Il pleut, je vole sous la pluie et je suis heureux, parce que j'aime tellement la pluie, mes bras se balancent, mes cheveux sont mouillés sur mon visage, c'est comme si je sentais un nouveau souffle en moi.
J'étais si loin que je ne pouvais pas imaginer si les nonnes se joindraient à nous les filles.
Elles sont tellement en colère, elles nous prennent par la main pour nous traîner à l'intérieur, la mère personnelle, fait signe aux bonnes, ils nous emmènent dans une chambre pour nous sécher les cheveux et mettre d'autres vêtements.
Puis ils nous conduisent dans une chambre. Elle entre les mains derrière le dos.
Elle veille sur nous pour voir si nous avons des marques, car cela pourrait leur être préjudiciable, elle s'est retournée avant de se mettre devant moi et m'a regardé quelques secondes et est revenue.
Elle prit un siège et s'assit.
Mère : vous êtes celles qui dîneront avec les soldats ce soir.
_Moi: pourquoi on fera ça ? Nous ne sommes pas là pour les divertir, mais plutôt des filles qui ont besoin de l'éducation.
Mere: tu oses me répondre.
_Moi: j'en suis navrée. J'ai simplement dit ce que j'ai sur le cœur, c'est tout.
Mère : tu vas faire ce que je vous ai dit de faire plus de contractions sinon vous serez punis, car c'est la tradition, l'un de vous devrait divertir nos soldats ce soir puis comme ça dans à l'avenir, elle pourra devenir la señorita de cet homme.
Mère Thérésa : c'est la vie quand vous êtes nés dans une classe ainsi que la nôtre. Vous ne pouvez pas défier votre destin les filles.
Mère : est-ce que vous aviez les filles ? Puisque les soldats seront là dans quelques minutes. Je vais commencer à choisir les filles pour ce soir.
L'une d'elles se met devant moi, ses deux mains derrière elle puis ne me quitte pas du regard pendant une seconde. Avant qu'elle n'ouvre la bouche, je constate que je n'étais pas parmi de ses filles. J'ai un petit sourire d'agacement et soulagement à la fois.
Je sors à l'extérieur de la pièce en attendant ma sœur, les bonnes viennent nous ramènent à notre chambre.
Quelques minutes, plus tard, j'étais paniqué quand elle s'approchait de moi, son expression du visage peut parler pour elle-même.
_Qu'est-ce qui passe ?
_Yasmine : Chaïma, je fais partir des filles qui divertiront les soldats ce soir.
_Putain de merde ! Je m'exclame dans une voix entranglante.
_Yasmine: je serai très heureuse d'y faire partir. Tu sais en offrant notre virginité, on deviendra la señorita de cet homme durant notre vie, tu sais plus que moi depuis petite, c'était mon rêve de plus cher de vivre dans le luxe.
_Yasmine tu sais que tu deviendras justement sa maîtresse rien que ça tandis qu'il fondera son foyer et avoir des enfants puis toi, tu seras simplement da señorita rien que ça. Et moi, je n'envisage pas ma vie dans une telle impasse.
Yasmine: je sais, mais on n'a pas d'autre choix que ça, c'est au-dessus de nous, car je ne veux pas terminer à la rue jamais, je serai la señorita d'un homme puissant.
-Alors saisissez l'occasion si tu veux soeurette.
Yasmine: je sais, mais il y a un souci.
Elle m'entraîne derrière elle jusqu'au jardin, je le quitte des yeux durant quelques secondes, je remarque son anxiété.
Chaima: tu vas bien, Yasmine.
Yasmine: tu dois savoir quelque chose Chayma, car tu dois vraiment m'aider.
Chaïma : Parle Yasmine. Tu me fais peur comme ça.
Yasmine : je suis plus vierge.
Je recule d'elle d'un air surpris puis elle s'éclate en sanglots dans mes bras brutalement.
Yasmine : tu dois vraiment m'aider Chayma sinon je serai répudiée par les nonnes, elles me feront travailler forcée puis me séparer de toi. Tu sais depuis l'enfance, on ne sait jamais séparer.
Yasmine : ne me laisse pas dans ce pétrin, je dois te dire une chose aussi que je suis enceinte de 5 semaines.
Répliqua-t-elle de nouveau sans cesser de pleurer.
Chaïma: comment en as-tu pu en arriver à ce stade Yasmine ? Tu me déçois énormément.
Yasmine : il m'a violé hein. Je ne pouvais rien faire.
Je suis abasourdi par sa confession si terrible. J'ai mis ma main au niveau dans ma bouche.
