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La vengeance du milliardaire Marco

La vengeance du milliardaire Marco

Auteur:: Herms
Genre: Romance
Synopsis : Marco, un homme au passé tumultueux, revient en Italie après six années passées dans la pénitencerie de New York. Ancien jeune ambitieux, il est désormais un homme forgé par la douleur et la solitude, déterminé à mettre en œuvre un plan de vengeance contre la femme qui a détruit sa vie. Son séjour en prison a été une épreuve, mais aussi une opportunité pour se reconstruire, acquérir une sagesse nouvelle et devenir plus impitoyable que jamais. "La patience a payé, retrouve-la et fais-lui regretter", lui murmure son ami Luca, un ancien codétenu devenu son confident, juste avant qu'il ne quitte les murs de la prison. "Enfin mon vieux", plaisante Luca en lui offrant une accolade, conscient que Marco, malgré son calme implacable, a mûri un désir de vengeance qui ne cesse de grandir. Ce n'est pas simplement une question de justice, mais une volonté de détruire cette femme qui a abusé de sa confiance. Richissime et puissant, Marco a bâti son empire seul. "J'ai tout réussi seul : études, entreprise, richesse... La seule chose qui m'a manqué, c'est une femme", se rappelle-t-il, les souvenirs de cette époque de naïveté encore vivaces. Il était sûr de pouvoir tout contrôler, sûr de ses choix. Mais une rencontre avec une jeune femme, à qui il avait pourtant accordé une chance, a bouleversé sa vie. "Pourquoi pas tenter ?" s'était-il dit. Aujourd'hui, il s'en veut d'avoir été aveuglé. "Je n'aurais jamais dû me laisser avoir", se reproche-t-il dans le silence de la voiture qui le conduit hors du centre pénitencier, aux côtés de son cousin Alessio. "Ne te précipite pas, piège-la de manière rusée", lui conseille Alessio, son cousin et confident, plus raisonnable et réfléchi. "La haine coule dans mes veines", répond Marco d'une voix calme, presque inquiétante. À trente et un ans, il n'est plus ce jeune homme d'autrefois, obsédé par le succès et l'argent. Les années en prison lui ont permis de prendre du recul et de comprendre que l'argent n'était qu'un vice dans lequel il était tombé aveuglément. Mais cette femme, Sarah, il ne pouvait pas l'oublier. Elle lui avait montré une confiance qu'il n'avait jamais su accorder à personne, pour mieux la trahir ensuite. "Tu n'es plus le même qu'il y a six ans, Marco. Tu as changé", lui lance Alessio en lui lançant un regard perçant. "J'ai appris à être plus sage", répond-il, mais les ténèbres de son passé refont surface à chaque instant. Alors qu'il se dirige vers son jet privé, prêt à rentrer en Italie, Marco se laisse envahir par une rage froide. Sa vengeance est devenue une obsession, mais un sentiment plus fort encore commence à l'envahir, celui du doute. "Je me reposerai chez moi", dit-il, détournant la conversation, mais son esprit reste fixé sur le but à atteindre. Une nouvelle vie l'attend, mais il doit d'abord résoudre le conflit qui déchire son âme. Pourra-t-il vraiment laisser la haine l'emporter, ou sera-t-il capable de choisir un autre chemin ?

Chapitre 1 01

Chapitre 1 : Le Retour

La lourde porte de la prison s'ouvrit dans un bruit métallique, un son que Marco avait appris à apprivoiser pendant ces six longues années. Le vent frais du matin lui frappa le visage, et pour la première fois depuis longtemps, il sentit la liberté l'envelopper. Mais ce n'était pas un sentiment de joie. Plutôt un vide. Un abîme. La chaleur du soleil n'effaçait pas la froideur de sa résolution.

À trente et un ans, il n'était plus ce jeune homme qui, à peine sorti de l'université, pensait que tout pouvait se contrôler. Ses rêves de grandeur, ses ambitions démesurées... tout avait été effondré par une femme. Une femme qu'il ne pourrait jamais oublier. Sarah.

Son regard se tourna vers son cousin, Alessio, qui l'attendait près de la voiture, le regard inquiet mais aussi curieux. "Tu vas bien ?" demanda Alessio, sa voix grave cassant le silence.

Marco hocha la tête. Il avait appris à cacher ses émotions derrière un masque de calme implacable. Mais l'agitation était là, sous la surface. Il ressentait encore cette brûlure dans ses veines, cette haine qui semblait se réveiller chaque fois qu'il pensait à Sarah. C'était plus fort que lui.

"Je vais bien", répondit-il d'une voix sans faille. Il se tourna vers l'homme qui l'avait accompagné durant ses années de réclusion, Luca, l'ancien codétenu devenu son ami et son confident. Luca lui adressa un sourire discret avant de l'accompagner dans la voiture.

"Enfin, mon vieux", plaisanta Luca en le tapant amicalement sur l'épaule. "Tu n'as pas changé, je vois."

