**Lila**
Je suis une veuve, âgée de cinquante-deux ans et je n'avais qu'une jeune fille très sexy et attirante, âgée de vingt-deux ans. Plusieurs garçons se sont emportés par la beauté de cette dernière et ils ne faisaient que la déranger chaque jour. Cela me faisait très mal, car si elle ne faisait pas attention, elle pourrait finir sa vie dans la prostitution. Mon mari était mort, lorsque sa fille n'avait que deux ans. À chaque fois que je me souvenais de la mort de mon mari, je ne faisais que couler mes larmes. Grâce à Dieu, j'ai pu m'occuper des études de ma fille jusqu'à l'obtention de son diplôme du baccalauréat. Heureusement, elle a décidé de ne plus continuer ses études universitaires et cela était une grande joie pour moi, car je n'avais plus les moyens pour supporter ses frais de scolarité. Le seul problème qui était entre ma fille et moi, c'était que je ne lui ai jamais parlé de son père, malgré son âge. Un jour, je me suis rendue chez elle dans sa chambre pour discuter avec elle à propos de son père.
_ Noamie, lève-toi, on va parler sérieusement.
Noamie : parler sérieusement ? À propos de quoi ?
_ Vas-tu te lever et écouter ce que j'ai à te dire ou comment ?
Noamie : hum, je suis désolée alors.
Elle s'est levé sur son lit et assise à côté de moi. J'allais lui raconter tout concernant la mort de son père depuis, mais c'était très difficile pour moi, car à chaque fois que je me rappelle à ça, je m'inondais dans les larmes. Avec beaucoup de tristesse, j'ai pu narrer tout à mon unique fille. Elle aussi avait de l'air de quelqu'un qui voulait pleurer, mais je l'ai serré dans mes bras.
Noamie : maman, je sais que cette histoire est très triste pour toi, mais il fallait au moins me la raconter depuis non ! C'est à l'âge de vingt-deux ans que je sois au courant que je suis une orpheline de père ? Hum...
_ Je suis désolée mon amour. Si je ne t'avais pas pu te raconter ça, c'était parce que j'étais incapable. Je n'avais pas le courage de te dire tout cela.
Noamie : arrêtes de pleurer ! La seule chose qui m'a beaucoup touché, c'était que je n'arrive pas aussi à répondre à mes camarades, s'ils me posaient des questions concernant mon père.
_ S'il te plaît, pardonne-moi ! Tout cela était de ma faute.
Noamie : maman, ne parles pas comme ça, car rien n'était pas de ta faute. Je te remercie infiniment, car tu m'as élevé, malgré tout ce qui s'est passé. Je te promets que je ferai tout possible pour te rendre la mère la plus heureuse du monde.
Je me suis au moins sentie très bien en écoutant la parole de ma fille. J'étais très confiante qu'un jour, elle allait me rendre heureuse. Je me suis retournée dans ma chambre pour lui apporter la photo de son père. Quelques minutes après, je suis revenue chez elle. Dès qu'elle a vu la photo de mon mari, elle s'est mise dans les larmes. C'était très triste pour moi plus qu'avant et je me suis dite que si je savais, je n'allais pas lui montrer cette photo.
**Marcel**
Je suis le jeune, le plus entrepreneur dans notre pays, précisément dans la ville de Kinshasa. Malgré mon âge, mais j'étais le plus populaire et le plus milliardaire grâce aux héritages de mon père. Il était également l'un des plus grands entrepreneurs, mais après sa mort, je suis devenu le plus riche à cause de mon niveau intellectuel. Heureusement, il avait bel et bien fondé les entreprises, donc moi je ne faisais que les élargir. Je commandais mes marchandises depuis la Chine, les grands pays de l'Europe, aux États-Unis etc.... On dirait que nous nous sommes tous bénis dans notre famille, car l'argent n'était aucun problème pour nous. Malgré la richesse des membres de ma famille, mais j'étais le plus milliardaire. Je n'avais que trente ans, mais j'ai tissé des relations amicales avec les plus grands milliardaires africains, européens, américains etc.... À cause de leurs conseils et aides, je me sentais très heureux, car j'étais sûr que j'allais toujours avancer dans mes activités. Après avoir pris mon petit déjeuner, j'ai appelé mon chauffeur et dans un instant, il est venu chez moi. Après avoir échangé quelques conversations avec lui, nous sommes partis. Il s'est concentré sur le volant et ne me parlait même plus.
_ Parfait !
Parfait : oui patron ! Un souci ?
_ Qu'est-ce qu'il ne va pas ?
Parfait : puis-je vous poser une question ?
_ Vas-y !
Parfait : pourquoi vous n'avez jamais amené votre fiancée à la maison ?
