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La terre promise

La terre promise

Auteur:: Les Ecrits D'Elisa
Genre: Romance
Et si aujourd'hui était notre dernier jour sur terre ? Que ferions nous ?

Chapitre 1 Chapitre 01

Chapter 1 : La terre promise.

*****Cybelle Obirabele*****

Ouf. J'avais déjà oublié la chaleur du Gabon. Je ne sais pas si c'est moi mais je trouve que ce pays mal famé se réchauffe chaque jours un peu plus. Vraiment je n'aurais pas du naitre au Gabon. Bref l'hôtesse nous a fait savoir que l'on avait déjà franchit le territoire gabonais et que dans moins de dix minutes, nous atterrirons.

J'avoue que j'ai un peu peur. C'est vrai que ca fait vraiment longtemps que j'y ai mis pieds, huit ans. Ce n'est pas rien quand même. J'ai peur que tout ai changé. Mes petites sœurs que Jai laissé si jeunes. (Soupir) Ma petite maman, mon papa d'amour aussi, ils m'ont tellement manqué.

Bref, on est arrivé sur la terre promise. J'ai d'abord laissé que les autres passagers descendent ensuite, j'ai pris mon sac à main MK puis je descendis de l'avion. Déjà que dans l'avion je sentais la chaleur, là, c'est encore pire! J'avais même l'impression de dégouliner de sueur. Beurk.

J'ai d'abord fait plus de cinq minutes dans l'attente de mes valises puis je suis allée m'asseoir. Soudain, au loin je vis une silouhaite qui me parut familière. Sa voix roque se fit entendre, il avait l'air mécontent. C'était mon père ! Huit ans sans voir l'homme qui m'avait engendré me parut, dès lors comme une éternité. Il n'avait pas changé ou du moins, semblait rajeunit.

Qu'il est beau cet homme. Surement poussée par l'euphorie de revoir cet homme qui m'avait donné la vie, je me mis à pleurer à chaude larmes puis me jetai sur lui. Notre étreinte semblait durer une éternité, je ne vis alors plus personne ni n'entendais aucun brut. C'était un moment magique ; un moment père-fille.

Papa (Taquin) : Mais chérie, tu ne te crois pas assez vielle pour sauter sur moi comme ca ?

Moi : Tant que je vivrais, mon cher père, je le ferais toujours.

Papa : Mon Dieu Cybelle, tu as tellement grandit. (Stop). J'ai l'impression d'être passé a coté de ta vie(Stop) de ta jeunesse et de tous les moments important de ta vie.

Moi (En larme) : Mais non papa. Tu as toujours été là. (Stop) a vrai dire sans nos coups de fils du dimanche et du mercredi, je n'aurais pas tenu le coup. Merci d'avoir été là. Daddi, je t'aime fort.

Papa : Je t'aime aussi chérie. Et je suis fière de toi mon bébé.

Maman (Faisant la moue) : Et moi alors !?

Moi (So happy) : Oh, la femme de vie (me jetant sur elle). Kier non, ma femme, tu es devenue trop belle quoi.

Maman (Feignant de se fâcher) : là, Obirabele fille, il ne faut pas m'énerver oh.

Moi : Aka, je blaguais pardon. Il ne faut pas commencer avec tes choses là. Au lieu de dire merci ma fille d'amour que j'aime, tu es là à faire les chichis. (Rire général). Mais, (regardant un peu partout) ou sont les autres !? Isa ? Val ? Marielle et Elisa ??

Papa : Elles étaient trop fatiguées, elles rentrent de leurs choses de soirée là avec leurs cousins.

Moi (Déçu) : Et elles...enfin bref. On y va ? J'ai envie de prendre une bonne douche, il fait trop chaud.

Maman : Oh la fille qui est né en Russie. Ici tu vas sentir ta douleur. Et là on est seulement qu'a 23 degré, sachant que les jours ordinaires on compte plus de trente degré.

Papa (Mort de rire) : ne t'inquiète pas ma puce, tu vas survivre.

C'est dans la bonne humeur que les parents et moi rentrions chez nous. Sur le chemin, tout me semblait différent. Tout avait changé, j'étais contente de ce que je suis de retour chez moi et un peu effrayé d'y revenir après tant d'années.

C'est vrai que j'ai laissé plusieurs choses et histoire en suspend. Mes amis, seront-ils les mêmes ? Et Karl ? Oui c'était mon petit ami, mon premier petit ami depuis la première. Une fois que j'ai écarté mes jambes, il a commencé à se défiler pour un rien et j'ai commencé à entendre des échos sur les fameuses meufs avec qui il à couché après moi.

C'est un parfait idiot, mais c'est un putain de bon coup. Les gens dirons que c'est parce que c'est mon premier et sur le sujet on est sensé ressentir beaucoup plus de mal que de gout non ? Chez moi ca été le contraire !

En Russie, il ya eu des bons coups mais pas assez pour m'engager. Oui, je ne suis pas comme la majorité des filles qui ne cherchent que le mariage ! Le mariage c'est peut être bien, je n'en disconviens pas, cependant, je ne me vois pas disons cinq ans plus tard à faire des bébés et les taches ménagères pendant que mon 'époux' se tournera les pouces sur son gros sofa. Non ! Il faut que je vive ma vie. Je suis jeune et belle, sans me vanter, mes parents ont fait du bon boulot avec moi hein. (MDR)

L'adaptation en Russie ne s'est pas faite sans encombre. Entre apprendre le russe et faire mes études d'audits des entreprises, c'était un peu chaud. Heureuses que je me suis fait plusieurs amis très rapidement qui m'ont proposé des cours. Et au bout de six mois, j'étais déjà bien meilleur.

Bref papa a mis mes bagages dans le coffre de la voiture et en faisant le tour pour aller m'asseoir un type m'a cogné. Il ne s'est même pas excusé hein, il ma juste regardé pendant quelques minutes avec agacement et s'est tiré. Pff, tu as raison cher ami, le Gabon là c'est pour toi. Je suis encore revenue ici avec la sauvagerie des gabonais. Tchuips, l'homme noir hein. Bref je me suis installé dans la voiture et on est partis.