Marco esquissa un léger sourire, mais ses pensées étaient ailleurs. Il se laissa tomber dans le siège arrière, et les kilomètres défilaient. La route menant à l'aéroport privé n'était pas longue, mais elle semblait interminable. L'Italie, son pays natal, semblait si lointaine, bien que ses racines fussent profondément ancrées là. Il avait bâti un empire ici, tout seul, avant que tout ne s'effondre à cause de cette femme.

Les souvenirs de Sarah se superposaient dans son esprit. Comment avait-il pu être aussi naïf ? Elle, si belle, si pleine de promesses, lui avait montré un amour qu'il croyait pur, mais tout cela n'était qu'une illusion. Une illusion qu'elle avait soigneusement créée pour le manipuler. Et quand elle l'avait trahi, tout avait basculé. Il avait perdu sa place dans l'arène des affaires, et son nom était devenu synonyme de faiblesse.

"Tu as mis du temps à sortir de là, Marco", dit Luca, brisant le silence. "La patience a payé. Maintenant, il faut te concentrer."

Marco tourna son regard vers lui. Ses yeux étaient durs, une lueur froide y brillait, comme une mer de glace. "La patience a payé. Oui. Mais je ne l'ai pas oubliée. Je vais la retrouver. Et elle va regretter."

Luca le regarda intensément. "Fais attention. La vengeance n'est pas un chemin facile. Et tu sais que tu es... différent maintenant."

Marco tourna la tête, fixant le paysage qui défilait par la fenêtre. "Je ne suis plus celui que j'étais, Luca. La prison m'a changé. Mais la haine... la haine est la même."

À la sortie de la voiture, le jet privé de Marco était déjà prêt à décoller. L'avion n'attendait que lui, prêt à l'emmener loin de la pénitencière, loin de New York, et vers la seule chose qui comptait maintenant : sa vengeance.

Les portes du jet se fermèrent derrière lui avec un claquement sec. Il s'assit dans un fauteuil en cuir, les yeux fermés, plongé dans ses pensées. À cet instant, il n'était plus qu'une machine, une créature de revanche. Il savait ce qu'il voulait, et rien ni personne ne pourrait l'en empêcher. Mais dans un coin de son esprit, un autre sentiment grandissait. Le doute. Un doute qu'il rejetait encore, mais qui persistait, comme un nuage menaçant au-dessus de lui.

Sarah... comment la retrouver sans s'y perdre lui-même ? Mais ces questions, il n'avait pas l'intention de les affronter. Pas encore.

À son arrivée en Italie, son empire l'attendait, mais ce n'était pas la richesse ni le pouvoir qui le motivaient. C'était cette femme, cette trahison qui bouillonnait en lui. Il avait un plan, une patience nouvelle, et une volonté froide et implacable.

"Je vais la faire payer", se murmura-t-il à lui-même.

Alessio, assis à ses côtés, observa son cousin, ses traits tendus. "Tu n'es plus le même, Marco. Mais peut-être que c'est ce dont tu avais besoin."

Marco tourna la tête, ses yeux glaciaux croisant ceux de son cousin. "Peut-être... mais je suis prêt. Enfin."

Le jet s'éleva dans le ciel, et avec lui, la dernière chance de Marco de trouver la paix. Mais pour l'instant, la paix n'était qu'un mot qu'il rejetait avec dédain. Sa seule quête, sa seule obsession, était de faire en sorte que Sarah regrette ce qu'elle lui avait fait.

Chapitre 2 : L'Empire de Cendres

L'Italie s'étendait devant lui comme un vaste terrain de jeu, un empire qu'il avait construit pierre par pierre avant d'être jeté dans l'oubli. Le jet privé atterrit en douceur sur la piste privée de l'aéroport, et Marco sentit un frisson parcourir son corps. Ce n'était pas le frisson du retour à la maison. Non, c'était celui de la tension qui montait à l'intérieur de lui. Une tension qu'il ne pourrait plus ignorer.

Alessio et Luca le suivaient à travers les couloirs du terminal. Ils étaient les seuls témoins de son retour, mais il savait que les yeux de nombreux autres étaient déjà braqués sur lui. Ses affaires, son empire, tout cela avait continué en son absence. Mais sans lui, c'était comme une mer sans capitaine. Ils avaient tous oublié ce qu'il représentait. Tous, sauf un.

Le carrefour de son passé et de son présent se dessinait sous ses pieds alors qu'il se dirigeait vers la sortie de l'aéroport, où un SUV noir l'attendait. Dans l'intimité de la voiture, il tourna la tête vers son cousin. Alessio savait tout de lui. La profondeur de sa souffrance, ses rêves brisés, et la trahison qui avait tout déclenché. Mais ce qui préoccupait Marco à cet instant n'était pas simplement de retrouver Sarah. Non, il y avait plus que ça. Il se sentait un étranger dans son propre monde, un monde qu'il avait abandonné pendant trop longtemps.

