J'avais 18 ans. J'etais en première année à l'ecole de commerce. Un peu jeune pour la salle compte tenu de mes camarades qui étaient un peu plus agés mais bon, je m'étais fait une place dans la salle. On m'appellait Kadji la gamine. Les cours avaient commencés depuis septembre et nous étions en debut novembre. On apprêtait les contrôles continues.
Je m'entendais bien avec mes voisins de banc, à ma gauche Fally qui était plus calme et à ma droite Marco qui était plus ouvert.
Moi j'etais une fille plutôt timide avec les gens que je ne cernais pas.
Nous etions donc en plein TD quand je l'ai vu entré. Il était si... beau! Je l'ai fixé pendant longtemps et sa bouche oh là là! Je n'arrêtais pas de le regarder.
Le prof: bonjour jeune homme, êtes vous perdu?
Lui: heu.. non Monsieur, je cherchais la salle C205. Je suis le nouvel étudiant.
Le prof: il s'agit bien de cette salle. A qui avons nous l'honneur? J'aime maitriser mes étudiants et le tout commence par les presentations. Je suis Mr Remy.
Lui: enchanté Mr Remy, excusez moi pour le derangement, je suis Njah Caro.
Mr Remy: Caro?
Il hocha la tête.
Mr Remy: très originale.
Et un desordonné a crié au fond: BIENVENUE CAROLINE.
Tout le monde a commencé à rire sauf moi. Et nous regards se sont croisés, mes yeux ne m'obeïssaient plus.
Mr Remy: ça suffit, Antoine, dehors. Mr Njah, allez vous asseoir.
Antoine pris son sac pour sortir alors que Njah vint s'asseoir et où? Dèrrièrre moi. Il semblait très timide.
Njah: bonjour.
Je fu la seule à repondre et mes voisins firent comme s'ils n'avaient pas attendu. Le cours est fini et c'etait la pause.
J'ai dit que j'etais timide non? Mais avec lui, c'etait comme si on se connaissais. Je suis allée m'asseoir près de lui.
Moi: rebonjour, je suis kadji Orleane. Mais on m'appelle Lea.
Je tendit la mains qu'il prit en souriant.
Njah: bonjour.
Moi: tu t'appelle vraiment Caro?
Njah: oui mais appelle moi Njah.
Moi: j'aime bien Caro comme cheri, c'est original.
Caro: comment tu sais que Caro signifie cheri?
Moi: je sais c'est tout. Tu es venue en retard, dans deux semaines on compose les contrôles continus. Mais si tu veux, je te passe mes cours pour que tu te mette à jour.
Caro: merci, c'est gentil Orleanne.
Moi: je...
Ivan: hey face de crabe, t'as pas vu l'heure j'ai faim là ?
Moi: Ivan, respecte moi.
Ivan etait mon ami, on avait fait le lycée ensemble. Je me suis levée pour sortir.
Moi: viens allons je te fait visiter.
Caro: non ça vas merci.
Et je suis sortie avec Ivan qui m'a prise la main.
Ivan: c'etait qui lui?
Moi: un nouvel étudiant.
Ivan: je n'aime pas comment il te regardait.
Moi: tsuiiipsss! En quoi ça te gêne face de bouc?
Ivan: en rien.
Il me serra fort.
Moi: arrêtes tu m'etouffe.
Ivan avait 20 ans. Et c'etait ça comme ça entre nous, toujours entrain de se taquiner.
Je suis rentrée ce jour à la maison et j'ai appelé Larryssa ma grande soeur qui ne restait pas à la maison mais plutôt à la cité universitaire dans une autre ville. On a parlé un peu avant que je ne raccroche.
Chicago: tu viens de rentrer?
Moi: oui, tu étais où? Je suis rentrée et je ne t'ai pas trouvé. Je t'ai déjà parlé de tes marches.
Chicago: tu aimes trop ça. J'ai 14 ans je te rappelle.
Moi: et alors? Quand papa n'est pas là, tu fais toujours ton malin.
On était une famille plutôt modeste on avait juste le neccessaire sans manqué de rien. Papa était celibataire, il était trop dongeon pour se poser à 43 ans. D'ailleurs, il avait trois enfants avec trois femme differentes. D'abord Larry qui avait 20 ans, moi et enfin notre petit frère Chicago.
Toutes les copines de ce dernier après une grossesse indésirée, après la naissance, venait lui remmettre l'enfant et il ne disait pas non. Par contre la maman de chicago, la seule femme que papa aimait est morte en donnant naissance à Chicago. La maman de Lary allait de mec en mec sans vraiment se poser. Et c'est cette vie de vagabondage que papa voulait eviter en acceptant de prendre Larry.
