahhh samira tu me rassure beaucoup, vasy Aisha ne soit pas timide relax, moi je vais prendre une douche t'en a besoin aussi également, samira ma chérie tu peut lui montrer sa chambre et la salle de bain pour qu'elle puisse prendre une douche s'il te plaît ?
samira: oui oui, jolie suis moi c'est par là...
je là suis sans broncher...
(....)
sa fait maintenant un moment que je vis dans cette maison, et franchement je ne me sent pas à ma place ici, ces filles sont des pute de luxe comme elles sais bien le dire mon Dieu si seulement j'avais su je n'accepterai jamais de là suivre même si je devais passer la nuit dans la rue, je voulais chercher du travail dès le lendemain mais mariam à été catégorique sans me donner la raison de son refus, ces filles sortent toutes les nuits avec des hommes les plus riche les uns des autres après leurs nuits, ils leurs donnent l'argent pour là nuit passé avec eux, je sais que vous m'avez compris ce sont des prostituées qui font leurs boulot sans-gêne ont les appellent pute de luxe par ce qu'elles sont différentes des autres putes, tu dois Avoir des millions pour les avoir dans ton lit sinon c'est mort....
j'étais dans la chambre quand l'une des filles est venue m'appeler disant que mariam veut me voir, ahhh enfin elle se pointe sa fait des jours que je ne l'ai plus revue.....
je là trouve au salon avec les autres filles, je m'assois sur le fauteuil attendant qu'elle parle...
mariam: ç ava ma belle ? bien dormir ?
moi: oui ça va alhamdoulillah et toi ? sa fait longtemps...
mariam: oui ça va, oui désolé j'avais des petits trucs à régler et sa ne pouvait pas attendre....tu es très belle tu sais, plus belle que nous tous réunis ici d'ailleurs j'en suis même jalouse...
moi:(timidement) mer...ci
mariam: bref ne soit pas gêné ma chérie, je t'ai appelé pour te proposer quelques choses de très spécial, avec les filles on en avaient déjà parlé mais vue que c'est toi là concerné je vais donc t'en parler....
j'étais confuse, de quoi elle parle ? leurs regards sur moi es très chelou(bizarre)...
mariam: bon je vais aller droit au but, tu sais déjà dans quoi consiste nôtre travail ?
moi:(faisant semblant de ne pas comprendre) non je ne sais pas, vous travaillez dans quoi?
mariam: nous travaillons de nuit, tu n'es plus une gamine, tu sais de quoi je parle chérie, d'ailleurs plusieurs hommes te veulent, depuis qu'ils t'ont vu, ils sont devenus fous, ils sont tous riches et plein aux ass, là n'est pas la raison, ont veux que tu te jointes à nous, c'est vraiment un gâchis de ne pas utiliser ce magnifique corps que t'as là...
je bondis sur mes jambes n'en revenant pas...
moi: non mais mariam tu...t'entends parlé là ? tu...tu me demande de me prostituer ? tu me prends pour une pute ? je suis une fille de bonne famille, ma mère ma éduqué pour que je puisse l'honorer le jour de mon mariage en étant pure et toi, tu me demande de me prostituer ? la bonne blague tchuuur...
elles me regardent toutes avec de grandes yeux choqué par ce que timide comme je suis, je n'ai jamais haussé la voix...
samira: hey pour qui tu te prends de nous parler de la sorte ? petite effronté, un peu de respect
moi: par ce que vous, vous m'avez respecté moi en me demandant cette choses écœurant ?
samira: ASSEZ IMBÉCILE TU NE VAS PLUS NOUS MANQUER DE RESPECT ICI, TU ES ICI CHEZ NOUS, ALORS TU FAIS CE QU'ON TE DEMANDE OÙ TU FOUS LE CAMP....
les autres sauf: hum hum bien dis samira, elle est trop impolie...
une autre: moi je l'ai jamais aimée d'ailleurs, qu'elle quitte ici...tchuuur
je regarde mariam les yeux remplis de larmes, mais elle fait comme si je n'existais pas...
moi: ma...riam
samira: TU ES SOURD OÙ QUOI? QUITTE ICI...
je cours prendre mes affaires en pleurs, non mariam tu m'as eu, tu ne m'a pas fait sa non, mon Dieu qu'est ce que je vais faire??. ..