Le trajet vers la villa familiale, nichée sur les hauteurs de la ville, semblait interminable. La route dévalait la colline, serpentant à travers les oliveraies, bordée par des champs de vignes et des jardins abandonnés. La terre battue, la vieille pierre, l'odeur du sol humide... tout lui était familier. Mais rien ne lui paraissait plus réel. Pas même sa propre vie.

En arrivant à la villa, la lumière dorée du coucher du soleil baignait la façade en marbre. C'était son domaine, son refuge. Mais, aujourd'hui, la villa lui semblait presque étrangère. Les murs, les pièces où il avait grandi, tout semblait figé dans le passé. Rien n'avait changé. Et pourtant, tout avait changé en lui.

"Tu veux qu'on s'occupe de tes affaires, Marco ?" demanda Alessio d'une voix calme en ouvrant la porte du SUV. Mais Marco n'écoutait déjà plus. Il s'était perdu dans ses pensées, sur ce qu'il allait faire une fois à l'intérieur.

"Non. Je dois être seul", répondit-il, ses yeux rivés sur la villa.

À l'intérieur, la maison semblait avoir conservé son faste, mais il y avait une froideur presque palpable. Les tapis de luxe, les tableaux de maîtres, les meubles anciens... tout cela semblait désormais incongru à Marco. Il se dirigea vers son bureau, un endroit où il avait autrefois pris des décisions cruciales, où il avait planifié son empire. Mais aujourd'hui, ce bureau était vide de tout sens.

Il s'assit à son bureau et fixa l'écran de son ordinateur. Il y avait des milliers de messages non lus, des rapports d'affaires qu'il n'avait pas consultés. Mais aucun d'eux ne comptait. Ce qui comptait, c'était Sarah.

Ses doigts effleurèrent le clavier et il chercha son nom dans les bases de données. Son empire s'étendait sur plusieurs secteurs, des investissements, des industries, mais à cet instant, il ne s'intéressait qu'à une seule chose. Elle. Sarah. Il retrouva ses traces rapidement, la voie qu'elle avait suivie après sa trahison.

Elle avait refait sa vie, avec un homme influent, un homme puissant. Marco savait que ce n'était pas une coïncidence. Elle n'avait pas seulement trahi son cœur, elle l'avait fait en s'associant à quelqu'un d'encore plus dangereux. Peut-être même que cet homme faisait partie de ceux qui l'avaient manipulé, l'avaient utilisé pour l'abattre.

Alors que ses doigts glissaient sur le clavier, il sentit une montée de colère, froide et glaciale. La vengeance n'était plus une simple idée. Elle devenait une obsession, une nécessité. Ce n'était plus un choix, mais un chemin qu'il avait tracé dans les ténèbres de son âme.

"Sarah", murmura-t-il.

Il prit une profonde inspiration et ferma les yeux. Ce n'était pas encore le moment. La patience. Il devait être stratégique. La vengeance, comme un bon vin, se devait de mûrir. Il devait la retrouver, la faire souffrir sans jamais laisser apparaître sa colère. Il n'allait pas tout détruire d'un coup. Non, il allait jouer ses cartes, une par une.

Le téléphone de Marco vibra sur le bureau. Il le prit et jeta un œil à l'écran : un message de Donato, son avocat.

"Marco, je t'ai laissé plusieurs messages. Nous devons discuter de ton retour. Certains de tes associés veulent te rencontrer. Ils ont des propositions intéressantes pour toi."

Les mots de Donato étaient nets et concis. Mais il n'y avait aucune urgence dans ce message. Ce n'était pas le moment de se laisser détourner par des affaires. Ce qu'il avait à faire en priorité, c'était régler le problème Sarah.

"Elle ne sait pas ce qui l'attend", se dit-il en posant son téléphone, un rictus se dessinant sur ses lèvres.

Mais au fond de lui, une question persistait, celle qu'il n'osait pas affronter : Et si la vengeance ne suffissait pas ?

Chapitre 2 02

Chapitre 3 : La Patience du Prédateur

La nuit était tombée, enveloppant la villa dans une obscurité paisible. Marco se tenait devant la fenêtre de son bureau, les bras croisés, les yeux fixés sur la mer lointaine qui scintillait sous la lumière des étoiles. C'était là, dans cette solitude, qu'il se sentait le plus vivant. C'était là qu'il pouvait rassembler ses pensées, faire taire les voix de la culpabilité qui se faisaient parfois entendre dans les recoins de son esprit.

Mais pas ce soir. Ce soir, la haine était son seul compagnon.

Alessio, toujours aussi discret, entra dans la pièce sans frapper. Il savait que Marco ne l'avait pas entendu arriver. À la place, il fixa l'homme dans l'ombre de la pièce, observant ses gestes, cherchant à comprendre ce qui se passait dans la tête de son cousin.