Moi aussi j'etais un frein pour les perspectives d'avenir de maman. Elle vivait dorenanavant en Italie elle était mariée avec un vieux blanc sans enfants. Je la voyais une fois par an pendant au plus une semaine mais dès qu'elle était là bas, elle m'oubliait et pouvait faire des mois sans m'ecrire.
Papa ne pouvait nier sa paternité compte tenu de la ressemblance, nous etions ses portraits crachés.
La seule figure maternelle que nous avions était tata Giselle, la soeur unique de papa. Elle était très gentille et passait la moitié de la semaine à la maison.
Je parlais de Chicago, trop têtu, il était le champion des bêtises et dès que tu en plaçait une, il te repondais comme étant ton egale. Il avait ma taille et n'avait plus peur de moi. Notre petite maison avait trois chambres. Celle de papa, de lary et moi et celle de Chica.
Je n'avais pas à me plaindre de mon mode de vie malgré le fait que je sois dans une école d'enfants de boss. Papa m'y avait inscrite avec difficultés pour que j'ai la meilleure éducation et donc, je ne m'amusais pas. La croyance? Mon père avait laissé le choix à chacun de choisir vu qu'il n'etait pas très centré religion. Larry et moi avons avions décidé de servir Dieu mais Chica etait trop dure d'esprit. Mais ça allait aller.
Je faisais à manger à mon retour des cours pour le lendemain, je n'avais pas trop de choix. Mais quand papa se liberait tôt ', il le faisait Chicago était trop pareusseux pour. Heureusement, la moitié de la semaine, Tata Gigy le faisait.
Un bref résumé de ma vie à cette epoque.
Ce jour, j'ai été traumatisé par Caro, il était trop beau enfin d'après. Certainement plus agé, oui bien plus agé. Je n'arrêtais pas de revoir son visage mais je me suis dite que c'etait à cause de la beauté. Je n'etais pas ce genre de fille, je n'avais jamais eu de petit ami et je n'y pensais pas, encore moins avec papa qui ne s'amusait pas avec ça. Il ne savait même pas que Iann etait mon ami, et j'avais peur qu'il le decapite.
... a suivre.
Alors? ...
Caro: alors tu pense que tu feras comment?
Moi: tu parle des CC? Je vais valider comme toujours.
Caro: bravo. Moi aussi je vais validé mais sans ton aide, je n'aurais pas pu.
Je lui souris. On venait de finir les compos. Caro et moi étions devenus proches. Proches dans la mesure où je l'aidais avec les explications et moi il m'aidait dans la seule matière que je ne comprenais pas, les maths. Je n'avais jamais pu depasser une note de 8/ 20. Mais avec lui, je comprenais beaucoup plus vite. Il était toujours timide sauf avec moi. Diana, une vraie peste s'approcha de nous.
Diana: bonjour Caroline.
Moi: ne l'appelle pas comme ça.
Diana: hey toi, suis pas ton égale, quand les grands parlent, tu la ferme gamine.
Toute la classe a éclaté de rire. Caro a retiré sa main sur lui.
Caro: tu devrais plutôt avoir honte de te retrouver dans la même salle que cette gamine.
Il avait pris ma defense, je n'y revenais pas. Même mes voisins de banc etait devenus durs parceque j'avais refusé les avances de chacun.
Diana: ouh! Il defend sa cherie. C'est normale, vous venez du même milieu bande de crève la faim.
Et elle est sortie. Caro m'a regardé.
Caro: est t'elle toujours aussi desagreable?
Moi: comme la plupart dans cette salle.
Caro: vraiment!
Et on a continuer à parler de tout et de rien. Il me lançait toujours des compliments par çi, par là et moi je disais qu'il me taquinais.
On nous donna donc les congés de Noel. 'Je me voyais déjà aller à la foire avec Ivan et papa entrain de me forcer à aller avec Chicago. Heureusement, Larry aussi prenait les congés et revenait à la maison,j'avais hate de la voir.
Dès que j'ai poussé le portail, j'ai remarqué la vielle voiture de papa signe qu'il l'avait ramené. J'ai couru dedans et quand je l'ai vu, j'ai sauté sur elle.
Moi: LARY!
Papa: c'est seulement Larry qui se trouve dans cette pièce kadji?
Moi: bonsoir papa.
Papa: toujours avec les salles manières, on doit tout te rappeller?
Moi: pardon papa.
Papa était très sévère même s'il ne me faisait pas peur mais surtout à son fils, qui se calmait quand le daron était là.
Papa: pourquoi tu rentre à cette heure?
Moi: j'ai eu du mal à trouver un taxi retour. Ah Larry, tu m'as trop manqué.
Larry: toi aussi.
Chicago: vous êtes deguelasses avec vos manifestations d'amour, nous ne sommes pas dans bisounours ici.