Je recule deux, trois pas juste pour me retenir pour ne m'effondrer sur le sol.
Chaïma: dis-moi qui t'a fait ça ?
Lui dis-je en hurlant de toutes mes forces.
Yasmine : ce n'est pas important.
Chaïma: si Yasmine. Tu es ma sœur jumelle, on n'est née le même jour alors je veux que tu me le dises.
Yasmine : je me suis fait violer par le maître du Manoir Santos. Tu as rendu compte peu importe à quel point jamais je serai défendu.
Je tourne mes yeux dans tous les sens, il y a tellement des choses qui bouillonne à l'intérieur de moi jusqu'à en soupirant de la situation actuelle.
Elle prit ma main doucement. Je sèche ses larmes avec mon doigt pour lui en chatouillant jusqu'à ce qu'elle se mette à rire.
Yasmine : dis-moi est-ce que tu prendras ma place ce soir.
Chaïma: bien sûr ma sœur bien-aimée. Je suis prête à donner ma vie pour toi s'il le faut.
Yasmine : moi aussi chaïma. Je t'aime.
Chaïma: moi aussi sœurette.
On se câline durant un moment. Nous avions entendu un bruit du moteur de la voiture qui klaxonne devant la maison.
Nous nous regardons avant qu'elle ne me hoche la tête puis me dire.
Yasmine : tout ira bien ma chérie.
Chaima: je le souhaite plus profonde de moi.
[ CHAÏMA SHARMA ]
Je suis une jeune fille de 18 ans, moi et ma sœur ne connaissons pas nos parents d'après les nonnes, mon père est mort durant la guerre et notre mère était une jeune fille de 20 ans à cette époque, elle nous attendait malheureusement elle est mort durant l'accouchement. Yasmine est toute ma vie. Dans notre village, nous sommes, c'est la tradition pour devenir une señorita en donnant ta virginité à un homme de la première génération ou classe. Par exemple la famille royale, Duc peut-être noblesse aussi.
Tandis que je ne vois pas ma fille comme ça, je me marierai jamais, car je ne serai pas un parasite ou un pantin au dépendant d'un homme. C'est la raison pour laquelle je veux jamais être une señorita.
Je me suis refait une beauté aussi simple, je ramasse mes cheveux pour faire un chignon. Quelques minutes, plus tard, Mère Thérésa vient nous chercher dans la grande salle.
Malgré mon stress pour ne fait ne pas attraper. Je garde mon souffle au fond de ma poitrine heureusement qu'elle n'a rien remarqué que je ne suis pas Yasmine, mais Chaïma.
J'arrive à l'intérieur de la chambre, le plus mystérieux, toutes les lumières étaient éteintes. J'ai marché lentement dans le noir quand je ressens une personne derrière moi. Avant que je fais un volte-face, il m'attrape dans ses bras puis défait mes cheveux rapidement. Mon cœur battait à un rythme cardiaque que je croyais qu'il allait s'arrêter à un moment donné.
Il me soulève dans ses bras pour m'amener vers le lit, il me dépose sur lit et commence à m'embrasser tout mon corps frissonne, j'avale mes salives, je voulais quand même discuter, le soldat en question était trop pressé à satisfaire ses besoins physiques.
Je me suis laissé emporter par cette vague d'émotions, je pleure et je crie plus profonde de moi, il ne soucie même pas si je me suis mal ou pas, j'ai crié de douleur à chaque coins de reins si brutal qui reprenne jusqu'à mon cerveau. J'enfonce mes ongles dans son dos là où il y a une cicatrice sous ma main. Je tenais sa cicatrice si fort, il s'enfonce encore et encore en moi. C'était de plus en plus terrible jusqu'à la douleur s'apaise.
[ YASMINE SHARMA ]
J'ai torqué à la porte, il m'attire dans ses bras, il me plaque contre le mur, il caresse ma lèvre inférieure avant qu'il ne m'embrasse langoureusement.
J'étais trop excité même sa façon de se faire et ses doigts sont tactiles sur mon corps. Puis il se détache de moi avec un sourire.
_Tu es trop belle et surtout très jeune
_Je dois vraiment te dire quelque chose importante mon Maître
_Laquelle
Yasmine: je ne suis pas réglé depuis deux jours à la base, je crois que je suis enceinte.
_Tu deviens folle. Je suis un homme marié avec trois enfants alors tu penses que je vais épouser une fille comme toi. Mon Dieu redescend sur terre, tu n'es qu'un simplement amusement.