J'ai un peu souri sans répondre à mon chauffeur. Il voulait parler encore, mais au même moment, j'ai reçu un appel. C'était l'une de mes employées. Elle était la seule personne qui me dérangeait avec l'affaire des relations amoureuses, mais je m'en foutais de ses pagailles. Ah oui, moi je considérais tous ces trucs comme de la pagaille et c'était aussi vrai. Mon seul problème, c'était de bien développer mes entreprises dans le pays afin d'être toujours le plus riche. Je n'avais même pas le temps pour les filles, malgré mon âge. J'ai raccroché l'appel et j'ai décidé de répondre à mon chauffeur.
_ Si je n'ai jamais amené une fille à la maison, c'est parce que je n'en ai aucune.
Il se mettait à rire après ma réponse. Il avait parfaitement raison, car c'était un peu bizarre cette réponse.
_ Qu'est-ce qu'il te fait rire ?
Parfait : votre réponse !
_ D'accord !
Parfait : c'est vrai ce que vous venez de me dire ?
_ Si tu veux, crois-moi, si tu ne veux pas, c'est ton problème.
Il s'est choqué et ne parlait plus. Quelques minutes après, nous sommes arrivés devant le portail de mon entreprise la plus grande. Je suis sorti de la voiture et Parfait s'est retourné à la maison. Je me suis premièrement rendu chez ma secrétaire qui me dérangeait chaque jour avec ses histoires d'amour. Elle s'est concentrée sur son ordinateur avant mon arrivée. Dès qu'elle m'a aperçu devant la porte, elle s'est levé pour me saluer.
_ Comment vas-tu ?
Edwige : je vais bien et vous ?
_ Puis-je savoir la raison pour laquelle tu m'appelais ?
Edwige : c'était juste pour savoir pourquoi vous êtes un peu en retard ce matin.
_ C'est très gentil de ta part !
**Edwige**
J'ai fait tout possible pour le conquérir, mais c'était toujours en vain. Il était très élégant, musclé avec son visage très attirant, charmant, etc, mais sans petite amie. Moi-même je savais qu'il n'avait pas encore aucune petite amie et c'était la raison pour laquelle je me battais toujours pour tisser une relation avec lui. Après sa sortie, moi aussi je me suis dirigée vers le bureau de mon patron pour le déranger encore. J'ai frappé à la porte et il m'a demandé de faire mon entrée.
Marcel : encore un souci ?
_ Je peux savoir pourquoi vous ne voulez pas encore vous marier ?
Marcel : quand est-ce que je t'ai dit que je ne voulais pas encore me marier ?
_ Hum....
Marcel : Edwige, si tu continues toujours avec tes dérangements, tu seras virée dans cette entreprise.
J'ai tellement eu peur et je suis vite sortie du bureau. Malgré tout, je ne voulais pas perdre ma place dans cette entreprise, car il nous payait bien. Une fois arrivée dans mon bureau, j'ai allumé mon ordinateur et je me suis concentrée sur mon travail. Quelques minutes après, mon patron m'a envoyé un message en me demandant de venir le voir dans son bureau. Avec beaucoup de précipitations, je suis arrivée chez lui.
Marcel : rappelle-moi le nom de ton pays !
_ Je suis ivoirienne. Je viens de la Côte-d'Ivoire.
Marcel : d'accord ! Peux-tu me trouver une jeune fille très dynamique de votre pays ? Celle qui sera en mesure d'être la comptable.
_ Pas de souci, mais il y a plusieurs jeunes filles dans ce pays qui sont à la quête du travail non ?
Marcel : moi-même je sais la raison pour laquelle je veux une fille étrangère.
_ D'accord, j'ai une amie togolaise, donc je vais lui écrire cette nuit.
Marcel : si tu es sûre qu'elle pourra faire le travail, moi-même je vais gérer le côté du transport.
Il y avait une fille qui me dérangeait sur Facebook depuis, donc je voulais lui donner cette opportunité. Je me suis retournée dans mon bureau et la première des choses que j'ai faite, c'était de lui laisser un message en lui demandant son numéro de téléphone afin de bien discuter avec elle après. Quelques heures après, je suis arrivée à la maison et après avoir mangé, j'ai pris mon téléphone pour discuter avec mon amie. Heureusement, elle m'a laissé son numéro de téléphone, donc je l'ai directement appelé.
Noamie : allô !
_ Oui ma chérie, c'est ton amie Edwige sur Facebook.
Noamie : oh ma chérie, je suis très ravie d'avoir eu ta nouvelle.
J'ai bien discuté avec Noamie cette soirée et heureusement, elle aussi a accepté de travailler dans l'entreprise de mon patron. Immédiatement, j'ai envoyé un message à mon DG et il était très content.
Quelques mois plus tard.