Moi: degage d'ailleurs, combien tu as encore tué comme moyenne?
Chicago: suis pas comme toi, moi j'ai eu 13/20.
Larry: et tu es sure que tu as tué n'est ce pas?
Puis elle est partie dans la chambre et je l'ai suivie. On a passé toute la nuit à se raconter nos vies avant qu'on ne s'endorme. Les congés promettaient.
Entre les courses de noel et la preparation de ce même noel, nous etions vraiment bordés. Tata Gigi était aller au village. Nous etions entrain, de faire les courses avec papa et Larry.
Papa: je ne serais pas là le 25 je vais voyager demain.
Larry: pourquoi papa? On vas fêter seule?
Papa: non, vos cousins viendront passer les congés avec vous.
Moi: pas grave. Mais depuis là on fait les courses, tu ne nous donne pas notre part d'argent? Où bien on vas fêter sans caleçon.
Avec Larry on s'est fait un top là avant de rigoler.
Il ne pouvait pas refuser parcequ'il avait trop peur qu'on aille chercher ailleurs.
Papa: c'est vous deux qui finissez mon argent chaque mois.
Larry: quand on vous demande de ne pas faire d'enfants, vous ne comprenez pas.
Encore un tope là, papa souffrait vraiment avec nous.
Finalement il nous a donné 50k et 15k pour Chicago. Connaissant sa taille et sa pointure, nous avons pris des vêtements et chaussures pour lui. Quand on le lui a ramené, il s'est faché.
Chica: non mais, qui vas porter un costume pour fêter noel? Suis je un homme d'affaire?
Larry: tu voulais quoi? Qu'on te laisse t'habiller comme un voyou? Grandi un peu Chica si tu veux qu'on te considère comme un grand, tu es trop immature.
Elle lui avait passé un sacré savon. Et les jours suivants, je le trouvais etrange. Nos cousins sont venus passé les congés, il s'agissait des enfants aux cousins de papa. Bref la maison était animée. Larry et moi avons decidé de sortir seule. J'avais déjà dit à Ivan qu'on se verrait à la foire. Chica voulait venir mais nous avons dit non.
Chica: je le dirais à papa.
Moi: oui fais le gamin.
Et nous sommes sorties, nous nous sommes amusées avant de rentrer. Malheureusement papa était là à notre retour et il finit de nous faire la morale comme si on risquait quelque chose en revenant à 18 heures.
J'etais épuisée, j'ai servi papa avant d'aller dormir. J'etais allongée quand je réçu un message de Caro.
Caro: bonsoir Orly, est ce que je peux t'inviter demain?
Moi: où ça?
Caro : chez moi.
Moi: je ne vais pas chez les gens désolée.
Caro: pourquoi tu dis non? Tu as peur que je t'embrasse?
Moi: non, je n'ai peur de rien ni personnes, je viens pas chez les gens point final.
Et j'ai raccroché, il avait réussi à m'enerver. Il me prenait sans doute pour une fille facile mais il se trompais, je n'étais pas ce genre.
Les congés sont finis et nous avons repris les cours. J'ai remarqué que Caro était de plus en plus distant mais je m'en foutais pas mal, l'important était que je valide le semestre avec les meilleures notes. Ivan est venu à la pause et s'est assis près de moi avant de passer un bras autour de mon cou.
Ivan: bébé, tu fais quoi? On organise une fête le weekend, seras tu là?
Moi: ecoutes Ivan, les congés sont finis, l'amusement fini, arrêtes de parler fête et reviens sur le mot etude. Sinon tu payeras les rattrapages seule. J'ai pas 2500f par matière à gaspiller. Bref aujourd'hui, je veux que tu m'invites.
Ivan: d'accord, allons manger.
Je me suis levée et je suis sortie au retour, les filles de la classe me regardaient alors que Caro me toisait.
Une fille: kadji, c'est ton gars là bas?
Elle ont commencés à rire moi, je m'en foutais. Diana est ensuite venu s'asseoir près de Caro, on les voyait ensemble dernièrrement et les rumeurs couraient qu'elle serais sa copine. Je m'en foutais en plus, Diana était trop frivole pour être son genre.
On a composé la session normale et j'ai tout validé. Deux semaines de repos plus tard, les cours ont repris et Caro est redevenu normal avec moi, on est même devenu encore plus proches, encore plus proches qu'avec Ivan.
Au retour à cause de la difficulté à trouver un taxi il m'arrivait de longer jusqu'à un niveau où j'avais plus de possibilité. Les filles se moquaient de moi, après tout, on venais les chercher en personnel.
Je longeais avec Ivan quand on finissais en même temps sinon seule, avec mes ecouteurs pour suivre la musique.
J'etais entrain de rentrer quand j'ai senti une main sur mon épaule et je me suis retournée. C'etait Caro.