"Je vois que tu n'as toujours pas dormi", dit Alessio, d'une voix calme mais pleine de préoccupations. "C'est une mauvaise idée de s'isoler trop longtemps."

Marco tourna lentement la tête vers lui, son regard aussi glacial que l'air nocturne. "Je n'ai pas besoin de dormir, Alessio. Pas encore."

Il se détourna de la fenêtre, s'approcha de son bureau et prit un verre de whisky. Un verre, puis un autre. Il en avait besoin pour étouffer l'angoisse qui montait en lui chaque fois qu'il pensait à Sarah.

"Je suis prêt", murmura-t-il pour lui-même, en jetant un coup d'œil à l'écran de son ordinateur où il avait ouvert un dossier contenant toutes les informations qu'il avait réunies sur elle. Il connaissait chaque détail de sa vie actuelle. La maison dans le quartier huppé de Milan, son mari, un homme d'affaires respecté, et leurs deux enfants. Marco se leva brusquement, la colère bouillonnant sous sa peau. Pourquoi elle ? Pourquoi lui avoir infligé cette trahison ?

"Marco, tu n'as pas encore tout vu", dit doucement Alessio, s'approchant. "Elle a changé, toi aussi. Ce n'est pas le moment de se précipiter."

Mais Marco ne l'écoutait plus. La vision de Sarah, manipulatrice, faussement douce, envahissait toutes ses pensées. Elle l'avait trahi pour des raisons qu'il n'arrivait même pas à comprendre. Il n'avait jamais voulu qu'elle parte, mais elle l'avait fait, et de la pire des manières. Elle avait détruit sa vie, tout ce pour quoi il s'était battu. Et maintenant, elle vivait dans le confort, avec un homme qui n'avait pas fait les sacrifices qu'il avait faits.

"Elle doit souffrir", dit Marco d'une voix froide.

Alessio se contenta de le regarder, les bras croisés. Il savait que son cousin était sur le point de franchir une ligne. La question était : serait-il capable de revenir en arrière une fois qu'il l'aurait franchie ?

"Je t'ai dit que la vengeance te consumera", répondit Alessio calmement. "Tu crois que cela te soulagera, mais au fond, cela ne fera que te plonger dans plus de ténèbres."

Marco resta silencieux, le regard fixé sur le verre de whisky qu'il tenait dans ses mains. Il savait que son cousin avait raison. Mais il savait aussi que cette vengeance était la seule chose qui lui permettait de tenir. C'était tout ce qu'il lui restait.

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Les jours qui suivirent furent remplis d'une activité frénétique. Marco se plongea dans ses affaires, mais chaque moment de répit était consacré à Sarah. Il ne voulait pas se précipiter. Non, il devait tout préparer avec soin, jouer chaque mouvement, attendre le bon moment. Et ce moment arriverait bientôt.

Il savait où elle vivait maintenant, il savait où elle travaillait. Mais il ne voulait pas simplement la confronter. Il voulait la briser, la faire tomber comme il était tombé. Il voulait que chaque instant de sa vie soit hanté par le souvenir de ce qu'elle lui avait fait.

Il engagea plusieurs enquêteurs privés pour suivre Sarah. Il savait qu'ils avaient tous les moyens nécessaires pour découvrir tout ce qu'il y avait à savoir sur elle. Les informations affluent. Elle se rendait dans des cafés, discutait avec des amis, se promenait avec ses enfants dans les parcs. Rien n'échappait à son œil attentif.

Puis, un jour, l'enquêteur privé lui apporta un détail qu'il attendait : Sarah avait reçu une lettre anonyme.

Le cœur de Marco se serra. C'était un message subtil, mais efficace. Quelqu'un, peut-être lui-même, avait envoyé cette lettre. Mais il n'était pas encore prêt à se dévoiler. Pas encore. Il voulait encore plus de détails. Une rencontre avec un informateur le lendemain matin dans un hôtel discret. Il n'avait pas de temps à perdre.

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Ce soir-là, Marco se retrouva seul dans son bureau, les mains posées sur le clavier de son ordinateur. Il avait une décision à prendre. S'engager pleinement dans cette vengeance était une chose, mais était-ce la seule voie ? Les doutes s'installaient, mais il les chassait comme des mouches agaçantes. Il n'avait pas de place pour la pitié. Pas maintenant.

Le téléphone vibra sur son bureau. Un message de Donato. "Je t'ai organisé une réunion avec tes anciens partenaires. Ils insistent pour te voir demain. Je pense que tu devrais y aller."

Marco sourit sans joie. Le monde des affaires l'attendait, mais il n'était pas encore prêt à s'y plonger. Ce n'était pas l'heure des négociations. Pas encore. Sarah, sa trahison, et la vengeance étaient bien plus importants que l'argent à cet instant.

Alors qu'il se levait pour quitter la pièce, un éclat de lumière perça la fenêtre. Il se tourna une dernière fois vers son bureau, la silhouette de l'homme qu'il était devenu se dessinant dans l'ombre. Le prédateur était prêt. Mais serait-il capable de tout détruire sans tout perdre ?