**Noamie**
Dieu était vraiment miraculeux. Je rêvais depuis d'aller dans un pays étranger et par sa grâce, j'allais y aller. Comme de la pagaille, tout était prêt pour mon voyage dans deux mois seulement. J'ai profité pour suivre une formation en comptabilité durant ces deux mois afin d'être en mesure de bien travailler là-bas. J'avais tellement hâte d'aller à Kinshasa, non seulement pour travailler, mais aussi pour découvrir la différence entre cette ville et la mienne. Durant toute la nuit, je ne faisais que penser à ce voyage. Le lendemain matin, je me suis réveillée très tôt avec une petite tristesse, car ma mère allait beaucoup me manquer après mon départ. Au moment où je voulais me rendre dans la douche, mon téléphone se mettait à sonner et c'était mon amie Edwige. Sûrement, elle m'appelait à propos du voyage, donc j'ai vite décroché l'appel.
_ Bonjour ma chérie !
Edwige : j'espère que tu t'es bien réveillée ce matin non !
_ Très bien même ! J'ai vraiment hâte de te rencontrer aujourd'hui.
Edwige : de même que moi !
_ Ne t'inquiète pas, je serai là dans trois heures de temps.
Edwige : bon, il faut que je te laisse. Bon voyage à toi !
_ Merci beaucoup ma copine ! N'oublie pas de me réserver un bon plat hein !
Edwige : je t'ai réservé plus de cinq différents plats, donc il faut vite venir les déguster et mettre la différence entre eux.
J'étais très contente avant de raccrocher l'appel, car j'allais tisser une relation amicale avec la personne la plus exceptionnelle de ma vie. Après le bain, je suis allée prendre mon petit déjeuner avant de partir. Ma mère était très triste, mais elle n'avait pas d'autre choix que de prier pour moi. J'ai mis mes bagages dans un taxi et nous avons pris la direction de l'aéroport.
Lila : tu vas beaucoup me manquer.
_ Hum maman, ne t'inquiète pas, car on pourra discuter sur WhatsApp chaque jour.
Lila : d'accord ! S'il te plaît, je ne veux pas que tu te traînes là-bas hein.
_ Maman, aies confiance en moi ! Je te promets que je ne ferai pas des bêtises là-bas.
Lila : que Dieu soit avec toi !
_ Amen ! Je voulais te demander quelque chose depuis hier soir.
Lila : vas-y !
_ Est-il possible d'engager une relation amoureuse avec quelqu'un là-bas ?
Lila : tu as vingt-deux ans et tu n'es plus une gamine. Tu es libre de t'engager dans une relation, mais je veux que ça soit sérieuse.
_ D'accord !
Quelques temps après, j'ai fait mon entrée dans l'avion.
À suivre....
(Quelques temps après, j'ai fait mon entrée dans l'avion.)
**Edwige**
Malgré que nous avons juste fait notre connaissance sur les réseaux sociaux, mais je la considérais comme ma propre sœur. À travers ses discussions, j'ai su qu'elle n'était pas quelqu'un de très compliquée et c'était la raison pour laquelle j'ai même décidé de l'aider. Elle m'a fait signe en disant qu'elle a déjà pris vol et j'avais tellement hâte de la rencontrer à l'aéroport. Je suis allée rencontrer Noamie à l'aéroport avec le chauffeur du DG. Quelques minutes après, nous sommes arrivés et nous attendions impatiemment l'atterrissage de notre amie Noamie.
Parfait : est-ce que je peux savoir la raison pour laquelle notre DG veut recruter une fille étrangère ?
_ C'est parce que ses entreprises sont pleines des congolais. Toi tu ne veux pas les étrangers ?
Parfait : qui suis-je pour prendre cette décision ? Moi je n'ai rien à dire. Donc, si je comprends bien, toi aussi tu es togolaise ?
_ Je suis ivoirienne. Noamie est juste mon amie.
Parfait : c'est très gentil de ta part.
Quelques temps après, l'avion de Noamie a atterri et nous étions très contents de la voir. Waouh, cette fille était très belle vis-à-vis plus que dans les photos. Elle a porté une robe très courte et chic, une paire de chaussures noires et une paire de boucles d'oreilles en perles. Sa démarche même m'a beaucoup étonné. J'ai tellement eu peur ce matin-là à cause de la beauté de Noamie. Oui, la beauté de cette dernière pouvait facilement attirer notre DG et c'était moi qui allais perdre. Ma seule prière, c'était de faire tout possible pour gagner le cœur de mon patron afin qu'il ne jette pas son regard sur cette fille. Quelques temps après, nous avons mis les valises de Noamie dans la voiture et nous sommes partis.
Parfait : mademoiselle Noamie, encore une fois, sois la bienvenue dans la ville de Kinshasa !