(....)
sa fait des heures que je marche sans destination, j'avais trop faim, mais personne ne veut m'aider pensant que je veux les voler, la nuit est tombée et là où je me trouve est très sombre, il ny a aucune lumière ici, j'ai vraiment peur que des voyous ne s'en prennent à moi, je n'ai même pas trop réfléchi que je vois un groupe de soûlard s'approcher de moi...
pdv de mariam
je n'étais pas tranquille du tout , j'ai été vraiment injuste envers Aisha, je connais déjà son histoire mais je l'ai quand même laissé dans la rue, mon Dieu je ne veux pas que quelques choses lui arrive sinon je ne m'en remettrai pas, je l'ai cherché partout sans succès...
pdv de Aisha
moi: non....s'il vous plaît ne me faites pas de mal...
mec 1: non t'inquiète pas ma jolie tu vas aimer humm...
mec 2: je te jure elle a l'air trop bonne ...
mecs 3: bon c'est bon là qui passe en premier ?
mecs 1: moi je veux bien, vient là ma belle sirène...
il commence à me toucher partout, je commence à pleurer et à crier
moi: AHHHHHH AU SECOURS, LÂCHEZ MOI S'IL VOUS PLAÎT
je lui donnais des coups de pied dans les côtes...
mecs 1: merde reste tranquille, les gars venez m'aider, elle a une force d'ogre mdrrr
les autres se sont mis sur moi pour que je ne puisse plus bouger, l'autre à commencer à m'ôter mes habits il avait déjà enlevé mon haut...
je criais à fond pour que quelqu'un me vienne en aide, mais malheureusement je ne pense pas qu'on puissent m'entendre...
tout à coup on attend des coups de feu...
: HEY QU'EST-CE QUE VOUS FAITES ? ATTENDEZ QUE JE VOUS ATTRAPE JE VAIS TOUS VOUS BUTER
mec 3: les gars allez nous en vite
ils ont fuit après, j'étais tellement rassurée que j'ai pleuré de plus belle....
le gars : mademoiselle tu vas bien ?
j'étais incapable de parler...
moi: .....sniff
je ne fesais que pleurer et trembler...
le gars : bon tenez ( en me couvrant avec sa veste ) vous allez avoir froid, qu'est-ce que vous fesais ici, c'est très dangereux pour une fille de ton âge, vient je t'accompagne chez toi...
j'avais peur de le suivre, je ne le connais pas, je reste donc à ma place sans bouger...
le gars :(rire) n'est pas peur je ne mord pas allez viens...
je le suis donc dans la voiture qui était garée pas loin...
dans la voiture
le gars : je m'appelle Djibril et toi ?
moi:....
Djibril : tu es muette ? où sourd dit-il avec un rire d'amusement
moi: Aisha...
lui: enchanté Aisha, alors je te dépose où ?
comment lui expliquer que je suis seule sans destination,? il va me trouver bizarre...
(...)
après lui avoir tout raconté, Djibril m'a donc proposé de travailler chez lui où devait_je dire chez son père, ils étaient 3 là-bas lui sont père et sa petite sœur, comme ils n'ont plus de domestiques, c'est alors comme ça que je me suis trouvé dans ce grande demeure travaillant comme femme de ménage...
Je ne sais vraiment pas qui est ce jeune homme, mais quand même j'ai eu une subite confiance en lui.
Après tout c'est grâce à lui si je suis encore vivante et propre, parce que s'il n'était pas venus me tiré des griffes de ses malfrats, Je ne sais vraiment pas ce que ces soûlards m'auraient fait comme bêtises.