Yasmine : mais qu'est-ce que tu dis ? Je ne peux pas être mère célibataire sinon personne ne voudra de moi a présent. Tu m'as pris mon innocence et ma chasteté.
_Que tu es mère célibataire ou pas. Je m'en moque terriblement petite. Tu aurais dû jamais accepter mes avances. Tu as fait tout ça dans mon dos a l'espoir que je vais te prendre pour ma señorita alors tu te trompes totalement.
Il voulait partir. Je me suis mis en face de lui en larmes pour qu'il remarque mes peines et mes tristesses. Je n'ai à peine pas 18 ans pour devenir mère sans avoir un travail surtout, c'est interdit dans notre village.
Je me suis laissé tomber sur mes deux genoux devant lui sans pouvoir me calmer.
Yasmine : ne me laisse pas Maître s'il te pas. Les villageois se moqueront de moi si il sait que je suis enceinte.
Il me saisit les deux bras en me levant vers lui avec de la rage, il me bouscule de l'autre côté pour s'en aller avant qu'il ne reparte. Il tourne sa tête à ma direction.
_Si tu oses citer mon nom d'une fois, pense à les conséquences d'avenir ainsi que ta sœur. Dis d'une voix menaçante.
Il sortit tandis que je me suis déboussolé que tout va de travers. Je n'ai pas pu réussir mon plan correctement, À présent je me trouve coincée avec un bâtard dans mon ventre.
Yasmine : Qu'est-ce que je vais maintenant ?
M'articulais-je d'un air perplexe.
UN MOIS PLUS TARD
Ça fait des jours que je me sens extrêmement mal, je sens plus mon estomac et de la nausée à plusieurs reprises.
J'étais en prière quand je me sens étourdie, j'ai vomi sur le coup, tout le monde me regarde qu'elles murmurent entre eux, la Mère Thérésa s'approche de moi pour me questionner sur mon état de santé, je me suis écroulée dans ses bras.
Je me suis réveillée quelques minutes plus tard dans la salle infirmerie, les yeux de la mère Thérésa ne me quittent pas ainsi que la grand-mère.
Yasmine fait son apparition alors je me sens soulagé qu'elle soit là. Elles me fusillent des regards monstrueux que je suis effrayé de ma punition sûrement parce que je n'ai pu prendre mon petit déjeuner ce matin et ça me rend malade.
Chaima: pourquoi vous me regardez ainsi Mères ?
Mère Thérésa: dis-moi chaima qui est le père de l'enfant que tu portes ma fille ?
Chaima: Qu...qu... quoi je suis enceinte ?
Lui articulais-je au bord de larmes.
Yasmine : Quoi chaïma est enceinte ?
Mère Thérésa : vous aviez bien entendu alors j'exige une réponse concrète et sans mensonge sinon je t'enverrai du manoir pour manque de discipline, car tu nous as déshonorées et les villageois seront furieux.
Répondit-elle sur un ton sévère que mon cœur faillit s'arrêter à la fin de ses mots.
Chaïma: ce n'est pas vrai. Mon Dieu, je ne peux pas être enceinte de lui.
Dis-je par la panique sans pouvoir quitter ma sœur des yeux, car si elles savent pour ce plan et l'enfant qu'elle porte. Tout ça ne signifie rien de mes sacrifices.
Yasmine (Pense.): Chaïma est enceinte pour un soldat tandis que moi ma vie est fichue. Elle a trop de chance que je n'ai pas dans la vie. On dirait que la vie est toujours contre moi pas elle.
[ CHAÏMA SHARMA ]
Je me trouvais devant un sacré dilemme, je mis ma main sur mon ventre, je ne pensais pas une seule minute que tout ça aurait des conséquences, cette nuit-là, le pire, c'est que je ne connais absolument rien de ce personnage pour qui j'attends mon enfant. Je mis ma main au visage suite à la déception et de la tristesse.
Pourquoi mon sacrifice pour ma sœur me ramener des imprévus. J'ai sursauté par la voix de la grand-mère.
_Tu vas nous répondre ou tu préfères faire la sourde oreille. Dis la vieille femme.
_Yasmine : j'aimerais entretenu tête à tête avec ma sœur.
_mère Thérésa : sûrement, vous vous mijotez quelque chose alors je veux que tu nous dises qui est le père de ton enfant CHAÏMA. C'est vraiment grave tout ça.
_Yasmine : oui, je sais, cependant, je veux simplement lui parler durant quelques minutes. S'il te plaît
Elle lui joint la main. Puis elles partagent un regard méfiant entre-deux avant qu'elles ne ressortent sans rien ajouter de plus.