*****Frany Eudes Koumba*****

Il rentre aujourd'hui de sont voyage d'affaire. Bon ca c'est selon ses dires, mais nothing, je sais qu'il est allé en voyage de loisir avec sa secrétaire qui a le don du port de la jupe très courte. Elle me sort par les pores cette meufs et quand je vais voir mon chéri à son bureau, elle me sort les frappes genre « Ici ce n'est pas le marché, Mr ne reçoit pas n'importe qui.. » comme le budget là, c'est son père qui a construit ca ! Tchuips.

En tout cas, depuis ce matin je ne fait que m'activer. Comme Hendricks rentre aujourd'hui, j'ai refais le ménage de fond en comble ! Mr est allergique à la saleté. La moindre petite tache, que cela soit sur ses vêtements ou même dans la maison, lui fait peter un câble. Je ne sais pas quelle obsession il à avec la propreté. Ca doit surement venir de sa maman, il me l'a laissé entendre pendant une nos disputes. Il parle très peu de sa mère. Par contre de monsieur le procureur, c'est-à-dire de son père, alors là, j'en ai par-dessus la tête. A la limite il est amoureux de son père !

Il l'imite en tout ! Il ya même une photo de son père au milieu du salon. En tout cas, je ne dis rien et ne fais que l'observer. Il ne faut pas fâcher les grand Mr Ogoulath. En ce qui concerne la partie intime, il n'y a rien à dire. Ce gar-ci est bon. Malgré le fait qu'il aime se faire désirer, il n'y a rien à redire. Et la nouvelle, il m'oblige même à porter des sous vêtements blanc, et lui aussi ne porte que du blanc. C'est quelle manière là d'aimer la propreté comme ca ? Je sais qu'en arrivant il sera d'humeur grognant. Donc, je minimise les dégâts.

Lui et moi, ca a commencé un soir dans un fast-food ou je travaillais. Avec ses potes et quelques filles assises sur leurs jambes, ils semblaient s'amuser. Dès qu'ils eurent finis de manger et boire, ils me firent signe et j'allai sans pression débarrasser. Soudain un ses potes me tendit un petit papier contenant son nom et numéro de téléphone suivi d'une invitation a un enterrement de vie de garçon. C'est avec le sourire que j'ai accepté. La fête était assez cool, encore que c'est moi qui dansais, au sortir de ladite fête, Hendricks et moi nous sommes sautés dessus et cinq ans plus tard, je suis toujours là.

Oh croyez moi la vie de couple n'est pas de tout repos. Pendant les deux premières années j'ai vue de toutes les couleurs. Entre son père qui m'appelais la chose et les meufs qui venaient tous les jours cogner devant chez moi a cause de l'homme, j'ai eu ma dose. Hendricks et moi nous sommes séparés plusieurs fois. Cela n'a pas été facile et je rends grâce a Dieu car j'ai tenue le coup. Je pense avoir assez mûris et appris de mes erreurs, on a dépassé le cap des cinq ans et je pense que ca ira crescendo.

Malgré le fait que ses parents désapprouvent cette relation, je sais que je n'investie pas en vain. On a fait d'énormes progrès tous les deux. Quand je repense à tout ce par quoi je suis passé, tout ce que j'ai fait pour garder cet homme avec moi, je me mets à rire comme une folle. Un jour il m'a fait dormir à la belle étoile car son père est venu lui rendre une visite surprise (Rire), un malade mentale m'a même abordé. Ceci pour dire qu'on a vécu pas mal d'aventure H(Hendricks) et moi, des vertes et des pas mures et je ne compte pas le laisser partir, c'est son pied mon pied.

Il est 18h30 lorsque j'eu fini de tout nettoyer, faire le cuisine et ranger les vêtements sans oublier les repasser. Son avion atterrit dans 1h30 donc je suis allé faire ma toilette et direction l'aéroport. Il déteste lorsque je lui fais des surprises mais je veux que sa salope de secrétaire me voit l'embrasser sur la bouche. Elle fait sa sainte ni touche lorsqu'il est là et derrière c'est du genre « il est super craquant » iesh. En tout cas, j'ai vue très clair dans son jeu, elle pense se jouer de moi mais elle ne sait pas que moi l'enfant de Koumba, je ne laisse pas l'affaire. J'ai porté un jogging blanc, un débardeur gris, mon sac a main Gucci, lunettes de soleil et des tongs au pied puis je me rendis a l'aéroport attendre mon homme.

*****Cybelle Obirabele*****

Le trajet m'a parut long. C'est surement parce que tout me paraissait étranger, on aurait dit un autre pays. Nous sommes finalement arrivés, j'ai tout de suite reconnu la maison, enfaite Valéria m'avait envoyé quelques photos sur Whatsapp. Elle est hyper grande, en gros elle correspond au post de papa aka Mr le Directeur général. J'ai toujours su qu'il finira Directeur parce que celui là, c'est l'ami des jours heureux.

Quand il est fâché là, faut surtout pas être sur son chemin. Sur chaque porte de la maison il y a accroché les règles de la pièce. Comme par exemple a la cuisine il ya un couvre feu ! A partir de 22h45 la porte doit être fermé et a clé, les assiettes de dorment jamais sale etc.

J'espère que la vieillesse et ses petits enfants lui ont fait changer. Bref Je suis rentré dans la maison, qui était dans le noir total, puis en allumant la lumière du salon, il y avait la majorité de la famille et quelques amis de la famille qui criaient en chœur « Surprise ! », peu après ils se sont mis a me lancer des confettis et me faire des bises a tour de rôle. Sans mentir j'étais un peu perdu avec tous ces nouveaux visages. Il ya eu des enfants qui sont nés et d'autres qui sont en cours, or je n'avais rien laissé comme ca, sans compter les cousins qui ont grandit, c'est le cas de Hugo, que j'ai laissé a 14 ans ; qui me dépasse déjà la taille.

Mais sans mentir, j'étais trop happy de revoir mes sœurs. Elisa est déjà une grande fille avec ses 15 ans plein, et Valéria ; Marielle et Isabelle elles sont restées les mêmes . Toujours entrain de se moquer des autres. C'est un grand bol d'air ces meufs ! Elles m'ont vraiment manqué xoxo. Vers 22h00 la majorité de la famille était déjà parti, j'ai enfin pu prendre mon bain et rester en comité très restreint.

Valéria : Hmm Cybelle, (fouillant ma valise) tu nous as apporté quoi ??

Moi : Apporter quoi nayé ?? La sœur tu étais avec moi le jour là ? Ou j'ai transpiré le jour de ma soutenance ?