Dans un murmure à peine audible, il se dit : "Elle ne sait pas ce qui l'attend."

Chapitre 4 : Le Masque de la Sérénité

Le matin suivant, le soleil perça les nuages, apportant avec lui une chaleur soudaine et intense. Marco se tenait à la fenêtre de sa chambre, une tasse de café à la main, observant les champs de vignes qui s'étendaient à perte de vue. L'Italie était belle, paisible. Mais dans son cœur, il ne ressentait que l'ombre d'un vide qu'il ne pourrait jamais combler.

Il avait fait beaucoup de choses depuis son retour. Il avait retrouvé ses alliés, il avait réorganisé ses entreprises, et maintenant, il se préparait à affronter son passé. Un passé qu'il ne pourrait jamais effacer, mais qu'il pouvait manipuler, détruire. Sarah, celle qui l'avait trahi, allait enfin comprendre ce que signifiait jouer avec lui.

Le téléphone vibra à nouveau. Un message de son avocat, Donato. "La réunion de demain avec tes anciens partenaires est confirmée. Ils veulent discuter de la direction de l'entreprise."

Marco esquissa un sourire glacé. Il n'était pas pressé d'y aller, mais il savait que ce genre de réunion pouvait aussi servir ses intérêts. Le pouvoir était un outil, pas une fin en soi. Ce n'était pas l'argent qui comptait désormais. C'était la vengeance. Le pouvoir serait un moyen d'atteindre son but. Il se leva, se dirigeant vers le dressing pour enfiler son costume, ce même costume qu'il portait lors de ses premiers grands succès, celui qui, paradoxalement, symbolisait à la fois sa montée et sa chute.

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À 10 heures précises, Marco entra dans la grande salle de conférence où l'attendaient ses partenaires. Ils étaient tous là : des hommes et des femmes puissants, représentants des secteurs dans lesquels il avait investi. Ils étaient là pour lui, pour sa vision. Mais Marco, avec son regard froid et calculateur, ne les voyait pas comme des alliés. Ils n'étaient rien comparés à ce qu'il allait accomplir.

"Marco, ça fait plaisir de te revoir parmi nous", lança un homme en s'avançant. C'était Giancarlo, un vieil ami devenu un associé influent dans plusieurs de ses projets. Marco lui tendit la main avec un sourire courtois mais sans chaleur. Il savait ce que voulait Giancarlo : retrouver son pouvoir, son influence. Mais Marco savait mieux que quiconque que dans ce monde, personne n'était irremplaçable.

"Je vois que vous avez hâte de discuter de l'avenir", répondit Marco d'une voix calme. "Mais je vous en prie, commencez sans moi. Je suis là pour écouter."

La réunion débuta sur un ton de coopération, de propositions de nouvelles stratégies commerciales, d'investissements à réaliser. Mais Marco était absent. Ses pensées étaient ailleurs. Il pensait à Sarah, à la façon dont il allait la faire tomber. À chaque mot prononcé par ses associés, il voyait la scène qui se déroulerait un jour : elle, face à lui, tremblante, regretteuse. Peut-être même en larmes. Il sourit intérieurement.

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La réunion se termina en fin d'après-midi, sans que Marco n'ait véritablement pris part aux discussions. Il avait écouté, observé, mais ne s'était engagé sur aucun projet. Ce n'était pas ce qu'il recherchait. Ce qu'il voulait, c'était que tout le monde voie sa présence comme une force inébranlable, un homme qui pouvait se retirer à tout moment, mais dont le pouvoir restait entier.

Lorsqu'il monta dans sa voiture, Alessio l'attendait déjà, son regard insistant.

"Comment ça s'est passé ?" demanda-t-il, sans poser la question de manière intrusive, mais plus comme un constat. Il savait que Marco avait ses propres méthodes.

"Bien", répondit Marco en jetant un coup d'œil au paysage qui défilait. "Tout va bien. Mais ce n'était pas la priorité."

Alessio fronça les sourcils. "Tu as l'air distant, encore plus que d'habitude. Tu penses toujours à elle, n'est-ce pas ?"

Marco tourna son regard vers lui. "Elle n'a pas encore souffert. Mais elle va le faire. D'une manière que personne ne pourra prévoir."

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Les jours qui suivirent furent remplis de préparatifs méticuleux. Marco savait que Sarah était protégée par son mari, un homme influent et respecté, mais cela ne l'effrayait pas. Il savait comment contourner ces obstacles. Il avait tout prévu, chaque détail. Il s'était entouré de personnes de confiance, de ceux qui connaissaient l'art de manipuler sans laisser de traces. Il savait où Sarah allait chaque jour, ce qu'elle faisait, qui elle rencontrait.