Noamie : merci beaucoup monsieur !
_ Lui, c'est Parfait ! Il est le meilleur chauffeur de notre DG.
Noamie : je suis ravie de te rencontrer.
Parfait : le plaisir est partagé. Ta beauté m'a beaucoup touché.
_ S'il te plaît Parfait, il faut te concentrer sur la circulation.
Parfait : la conduite, c'est mon travail, donc ne t'inquiète pas !
Noamie : ma chérie Edwige a parfaitement raison, donc moi aussi je veux que que tu te concentres bien sur la route.
Il a un peu souri et ne parlait plus. Quant à nous, nous discutions dans la voiture comme si on se connaissait depuis. Nous tous qui travaillions dans les entreprises de notre DG, nous vivions dans une villa, donc on avait même arrangé la chambre de Noamie avant son arrivée. Quelques minutes après, nous sommes arrivés.
**Noamie**
J'ai pris le vol et j'avais tellement hâte de faire mon atterrissage. Quelques temps après, j'ai rencontré mon amie Edwige et j'étais très contente pour cette rencontre. Bizarrement, le chauffeur aussi m'a parlé de ma beauté et je ne savais plus quoi dire. Au pays, les garçons me dérangeaient avec ce même sujet et voilà, c'était toujours pareil à Kinshasa aussi. Quelques minutes après, nous sommes arrivés devant une grande villa et je me demandais si c'était là-bas, j'allais vivre ou comment ? Le chauffeur a fait sortir mes valises et nous avons fait notre entrée dans la maison. Edwige était devant nous, et nous a amenés dans une grande chambre. Moi-même je savais en même temps que c'était ma chambre, car il n'y avait que le lit, la table, etc, dans la chambre.
Edwige : ma chérie, dorénavant, cette chambre appartient à toi seule, donc fais comme si tu es chez toi !
_ Merci beaucoup ! J'espère que toi aussi tu vis dans cette villa.
Edwige : bien-sûr ! Cette villa appartient à tous les employés du DG sauf ce chauffeur.
_ D'accord !
Parfait : c'est parce que moi je suis le bras droit de notre patron et c'est vous qui êtes son bras gauche.
On éclatait de rire et quelques minutes après, il nous a faussés compagnie. Edwige m'a aidé et j'ai arrangé les choses dans ma chambre. Après cela, je suis allée dans la salle de bain pour me laver avant de manger. Je n'ai même pas encore vu le visage de mon patron, mais j'ai su qu'il était l'un des plus grands milliardaires du continent. La façon dont la villa a été construite et la voiture qui m'a amené à la maison, hum tout était clair pour moi que la personne était vraiment un milliardaire. Quelques minutes après, j'ai fini de prendre le bain et je suis allée rejoindre ma copine dans ma chambre.
_ Après le repas, je veux que tu m'amènes dans ta chambre.
Edwige : il n'y a pas de problème.
_ Quand est-ce que je vais rencontrer notre patron ?
Edwige : c'est parti pour le lundi.
_ Pourquoi ?
Edwige : il t'a donné une semaine de repos, donc tu vas commencer ton travail la semaine prochaine.
_ Il ne va pas venir ici ?
Edwige : il ne vient jamais ici.
Mais pourquoi il était compliqué comme ça ? C'était à cause de sa richesse ou quoi ? En tout cas, dans peu de temps, moi-même j'allais découvrir tout. Après le repas, Edwige m'a amené dans sa chambre et c'était également agréable pour moi. Surtout la décoration m'a beaucoup plu. J'ai fait plus de deux heures de temps chez elle et finalement, j'avais sommeil. Je me suis retournée dans ma chambre pour me reposer un peu. Une fois arrivée, j'ai décidé d'appeler ma mère pour la mettre au courant que je suis bel et bien arrivée.
Lila : ma chérie, tu es déjà arrivée à Kinshasa ?
_ Maman, je suis bel et bien arrivée. Tu me manques déjà hein.
Lila : hum, toi aussi tu me manques trop, mais on ne peut rien faire encore.
_ Tu as raison.
Je n'avais plus envie de dormir à cause de cet appel. Ma mère m'a rendu très triste au téléphone et je me suis dite que si c'était possible, j'allais me retourner au pays.
**Parfait**
Je me demandais si c'était mon patron même qui a demandé à cette fille de venir à Kinshasa ou bien c'était Edwige qui a fait cette affaire ? J'étais au volant, mais je ne faisais que la guetter dans le rétroviseur. Vraiment, aucun homme ne pouvait jamais dire que cette dernière n'était pas belle. Je suis quitté chez elles et dans la voiture, l'image de Noamie ne faisait que défiler dans ma tête. Quelques minutes après, je suis arrivé à la maison et immédiatement, j'ai appelé mon patron pour l'informer que j'ai déjà fait le travail qu'il m'a demandé. Au moment où je voulais raccrocher l'appel, le DG m'a posé une question très bizarre sur Noamie et honnêtement, je ne savais pas comment j'allais lui répondre.