Valéria : Aka j'étais là en esprit

(Rire général)

Moi (Allongé sur le lit) : Regarde la valise bleu, (haussant le ton) tu ne prends que le paquet ou il ya ton nom hein ?

Isabelle (Morte de rire) : Oui ! Val est toujours comme ca. Elle aime trop prendre les choses des autres. Cybelle, je te dis hein, la jolie chaussure que Marielle avait acheté au charbonnage la nuit là, on a seulement vue le feu un jour ca avait disparue pour se retrouver dans sa chambre !

Moi (Morte de rire) : Vrai vrai ? Vous êtes des acteurs ici hein .krkrkrkr

Marielle : Laisse Cybelle tu as raté les grandes docs ici, donc Mbappé couchait aussi avec Jennifer !?

Moi (Perdu) : Mbappé ?? C'est qui encore celui-là ?

Valéria (rangeant ses affaires) : Aka, quel Mbappé encore comment !? Ton copain que tu as laissé ici s'appelle comment ??

Moi (étonnée) : Karl ?

Marielle : Mais oui aka. C'était chaud a la plage la dernière fois, comme le couillon de Karl a fini de la couché comme un chien a la banquette arrière de du taxi, il l'a déchargé devant tout le monde ! Elle voulait faire genre elle lui dit ses quatre vérités, mais sa nouvelle go, Dominique l'a caché en disant que le fait qu'elle couche avec Karl était un pari entre pote et qu'après les autres lui sont passé dessus pour voir quelle gout une salope avait.

Moi (Choquée) : Wooo, donc tous les gars là l'on couché ? Et Dominique aussi ne sait pas ce qui l'attend ??

Marielle : Ah mais oui, on va te dire quoi ?? Le pipi de karl est sucré.

(Mort de rire)

Valérie : Hum la sœur tu affirme ca comme si...

Marielle (L'interrompant direct) : Vous savez toutes ici que question sexe je suis transparente, et mon affirmation se base sur le fait qu'il soit impossible d'être un personne consciente, d'entendre ou mieux de voir des choses qui se passe avec Karl et d'accepter de coucher avec. Avec moi c'est quitte ou double, avant même que tu ne viennes me draguer j'ai déjà consulté les archives de ta vie !

Moi : Wooo, tout de suite les grands mots. Valéry, tu as entendu ta sœur hein ??

Valéry : aka, mais c'est toi qui est partis dormir en Russie, nous on est là ma sauce. Krkrkrkrkr.

Marielle : Et ce n'est pas tout oh ma chérie, (se levant et fermant la porte) Karl a un enfant, une petite fille de quatre ans.

Ah et j'oubliais les bonnes manières, je m'appelle Cybelle Obirabele, j'ai 23ans et après l'obtention de mon baccalauréat en série A1, j'ai opté pour des études d'Audits des entreprise en Russie. Avec beaucoup d'effort, je suis revenue avec diplôme en gestion d'entreprise.

Chapitre 2 Chapitre 02

Chapter 2 : À chaque jours suffit sa peine...

*****Hendricks*****

Depuis qu'on est arrivée au Bahamas, on a fait que baiser. J'avoue qu'elle n'est pas mal au lit mais bon pas assez pour que je m'engage ! Elle a un joli petit cul et c'est mon point faible. Cependant c'est une bonne salope cette meuf, et ne se cache pas, a chaque fois elle avale ma semence d'une bouchée et ca m'excite encore plus. Avec elle, c'est sans pression. Elle sait que je ne veux pas m'engager et elle le respecte, je la prends ou et quand je veux.

On s'est connu un soir lors de mes sorties en boite de nuit avec des potes et sans détours, elle m'a dit qu'elle voulait tirer un coup. Comme je suis généreux et que je ne refuse jamais de donner, j'ai sauté sur l'occasion, ca s'est fait rapidement et depuis on a gardé le contact. A chaque fois que je suis en manque, je l'appelle et comme elle l'a dit pour se faire plaisirs, elle est toujours disponible.

J'ai voulu décompresser, on s'est alors fait ce petit voyage au Bahamas. Si la vie pouvait être aussi simple, ca m'arrangerais, mais non, il faut que ca soit compliqué. Notre voyage se termine demain et on prendra le jet vers 10heures. Je suis sorti faire un brin de toilette et prendre le soleil, profité de ma dernière journée. Je sens que je serais grognon en rentrant au Gabon.

Emeraude : Mr Ogoulath qu'est-ce que vous faites dehors ?

Moi (souriant) : Je prends un peu d'aire, quoi ? (sourire coquin) Tu es déjà en manque

Emeraude (Se mettant à califourchon sur moi) : Ouïe

Je venais d'introduire deux doigts en elle, elle me dépasse cette meuf, elle était déjà trempé. Je baissai mon caleçon jusqu'aux genoux puis d'un coup sec, je la fis s'asseoir sur moi et commençai des mouvements en accélérant la cadence, ses gémissements se fient très vite entendre. Peu après, elle se mit à quatre pattes en me présentant son cul, Dieu merci, me dis-je dans la tête. Je fis alors des va-et-vient sans ménagement avec un rythme endiablé. J'avais l'impression d'être dans un autre monde, c'était intense et elle gémissait de plus en plus fort, puis elle se retira et se mis a genou avant d'avaler jusqu'à la dernière goutte le jus qui émanait de moi.

Elle est trop hot cette meuf. On a recommencé jusqu'a ce l'heure du départ nous fasse se séparer. On s'est rendu a l'aéroport pour notre vol, bien évidemment on a remis le couvert dans l'avion, ca a du bon d'avoir un père super millionnaire. Avoir un jet privé ou voyager en première classe en sont les nombreux avantages.

Le voyage m'a semblé court, à vrai dire, vu le temps qu'on a passé à baiser, c'était évident. On a fait notre toilette ensemble avec un petit coup rapide. En descendant du jet, je lui ai fait un bisou vite fait avant de partir sans me retourner. Elle doit attendre quelques minutes avant de sortir pour pas qu'on nous voit ensemble.

A ma grande surprise, Eudes était là à m'attendre. Pff, pourtant elle sait que j'ai horreur de ca. Cette fille vraiment quand elle a une idée dans la tête, elle le fait, j'étais tellement énervé que j'ai même bousculé une meuf. Elle était plutôt pas mal, sauf qu'elle était un peu jaune, et les filles clairs, je n'aime pas, j'ai juste continué a route.