Je me sens soulagé après leurs départs. Je me suis précipité descendre sur le lit pour s'approcher de lui.
_Moi : on va faire quoi maintenant ?
Lui dis-je d'un air inquiétant.
_Yasmine : premièrement, tu dois te calmer ma sœur.
_Moi : tu me dis de me calmer hein, je me trouve enceinte pour un homme que je ne connais même pas, ma vie est vraiment gâchée à présent.
_Yasmine : alors tu t'es senti mal d'être sacrifié pour moi. Je le vois à travers ses yeux.
Je me suis ressaisie après ses mots qui m'atteint au niveau du cœur, je me sens tellement coupable d'avoir lui dire.
Je l'ai pris dans mes bras brusquement puis lui caresser les cheveux avant de lui détacher de nouveau.
_Moi: je suis sincèrement désolée ma sœur, je me suis laissée emporter par mes inquiétudes ainsi que mes pressions aussi. Je ne regrette pas une seconde.
_Yasmine : on va leur dire la vérité une bonne fois pour tout.
_Moi : Quoi, mais c'est grave hein. Et toi, on va gérer ça comment ? Je m'inquiète énormément de ce qui pourrait nous arriver, si elles savent pour nous deux. Nous sommes enceintes, quel cauchemar ?
_Yasmine : tu t'inquiètes pour rien simplement laisse-moi gérer ça dans ma manière.
_Moi: alors je suis partante.
_Yasmine : relaxe Chaïma tout va résoudre dans un clin d'œil
Elle m'assure en tapant l'un de mes épaules puis on se sourit, elle est allée faire revenir les Mères.
_Mere Thérésa : maintenant, vous allez, nous enfin dire qui est le père de ton enfant CHAÏMA.
_Yasmine : oui Mère. Je vous ai menti ce soir-là, car j'ai échangé la place avec CHAÏMA, c'était elle dans la chambre pas moi.
Elles nous ont répondus : Quoi ?
D'une voix etranglante et à la fois surpris.
_Chaïma: oui alors je veux savoir où rencontrer le père de mon futur bébé
_Yasmine : oui, on veut savoir si c'est un homme de haute société.
Grand-Mère : je vais te préparer votre bagage CHAÏMA, vous partirai en province jusqu'à a ton accouchement et toi aussi, tu t'accompagneras votre sœur.
Je me sens tellement bien qu'elle sera là-bas avec moi pour poursuivre notre grossesse dans toute l'intimité.
Yasmine : ça me fera très plaisir.
_Moi: mère, tu ne me dis rien concernant ma suggestion du père de mon enfant.
Sans me donner du réponse, elle quitte l'infirmerie de nouveau, ça me semble nerveuse vu les têtes en sachant, c'était moi.
_Moi : pourquoi elles ne disent rien ?
_Yasmine : je vais aller parler avec qu'eux.
[ YASMINE SHARMA ]
Je les poursuis jusqu'à son bureau, une chose à retenu mon intention derrière la porte dans leurs conversations.
Grand-mère : est-ce que je dois les dires la vérité ?
Mère Thérésa : je dois me rendre là-bas pour le voir.
Grand-mère : il doit savoir qu'il a un enfant.
Mère Thérésa : je suis à tout à fait d'accord.
Je me suis demandé, est-ce que cet homme est aussi puissant que l'empereur ou un chef d'entreprise peut-être même fait partie de la cour royal vu les manières de parler. Si oui, je suis bien foutue de la merde cette soirée-là.
Elles m'ont aperçue sur le pas de la porte, elles y mettent fin à leurs conversations d'un coup.
La Grand-mère m'a fait signe de s'approcher vers eux.
Grand-mère : que puis-je faire pour vous mon enfant ?
Yasmine : je voulais savoir, nous allons partir quand ?
Grand-Mère : aujourd'hui même
Yasmine : très bien. Puis qui est le père de cet enfant ?
Mère Thérésa : ça reste confidentiel. Tu n'es pas mesure aussi de le demander, car tu as enfreinte notre norme.
Grand-mère : oui. Mais nous allons revenus une semaine avant son accouchement avec le père de cet enfant.
Yasmine : comme vous voulez.
[ VOIX DE L'AUTEUR]
Les filles quittent Bhopal pour Rajasthan, les jours s'avancent, elles profitent de les moments de les grossesses à merveille.
Elles arrivent à presque à terme Yasmine donne naissance à une fille morte née en manque de soin, elle voulait personne sache qu'elle était enceinte alors sa sœur lui a aidé convenablement pour tenir son secret.