Entre tant il m'a fait savoir que nous sommes déjà arriver chez eux... Mon dieu, est-ce une maison? ou un château? A cause de mes pensées stupide j'ai même pas remarqué la splendeur de cette demeure gigantesque. Je suis descendu de sa voiture éblouie par tant de beauté et de grandeur... Alors que nous ne sommes que dans la cour comme ça qui me laisse sans voix. Pour ne pas paraître ridicule devant ce jeune homme qui m'a sauvé la vie, j'ai pris sur moi et suis ses pas en scrutant le lieu à travers mes yeux dans le coulisse.. Le salon non la j'en peux plus pour ne pas dire *Wahou * devant tant de merveille... Comme il est injuste le destin... Tout ça pour une seule famille alors qu'il y a tant d'autre qui n'ont même pas de toit sur la tête ..
lui:(rire moqueur) tu peux fermé au moins ta bouche Aïcha.
Me lance t'il en ce jetant dans leur magnifique canapé en or je crois, parce que tout brille dans leur salon.
moi:(honteuse) heu... Oui.
lui:(se levant) tu viens pour que je te montre ton lit douillé, comme tout le monde dort en ce moment et toi tu en a besoin après tout ce que tu viens d 'endurer cette nuit à cause de ces voyous qui n'ont d'autre but à Dakar que de violé les jeunes filles sans défense à longueur de nuit... Bon pourquoi je te raconte tout ça même allé entr c'est par ici.
Hum...il est beau, j'ai pris le temps de bien regarder Djibril, enfaîte c'est un homme magnifique sans se mentir, il est de teint caramel comme ont dis souvent chez nous café au lait, il a laissé ses cheveux en touffe comme les afro américains là, mais ça se vois qu'il en prend bien soin.
Mon Dieu sa lui vas tellement bien, il a des grands yeux de biche captivants qui fait que dès que tu le regarde tu ne peut pas t'empêcher d'être sous son charme, il a le nez pointu et fun et aussi des lèvres pulpeuses rose comme des bonbons.
Physiquement vous connaissez ces hommes qui sont grands et baraqué, mais qui ont plus de fesses que nous les femmes ? Djibril est exactement ce genre d'homme, il a de ces fesses mon Dieu que tu ne peut t'empêcher de les regarder, mais je sens que c'est ce genre de fils à papa qui aime se vanté quand il réussi à faire quelque chose de bien.
Waouh... ! Ma chambre est juste magnifique. Comme ces gens ont tout se qu'il faut hein, fallait venir voir la chambre d'une servante qui est milles fois plus belle que la petite chambre de maman donc une fois dedans je me prenait pour une princesse de Fouta.
Comme chez Mariam ont m'a déjà montré comment utiliser la salle de bain moderne, tellement différente de notre salle de bain en paille au village, c'est dieu est grand hein ! Moi Aïcha dans ce luxe, même si c'est pour une raison précise, une fois Djibril sorti de ma chambre, je pénètre dans la douche pour un bain long et chaud. Je dois m'enlever les empruntes de ces fils de putes sur moi. A la pensée que ces soûlards on failli m'enlever la seule chose que je tiens comme ma propre vie, ma virginité.
Ma mère ne cessait de me le rappeler à chaque fois qu'ont se posaient dans notre petite chambre pour causé. Elle disait en ces mots "Ma fille, s'il y a une force qu'une femme peut avoir dans sa vie sur son mari et se vanté jusqu'à la fin de sa vie... C'est sa virginité. Reste chaste ma fille, ne laisse aucune ambitions te poussé à donné cette chose qui est très importante et qui te rendra valeureuse et respectable aux yeux de ton futur époux".
Rassuré en ne sentant plus l'odeur de ces pédophiles sur moi, je suis sortie de la douche enroulée dans une petite serviette. Je me choisissais une robe quand la porte s'ouvre à nouveau sur ce Djibril encore.
moi:(essayant de caché ma poitrine) qu'est-ce que voulez-vous monsieur? ?
lui( me fixant sans gêne): rien, juste pour me rassuré que tu n'as plus besoin de rien!