Eudes (Joyeuse) : Bonsoir chéri, bonne arrivée (me faisant un bisou).

Moi (Pas content) : Eudes, qu'est-ce que je tai dit ?

Eudes (Baisant la tête) : Que tu n'aimes pas quand que je sois têtue, que quand tu as dit non, c'est non.

Moi : Donc que fais tu ici, or je t'ai demandé de ne pas venir ??

Eudes (L'air triste) : Mais c'est parce que tu m'as beaucoup manqué les deux semaines ou tu n'étais pas là, excuse moi H, mais c'&tait horrible sans toi.

Moi : Tu n'es plus une petite fille Eudes, je suis directeur marketing de Total, je suis appelé a être en voyage les trois quart du temps. Va en ballade, je ne sais pas moi, fait toi de nouveaux ami, mais trouve quelque chose à faire. Tu ne peux pas dépendre de moi en tout même pour vivre. Et si je meurs ? Tu feras comment ?

Eudes (au bord des larmes) : ok.

Moi (la regardant) : Je t'aime Eudes, je te le dis que pour ton bien, d'accord ? Tu es très belle ce soir ma princesse, (la prenant dans mes bras) c'est moi ou tes fesses ont grossis ?

Eudes (souriantes) : Ce n'est pas toi, elles ont grossis. Tu as changé de parfum ?

Moi (Faisant genre) : Bah oui, pourquoi ?

Eudes : Et tu as pris un parfum de femme ?? Quoi tu veux changer de coté ?

Moi : je n'ai plus le droit de changer de parfum, Eudes c'est quoi le problème ? Arrête avec tes crises à la con. En plus devant les gens. Tchuips. Tu sais que je déteste ca !

J'ai tourné les talons sans attendre mon reste, iesh elle fatigue la meuf, après un bon séjour comme ca il faut qu'elle me casse les couilles. Le trajet s'est dans un silence de mort, encore qu'elle sait que là où je suis dans mes états, il ne faut même pas quelle s'aventure à le faire. Trente minutes plus tard, on se trouvait dans l'appartement. Je suis allé prendre une bonne douche.

Elle est allée se fourrer dans cuisine, surement pour réchauffer la bouf. Elle fit alors la table, puis vint me prévenir que la table était prête. Là aussi, le diner s'est fait dans un silence criard. De temps en temps elle ouvrit la bouche pour parler, mais elle se stoppa dans son élan. Elle se rendit alors compte de la gravité de son acte, du scandale qu'elle avait créé a l'aéroport.

Bien que j'éprouve un immense plaisir à la torturer, je n'affectionnai pas le fait de la voir triste. Oui, je suis un gars sensible !! Vous pouvez me qualifier de tout sauf de sans cœur, et c'est justement pour ça que je n'arrive pas à dire non lorsqu'une meuf veut de moi (rire).

Je me mis alors à lui poser des questions sur son séjour sans moi, ma question lui arracha au début un regard surpris, puis elle se mit à me raconter dans les moindres détails son séjour. C'est une vraie pipelette, cette fille. Soudain elle s'arrêta complètement lorsqu'elle se rendit compte que je la regardais avec un petit sourire.

Elle (gêner) : Heu...je parle trop c'est ça ?

Moi (Rire) : Oui mademoiselle Koumba.

Elle : Okay, j'arrête.

Moi (Sérieux) : Ecoute Eudes, on est ensemble et Dieu seul sait a quel point je t'ai fait voir de toutes les couleurs, des mures et des pas mures, mais quand je te demande de pas faires certaines choses, je t'en prie ne les fait pas. (La prenant dans mes bras) tu es ma femme d'accord ? Même si il n'y a pas encore d'alliance. (Rire général).

Elle : Je t'aime H, excuse moi.

Moi (Faisant genre) : T'excuses pas princesse, je t'aime aussi. Même pas une petite bise et tout machin...tu ne m'aimes plus hein Koumba.

Elle (me faisant plein de bisous) : Mais bien sure que je t'aime. Tchuips.

Tous ces bisous m'ont donné faim, je l'ai portée jusqu'à la table de la cuisine, elle portait une robe donc je l'ai aidé avec sa petite culote, puis j'ai baissé mon caleçon et je suis entrée en elle d'un coup sec. J'ai commencé avec des mouvements lents ensuite j'ai accéléré. Nous respirations étaient allaitantes. Peu après je l'ai retourné contre la table de manière a ce qu'elle me présente ses fesses et je l'ai pénétrée.

Elle laissa échapper un petit cri strident de surprise, étouffé par ses gémissements. Ensuite se fus la libération, j'éjaculai sur son dos puis je mis sur elle suivant sa colonne vertébrale, lui fis en bisou sur la tête et on s'en alla prendre un douche. Une heure après nous étions sur le lit, j'étais K.O.

Nous nous sommes endormis l'un contre l'autre jusqu'au matin. J'ai toujours cette sensation de bien être lorsqu'elle et moi réglons nos disputes.

C'est la femme de ma vie et quoi que l'on puisse dire je l'aime vraiment. Sauf que j'ai une drôle de manière de le montrer. Il faut encore que papa l'accepte mais là encore c'est un autre combat. Je ne vais pas lui laisser lui choix, j'attends juste le bon moment pour la présenter officiellement, et je ne suis pas du genre à a faire les choses à moitié, lorsqu'elle ira chez les parents, c'est avec un anneau au doigt. A chaque jour suffit sa peine.

*****Charles Georges Ogoulath*****

Je me suis levé de bonne heure aujourd'hui comme tous les jours d'ailleurs. Avec mes nouvelles charges de procureur, je ne suis presque jamais à la maison. J'ai donc décidé de m'auto accorder trois jours de détente. Je voulais les passer hors du pays, hors du continent même, mais Shay est en classe d'examen et Idy va se la couler douce. Je ne suis pas papa gâteau et ma maison n'est pas cours du roi petto.

Je sais que si je fais l'erreur de laisser Shay et Idy seule ici ce sera la débandade totale. Non, je ne suis pas aussi bête. Elles pensent que je ne vois pas leurs coup fourrés, mais je ne veux juste rien dire, je veux d'abord avoir des preuves ! A force d'exercer dans les tribunaux, je commence à faire rentrer certaines règles dans mon quotidien.