Un matin, il eut la confirmation qu'il attendait depuis des semaines. Sarah se rendait régulièrement dans un club privé à Milan, un endroit discret, réservé à l'élite. Ce club, avec ses membres influents et ses conversations secrètes, serait le terrain idéal pour lancer sa dernière attaque. Une rencontre soigneusement orchestrée. Et quand elle y arriverait, il serait là, dans l'ombre, prêt à la confronter.

Mais avant cela, Marco savait qu'il devait en apprendre plus sur l'homme qu'elle avait épousé. Ce mari qu'elle avait choisi pour remplacer l'homme qu'elle avait trahi. Un homme qu'il pourrait utiliser à son avantage.

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Le soir avant sa confrontation avec Sarah, Marco se retrouva à nouveau dans son bureau, seul, la tête pleine de calculs. La vengeance se dessinait lentement, méthodiquement, chaque étape préparée comme un chef-d'œuvre en devenir. Mais une part de lui, une toute petite part, doutait. Et si la vengeance ne comblait pas le vide ?

Il repoussa cette pensée. Ce n'était pas le moment de faiblir. La haine était son moteur, et la vengeance, la seule chose qui avait du sens. Il se leva et se dirigea vers la porte.

"Elle va regretter", murmura-t-il une dernière fois, comme pour se convaincre.

Il savait ce qu'il avait à faire. La partie n'était pas encore terminée, mais le jeu venait juste de commencer.

Chapitre 3 03

Chapitre 5 : La Danse des Ombres

La nuit était épaisse, comme un voile qui couvrait la ville de Milan. Le club privé était une forteresse invisible, protégée par des murs épais, des portes sécurisées et des membres qui connaissaient l'art de garder des secrets. Marco n'était pas un étranger à cet endroit. Il y avait été plusieurs fois par le passé, pour des affaires, pour des rencontres stratégiques. Mais ce soir, il n'était pas là pour négocier. Ce soir, il avait un but bien précis.

Il s'installa dans un coin sombre du club, là où les lumières tamisées mettaient en valeur les silhouettes qui se mouvaient dans l'ombre. L'ambiance était feutrée, presque irréelle. Des conversations s'élevaient, rythmées par le cliquetis des verres de cristal. Les hommes et les femmes autour de lui étaient habillés avec soin, leurs regards furtifs glissant sur les visages sans jamais s'arrêter. Ils savaient tous qu'ici, les secrets étaient aussi précieux que l'argent.

"Elle sera ici dans une heure", murmura Luca à son oreille, comme un spectre dans la pénombre. Marco n'eut même pas à tourner la tête pour voir son vieil ami à ses côtés. Luca était aussi silencieux que la nuit, une présence discrète mais fiable.

"Bien", répondit Marco, sa voix calme, presque dénuée d'émotion. "Nous allons l'attendre."

Ils n'échangèrent plus un mot, leurs regards se perdant dans l'ombre de la pièce. Marco observa les gens qui entraient et sortaient, des visages qu'il avait croisés auparavant, des rivaux, des alliés, des inconnus. Ce monde-là, il le connaissait bien. Mais ce soir, ce n'était pas d'affaires qu'il s'agissait.

La porte d'entrée du club s'ouvrit enfin, et une silhouette familière apparut, fendant la foule avec une élégance froide. Sarah.

Elle était aussi belle qu'il s'en souvenait, presque irréelle sous les éclairages doux du club. Ses cheveux blonds tombant en vagues élégantes, son regard glacé, ses gestes mesurés. Elle semblait insensible à l'attention qu'elle attirait. Tout était parfait, comme un masque qu'elle portait depuis des années. Mais derrière ce masque, il savait ce qu'il y avait. La trahison, le mensonge, la froideur.

Sarah s'avança, sans se rendre compte de la présence de Marco. Elle n'avait aucune idée que l'homme qu'elle avait trahi l'observait dans l'ombre. Elle échangea quelques paroles avec des connaissances, buvant un verre, souriant, riant. Elle jouait son rôle, comme elle l'avait toujours fait. Mais ce soir, il n'y aurait plus de sourire. Pas pour elle.

Luca se leva à côté de Marco, prêt à agir si nécessaire. Mais Marco le retint d'un geste de la main. Il n'était pas question d'agir trop vite. Il devait être patient. Ce moment devait être parfait, une rencontre sous le signe de la domination subtile.

Il attendit encore quelques minutes. Puis, alors que Sarah passait à quelques pas de lui, il se leva lentement et s'approcha.

"Sarah", dit-il d'une voix basse mais ferme, la surprenant de l'autre côté de la pièce.

Elle s'arrêta net, ses yeux cherchant immédiatement celui qui l'avait appelée. Lorsqu'ils se croisèrent, un frisson d'inquiétude traversa son regard, mais elle se ressaisit rapidement. Il y avait une surprise dans ses yeux, mais pas de peur, pas encore. Elle garda son calme, comme une actrice qui s'apprêtait à jouer un rôle qu'elle maîtrisait parfaitement.