[ À DELHI ]
Harish tenait devant son miroir gentiment, il se regarde en tenue de mariage, il allait enlever sa tunique, son père lui a empêché.
Il lui redescend sa main.
_Père: n'y pense même pas donc.
_Moi : papa indira c'est ma cousine, je le connais même pas.
_Pere: et toi, tu voulais juste t'amuser alors si tu veux vraiment cette couronne, tu devras m'écouter attentivement. Je vais jamais laisser ma place à un homme immature qui pense que a sa tête pas au peuple, tu n'es pas un homme ordinaire, mais un futur Roi, tu devrais vraiment grandis.
_Moi : père, je fais tout ce que tu m'as dit de faire, je fais les services militaires depuis a mes 18 ans. Maintenant, pour devenir Empereur, il faut que j'épouse une fille que je connaisse pas, n'est-ce pas.
_Pere: reprends-toi Prince Harish, car la journée va être longue pour ton couronnement après ton mariage.
_Moi : si ça t'enchante mon empereur comme vous voulez.
Je sors de là quand j'aperçois mon homme de main s'approcha de moi, il me chuchote quelque chose dans mon oreille.
Je l'ai suivi jusque dans le jardin pour discuter quelques minutes.
La cérémonie a eu lieu, on termine le dernier tour, tout le monde se met à nous s'applaudir. On reçoit la bénédiction des aînés ainsi que les autres.
La nuit tombe Chaïma a eu des contractions, elle crut de douleur de la manière forte, elle descend du lit quand elle vient perdre des eaux. Elle s'assoit sur le lit avec l'aide de sa sœur.
La douleur simplifiée encore et encore, elle met sa main sur sa hanche et l'autre sur le bas de son ventre.
Yasmine court auprès de la femme sage qui discutaient a paisiblement avec les deux autres dames.
_Mère Thérésa : tu dois vraiment faire attention, car c'est la future reine.
Yasmine sait choquée. Elle les a articulés.
Yasmine : tu dis Future Reine. Mais comment elle pourrais-je Mère.
Grand-mère : c'était le Prince Harish, ce jour-là alors l'enfant de Chaïma est son enfant.
_Yasmine : c'est fou ça. Dit-elle sur ton nerveux.
_Mère Thérésa : oui Yasmine, il sait déjà que CHAÏMA attend son enfant, elle attend juste sa naissance pour lui, c'est un cadeau du ciel même s'il est marié avec la Reine Indira.
Le cru de Chaïma résonne dans toutes les pièces. Elles accourent vers elle tandis qu'elle s'attendait pas du moins que dans quelques jours sa sœur pourrait devenir une Señorita.
Elle ne se croyait pas que sa sœur porte la future REINE ou Roi de tout l'inde, elle se maudit ce soir-là d'être remplacée par elle.
Yasmine : tu es en train de voler mon rêve Chaïma, mais quel genre de sœur jumelle es-tu ? À présent, tu feras partir de la famille royale tandis que moi rien du tout. J'ai perdu mon bébé à cause de toi.
Chaïma a eu un accouchement vraiment difficile, à un moment donné, elle pouvait plus respirer, elle souffre énormément, elle obéit à la femme sage, car elle pouvait tout faire pour que son bébé soit sain et sauve. Elle ramasse toutes ses forces et pousse une dernière fois.
Elles sont contentes par le cru du bébé, la femme sage lui tenait à sa mère dans une serviette, Chaïma s'éclate en sanglots par larme de joie, elle vient mettre au monde une belle petite fille, elle lui caresse son visage souriant, elle jubilait dans le bras de la jeune mère.
_Mère Thérésa : waw félicitations, elle est en pleine forme
_Grand-Mère : oui, c'est notre princesse.
_chaïma : merci ! Tu sais au début, je voulais savoir le père, j'ai changé d'avis, car cette soirée m'a donné le plus beau cadeau du monde et je ferai n'importe quoi pour lui apporte un avenir meilleur que la mienne.
Les autres se regardent d'un air inquiétant.
_chaïma : où est Yasmine ? Pourquoi elle n'est pas là ?
Dit la jeune femme sans quitter des yeux pour sa fille entres ses bras.
_Grand-Mère : Écoutez Chaïma, on connaît déjà le père de ton enfant et il veut assumer ses responsabilités car c'est le...
Sans finir la phrase, elles entendent la voix de Yasmine qui crie au feu, Mère Thérésa est allé vérifier. En arrivant dans la pièce, elle poignarde la vieille dame puis elles tombent sur ses deux genoux.