On peut dire que j'ai élevé tous mes enfants avec une main de fer. Oui, ils pleuraient des fois la nuit dans leurs chambres, d'autres fois ils dormaient faim, mais c'est pour leur bien. Qu'ils me détestent sils le veulent, cela n'engage qu'eux, mais ma conscience est tranquille de ce que demain si je viens à mourir ils auront une tête bien faite et ne mendieront pas dans les rues.

Non pas parce que papa à de l'argent mais parce que je leur ai paré a toutes les éventualités. C'est le cas d'Hendricks, qui après ses études d'hydrocarbures était à la porte de l'emploi, cependant j'ai fait en sorte qu'il ne l'obtient que cinq ans après. Il y avait bien sure des jours sans et des jours avec mais j'ai tenu ferme, il a tenu ferme et aujourd'hui il jouit tranquillement que son salaire a huit chiffres.

Bref, après mon bain je suis allé prendre un café puis me mettre sur la terrasse en attendant Shay et Idy pour les déposer. Shay est en classe de terminale au collège notre dame de Quaben, quant à Idy elle fait un stage à la S.E.E.G en ville. Lorsque les femmes de ma vie sont sorties pour prendre leur petit déjeuner, elles m'ont fait les gros yeux.

Sans doute surprise par le fait que je suis habillé en mode décontracté. Elles n'ont pas l'habitude, à vrai dire, moi également je n'ai pas l'habitude.

Rockya : Bonjour chéri, tu es tout beau sans ta toge.

Shay et Idy : Bonjour papa.

Moi : Bonjour mon cœur (me levant pour lui faire un bisou) les filles, il est déjà 6h.

Shay (faisant la moue) : Tu ne vas pas au travail aujourd'hui ?? Quand tu me dépose, je suis toujours la première de la classe à arriver, après c'est pour me faire chier toute seule.

Moi (Toujours dans ma lecture) : Chérie, tu sauras dans bientôt que l'avenir appartient a ceux qui se lèvent tôt. Idy (me regardant) pourquoi tu fais encore cette tête ?

Idy (pas mon temps) Rien.

Moi : Tu sais que je n'aime pas ca !!

Idy : Il y a que tu m'étouffes ! J'ai fait deux ans au Portugal papa, il ne m'est rien arrivé ce n'est pas au Gabon en sortant qu'il va m'arriver quelque chose ! En plus je ne vois pas l'utilité de parler. Papa, Fred est venu avec ses parents pour se présenter à toi ! Tu as accepté de les recevoir pour quelles raisons si tu n'avais pas l'intention de me laisser le voir ?

Moi (durcissant le ton) : Ecoutes moi bien jeune fille, s'il est vrai que je suis ton père, moi Ogoulath Charles, je ferais ce que je voudrais en plus dans ma maison ! Ce n'est pas toi Idy qui va me monter dessus. Je t'ai engendré en non le contraire donc les conneries ce n'est pas sous mon toit ! Est-ce que je suis assez clair ?

Idy : .....

Moi (Tapant sur la table) : Ogoulath !!

Idy (En colère) : Oui papa.

Moi (m'en allant) : Bien, vous avez cinq minutes pour me rejoindre dans la voiture. Passée les cinq minutes, vous irez à pieds !

Elle n'est pas croyable cette enfant. A beau parler, elle ne comprend rien. Une belle fille comme ca, avec l'avenir devant elle. Non elle veut continuer auprès de ce raté de Fred Onanga, qui, n'est même pas arrivé en terminale.

Et c'est ma fille, cette hauteur, mon chef d'œuvre qu'il veut détourner, ha beuh non, il a cogné a la mauvaise porte. Je suis allé dans la voiture puis deux minutes plus tard elles y étaient assises.

Le trajet était bien silencieux aucunes mouche ne peut même s'attarder à faire mumuse au risque de s'attirer les foudres de Mr le procureur. En tout cas, si elles veulent leur liberté, qu'elles le fassent hors de ma maison. Si c'est vrai que c'est moi Ogoulath j'ai bâti cet empire, elles ne me monteront pas dessus.

Je ne vais pas me faire chier avec elles. C'est Rockya qui encourage ses filles. Moi, à leur âge, c'est vrai que je couchais les filles d'autrui et je buvais à outrance dans les bars mais, maman n'a jamais entendue aucunes histoires de femme dans sa maison. La seule dont elle a entendue les épopées c'est Rockya et là, déjà, je lui avais mis la bague.

J'ai d'abord déposé Shay devant le portail de son établissement, ensuite se fut au tour d'Idy à la S.E.EG en ville, puis je me suis rendu à la boulangerie acheter quelques viennoiseries pour Rockya, elle en raffole, et je suis rentré à la maison (...)

A ma grande surprise, j'ai trouvé la voiture de Melvin et celle du copain de rose à la maison, garé à ma place de parking. (Rire) Mais les enfants sont décidés aujourd'hui hein? J'ai préféré banaliser car si Melvin est là c'est que c'est important, il trop fière pour venir, comme les autres. J'ai garé tranquillement ma caisse et je suis descendu avec les affaires de ma femme.

Elle était très contente de me voir arriver avec ses sucreries (rire), comme une petite fille devant des bonbons. J'ai dit bonjour à mes enfants tout en ignorant royalement les salutations du bon ami de Rose et je suis allé déposer le reste des affaires dans la chambre. Cinq minutes plus tard, j'étais assis devant le récit de Melvin.

Melvin : (...) Donc on à décidé de faire le mariage coutumier dans un mois. Et le mariage civil c'est en Octobre.

Moi (pff) : Donc c'est sérieux entre vous ?

Rockya (me faisant les gros yeux) : Hm Charles.

Melvin (genre) : Mais oui ! ca fait presque quatre ans qu'on vit ensemble.

Moi : Et, vous partez avec combien de sous sur vous ? Et les divers ? Il ne faut pas trop dépenser, il y a encore le mariage coutumier et celui civil et c'est une grande charge.

Rose (presque agacé) : On est venu t'informer, pas te demander ton argent. On n'est pas des incapables.

Rockya : On va quand même donner notre participation. Comme ca, vu que vous avez déjà la plus grande partie, selon les dires de Rose, ce qu'on va ajouter papa et moi tu vas compléter.

Rose (rire fake) : Rockya je ne te parlais pas à toi, Nous même on va se débrouiller avec nos choses, (agitant le pied nerveusement) Melvin on va partir.

Rockya : Mais restez pour manger, vous nous ternirez compagnie.