Pourquoi me fixé alors qu'il sait que je suis à moitié nu, tchiiip Comme ils sont blizzard les gens de cette ville, murmuré-je dans ma barbe. Une habitude chez moi.
lui(me tirant de mes pensée) en riant : bonne nuit Aïcha...
moi: heu... Oui bonne nuit monsieur.
Il a refermé ma porte, j'ai soupiré et enfile rapidement une robe avant de m'allonger.
(.......)
Comme j'ai pris l'habitude de me réveiller tôt le matin, après avoir fini de prier. J'ai enfilée une de mes trois robe et sort visité un peu ce château qu'il appelle maison hum... Oh mon dieu, comme elle est magnifique cette maison, jai visité de fond en comble jusqu'à me retrouvé dans leur magnifique cuisine. J'adore cuisiner donc, j'ai pas pu m'en empêché de cuisinier à la vue de tous ces ingrédients nécessaires pour faire de différents plats, plus délicieux les uns des autres. Mariam m'a certes trahie, mais je ne cesserais jamais de la remerciée de m'avoir laissé vivre quelques jours chez eux. Elles m'ont apprit à faire beaucoup de trucs civilisé là-bas. Comme comment utiliser le gaz pour cuisinier.
Je découpais les tomates quand soudain, un raclement de gorge derrière moi m'a fait tournée la tête...c'était Un monsieur habiller en blanc.
moi:(jouant avec mes mains) bo.. Bonjour.
lui(furieux je crois): qui es-tu jeune fille ?
moi: je suis...
En entrant dans la cuisine avec le torse nu : la nouvelle servante momar, c'est moi qui l'ai embauché.
Dit Djibril en ce dirigeant vers le frigo.
lui:(me fixant) ah, je ne savais pas, bonjour mademoiselle, moi mon nom c'est momar diop, je suis le chef cuisinier de cette famille..
moi:(toujours les yeux braqué sur les muscles de Djibril) oui, moi c'est...
Djibril(buvant son eau) Aisha momar, tu peux me préparé quelque chose Sil te plaît ?
moi: tout de suite monsieur...
djibril: (sortant de la cuisine) tu as passé une excellente nuit aïsha...
moi: oui, et vous ?
lui: je n'ai aucun soucis qui m'empêche de passer une excellente nuit aïsha...
moi:(Murmurant dans ma barde): quel idiot.
lui: tu dis ?
moi:(rire forcé) ah, d'accord.
L'Idiot m'avais dit qu'il n'avait plus de servante, je vous dis qu'il mentait, quelques minutes seulement, les nettoyeurs, les blanchisseurs, tout le monde étaient à sa place...
-jeune fille, ne reste pas planté là a regardé tes amies travailler, vient m'aider plutôt a apporté le petit déjeuné de monsieur...
Me dis une femme, environ une quarantaine d'année, mais très bien soignée, qui est elle ? Me demandais je avant d'allée l'aider a faire ce qu'elle m'a demandé. On a trouvé le père de Djibril je crois, sa sœur vue leur visage qui ressemble a celui de leur père. Ils sont tous à table.
La fille et son père m'ont fixé comme une bête de foire ...c'est avec une force surhumaine, que j'ai pu avancé avec mes mains chargée des différents plats dans un chariot .
-qui est elle ? Demande la fille a la dame juste a côté de moi.
la dame:(me fixant) je viens de la voir ce matin même mademoiselle !
croquant dans une pomme : c'est Aïcha, c'est moi qui l'ai embauchée. Dit Djibril.
la fille(rire): depuis quand monsieur se charge de choisir les domestiques dans cette maison, occupe toi de tes potes Djibril et démissionne de ce poste, il te va pas du tout, c'est tante Amina qui est chargée d'embaucher les servante pas mon frère (me fixant méchamment) je ne sais pas quelle chose tu nous a ramenée comme ça, comme domestique.