Ensuite, elle rentre dans la pièce, Grand-mère était le choc de voir le couteau plein de sang dans sa main avant qu'elle ne prononce un mot, c'était à son tour.
Elle devient sereine, car sa sœur jumelle n'était plus ainsi que son enfant et la femme sage à la fois. Elle regarda le couteau plein de sang comme si elle était possédée par un démon.
Elle se met rire et a hurler le nom de sa sœur. Elle défait ses cheveux et se mettait à sa poursuite.
[ CHAÏMA SHARMA]
Je comprenais plus ce qui s'est passé, je regarde la maison dans laquelle j'ai vu depuis quelques mois prennent le feu à l'intérieur avec les personnes que j'aime plus les douleurs étaient intenses
Malgre les douleurs de mon accouchement, quelques minutes, j'ai pu résister pour quitter la maison avec mon enfant que la femme sage. On s'installe dans une cabane pour poursuivre les dégâts, car on ne peut rien faire. Je prie simplement pour que ma sœur soit en vie.
La femme sage m'aide à me coucher et prit mon bébé pour aller se laver, je prie Dieu pour que ma sœur soit en vie.
La femme sage arrive à l'extérieur, elle donne le bébé à Yasmine puis elles partagent un sourire.
Yasmine vide de l'essence autour de la cabane. Puis elle allume le briquet, la cabane a pris le feu à l'intérieur avec _chaïma qui hurle en appelant au secours malheureusement personne.
Yasmine admirait le bébé de sa sœur dans ses bras doucement. Elle regarda la cabine en feu avec un plaisir qui lui chante.
_Yasmine (souris): je suis désolée, Chaïma, je t'aime tellement que je veux que ton bonheur rien plus.
Articula-t-elle avec un rire cynique.
[ YASMINA SHARMA ]
J'ai tenu la fille de ma défunte sœur dans mes bras, elle se met à pleurer d'un coup, je lui ai caressé le visage doucement ensuite, je l'ai remis dans les bras de la femme sage.
_Femme Sage : on doit vraiment allaiter l'enfant sûrement, elle a faim.
_Yasmine: est-ce que je pourrais lui allaiter ?
_Femme sage : bien sûr.
_Yasmine : je vous paierai après tout cela, cependant si tu oses ouvrir ta bouche concernant tout ça, je vous jure tu le payeras très cher.
_Femme sage : je veux que mon argent surtout pour occuper mon fils qui est à l'hôpital.
_Yasmine : je vous paierai puis disparais de ma vue.
Les lumières de la voiture arrivent dans leur direction, le moteur freine sec devant les pieds tandis qu'il y a des autres voitures qui filent à l'Indienne derrière la première. Yasmine reprit le bébé dans les bras de la veille dame.
Il y a deux autres voitures debout à droite et à gauche, celle de L'empereur vient au milieu, Harish descend et va voir les dames, il s'approche d'elles et prend une photo de sa veste pour voir si elle ressemble à la personne qu'elle lui avait dire, Yasmine a couru se coiffer et a souri au jeune homme, pourtant c'est l'enfant qui l'intéresse sans prit la peine de lui fixer à nouveau la jeune femme, il l'a pris dans ses mains, bébé tendu dans les bras et cette queue heureuse, il a souri au bébé. Il lui caresse son visage et remarque alors la même tache de naissance qu'une famille royale doit avoir dans son cou. Il dépose un baiser légèrement sur son front.
_Harish (souris ): Bienvenue au monde ma Princesse.
Il regarda Yasmine.
Harish : c'est bien ma fille. Dis le jeune homme.
_Yasmine : je vois que les mères t'ont déjà parlé.
_Harish : oui. J'aimerais bien leur parles concernant ma décision. Je veux emmener ma fille au palais, car ma famille doit savoir leur naissance surtout mon père.
_Yasmine (étonné): Quoi ? Jamais je vais laisser partir ma fille. Je suis sa mère hein.
_Harish: c'était ma décision et elles ont été d'accord là-dessus puis je vais assumer mes responsabilités concernant de toi aussi, cependant, tu ne feras pas partir de sa vie.
Elle s'éclate en sanglots d'un coup.
Les hommes s'approchent de l'empereur pour murmurer les dégâts qu'ils voient depuis leurs arrivées autour d'eux, Harish jette un coup d'œil aussi et remarque aussi la cabane en feu pas très loin ainsi qu'une grande maison.
_Harish: qu'est-ce qui s'est passé ici ?