_ Allô DG ! Je vous reçois mal.
Marcel : hum ok, je disais que comment tu as trouvé cette fille ?
_ Elle aussi peut faire son mieux dans cette entreprise.
Marcel : d'accord ! Mais, peux-tu me la décrire un peu ?
_ Il vaut mieux qu'on parle de ça dans la soirée.
Marcel : bon, j'ai presque fini, donc tu peux venir afin qu'on rentre en même temps.
C'était mon patron même qui m'a parlé au téléphone ou comment ? Il me questionnait sur Noamie d'une sorte que moi-même je me suis étonné. À son absence, c'était moi qui devenais le boss de la maison, donc je me suis rendu à l'intérieur pour déranger la bonne un peu avant d'aller chez lui-même.
_ Diane, qu'est-ce que tu as préparé ?
Diane : il y a pleines de nourritures dans la cuisine, donc toi, il faut juste me dire laquelle tu veux.
_ Je te veux.
Diane : vraiment ?
_ Vas m'apporter la salade ! C'était juste une pagaille.
Elle était un peu fâchée et triste, mais moi je m'en foutais d'elle. Sinon, elle-même me dérangeait avec ce genre du sujet, mais seulement que moi je refusais. Je n'étais pas comme les autres chauffeurs des milliardaires, sinon j'allais faire l'amour à cette fille depuis. Quelques minutes après, elle m'a apporté la salade et après avoir la dégusté, j'ai pris la route pour me rendre chez mon patron. J'étais au volant, mais la beauté de Noamie m'étonnait toujours. Avant, j'avais l'habitude de dire que c'était Edwige qui était la plus belle parmi les employées de mon DG, mais l'arrivée de Noamie a tout changé. Vraiment, cette fille était une vraie déesse. Quelques minutes après, je suis arrivé devant l'entreprise la plus grande de mon DG. À peine deux minutes, il est venu et je lui ai ouvert la portière de la voiture. Nous avons fait notre entrée et j'ai mis le moteur en marche pour partir. Je savais qu'il allait me demander quelque chose concernant Noamie, donc moi aussi j'étais prêt pour lui répondre.
Marcel : on dirait que tu es un peu joyeux ce midi, il y a quoi ?
_ DG, il n'y a rien, c'est moi-même.
Marcel : c'est ta chérie Diane qui t'a rendu joyeux ?
_ Hum....
Parfois, je me posais des questions pour savoir si le DG était un être humain ou quoi ? Il m'a demandé de venir le chercher afin qu'on puisse se discuter concernant Noamie, mais il me parlait plutôt de Diane. Vraiment, certaines personnes riches étaient très bizarres. Heureusement, il me considérait comme son frère et cela était une grande fierté pour moi. Sans mentir, il était très aimable et gentil avec moi tous les jours.
Une semaine après.
**Marcel**
Edwige et Parfait voulaient m'envoyer la photo de Noamie, mais j'ai refusé. Je préférerais de la rencontrer face-à-face que de la voir sur les écrans. J'étais vraiment impatient de faire sa connaissance, mais je ne savais pas pourquoi. On dirait que c'était quelque chose qui me poussait. Le lundi matin, après mon réveil, j'ai envoyé un message dans notre groupe familiale comme d'habitude avant de me rendre dans la douche. Je ne trouvais pas assez de temps pour parler avec ma famille, donc c'était la raison pour laquelle je ne blaguais pas avec la salutation du chaque lundi matin. Après le bain, je suis allé au salon pour prendre mon café matinal avant de me rendre au bureau. Quelques minutes après, j'ai fait mon entrée dans la voiture et Parfait l'a démarré. Je voulais lui demander certaines choses sur Noamie, mais le jour-là, je me suis un peu empêché par quelques petits soucis.
_ Maintenant, je veux que tu me parles de Noamie.
Parfait : j'espère qu'elle sera là ce matin.
_ Donc ?
Parfait : oh non, ne vous inquiétez pas ! DG, sans vous mentir, cette fille est la plus belle parmi les autres filles qui travaillent dans vos entreprises.
_ Arrêtes de complimenter l'enfant de quelqu'un !
Parfait : oui, je vous comprends et je sais aussi que je complimente cette fille, mais vous-même, vous allez tout découvrir dans peu de temps.