Caro: attend moi, nous allons longés ensemble.
Moi: ok.
J'ai retiré mes ecouteurs.
Caro: tu écoutais quelle genre de musique?
Moi: Gospel, tu peux pas...
Caro: si, j'adore le gospel.
Moi: je savais pas. Alors, tu passe souvent ici?
Caro: a vrai dire non mais c'est risqué que tu marche seule surtout sur ce tronçon alors j'ai décidé que j'allais te suivre.
Moi: oh! Merci mon protecteur.
Il a souris et on marchais en parlant de tout et de rien jusqu'à la station de taxi avant de me mettre dans le taxi. Il était très galant.
On a commencé à rentrer ensemble tous les jours.
Caro: tiens des esquimeaux. Attend moi.
J'ai attendu et il est revenu et m'en a offert.
Moi: merci.
Et on a continué à marcher.
J'en apprenais un peu plus sur lui. Il jouait à la guitare pendant ses heures perdus et était le dernier né d'une fratrie de quatre. Il vivait avec sa mère, juste eux deux parceque les autres étaient déjà independant. Il travaillais déjà, dans une cooperative et n'assistais pas au cours toute la semaine et pendant ce temps, je prenais bien les cours pour les lui remettre.
Nous étions de plus en plus proches et nos camarades avaient finis par remarquer.
J'etais assise sur la place de Caro et on regardais des videos drôles dans sa machine.
J'avais la tête sur son épaule pour mieux voir.
Diana: tiens, madame et monsieur Njah Caroline.
Moi: laches nous un peu Diana, s'il te plait. Pourquoi tu adore te mêler de nos affaires? On dirais que je suis ton souffle de vie, que tu vis pour nous.
Sans que je ne m'y attende, elle m'a tiré et je suis tombée. Je me suis levée, j'ai depoussiéré ma tenue avant de la regarder. Diana avait 21 ans. Je l'ai encore regardé. J'étais assez intelligente pour ne pas me rabaisser mais...
Diana: fille de mendiant.
Je ne sais d'où me venait la force mais je l'ai giflé très fort, avec toute la rage du monde. Elle a arrêté sa joue et voulut riposter mais Caro pris sa main.
Caro: n'ose pas, ne tente même pas sinon, je ne donne pas chèr de ta peau.
Les gens ont commencé à crier, la tension était palpable dans l'air. Elle a prit peur avant d'aller poser sa masse arrière à sa place. Puis Caro a pris ma main et a demandé si j'allais bien. Oui, j'allais bien, très bien même et j'avais remis cette conne à sa place. Non mais insulter l'homme qui faisait tant de sacrifices pour moi? Elle n'était pas normale.
- je serais là pendant les vacances.
Et alors?
Moi: d'accord c'est tout?
Maman: oui.
Moi: ok, Ciao.
Et j'ai raccroché. Qu'elle soit là où pas, je m'en fichais. Il fallait que je trouve ce maudit stage. J'avais des demandes mais j'avais trop le trac pour oser y aller.
Caro: et si on deposais au même endroit toi et moi?
Moi: où ça?
Caro: à la fin des cours nous iront, tu verras.
À la fin des cours, nous y sommes allés. C'etait une entreprise moyenne qui commerçialisait les produits alimentaires importés. Les employés et les responsables ont été très chaleureux et nous ont pris à deux.
Moi: merci.
Caro: pas de quoi ma Lea.
Les examens du second semestre sont passés et on a tout les deux validé et Ivan aussi. Une semaine plus tard, on a commencé le stage. malheureusement, on a pas été affecté au même service mais on se voyait pendant le dejeuné et aux réunions. On était à l'aise dans cette boite surtout du fait de notre jeunesse.
C'est ainsi qu'on a pu terminer notre stage, et mieux, à la base non réumunéré, nous avons été payés. Ensuite, pour les besoins de la coop, il a dû voyager.
J'ai fini mes vacances et les cours ont repris. En salle, j'etais hyper mal sans lui. Heureusement, Ivan était là.
Quand on s'ecrivait, je demandais quand il sera de retour parceque j'avais peur qu'il prenne un retard. Cette année était decisive, on passait notre BTS et ça ne riait pas, le ministre des enseignements secondaires avaient fixés la barre très haut.
J'ai directement pris le train de la reussite, je n'avais pas droit à l'erreur. Je devenais interressante parceque j'avais ce cerveau, chacun voulait être mon ami pour que j'explique les cours. Ça ne me genait pas du tout je savais que j'avais reçu mon intelligence gratuitement alors, je donnais gratuitement.
Maman qui disais qu'elle seras là n'est pas venu et je m'en fichais.