"Marco", répondit-elle, son sourire poli mais un peu trop forcé. "Je ne m'attendais pas à te voir ici. Cela fait... longtemps."

Elle était belle, mais Marco ne se laissa pas distraire. Son esprit, affûté par des années de solitude et de réflexion, était concentré. Il savait exactement ce qu'il faisait.

"En effet", dit-il, un petit sourire froid étirant ses lèvres. "Mais je pense que nous avons des choses à discuter, n'est-ce pas ?"

Il la regarda un instant, puis se dirigea vers un coin plus privé, un salon isolé du reste du club. Elle hésita, mais le suivit, une lueur de curiosité dans le regard.

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Assis dans le canapé en cuir, Marco attendit qu'elle prenne place en face de lui. Il la scrutait sans un mot, son regard perçant. Sarah prit une profonde inspiration, tentant de retrouver son contrôle. Mais quelque chose avait changé en elle, une conscience silencieuse de la gravité du moment.

"Tu es donc revenu", commença-t-elle, brisant le silence. "Je suppose que tu vas me dire que tu veux... me détruire, n'est-ce pas ?"

Marco la regarda, ses yeux brillants d'une intensité glacée. "Je ne veux pas te détruire, Sarah", dit-il calmement, "Je veux que tu comprennes ce que tu as fait. Ce que tu m'as fait."

Elle baissa les yeux, le masque de confiance tombant un instant. Elle le savait, bien sûr. Elle savait qu'il ne s'agissait pas d'une simple confrontation. Ce n'était pas le type de personne qu'il était devenu.

"Je n'ai jamais voulu ça", dit-elle, presque en murmurant. "Je croyais que j'étais... enfin, je pensais que..."

Marco la coupa brusquement. "Non, Sarah. Tu n'as jamais voulu comprendre. Tu m'as manipulé, tu m'as trahi. Et tu m'as laissé dans un trou, sans aucun moyen de sortir. Tu as fait cela pour ton propre bénéfice, pour ton confort, et maintenant tu crois pouvoir jouer à nouveau la victime ?"

Elle se redressa alors, la rage se dessinant dans ses yeux. "Tu ne sais pas ce que tu dis. Tu n'as jamais compris mes raisons."

"Je ne veux pas comprendre tes raisons", répliqua Marco froidement. "Ce qui m'intéresse, c'est la vérité. Et la vérité, c'est que tu m'as utilisé. Mais maintenant, Sarah, c'est moi qui vais te faire comprendre ce que ça fait d'être piégé."

Il se leva alors, s'approchant d'elle avec une lenteur presque menaçante. "Tu vas payer pour tout ça", dit-il, ses mots tranchants comme des lames de rasoir. "Mais pas maintenant. Pas encore. Pas tant que je n'aurai pas eu tout ce que je veux."

Il se détourna, quittant la pièce sans un regard en arrière, laissant Sarah seule, figée par la tension de la rencontre. Elle resta un instant là, sous le choc de ses paroles. Elle savait qu'il ne plaisantait pas.

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Marco sortit du club, une expression déterminée sur le visage. La scène de ce soir n'était qu'une première étape. Un avertissement. La vraie vengeance prendrait encore du temps. Mais chaque minute qui passait le rapprochait de son but.

Il n'était plus l'homme naïf qu'il avait été. Il savait que, dans ce monde, personne n'était à l'abri des conséquences. Et Sarah n'échapperait pas à la sienne.

Chapitre 6 : Le Temps des Illusions Brisées

Les jours qui suivirent furent marqués par un silence lourd, un silence qui pesait sur Milan et sur la vie de Marco. Après cette confrontation dans le club privé, il n'avait plus eu de contact direct avec Sarah. Il l'observait de loin, surveillant ses moindres mouvements. Le temps, dans cette quête de vengeance, semblait à la fois figé et insupportablement long. Il avait semé le doute, créé l'incertitude dans son esprit. Mais il savait que ce n'était qu'un début.

Le soir, dans la solitude de son bureau, Marco revivait chaque instant de cette rencontre. Le regard furtif de Sarah, la tension dans sa voix, la manière dont elle avait essayé de se défendre, tout cela restait gravé dans son esprit. Il avait dit qu'il ne voulait pas la détruire, qu'il voulait qu'elle comprenne ce qu'elle lui avait fait. Mais en réalité, Marco savait que la destruction était inévitable. Elle ne pourrait jamais se défaire de ce qu'il avait semé en elle.

La vengeance, au fond, n'était pas une question de juste retour. Non, elle était plus complexe. Elle était une sorte de purification, un moyen de combler le vide qu'il portait en lui, un vide qu'elle avait provoqué en le trahissant. Marco avait longtemps cru que l'argent et le pouvoir suffiraient à remplir ce vide. Mais la réalité était toute autre. Aujourd'hui, il savait que ce n'était pas la richesse qui comptait, mais l'équilibre entre le désir et la paix intérieure.