Questionne le jeune homme à Yasmine. Elle se met à pleurer de la plus belle, elle se jette dans les bras de la sage sage-femme.
Elle lui tamponne le dos.
Harish: pourquoi vous ne me répondez pas hein ? Où sont vos mères ?
_Femme-sage : oui, on dirait une malédiction peut-être Mère Thérésa était maladroite, Paix à son âme heureusement, j'ai réussi à sortir avec qu'elle sinon nous aussi, on serait morte à cet instant. Elles ont été bloquées à l'intérieur.
S'exclame-t-elle en hurlant de rage.
_Harish: Quoi ? Mon Dieu.
_Yasmine: je n'ai plus de famille à présent. Tout part en cacahuète du jour au lendemain.
_Harish: calme-toi.
_Yasmine : non, je ne me tairais pas, car tout ce que tu veux, c'est emmener ma fille loin de moi.
Répondit-elle sur un ton furax.
Elle s'écroule sur le sol à cet instant, la veille dame accourut à son secours ainsi que les autres hommes.
[ EMPEREUR HARISH SHAH III ]
Je rentre à l'intérieur de la pièce, les personnels m'ont salué avec la tête baissée, je jette ma veste sur le canapé, je file dans la bibliothèque où se trouve mon père heureusement il y a presque toute la famille.
Les yeux ont fixés sur moi, je suis parti après mon mariage sans laisser un mot d'excuses, j'ai vu l'amertume et aussi la déception à travers leurs visages.
Mon père s'approche de moi de plus près pour me coller une gifle, ma tante l'a retenu à tant.
_Preeta: tu deviens fou ! Comment as-tu pensé de lever la main sur notre empereur ?
_Pére : empereur, tu dis. J'ai déjà regretté ma décision concernant son couronnement il y a quelques heures simplement.
_Preeta : non ne pense pas ainsi sûrement, il y avait une raison concernant son départ. On attend votre explication ma majesté.
_Harish: s'il te plaît tante, j'ai horreur quand tu m'appelles comme ça. Tu m'as élevé alors j'ai un minimum de reconnaissance vis-à-vis toi.
_Preeta: C'est l'une des raisons pour laquelle je t'ai laissé épouser ma fille unique.
_Harish : je suis reconnaissant, mais j'ai commis une bêtise il y a quelques mois en sortant de mon service militaire et cette fille s'est trouvé enceinte.
_Preeta et Arish : Quoi ? Mais qu'est-ce que tu racontes enfin Harish ?
_Harish : j'avais commis des énormes bêtises surtout ce jour-là, j'ai été le premier homme dans sa vie, je ne peux pas le jeter comme une veille chaussette surtout dans notre société, elle ne mérite pas cela, c'est la raison pour laquelle je veux qu'elle habite avec nous.
_Pére: ça veut dire que je suis devenu papi.
Me répondit-il avec un sourire jusqu'aux oreilles. Je lui ai secoué la tête d'un air très heureux.
_Harish: oui d'une belle petite fille. Elle ressemble tellement à maman.
_Pere: où est-elle ? Je veux voir notre princesse.
_Harish: vient papa, elle est avec sa mère.
_Preeta: attendez vous deux. J'aimerais discuter avec cette fille.
_Harish : elle est de moi cette petite, d'ailleurs on a la même tache de naissance au niveau de son cou.
_Arish: ah ! C'est vraiment le tien.
_Preeta : on fera une test de paternité sans qu'elle le sache. Aujourd'hui même.
_Harish : ma tante s'il te plaît.
_Preeta: cesse de discuter mon Empereur.
_Harish( souris): moi, je veux aller voir ma petite princesse. Débrouillez-vous.
[ YASMINE SHARMA ]
Je me suis levée dans ce lit si immense, cette chambre est vraiment sublime, je me mets à sauter comme une folle. Mon rêve depuis toujours se réalise. Je ferai tout pour devenir la maîtresse de l'empereur puis passer à mon second plan pour devenir sa femme jusqu'à a l'impératrice.
Heureusement, mon jeu d'acteur s'était bien marché, je me suis descendu du lit pour calculer ce que je dois faire avec la femme sage, je ne veux pas laisser le témoin de mes crimes surtout, je dois prendre la vie de CHAÏMA aussi sinon je pourrais me faire rattraper par mes amants de jeunesse.
Je serai sali et aurai moins de chance d'être reine dans l'avenir. La porte s'ouvre brusquement.
J'ai vu deux femmes très chics et très magnifiques s'avancent dans ma direction. Je les salue avec la tête baissée puis les regards.