Caro est venu en Octobre. On n'a malheureusement pu passer qu'une semaine ensemble parceque je suis tombée malade. Ce qu'on m'a decouvert m'a fait mal. J'ai pleuré, crié. Papa me serrait et disais que ça allait aller.
Mais moi je n'y croyais pas. Ma maladie a deplacer maman et quand je l'ai vu, j'ai crié.
Moi: JE NE VEUX PAS TE VOIR, SORS DE MA CHAMBRE. C'EST DE TA FAUTE, TA FAUTE! JE DOIS MAINTENANT PAYER TES ERREURS. TU AS VECU UNE VIE DE DEBAUCHE ET AUJOURD'HUI, J'EN PAYE LE PRIX.
Maman: Cara, perche tu...( cherie, pourquoi tu...)
Moi: ne me pose pas de questions. Je ne veux plus te voir.
Maman : mi scusi cara, per favore, scusa mi. ( mes excuses, s'il te plait excuse moi!)
Moi: no. Lasciami tranquilla. Non seï mia mama. ( non, laisse moi tranquille, tu n'es pas ma mère)
Oui je parlais cette maudite langue par sa faute, elle était tellement acculturée que maintenant, elle refusais de parler même le français
Elle est partie en pleurant et moi aussi. Ma vie était fichue! J'allais demeuré seule.
Quand je suis sortie, Caro m'a appelé et a demandé que je lui indique la maison. Il est venu me voir avec des fruits et de l'eau minerale.
J'etais ravie de le voir. Il parlait avec papa comme s'ils se connaissaient. Ensuite, je suis allée le raccompagner jusqu'au pont. Parceque je me sentais faible, j'ai pris sa main. Il m'a rapproché de lui pour mieux me soutenir. Chicago était dèrrièrre nous.
Caro: je vais te laisser ici et avancer seule parceque je ne veux pas vider ton energie.
Moi: ok.
Caro: prends bien soin de toi.
Et on s'est séparé. On se parlait lui et moi tout le temps. Ensuite, d'autres sont venus me voir Je ne devais plus aller à l'ecole parceque je n'allais pas bien. Maman voulait renouer mais j'avais trop mal pour.
Nous etions en fin d'année.
Caro: aimerais tu m'accompagner à la foire Samedi?
Moi: d'accord, ça me ferras changé d'air.
On y est allé, on s'est amusé. Ensuite, nous sommes allés chez lui, chez son père car il devait s'habiller pour un marriage dans la même soirée, je n'avais pas pu l'accompagner. J'ai rencontré son frère, le courant est vite passé. Il m'a fait savoir que son père et sa belle mère était en voyage. Il est allé se changer et quand il est revenu, je suis restée bouche bée, Falone son frère m'a lancé un sourire.
Caro était très beau dans sa tenue, très beau. Il m'a lancé un sourire auquel j'ai repondu.
Caro: aide moi à mettre les boutons de manchettes.
Ce que j'ai fait. Nous etions très proches et son parfum envahissait mes narines.
Fred: Monsieur et Madame attendez que je vous prenne en photo, vous êtes trop beaux ensembles.
Je me suis placée à coté de lui et il m'a poussé devant lui avant de poser ses mains autour de mes hanches.
Il était trop proche et les battements de mon coeur s'acceleraient.
On nous pris en photo avant qu'on ne s'en aille. Je portais le cadeau qui était léger.
Caro: sais tu que tu es très belle?
Moi: tu ne fais que le dire.
Caro: c'est parceque c'est vrai.
Tu es tellement mignonne que tu donne envie de te croquer.
J'ai sourit timidement.
Il m'a mis dans le taxi et je suis arrivée à la maison. Papa ne s'en faisait pas, je lui avais dis que je sortais pour la foire avec Caro et faut croire que ces deux s'entendaient.
A la maison, je me suis rendue compte d'une chose mais je ne voulais pas l'avouer. On parlait chaque jour ensemble avec Caro et il essayait de se mettre à fond dans les etudes. J'aurais aimé qu'on travaille ensemble comme toujours mais je devais rester à la maison suivre mon traitement.
Un mois plus tard, j'ai été atteinte d'annemie sévère et on a du m'hospitaliser à nouveau. J'ai réçu trois poches de sang.
A mon retour, papa et tata Gygy étaient au petits soins pour moi.
Plus le temps passait plus je pensais à Caro. Au reveil, au couché, toujours lui.
J'ai eu à changer ma photo facebook. Caro commenté, et Ivan a ecrit: trop belle mon amour.
Deux jours plus tard, j'ai réçu un message de Caro.
Caro: on a un sujet en suspend.
Moi: lequel?
Caro: celui de Ivan, ton chouchou Ivan.
Moi: mais qu'est ce que tu racontes? Ivan n'est qu'un ami.