Rose : Non ! Merci. On ne meurt pas de faim chez nous.

Moi (m'énervant) : Rose, ni ma femme ni moi, ne sommes tes amis ! Tu vas tout de suite lever ton gros cul des sièges de ma femme et t'excuser, tout de suite. Et dit au rigolos qui ta accompagné d'aller bouger sa voiture de mon terrain. Mais on est ou là ??

Rose : Oui, comme c'est elle que tu préfères à tes propres enfants, papa !

Moi : Ogoulath, dépêche-toi de t'excuser devant ma femme.

Rose (en colère) : Excuse-moi Rockya.

Moi : maintenant, dégage de ma maison ! (elle a claqué les portes en sortant) Oui, comme c'est ta mère ou ton rigolo de bon amis là qui à acheté ca. Quant à toi Melvin (le regardant) , ca me fait mal que je sois le dernier à être au courant de tes présentations. Ce n'est pas grave, c'est ta mère qui te bourre le crane ! Cela n'engage que toi ! Si tu veux suivre Rose, et ta mère, cela te regarde aussi. Passe demain pour prendre ma participation. Tu peux rester déjeuner ou t'en aller comme ton impoli de sœur.

Ces enfants vont me donner une crise cardiaque un jour. C'est décevant de voir comment Huguette monte les enfants contre moi, mais surtout contre Rockya. Mais je ne céderais pas. C'est moi le père et non eux ! Pas de discussion possible.

Chapitre 3 Chapitre 03

Chapter 3 : C'est mon fils !

*****Rose Ogoulath *****

J'ai passé la plus mauvaise nuit de toute ma vie, hier, je me suis disputé avec Alex. Ca a commencé à faire voler les casseroles et il s'est tiré. Depuis la nuit dernière, je n'ai aucunes de ces nouvelles. Je ne vais pas non plus le supplier de rentrer à la maison. Il sait très bien qu'il a laissé une femme ici. Quand sa colère va passer, il reviendra vers moi et Dieu seul sait à quel point je lui ferais baver. La vengeance est mon deuxième prénom. Et Alex le sais très bien !

Aujourd'hui est une journée très chargée pour moi, au cause des fiançailles de Melvin. On doit d'abord aller chez maman pour la réunion de famille avec ses frères et sœurs car la bonne dame ne veut plus mettre les pieds chez son Ex mari ; ensuite nous irons chez le couturier pour déposer nos pagnes et par ricochet nos modèles et finir avec Mr Ogoulath (pff). Comme Amir est parti avec le véhicule, je me retrouve à pied. Je n'ai pas envie de marcher donc j'ai passé un coup de fil à Melvin, c'est pour son mariage que je me déplace après tout, n'est-ce pas? Il va m'assumer aujourd'hui.

J'ai rencontré Alexandre Bayala dans mes nombreuses balades dans Libreville. Et ca a été le coup de foudre direct. Il est quand même un beau gosse. Teint noir foncé, très propre ; avec un beau corps à l'appui (...) j'ai directement pris le coup de tête. On a eu beaucoup plus de bas que de haut, a cause de la famille qui est contre le fait qu'il soit musulman et la sienne qui refuse catégoriquement qu'il épouse une non musulmane. Ce ci pour dire que cet homme et moi avons fait du chemin depuis le temps. Nous avons affronté, et de tous les cotés, les préjugés ethniques qui ont failli nous séparer mais Dieu est grand, on est toujours ensemble.

Avant Alex, j'étais une fille trop folle, toujours dans les boites de nuits. Je pense que cette relation me fait du bien à moi et à mes compétences. Moi qui ai fait plus de six ans au chômage sans que Mr Ogoulath ne me pousse la carte, me voici quelques moi plus tard enseignante de géographie dans les lycées et collèges. En parlant de Mr Ogoulath, je ne sais même plus quel français utiliser pour le discriminer. On le lui répète tous les jours, il a laissé maman pour une femme plus jeune qui a fait les fétiches, mais ledit Mr ne dit ni ne fais rien.

Et le comble c'est que cette femme m'insupporte ! Elle joue les sainte ni touche devant nous lorsqu'on est en public, mais le reste du temps, ce n'est pas le cas. Je m'en suis lavé les mains, chacun porte sa croix. Lors du jugement dernier, il s'en rendra compte. Si cela n tenait qu'a moi ; je ne mettrais plus pied chez lui, comme il aime si bien le dire. Qu'à cela ne tienne, je le fais pour mon grand frère.

Bref, je me suis apprêtée dans la chambre à couché tout en guettant mon téléphone, pour vérifier si ce petit couillon ne m'a pas écrit. Après avoir patienté près d'une heure, c'est finalement Melvin qui m'a appelé pour me prévenir du fait qu'il soit garé en bas.

Melvin : Ogoulath, je ne suis pas ton chauffeur, ton COPAIN est ou ?

Moi : Tchuips, Melvin pardon, passe ta route, allons, je suis fatiguée et on a beaucoup de choses à faire aujourd'hui. De plus on est déjà en retard de 10 minutes.

Melvin : Oh pardon. Je ne suis pas la raison de tes problèmes avec ton type.

Moi : Oui ! ne t'a-t-on jamais dit de ne pas mettre le doigt entre le bois et l'écorce ?

Melvin (Plus sérieux) : Bon tu as encore fait quoi ??

Moi (étonné) : Ogoulath, pourquoi penses-tu que c'est moi qui ait fait quelque choses au pauvre garçon ?

Melvin (naturel) : Je te connais, mais aussi ton sale caractère ma sœur chérie. Allez accouche !

Moi (Soupir) : Il veut que je lui fasse un enfant.

Melvin (Se garant net sur le bas coté) : J'espère que tu lui à dit non et d'aller se foutre n'est-ce pas !?

Moi : Oui, mais, là je suis un peu perdu, je l'aime vraiment beaucoup et depuis hier, il n'est pas rentré !

Melvin (Attentif) : Bon vent, l'histoire est résolue ! Tu n'es pas une poule pondeuse Rose ! Tu as fait de grandes études et aujourd'hui tu travailles ton propre argent ! Tu préfères te plier aux exigences d'un homme, à cause de quoi ? La solitude ? Rose pense à ta vie. Tu peux l'aimer à mourir mais tes sentiments ne sont pas réciproque ! Ce gar là, ne m'inspire pas confiance. J'espère que le geste qu'il a fait, t'a mis la puce à l'oreille. Il peut être Musulman a mort, il n'aura jamais ma confiance.