Malgré tout, il insistait toujours sur la beauté de Noamie. À cause de leur compliment, moi aussi j'avais tellement hâte de rencontrer cette dernière. Quelques minutes après, nous sommes arrivés et directement, je me suis rendu dans mon bureau. Une fois que j'ai pris siège, j'ai premièrement appelé mes plus grands clients qui étaient aux pays voisins et après ça, j'ai laissé un message à Edwige de venir me voir. Quelques secondes après, elle a fait son entrée dans mon bureau.
Edwige : DG, bonjour !
_ Oui bonjour ! Est-ce que ta seconde aussi est déjà venue ?
Edwige : si, nous sommes venues ensemble.
_ D'accord, vas me l'appeler !
Edwige est sorti et j'ai porté mon verre avant l'arrivée de cette fille. Quelques minutes après, elles sont venues et dès que j'ai posé mes yeux sur cette fille, je me suis étonné. Il me semblait que c'était mon verre qui me trompait, donc je l'ai enlevé pour bien voir la beauté de cette fille.
_ Prenez place ! S'il te plaît, rappelle-moi ton nom !
Noamie : Noamie !
_ Je suis ravi de te rencontrer.
Noamie : je suis également très contente de vous rencontrer.
_ Edwige, laisse-nous, s'il te plaît !
Tout était incroyable pour moi ce matin-là.
À suivre....
(Tout était incroyable pour moi ce matin-là.)
*Noamie*
Honnêtement, moi aussi j'avais tellement hâte de voir notre DG, car Edwige m'a dit qu'il n'avait que trente ans. Ce qui voulait dire qu'il était toujours jeune. Le lundi matin, après avoir arrangé ma chambre, je suis allée prendre mon petit déjeuner avec Edwige ensemble. Elle et moi, on dirait que nous étions jumelles. On s'aimait bien comme si on se connaissait depuis longtemps. Quelques minutes après, nous sommes arrivées au travail et ma copine me faisait comprendre que le DG même n'était pas encore venu. Vraiment, l'argent faisait toujours des bonnes choses. Nous étions aux alentours de dix heures, mais il n'était pas toujours arrivé. En tout cas, lui aussi avait parfaitement raison, car si moi-même j'étais à sa place, c'était aux alentours de midi comme ça que j'allais venir au travail et ça devrait aussi être une seule fois par semaine. Ah oui, être milliardaire n'était pas du tout facile. J'étais toujours à côté d'Edwige dans son bureau et du coup, elle a reçu un message. Elle m'a faussé compagnie et quelques minutes après, elle est revenue chez moi. Elle m'a dit que c'était notre DG qui lui avait envoyé le message. Nous sommes allées chez ce dernier dans son bureau. Dès que je l'ai aperçu, je me suis un peu choquée. Vraiment, notre DG était un beau gars. Il a fait quelque chose que je n'ai pas comprise ce jour, mais j'ai d'abord gardé mon silence. Il a enlevé son verre, dès qu'il m'a vu et je me demandais s'il ne m'a pas bien vu avec le verre ou comment ? Après avoir échangé quelques mots avec moi, il a dit à ma copine de nous laisser et c'était ce qu'elle aussi a fait sans hésiter.
Marcel : peux-tu me faire une petite description de ton niveau d'étude ?
_ D'accord ! Après mon baccalauréat, j'ai décidé de ne plus continuer mes études à cause des manques de moyens financiers.
Marcel : hum ok, j'ai compris. En quelle année as-tu obtenu ton diplôme du baccalauréat ?
_ L'année surpassée ! Ça fait déjà deux ans.
Marcel : mais, tu es très bizarre hein, est-ce que tu le sais ? Tu penses que tu peux trouver du travail en restant à la maison ?
Qu'est-ce que le DG voulait me dire au juste ? Si je ne cherchais pas des travaux, est-ce que je pouvais venir à Kinshasa ? Et si je suis venue pour travailler dans l'une de ses entreprises, c'était parce que je faisais des efforts pour chercher du travail. Non seulement sur les réseaux sociaux, mais aussi dans notre pays. J'ai déposé mes dossiers partout dans notre ville, mais finalement les gens ne me disaient qu'ils voulaient m'avoir sur leurs lits avant de me donner l'opportunité de travailler avec eux. Hum, être belle aussi n'était pas du tout facile. J'ai tout expliqué à mon DG concernant mes études et autres et finalement, il m'a félicité.
Marcel : bon ma chérie Noamie, tu peux te retourner chez ta seconde et dans quelques minutes, je vais venir pour te montrer ton bureau.
_ D'accord ! Je tiens sincèrement à vous remercier pour votre gentillesse.
Marcel : je t'en prie ma chérie.
Ça me dérangeait, lorsqu'il m'appelait comme ça, mais je n'avais pas d'autre choix que de me taire. Je suis allée rejoindre ma copine Edwige dans son bureau et elle se mettait à rire, dès qu'elle m'a vu. Je me demandais si j'ai fait quelque chose de mal ou quoi ? Hum, je me suis assise à côté d'elle en la regardant manipuler son ordinateur.