Caro: c'est ce que tu crois. L'an passé, après qu'il soit venu te voir un jour, je l'ai suivi et je lui ai demandé pourquoi il venait toujours te voir, que ça ne me plaisait pas. Il m'a dit que tu comptais beaucoup pour lui et son commentaire me l'a confirmé. Tu ne peux pas empêcher un coeur d'aimer.
Moi: non mais Ivan est un ami, quand tu me dis et que j'essaie d'imaginer, dans ma tête, ça sonne comme l'inceste beurk.
Caro: puisque je te dis qu'il t'aime.
Moi: s'il m'avait fait la cour, je l'aurais mis à sa place.
Caro: je voulais juste savoir si ton coeur était libre.
Moi: puisque tu insiste! Il n'est pas libre.
Caro: occupé par qui?
J'ai souflé un bon coup avant de me liberer.
Moi: par toi. Voilà, tu n'as pas à être jaloux. Tu sais bien que je parle de toi mais tu veux me deranger. Ecoutes, j'ai dix neuf ans maintenant, je suis grande( te moque pas). Alors jouons carte sur table. À la foire l'autre jour, tu m'as dit que tu avais remarqué la première fois qu'on s'est vu que je te fixais du regard. Tu avais raison. Je te regardais parceque je t'ai trouvé beau et j'ai trouvé que tu avais une belle bouche. Et puis on a commencé à sympathiser et j'ai trouvé que tu étais cool. Tu m'as bléssé le jour ou tu m'as demandé si j'avais peur qu'on s'embrasse. Ensuite le temps est passé et j'ai commencé à ressentir des choses pour toi et je me suis dite que j'allais taire cela. Suis pudique, je ne me vois pas dire : Caro suis amoureuse de toi. Et puis tu debarque avec cette histoire d'Ivan là je me dis mais... ce gars est fou. Je le dis, moi Kadji Tapa Orleane, que je suis amoureuse de toi. Moque toi de moi, insulte moi, je m'en fiche.
Je me suis déconnectée avant de fermer les yeux. Quand j'ai ouvert les yeux, il était 3h. J'ai pris mon téléphone et je me suis connectée.
Quand j'ai vu 10 messages de Caro, j'ai souris.
Caro: merci de me l'avoir dit. Si tu savais depuis quand j'attend ce moment. Lea, ce n'est pas un secret pour quiconque que je t'aime, ça se voit à des milliers de km. Quand je t'ai vu la première fois, mes yeux ne m'obeissaient plus et je suis venue m'assoeir près de toi. Tu as été la première à me parler, à être sympa, tu m'as prété tes cours et j'ai apprécié. J'ai decouvert une jeune fille belle, drole, intelligente gentille, posée et surtout mefiante et j'ai aimé ça. J'ai demandé à Fally si tu sortais avec quelqu'un, il m'a dit non. le jour où je t'ai invité chez moi, ça ne partais pas d'une mauvaise intention, je suis navré. Quand tu m'as repondu aussi sêchement j'ai eu mal, mon ego a été touché et j'ai compris que tu n'etais pas prête, fallait que je t'oublies. Diana m'a fait la cours et j'ai dit non. Tu as raison, elle ne frole même pas le quart de mon genre de fille. je voulais t'oublier et je suis allée ver Alicia, je la drague, elle sors les ailes, donc je suis quitté dèrrièrre et je n'arrivais toujours pas à t'oublier. Ce jour où on m'a appris que tu étais malade, j'ai eu mal et peur. Quand tu m'a pris le bras pour ne pas tomber au retour, je me croyais sur mars avant de revenir sur terre et me dire que je n'etais qu'un ami pour toi. Je t'ai dit que j'allais te demander un truc important le 27 Novembre. Et c'etait de sortir avec moi. J'ai repoussé cette demande à cette date pour laisser ton coeur nourrir des sentiments à mon egard. Tu ne sais pas à quel point je t'aime. Quand tu m'as dit que tu m'aimais, j'ai cru que j'allais sur la lune. Merci d'avoir été sincère. Je veux profiter pour te faire une demande. Veux tu devenir ma petite amie? J'aurais aimé être en direct mais c'est pas possible à cet heure. Je t'aime tellement.
J'ai fini de lire avant de sourire et de repondre:
- oui je veux devenir ta copine.
Et je me suis deconnectée, je n'arrivais plus à dormir tellement j'etais excitée.
Le lendemain matin, une nouvelle nous a choqué.
Dernièrement aux infos, on parlait d'un virus mortel très contagieux d'origine chinois et malheureusement, il a debarqué au pays. Le gouvernement a declaré l'etat d'urgence. Toutes les ecoles et fac ont été fermées. Fallait resté " confiner" j'avoues que je savais même pas que ce mot existait mais apparement, ça signifiait rester chez soi et sortir lorsque c'était neccessaire. Moi qui venais d'entamer cette relation, on allait la vivre à distance.