Après ces quelques mots, je n'ai plus rien écouter. Non pas parce qu'il ne parlait plus, mais parce que ces mots avaient retentit comme une cloche. Je savais qu'il disait la vérité de A à Z, pourquoi alors m'entêtais-je ? Je savais dès le départ que cette relation ne mènerait nulle part.

Mon intention n'était pas de l'aimer à ce point, et voilà que je me retrouve dans un gros trou ! Qu'ai-je dont fais ?

C'est le fait qu'on soit arrivé devant la barrière de la maison de maman, qui m'a fait sortir de mes rêveries. Affronter ma mère, ses frères et sœurs dont les intentions, sont de profiter au maximum de l'argent d'autrui ! Si je viens encore lui poser la situation que je vis avec Bayala, ca va encore jazzer avec les « on t'avait prévenu ! » et franchement c'est la phrase qui m'énerve le plus chez les parents.

Enfin bref, avant de sortir Melvin ma prodiguer un dernier conseil et m'a catégoriquement interdit d'en parler à maman afin qu'elle ne puisse mettre son grain de sel dans cette histoire. Et, j'ai trouvé ca judicieux ! Nous sommes descendu de la voiture ensemble pour entrer dans la demeure de l'Ex madame Ogoulath. Dès le couloir, les éclats de rire se faisaient entendre. De qui parlais donc il ? Enfin je n'ai pas jugé digne d'intérêt donc je suis rentrée sans ménagement dans la pièce à vivre et c'est à tour de rôle que Melvin et moi avons salué maman, tantes et oncles, cousins et cousine.

Ils étaient tous très content de nous voir et nous également. Bon plus Melvin que moi quoi. Comme ils vont cotiser pour son mariage, il est obligé de lécher leur cul au moindre caprice ! Moi la fille de Mr Ogoulath, je leur aurais déjà tous envoyé au diable ! Enfin après quelques minutes de plaisanterie, nous sommes passés à ce pourquoi on s'est réuni, les fiançailles de Melvin.

Tout le monde s'est stoppé lorsqu' on a entendu Melvin dire qu'il voulait doter sa femme à 7 millions ! Prétextant le fait que sa femme ai fait de grandes études. Les oncles ont montré leur désaccord en prononçant les mauvaises paroles tout en sortant de la pièce ! Il ne restait plus que maman, tatie Virginie, Melvin et moi.

Moi (Essayant de calmer le jeu): Donne même cinq millions.

Mum (Me toisant) : Quel cinq millions là ? Ce n'est pas sur le dos de mon fils que la famille ci va s'enrichir ! Je n'accepte pas ! Mais soit en sure Ogoulath, si tu t'entêtes, je ne mettrais pas pied à ton mariage !

Melvin (Incrédule) : Moi je ne comprends même pas pourquoi vous en faites tout un plat ! C'est mon argent ! J'en fais ce que je veux, tout ce que je veux c'est que vous soyez là, c'est tout. J'ai voulu être gentil avec tes frères et sœurs maman, mais il faut que les efforts soient partagés.

Mum (stupéfaite) : Mais Melvin ce sont tes oncles. Quoi qu'on dise et quoi qu'ils fassent, ils le resteront ! Je suppose que c'est ta visite chez ton père hier qui ta mis des idées sans sens dans la tête.

Melvin : Oui ! Tout comme toi qui me manipule depuis le début avec l'histoire que Rockya ne nous aimes pas. Or j'ai même l'impression que c'est elle ma mère plutôt que toi ! Jamais tu n'as accepté mes choix ! C'est à elle que j'allais demander des conseilles plutôt qu'à toi ! Elle m'a toujours compris. Elle a accepté Meryl, pas toi ! Malgré tout ses efforts pour te plaire, rien ! (Se levant) En tout cas, j'ai parlé. J'irais déposer sept millions chez eux point final.

Il claqua la porte en partant.

Pff, il ya trop de problèmes dans cette famille. Avec les choses que Bayala me fait, il faut encore que je joue l'intermédiaire entre maman et Melvin. En tout cas, je n'ai pas trop tardé, je suis parti sans attendre mon reste. Il faut encore que j'aille chez papa, avec sa femme qui joue la sainte avec les « Restez pour manger etc.... » . Enfin, j'ai d'autres chats à fouetter. Chacun porte sa croix.

Lorsque je suis rentré à la maison, j'ai eu une drôle de sensation. Je me sentais comme observée dans ma propre maison. Ce qui est tout à fait bizarre vue que même Alex n'a pas les clés. Je dois sûrement rêver et c'est le manque de sommeil qui agit sur moi. Bref j'ai appelé maman pour lui dire que je suis bien rentré et je suis allée me coucher.

*****Meryl Ass Nguema Essono*****

Cette histoire de fiançailles avec Melvin commence franchement à m'énerver ! Rien n'est prêt et en plus s'arranger avec les parents qui sans mentir n'y mettent pas du leurs (...) Je ne vois plus le bout du tunnel. Maintenant tout me tombe sur la tête, je commence à regretter l'époque ou nous étions uniquement deux jeunes fou amoureux l'un de l'autre.

Tout était si simple. Melvin et mois sommes ensemble depuis quatre ans et pour notre anniversaire, il m'a demandé en mariage. J'étais trop contente, car oui, quatre ans ce n'est pas quatre jours. On doit se marier en Octobre prochain donc dans six mois.

Aujourd'hui je dois aller faire des courses pour le mariage avec belle maman ensuite j'irais voir les parents à la maison et je selon ma disponibilité, je jetterais un coup d'œil sur les annonces de maison pour Melvin et moi.

Pour l'instant on vit dans un des appartements que papa fait louer, et Melvin se sent gêné. D'autant plus que depuis que l'on a aménagé, papa lui lance des piques du genre « tu veux une femme or tu n'as même pas un chez toi ». A beau faire comprendre à papa que Melvin est mon choix et que je l'aime ! Rien, il ne veut absolument rien entendre. Et je vous laisse imaginer sa réaction lorsque j'ai quitté la maison !

Bref, j'ai fait ma toilette et le petit déjeuner puis je suis allée réveiller la marmotte (Rire) il aime trop dormir cet enfant ! Mais il est tellement beau lorsqu'il est endormi, j'ai parfois de la peine pour lui. Peu après, je suis revenue dans la salle à manger pour petit déjeuner, Melvin durait trop, il me trouvera en route.