Le lendemain matin.
*Lila*
Ma seule prière, c'était que Noamie travaille bien à Kinshasa afin qu'elle revienne au pays avec des bonnes choses. J'étais très contente pour son départ, mais aussi je me sentais seule dans la maison. Si c'était qu'elle avait un enfant, ce serait bien, mais hélas.... Le jour où elle allait débuter son travail, elle m'a mis au courant et cela m'a beaucoup plu. Le soir aux alentours de dix-neuf heures, j'ai reçu un appel et c'était ma chérie Noamie.
_ Ma princesse, comment vas-tu pour moi seule ?
Noamie : je vais bien et toi ?
_ Je vais aussi bien, mais seulement que tu me manques toujours.
Noamie : ne t'inquiète pas pour ça, je serai de retour un jour.
_ Je le sais très bien, mais jusqu'à quand ?
Noamie : ça, je ne le sais pas pour le moment.
_ Hum, je te comprends. Comment ton premier jour au bureau a été passé ?
Noamie : ce n'est rien de très difficile, mon travail, mais le salaire est très bien.
_ Là, il faut qu'on remercie Dieu.
Vraiment, Dieu a exaucé mes prières. Les gens se moquaient de nous en disant que ma fille était une pute, mais on s'en foutait d'eux. J'avais la foi qu'un jour, elle allait me faire sortir de la souffrance. Après avoir écouté sa magnifique voix au téléphone, je suis allée prendre une douche avant de dormir.
Quelques semaines plus tard.
*Edwige*
Dès le premier jour, moi-même je savais que la présence de cette fille dans cette entreprise allait changer beaucoup de choses. Mon patron ne pouvait jamais lutter contre la beauté de Noamie. Chaque matin, il se rendait chez elle dans son bureau avant de venir me rendre visite. Cela me faisait très mal, mais je ne pouvais rien faire pour l'empêcher, car c'était la beauté naturelle de Noamie qui l'attirait. Un matin, après avoir pris nos repas matinaux comme d'habitude, nous nous sommes rendues au service. Quelques minutes après, nous sommes arrivées et chacune d'entre nous est allée dans son bureau. Une fois arrivée dans mon bureau, j'ai arrangé quelques papiers nécessaires avant de commencer mon travail. Je me suis toujours concentrée sur la manipulation de mon ordinateur et quelques temps après, j'ai senti le bruit de ma porte. J'ai demandé à la personne de venir et c'était le DG. Comme d'habitude, je me suis levée pour le saluer et nous nous sommes assis au même moment.
Marcel : y a-t-il quelques papiers ici à signer ?
_ Pas encore ! Ne vous inquiétez pas, je vous ferai signe, s'il y en aura.
Marcel : d'accord ! Vraiment, je te remercie bien pour ton aide.
_ S'il vous plaît, vous parlez de quelle aide ?
Marcel : je parle de ton amie Noamie. Sinon, elle travaille bien.
_ Oh non, c'est plutôt moi qui devrais vous remercier pour votre gentillesse. Parmi les autres milliardaires dans ce pays, vous êtes le seul qui paie bien à ses employés.
Marcel : merci pour tes compliments, mais il faut aussi savoir qu'il y a d'autres personnes qui paient bien à leurs employés plus que moi.
_ Hum en tout cas, ça peut être aussi vrai, mais moi personnellement j'adore vos paiements.
Il a un peu souri avant de partir. Mon rêve, c'était d'avoir un mari comme mon DG, mais hélas. Je ne le dérangeais plus avec l'affaire des relations amoureuses, car je risquais de perdre mon travail dans cette entreprise, si je continuais toujours avec ce même sujet. Pendant la pause, Noamie est venue chez moi et je voulais aussi profiter pour lui demander certaines choses concernant notre DG.
_ J'espère qu'il a des sentiments pour toi.
Noamie : tu parles de qui ?
_ Notre directeur général, bien-sûr !
Noamie : hum s'il te plaît, arrêtes ces comédies !
_ Ma chérie, je sais ce que je te dis. Si moi j'étais à ta place, oh j'allais engager une relation avec lui depuis.
Noamie : tu étais là avant mon arrivée non ?
_ Effectivement, mais c'est parce que j'avais quand même tenté ma chance hein.
Noamie : et c'était comment ?
_ Il ne me calculait même pas.
Noamie : et tu penses que c'est moi qu'il va calculer ?
Je lui parlais sérieusement, mais elle pensait que je faisais de la pagaille. Après la pause, elle s'est rendue dans son bureau et moi aussi je continuais mon travail.
Quelques heures plus tard.