Rama, ce n'est pas du tout correcte de parler ainsi aux gens. Dit le monsieur.
Rama: mais papa...
le père: je veux plus rien entendre Rama, tu es trop insolente. Jeune fille comment t'appelles-tu???
Je retenais vraiment mes larmes, pas parce que j'ai peur de cette peste, mais parce que j'ai pas pu me défendre face à ses injures à mon égard.
moi: Aisha bâ monsieur...
le père: ha, tu es halpular...
moi(baissant la tête): oui...
le père: j'ai vu ça, tu es très belle Aïsha...
moi (gênée) :merci monsieur.
Rama: tchiiip, (se levant) ah, dans cette maison, chaque matin c'est une nouvelle surprise, le fils qui ramasse une fille de nul part et l'engage comme bonne a rien faire, et le père aussi se permet de complimenté cette même chose devant ces enfants.
Djibril(rire): tu es une vraie folle sœurette.
Rama: ouais, continuer de manger, moi je n'est plus d'appétit dit-elle. Puis me bouscule à son passage et s'arrête a un pas derrière moi: mieux vaut que tu t'en aille le plutôt possible, tu n'as pas ta place ici.
Je l'ai fixée monté les marches des escaliers, jusqu'à ce qu'elle disparaisse de mon champs de vision.
(buvant dans son verre)Aïcha, tu accepte de travailler à combien par mois ? Me demande le monsieur.
moi(jouant avec mes doigts) : c'est à vous de fixé un prix monsieur, moi je n'ai besoin que d'un peu d'argent pour retourner à Fouta...
lui: tu compte donc pas resté travailler ici ?
moi: non monsieur, ma mère est malade, et je dois retournée le plus tôt possible avec l'argent demandé pour l'a soignée...
lui: ah, d'accord, je te paye 200millefr par mois...
moi(me courbant heureuse pour attraper ses pieds) : merci monsieur.
lui: relève toi jeune fille. Amina, trouve lui un poste dans la maison d'accord?
Amina: d'accord, monsieur.
Leur déjeuner terminer, j'ai débarrasser la table, après madame Amina m'a demandé de monté rangé les chambres d'en haut puis ma expliquer comment rangé la chambre de monsieur, de son idiote de fille et celle de Djibril.
Du côté de Djibril.
moi: mec, fallait voir la fille que j'ai sauvée des griffes de ces violeurs hier nuit.
Alioune: Djibril, dit moi comment elle est la fille?
moi: magnifique, je n'ai jamais vus une fille aussi belle qu'elle, tu sais mec, je n'ai jamais crû en ces mots coup de foudre et pourtant c'est ce qui vient de m'arriver avec Aisha , hier nuit à la vue de son magnifique corps enroulé dans une petite serviette, j'ai passé toute la nuit a repensé a elle.
Alioune: qu'est-ce que tu attends pour foncé?
moi(rire): Alioune, tu ne pense quand même pas que je vais sortir avec une bonne mec, moi le fils du député très réputé et respecter de tout Dakar, sortir avec une domestique alors que je peux avoir même la fille du président dans mon lit...
Alioune: bah, si tu ne compte pas sortir avec elle pourquoi m'en parlé alors ?
moi: comme ça, par ce que je compte faire d'elle mon nouveau joujou ?
Alioune(rire): djo, je te préviens qu'on ne peut pas avoir toutes les filles dans notre lit... Même avec tes millions comme tu aime si bien le dire.
moi: tu verras, elle finira coûte que coûte dans mon lit, je l'a séduirai et l'a rendrai folle amoureuse de moi. Me servir d'elle comme j'ai l'habitude de le faire et la chassé ensuite de chez nous. A cause de ma mère, je ne crois plus au femme, elle ne sert qu'à se servir mec.
Alioune: djo, qu'est-ce que ta mère a bien pus te faire, qui a fait que tu n'as aucune confiance aux femmes ?
moi(buvant mon sprite): une longue histoire...En tant que PDG de l'entreprise, sam&fils je l'aurai cette fille.