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Ce matin-là, Marco se retrouva dans une nouvelle situation. Un appel inattendu de son avocat, Donato, le fit sortir de ses pensées. "Marco, j'ai des informations à propos de Sarah. Elle ne semble pas du tout aussi tranquille qu'elle le laisse paraître. Elle commence à avoir des doutes sur certaines de ses décisions récentes."

Marco resta silencieux un moment. "Que veux-tu dire exactement, Donato ?"

"Elle a commencé à consulter des experts financiers. Elle se renseigne sur des comptes offshore, sur des investissements douteux qu'elle a faits dans le passé. Il semble qu'elle se prépare à quelque chose, ou qu'elle essaie de cacher quelque chose."

Un rictus froid se dessina sur les lèvres de Marco. "Elle a peur", murmura-t-il, comme une confirmation de ce qu'il savait au fond de lui. Sarah, dans toute sa grandeur et sa puissance, était vulnérable, tout comme n'importe quel autre être humain. Elle avait beau avoir bâti un monde d'illusions autour d'elle, elle ne pouvait échapper à l'inévitable.

"Continue de surveiller tout ça, Donato", ordonna Marco, sa voix se faisant plus ferme. "Je veux tout savoir. Chaque détail."

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La journée passa dans une routine de travail habituelle, mais Marco sentait une tension particulière dans l'air. Chaque rencontre, chaque échange avec ses collaborateurs, semblait une distraction par rapport à l'obsession grandissante qui l'envahissait. Ce n'était pas la vengeance qui le poussait en avant, mais l'angoisse de ce qui se passerait quand il atteindrait enfin son but. Si la fin de cette quête apportait réellement la paix, il n'en était pas sûr. Et cette pensée seule le troublait plus qu'il ne voulait l'admettre.

Le soir venu, alors qu'il se trouvait sur la terrasse de sa villa, observant le coucher du soleil, il entendit une voiture se garer dans l'allée. Il tourna la tête et aperçut une silhouette qui s'approchait. C'était Alessio, son cousin, qui avait pris l'habitude de le rejoindre après les longues journées de travail. Cette fois, cependant, quelque chose semblait différent. Alessio avait l'air plus tendu que d'habitude.

"Marco", dit-il, s'approchant avec un regard étrange, "nous devons parler."

Marco se tourna vers lui, son visage impassible. "De quoi s'agit-il ?"

"J'ai eu vent de rumeurs. Des rumeurs sur Sarah... et sur ses associés", commença Alessio, ses yeux scrutant le visage de Marco. "Elle ne semble pas aussi isolée que tu le crois. Ses alliés sont plus nombreux, plus puissants que ce que nous pensions. Elle prépare quelque chose... quelque chose de gros."

"Tu veux dire que tu penses qu'elle pourrait riposter ?" demanda Marco, ses yeux se plissant légèrement.

"Oui. Je crois qu'elle commence à se rendre compte que tu n'es pas le seul à pouvoir manipuler le jeu", répondit Alessio d'une voix plus basse, presque inquiète.

Marco resta silencieux, son esprit tournant à une vitesse folle. Sarah était toujours dangereuse. Bien plus qu'il ne l'avait envisagé. Elle avait des alliés, des ressources qu'il n'avait pas anticipées. L'étau se resserrait autour de lui, mais il n'avait pas l'intention de fléchir. Sarah voulait jouer au jeu de la manipulation ? Très bien. Il allait montrer qu'il était un maître dans cet art.

"Tu ne te fais pas de souci", répondit Marco avec une calme glaciale. "Elle va comprendre que les choses ne se passent pas selon ses règles. Ce n'est qu'une question de temps."

Alessio le regarda d'un air inquiet, mais ne répondit rien. Il savait que Marco n'écoutait jamais lorsqu'il était sur le point de sombrer dans ses idées les plus noires. Mais il savait aussi que Marco ne se laissait pas abattre. Il avait cette capacité étrange à toujours revenir, plus fort et plus déterminé.

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Le lendemain, Marco reçut une nouvelle alerte de son réseau de surveillance. Sarah avait quitté Milan pour Rome, dans une précipitation qui trahissait une urgence. Il n'eut pas besoin de réfléchir pour comprendre que quelque chose se préparait. Elle n'avait jamais agi ainsi dans le passé. Ce déplacement inattendu signifiait qu'elle avait découvert quelque chose.

"Alessio", dit-il en levant les yeux vers son cousin, "prépare-toi à partir. On la suit."

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Arrivés à Rome, ils suivirent Sarah de près. Elle se rendait dans un endroit qui, selon leurs informations, était lié à l'un de ses anciens associés. Une réunion secrète ? Marco n'en était pas sûr, mais il le découvrirait bientôt. Il avait assez attendu. Ce soir, il entrerait dans l'arène de son ancienne vie, là où tout avait commencé. Mais cette fois-ci, il était prêt à tout pour s'assurer que l'histoire se termine selon ses termes.

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