*Parfait*
Le DG m'a demandé d'aller prendre quelques documents chez l'un de ses employés qui dirigeait sa deuxième entreprise, la plus grande dans la même ville, donc je suis allé avec la voiture. Parfois, ce gars aussi m'énervait trop même. Je suis venu chez lui depuis le matin, mais on dirait qu'il s'en foutait de moi. J'étais toujours dans la voiture jusqu'au soir et le DG même m'appelait.
_ Allô DG !
Marcel : Parfait, je sais que tu t'es mis en colère contre Gérard, mais ne t'inquiète pas, car il vient de m'expliquer tout et je le comprends.
_ Chaque jour, c'est toujours comme ça qu'il se comporte, pourquoi ?
Marcel : haha, c'est notre travail, donc toi tu ne peux rien comprendre tant que tu n'es pas dans le domaine. Je ne veux plus des disputes entre vous encore hein.
_ D'accord, mais je vais au moins lui dire quelques deux mots.
Marcel : toi là hein !
Le DG même a beaucoup rigolé au téléphone avant de raccrocher l'appel. Vraiment, sa simplicité me plaisait beaucoup. Il était un grand milliardaire, mais il ne faisait pas gros dos sur nous. Il était toujours simple, gentil et très beau même. Quelques minutes après, mon meilleur ennemi est venu chez moi. Ah oui, Gérard était mon ennemi, mais parfois mon ami aussi.
_ Je vais te virer un jour, comme ça il n'y aura plus ces désordres.
Gérard : c'est quoi ton problème ? N'oublie pas que je suis ton patron hein !
_ Patron de qui ? Hé toi, il faut contrôler tes paroles et arrêtes de m'énerver ce soir, ok ? Tu peux être le patron des autres sauf moi.
Gérard : qu'est-ce qu'il te fait mal comme ça ? Bon, j'ai appris qu'une nouvelle fille est arrivée, comment elle se porte ?
_ Tu as la chance que je suis dans la bonne humeur, sinon tu allais recevoir quelques gifles depuis.
Après avoir discuté avec lui un peu, je lui ai faussé compagnie. Malgré tout cela, mais il était toujours gentil avec moi comme le DG aussi. Avant de partir, il m'a donné de l'argent et j'étais très content de lui.
Quelques jours plus tard.
*Marcel*
Parfait aussi était très drôle quoi. Un jour, j'étais au salon en regardant un film et il m'a envoyé un message. Je lui ai demandé de venir me rejoindre et dans un instant, il était là. Une fois arrivé, il se mettait à rire, mais je ne savais pas pour quelle raison.
_ Un souci ?
Parfait : DG, j'aimerais vous faire une proposition.
_ Hum, vas-y !
Parfait : j'aimerais bien vous dire de tenter une relation amoureuse avec Noamie pour voir.
_ Parmi toutes ces filles, pourquoi tu me proposes celle-là ?
Parfait : c'est parce qu'elle est la seule qui vous convient.
_ Haha, qui me convient ? En tout cas, je vais essayer pour voir. Mais, seulement que je ne voulais pas avoir des enfants pour le moment.
Parfait : oh non, je ne vous demande pas de lui faire l'amour.
Ce gars me faisait tellement rire chaque jour et d'ailleurs, c'était à cause de cela que moi aussi je prenais soin de lui correctement. Est-il possible de sortir avec une fille sans lui faire le rapport sexuel ? En tout cas, cela ne pouvait pas être possible chez moi. Le soir, j'ai envoyé un message à Noamie en lui demandant de venir me rejoindre dans un hôtel. J'avais également mes propres hôtels dans le pays, mais je n'ai jamais amené une fille là-bas. D'ailleurs, Noamie était la première personne avec qui j'ai décidé de tisser une relation amoureuse. Quelques minutes après, elle est venue me rejoindre grâce à l'adresse que je lui ai envoyée. Vraiment, elle était très exceptionnelle plus qu'avant même. Elle a porté une jolie robe de soirée et sa forme aussi était très attirante plus qu'avant. Je lui ai demandé de s'asseoir à côté de moi sur le lit, mais elle était un peu timide.
Noamie : s'il vous plaît DG, puis-je savoir la raison pour laquelle vous me demandez de venir ici ?
_ Oh, tu as fait une grande erreur, sinon tu allais me demander ça depuis.
Noamie : hum, vous avez raison. Prochainement, je ne ferai plus cette erreur. Maintenant, est-il possible de le savoir ?
_ Je t'ai demandé de venir ici, c'est parce que je t'aime. Noamie, je n'arrive plus à dormir profondément depuis que je t'ai vu.
Noamie : pourquoi et comment ?
_ Je ne sais pas trop, mais il me semble que je suis en train de tomber sous ton charme.
Elle ne parlait plus et me fixait droit dans les yeux.
À suivre....