Derrière nous on entend, oh mon Dieu, c'est Djibril ly... J'ai tourné ma tête et voit des filles qui sont tellement excité et heureuse a ma vue seulement..
moi(rire) : mec, tu vois ces belles nanas, tout ce qu'elles rêvent en ce moment c'est que je les touchent seulement, quand n'es-t-il de ma petite villageoise?
Alioune: tu l'auras pas cette fille djo.
moi: on pari alors?
Alioune: on pari.
les filles(rangeant leurs poitrine sous nos yeux) ont peut se joindre a vous ? Dit-elle, elles étaient tous magnifiques...
moi: oui, installez vous mes amours.
Alioune(me fixant) : Djibril, tu es fou ?
moi: quoi, tu es trop encré dans la religion mec, relax et profite un peu de la vie.
lui:(se levant) que dieu t'en préserve djo, tu as vraiment rayé le droit chemin en traitant les femmes juste a cause de ta stupide vengeance comme des jouaient.
- il est qui celui-là ? Dit une fille a Alioune.
moi(rire): un coincé, va dans ta chambre mec, moi je veux profité un peu de ces belles demoiselles. Et n'oublie pas de prier pour que je remporte le pari d'accord ?
Du côté de Aïsha.
J'ai terminé avec les deux chambres et il ne me restait que celle de la princesse... J'ai bien tenue mon sceau rempli d'eau et pousse doucement la porte de cette dernière, madame était au téléphone qui aussi était mis sur haut parleur... Elle était assise dans son lit entrain de mettre du vernis sur ses oncles... J'ai balayer sa magnifique chambre des yeux qu'elle a mit sans dessus dessous, les morceaux de pizzas et des bouteilles vide partout dans la chambre, ses magnifiques robes et chaussures aussi posé partout sur le lit, sur le canapé... Non elle est. 😞😞. Sans attendre, je me suis mis a ramasser ses bazzars quand sa conversation avec sa mère me concernant a attirer mon attention, j'ai tendue mes oreilles en faisant semblant de ne pas m'en faire cas....
elle: maman, s'il te plaît reviens tu me manque .
sa mère: tu sais comme j'aimerai revenir dans vos vies ma fille, mais ton père ne veux plus de moi dans sa vie et ton frère la suivie dans son délire.
elle: maman, moi je veux que tu revienne, moi je t'aime.
sa mère: je t'aime aussi ma fille, essaye juste de convaincre ton père de m'accepter a nouveau dans sa vie. Moi je l'aime encore, et ton frère aussi.
elle: maman, je ne t'ai pas tout dit, ton idiot de fils a encore ramasser une fille de nulle part et l'a fait entré dans notre maison, papa au lieu de chassé cette chose, s'est permis de la complimenté maman.
sa mère: comment elle est cette fille ?
elle(me fixant avec dégoût): belle.
sa mère : ma fille, fais là partir de cette maison très vite, le point faible de ton père, c'est les jeunes filles belles, quel quand soit leur statut c'est pourquoi j'avais quitté la maison conjugale pour quelque temps et pour le faire réagir mais sa c'est retourné contre moi malheureusement...
elle: fait moi confiance sur ce coup maman, je ne laisserai personne reprendre ta place dans cette maison, si papa refuse de te reprendre, c'est son problème, mais te remplacer de mon vivant c'est mort !
sa mère: je te laisse ma princesse, je t'aime.
elle: je t'aime aussi maman.
Elle a raccroché son appelle et reviens vers moi...
elle: qui t'a permis d'écouter ma conversation ?
moi(me relevant ): c'était pas voulue, votre téléphone était en mode haut parleur et je ne pouvait pas dire a mes oreilles de ce fermé mademoiselle.
Elle a prit le sceau rempli d'eau et de savon puis le vide entièrement sur moi.
elle: ça c'est de la fumée, la flamme reste a venir, je te ferais vivre l'enfer jusqu'à ce que tu quitte notre maison. Nettoie moi très bien ma chambre et fait très attention a ne pas touché a mes objets de valeur qui valent mieux que ta misérable vie imbécile !