Une vie à deux
J'etais allongée dans la chambre sur le lit et je parlais avec Caro.
Caro: ce qu'on déclaré hier ne me plait pas du tout.
Moi: à moi aussi mais tu en profiteras pour reviser.
Caro: ok dis moi, me permets tu de te donner un surnom?
Moi : oui.
Caro: alors, ce seras mon coeur. Et toi?
Moi: before alle and everything ( bae).
Caro: d'accord. Fais moi confiance.
Moi: je te demande la même chose.
Puis on s'envoya des pics en rigolant.
Caro: j'aime entendre ta voie.
Moi: tu me le dis toujours.
Caro: parceque c'est vrai. Dis moi, me permettrais tu de te prendre dans mes bras?
Moi: me blottir dans tes bras, un baiser sur la jouer, je te l'accorde après ben...
Caro: quand on se verras, je vais tellement te serrer que tu te croiras dans un novelas.
J'ai sourit.
Caro: bon parlons de moi. Je m'appelle Caro Njah Raoul. J'ai 26 ans actuellement. Je suis benjamin d'une fratrie de 4. Je vis avec ma mère et il n'y as que elle qui compte. Mon père est un homme vil qui a toujours fait du mal sans penser aux consequences. Il a mis maman dehors alors que j'etais au sein et avant même avec sa famille, il battait celle ci. Il n'a jamais levé le petit doigt pour assister quiconque. C'est l'homme le plus bête du monde. Il nous a tellement fait mal. Et j'ai promis que je ne serais jamais comme lui, jamais. Avec ma musique, je veux apporter l'amour. Je rêve de t'epouser un jour et je dois d'abord m'en donner les moyens pour t'offrir la vie que tu mérite. Je suis sûre qu'avec toi et avec Dieu à mes cotés, je serais invincible.
J'ai souris avant de revenir à la realité. Je ne devais pas être égoiste.
Moi: merci de m'avoir parlé aussi sincèrement. Tu verras, tout tes rêves se realiseront. Moi, aussi, j'ai une vie un peu bizarre. Ma mère m'a remise à mon père quand j'avais deux ans avant de prendre le premier vol pour l'italie. Elle venait me voir seulement une fois par an imagine toi. J'ai tellement souffert de son absence mais mon père a comblé cela. Mon père c'est ma boué de sauvetage. Ma mère n'etait pas non une sainte. Et à cause d'elle, ma vie est gachée. Je ne suis pas faite pour toi, oublies moi s'il te plait. Je suis malade, en etant avec toi, je mets ta vie en danger.
Caro: de quoi tu parles?
Mes larmes ont commencés à couler.
Moi: je ne peux pas être égoiste et je ne veux pas de ta pitié. Caro, j'ai été testée positive aux VHB. Ma vie est finie, qui voudras de moi? Ma mère me l'a donné à la naissance. Je suis un traitement mais rien ne seras plus pareil, tu as besoin de quelqu'un de sain dans ta vie.
Caro: mais...
Et j'ai raccroché avant de pleurer. J'avais trop mal et mes larmes ne faisaient que couler. J'ai bloqué son numero avant de l'effacer à tout jamais.
J'ai respiré un bon coup avant d'aller prendre un bain et d'aller au salon.
Je ne voulais parler à personne. J'avais trop mal.
Larry: ça vas?
Moi: ça vas.
Larry: le repas est servi, tu ne mange pas?
Moi: je n'ai pas faim.
J'ai mis les ecouteurs pour commencer à suivre la musique. Mon telephone a sonné un numero inconnu et je n'ai pas décroché.
Ainsi, le temps passait dans ma nostalgie. Rien n'avais de sens pour moi. Et enplus nous etions confinés, seul papa sortait pour le neccessaire. Je n'arrivais pas à oublier Caro toutes mes pensées étaient tournées vers lui.
Un mois deux semaines plus tard, on a reussi à mettre fin à la pandemie et j'en étais heureuse. Enfin.
Ce jours pour fêter ça, nous sommes sortis avec papa pour la pizzeria. Et qui je croise? Je n'ai pas parler et.j'ai continuer à marcher d'abord qu'il m'a toisé. Il était plutôt bien accompagné. Malheureusement, papa l'a reconnu et a demandé qu'on aille le saluer. Je l'ai suivi à contre coeur.
Moi: bonjour Njah.
Caro: bonjour Kadji.
Et c'était tout. Ensuite nous sommes rentrés.
Papa: Lea, as tu sur toi ton relevé de première année?
Moi: je ne l'ai pas recupéré.
Papa: fait le tant qu'il est temps.