Melvin : Quelle gourmande (bisous)

Moi (Genre) : Et ? Tu durais trop ! Des fois tu abuses Melvin !

Melvin (se servant son café) : Et puis, (me taquinant) tu aimes trop bouder. Tu as prévu quoi aujourd'hui chérie ?

Moi (faisant la moue) : Je dois faire les courses avec (grimaçant) belle maman, et j'irais voir les parents. Il y a une réunion chez eux pour le mariage.

Melvin : Lol, c'était quoi la bouille que tu as faite ?

Moi (Soupirant) : Bébé, je ne veux pas te mentir, tu sais que je t'aime mais ta mère est vraiment spéciale. La dernière fois elle a carrément insinué que je n'étais pas une femme pour toi !!

Melvin : Ecoutes bébé ; maman est un peu dur souvent. Mais je sais que c'est juste parce qu'elle veut le meilleur pour son fils chéri. Et on va faire partir de la même famille donc je crois que tu dois gérer ca toute seule.

Moi (pff) : Justement, elle sait qu'on va se marier donc je trouve ca très décalé qu'elle le dise. Et elle ne s'est même pas gênée de me le faire remarquer. De plus je crois que tu devrais lui parler !

Melvin (se levant) : Princesse, je dois faire une course et me rendre au bureau (bisous) passe une bonne journée, je t'aime.

Et encore une fois le bon Mr se défile ! Bref, je n'ai pas non plus fait long feu à la salle à manger. Je suis allée mettre mon jogging bleu nuit, mon débardeur blanc et une jolie pied nu. J'ai fait un maquillage ultra léger, appliqué un rouge à lèvre nude et je suis partie chez la mère de Melvin.

Le trajet était long quand même. Elle vit avec ses deux dernières filles je crois dans les plaines Orety. Elle n'a jamais été marié à Mr Ogoulath, les gens disent que c'est parce qu'il l'avait surpris entrain de lui faire les fétiches qu'il s'est désister. Il est maintenant marié à maman Rockya. C'est une vraie perle cette femme. Depuis le début, elle m'a acceptée, de plus, lorsque on avait quelques railleries Melvin et moi, elle me conseillait toujours. Je comprends pourquoi Mr Ogoulath l'a épousé.

Apres une heure de route, me voilà garé devant le portail de Miss Huguette. J'ai pris une grosse bouffée d'air frais et je suis sorti de la voiture pour rentrer dans la maison. C'était bruyant, trop bruyant même. Il y avait des enfants par-ci et par-là et la reine mère n'était même pas encore prête !! Pff elle me sort par les pores la meuf, qu'est-ce qu'on ne ferait pas pour la personne qu'on aime. Je me suis avancée dans la pièce principale, et j'ai lancé un bonjour collectif. Puis je me suis rapprochée de la maman de Melvin pour lui faire les bises, mais elle s'est automatiquement levée !

Je n'ai pas manifesté mon mécontentement, histoire de ne pas créer des problèmes dans la maison d'autrui. Je me suis trouvée une place assise et je me suis tue, jusqu'à ce que la reine ait fini de se préparer.

Malgré le fait qu'elle ait terminé la bonne dame se mit devant son poste téléviseur, soit disant pour regarder sa série qu'elle aurait manqué hier !! Je n'ai également pas manifesté mon mécontentement en pensant juste que c'est ma futur belle mère et que on sera très souvent amenés à se côtoyer donc mieux je supporte et ferme ma bouche afin d'éviter la troisième guerre mondiale. Dès que sa série fut terminé, je me mis debout pour lui montrer que nous devrions y aller. Elle prit alors son sac à main noir, donna les dernières recommandations aux plus grands et nous nous en allions.

On est allée prendre des petits trucks, pas trop quand même hein, parce que le choix était vraiment difficile de plus la mère de Melvin n'aimait absolument rien ! Et que je dis Rien c'est de l'euphémisme. Apres une heure de shopping je me suis dit qu'on devait se trouver un lieu tranquille pour prendre un petit truck histoire de finir en beauté. Nous nous sommes donc rendues dans un fast-food vers la zone industrielle d'oloumi.

Elle a juste pris un verre d'orange pressés et moi j'ai pris un cocktail alcoolisé, je ne me suis pas gênée. Soudain un silence de mort se fit très vite ressentir, j'ai remarqué qu'elle fixait d'un air étonné la carte de crédit que je tenais dans ma main.

Moi : heu... miss Huguette il y a un problème ?

Elle (Me snobant) : Est-ce bien la carte de crédit de mon fils que tu tiens dans tes mains comme ca? C'est avec la même carte que tu as fait toutes ces courses

Moi (souriant) : Oui, pourquoi ?

Elle : pff (...) Rien.

Moi (soupirant) : Ecoutez miss Huguette , je vais épouser Melvin dans quelques mois et nous serons obligés, pour le bien de mon futur époux, votre fils, d'essayer de s'entendre. Donc je crois qu'il serait bon de mettre les choses à plat. Que me reprochez-vous ?

Elle : S'il n'était question que de simples reproches ! Tu vas ouvrir grand tes oreilles et éviter dans le futur de penser que parce que tu as réussit à avoir Melvin et l'autre petite idiote qui se prend pour sa mère, que moi, tu vas m'avoir.

Moi (Incrédule) : Pardon !

Elle : Je sais que tu es une parvenue ! Une grosse pute doublée d'une salope et une marie couche toi là. Je connais ton passif de prostituée et ce n'est pas toi qui pourras le nier. Aujourd'hui réjouis toi d'avoir mon fils a tes cotés mais gare a toi lorsqu'il ouvrira les yeux. Un conseil fiche le camp de sa vie de ton plein gré, car tu y seras bientôt contrainte de force ! C'est peut-être ton con qu'il lèche aujourd'hui mais n'oublie pas que c'est du mien qu'il est sorti. C'est mon fils pas le tient ! (se levant) Sur ce, bonne journée.

Elle se leva puis s'en alla en me laissant horrifié par tous ce qu'elle venait de me dire. Je ne fis pas long feu non plus, j'ai payé l'addition et je me suis rendu chez mes parents tant bien que mal. Elle venait de me déclarer la guerre et je ne vais pas me gêner de répondre à son invitation...

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