Puis active la clim dit-elle avant de sortir de sa chambre en me laissant trempé jusqu'au os.
(Pleurs) c'est pour toi que je supporte tout ça maman, sinon je ne laisserai personne au monde me rabaisser de la sorte, mais j'ai besoin de ce travail qui paye bien pour te soignée... Je vais accepter tout pour toi, tout pour t'avoir en vie...tout pour juste prononcer ce mot magique maman à la longueur de la journée.. Tout pour entendre ta magnifique voix m'appeller Aisha bâ comme tu sais si bien m'appeller...
Tremblante j'ai rangé sa chambre puis sort de sa chambre avec ma robe collée sur ma peau... Pressant de regagner ma chambre pour me changer jai fait un rentre dedans avec le patron.
moi: oh, je suis désolé monsieur.
lui(s'attardant sur mes seins visible sous ma robe mouillé) : c'est pas grave Aïcha.
J'ai ramasser mon sceau et continue ma route, même de dos, j'ai sentis son regard sur moi. Mon dieu protège moi dans cette maison, dis-je avant d'entrée dans ma chambre avec les dents qui claquent à cause du froid.
Comme, il n'y a plus rien a faire dans la maison, j'en ai profité pour prendre un bain relaxant, travailler dans cette maison n'est pas du tout chose facile. Cette Rama qui me fait roulée à la longueur de la journée juste pour me pourrir la vie.
J'ai enlever ma tenue de servante et porte une robe. J'ai pris mon livre, c'est tante kadi la copine de ma mère si vous vous rappelez bien d'elle qui me l'avait offerte. J'ai pas trop avancée dans mes études mais grâce à la lecture, je sais m'exprimer très bien en français. Je suis monté sur la terrasse qui donne vue sur tout Dakar. J'étais a fond dans ma lecture quand un touché sur mon épaule m'a fait tournée la tête, c'était Djibril.
moi(fermant mon livre) : bonsoir monsieur.
lui-(rire) voyons Aïcha, ne m'appelle pas comme ça monsieur me plait pas du tout, appelle moi Djibril.
moi (le fixant arrêté avec les mains dans la poche): vous êtes mon patron donc je compte vous appelez monsieur.
-lui(pinçant ses lèvres ): comme tu veux, tu lisais quoi ?
moi: maimouna de Abdoulaye sadji.
-lui: fait moi voir, j'adore ce Roman.
moi: vraiment? Vous aimez aussi faire la lecture ? Dis-je toute heureuse
lui: oui, même si mon travail ne me le permet pas... Mais j'aime quand même la lecture et admire également les passionnés de la lecture (s'installant en face de moi) tu sais Aïcha, j'aimerai vraiment être écrivain, mais mon père s'y est catégoriquement opposé et veut que je fasse ce qu'il souhaite, pour le remplacer dans l'entreprise familiale.
moi: ah dommage alors..
lui: ouais, (ce levant puis il vient se placé derrière moi murmurant presque dans mes oreilles en ouvrant le livre).
lui: il y a un passage ici que j'adore Aïcha, regarde.
J'écoutais même plus ce qu'il me disait, mais plutôt le battement de mon coeur, son parfum, son souffle chaud sur mon cou. Mais qu'est-ce qui m'arrive ? Je me posait cette question intérieurement. Jamais je ne me suis sentis bizarre à la présence d'un homme.
lui: tu m'écoute Aïcha ?dit-il
moi: ou.. Oui, j'écoute.
Puis je le repousse un peu et me relève.
moi: excusez-moi monsieur, je dois allé me reposé...
lui: (me fixant avec un sourire en coin) d'accord, bonne nuit Aïcha, tiens ton livre ou tu me le prête que je le lise aussi.
moi(sourire): je vous le prêtes monsieur.
lui: merci.
moi: je vous en prie.