Le lendemain, je suis allée à l'ecole après tant d'années ( lol). C'était la pause.
Je suis entrée dans le bureau du directeur avant de prendre et sortir. Qui je croise en route?
J'ai voulu passer mais il a sérré ma main dans la sienne.
Caro: toi et moi, il faut qu'on parle.
Moi: je n'ai rien à te dire.
Caro: oh que si. Si tu ne veux pas, je viendrais chez toi faire un scandale.
J'ai tiré ma main et je suis partie en colère. Non mais il se prenait pour qui? C'est ainsi qu'il gaché ma soirée.
Le lendemain, papa a crié mon nom.
Papa: il y a quelqu'un à la porte pour toi.
Je pouvais pas imaginer qui c'etait alors que je portais un simple tee shirt avec une cullotte. Quand papa est quitté, j'ai failli crier.
Moi: tu...
Caro: faut qu'on parle. Sinon, je ferais un scandale.
je suis sortie et il n'arrêtait pas de me toiser.
Caro: on n'iras pas hors du portail alors que tu es vêtue ainsi.
Moi: que veux tu me dire? Que fais tu chez moi alors que tu as ta copine. Si c'est pour prendre de mes nouvelles, comme tu le vois, je vais bien merci.
Caro: oh oui j'ai une copine avec qui je suis en froid et qui pense qu'on se debarasse aussi facilement de moi. J'ai une copine, une vrai gamine wouais. Kadji dis moi, ne t'ai je pas demandé de me faire confiance? Tu me prend pour un gamin? Après m'avoir dis pour ta maladie, tu me barre? Tu n'as rien compris. Moi je t'aime depuis plus d'un an maintenant. C'est ta personnalité que j'aime, j'aime tout de toi. Tu es malade et alors?. En amour, c'est ensemble qu'on doit franchir les obstacles. Moi je serais toujours là peu importe ce que tu as. Ensemble, on s'en sortiras. je t'aime putain et je m'en fou.
Moi: tu ne sais pas ce que tu dis.
Caro: suis je ignorant? Non! Je sais très bien de quoi on parle et alors? Et alors? Tu ne veux pas être un danger pour moi au détriment de ton bonheur? Le vaccin, tu connais? Si c'est ça qui te fait peur, je me vaccinne mais s'il te plait, ne me laisse pas parceque je t'aime.
Moi: moi aussi.
Ces mots avaient laissé couler mes larmes. Il m'a prise dans ses bras. Je me sentais si bien dans ses grands bras. Puis il m'a fait un bisou sur le front.
Chicago: eloigne toi tout de suite de ma soeur Caroline.
Je me suis retournée.
Moi: mêles toi de tes affaires et ne l'appelle plus jamais Caroline.
Et apprêtes toi parceque tu vas voir son visage couramment.
J'ai caressé Caro avant qu'il ne s'en aille.
Ouf! Je m'en voulais de lui avoir tenu tête. Il m'a ecrit le soir avec un autre numero ..
Caro: t'es vraiment une gamine. Heureusement que je t'aime.
Moi: moi aussi.
Caro alors dis moi, est tu prête pour passer à l'acte?
Moi: aïe!
La question que je voulais eviter.
Moi: je sais que dans les relations, tôt où tard, il faut passer à l'abattoir. Mais franchement, je ne suis pas prête.
Caro: hahaha!
Moi: j'ai toujours grandi avec l'idée qu'une femme devrais se donner seulement à son mari. Et j'aimerais dire à cet homme tiens, voilà, je me suis preservée pour toi toute ma vie, c'est ce que j'ai de plus beau à t'offrir.
Caro: j'ai de la chance dis donc.
J'ai souris.
Moi: mais je sais que les garçons ça pense au sexe tout le temps.
Caro: a priori oui. Mais crois moi depuis que je suis sous ton charme, je n'ai touché personne et je ne suis pas tous les garçons.
Moi: enplus une relation c'est un l'amour, rigoler, se taquiner, se proteger, se respecter se comprendre et le sexe n'est qu'un complement.
Caro: je n'étais plus à ce stade. Promets moi de toujours me faire confiance, je te pardonne pour la première fois.
Moi: d'accord je te promet de toujours te faire confiance. Et, promets moi d'attendre le temps qu'il faut.
Caro: je ferais tout pour toi. J'attendrais que tu sois mûre. Et le jour où ce sera possible, je te mettrais trois enfants à la fois.
Moi: trois enfants c'est toi qui vas porter ça? Trois enfants mort de rire.
Il riait au téléphone et j'aimais le song de sa voix même si je.ne le lui disais pas mais pour moi, il le savait oui, il le savait.
Caro: je t'aime amore mio.
Moi: anche io( moi aussi)
Et j'ai fermé les yeux, sourire aux lèvres.
...