_Preeta: c'est toi qui es Chaïma, la mère de l'enfant. Alors je vous présente ma fille qui est sa femme, la future Reine des Rajputs.
_Yasmine : enchante ma majesté.
_Indira: je vais aller droit au but CHAÏMA, je veux que tu restes loin de mon mari. Si tu es là, c'est à cause de ta fille.
_Preeta: dès que l'enfant grandira. Je veux que tu t'en ailles loin de nous.
_Yasmine: j'irai à nulle part votre majesté, j'ai des droits ici, car ma fille est votre future REINE comme la monarchie est évoluée dans notre société, c'est très probable si tu n'as pas eu d'enfants alors c'est elle qui sera l'impératrice.
_Indira: tu me menaces, Chaïma.
_Yasmine : pas du tout. On ne s'est pas l'avenir votre majesté.
Harish et son père pénètrent aussi la chambre, ils se fixent par l'atmosphère qui est si tendue entres ses trois femmes.
Je passe au milieu de ses deux femmes pour aller saluer le père d'Harish, il déposa sa main sur ma tête.
_Arish : Bienvenue ma fille
_Yasmine: merci votre majesté.
_Arish: elle va rester avec nous. Alors je veux qu'elle soit à l'aise pas d'intimidation s'il te plaît.
_Harish : tu aurais un appartement et son personnel de travail à toi seule. Tu pourrais tout demander à mon majordome si tu en as un souci.
_Arish : de même pour moi. Et moi, tu as la carte blanche pour me voir.
_Yasmine : merci !
Indira et Prêta se regardent d'un air inquiétant.
_ AU PALAIS
Indira et Harish se marchent sur l'un à côté de l'autre dans le jardin.
Elle s'est retourné vers lui.
_indira : je sais que tu ne veux pas ce mariage Haris, cependant amène cette mégère ici dans notre palais, c'est un manque de respect à mon égard en tant que ta femme.
_Harish: je suis conscient de mes erreurs. Elle habitera dans l'un des appartements. Toi aussi, tu as l'un des appartements.
_Indira: je suis ta femme pas l'une de tes conquêtes.
_Harish: je vais soigner cette image d'homme à femme pour mon royaume, est-ce que tu veux m'aider ?
_Indira: ça prouve que tu veux que ce mariage fonctionne entre-nous votre majesté.
_Harish : essayons quelque chose. Tu es la fille de ma tête celle qui m'a élevé depuis mes 10 ans. Tu penses que je ferai du mal à sa fille notre future impératrice.
_Indira (souris ): Je me sens très heureuse mon Empereur. Je veux qu'on élève notre Princesse dans une famille saine sans rancune. La raison pour laquelle je veux que cette CHAÏMA reste pour le bien de notre fille
_Harish : ça me fait très plaisir. Puis Excuse, moi d'avoir parti ainsi sans explication
_Indira : ça me va mon Empereur.
Il déposa ses lèvres sur les siens. Indira lui arrache un baiser délicieux.
[ CHAÏMA SHARMA ]
Je sens qu'il m'est difficile d'ouvrir les yeux ou de bouger les yeux, quand j'ouvre les yeux, je saute pour m'asseoir sur le lit et me vois dans un hôpital, que je bats beaucoup, je vois des bandages sur presque tous mes corps et visage, j'ai couru vers le bas du lit jusqu'à l'avant du pot pour pouvoir sortir immédiatement et le médecin est entré avec un autre homme.
Ils m'ont surpris, alors j'ai commencé à me souvenir de tout ce qui s'était passé, et j'ai pleuré parce que je voulais savoir ce qui s'était passé.
_Chaïma : où sont ma fille ainsi que ma sœur ? Lui dit hurlant.
_Docteur: calme-toi. Ça fait plus d'un mois que tu es là ?
_chaïma : non, ce n'est pas vrai. Où est mon bébé et aussi Yasmine ? Elles y étaient aussi dans cette maison.
_Monsieur : malheureusement, personne d'autres n'a survécu après toi. Le feu s'est propagé, il a détruit tout ce qu'il avait trouvé sur son passage.
_Docteur: tu peux dire Dieu merci ! Heureusement, cet homme a vu la cabane en feu, il s'est allé jeter un coup d'œil à cet instant, il t'est retrouvé sur le lit sans connaissance.
Je me tremble pour accumuler toutes ses souffrances si désagréables et horribles. J'ai tout perdu durant une seule nuit, je mets à hurler de toute mon âme et de mes forces jusqu'à en écœurement.
La faiblesse m'accable tout mon être, je me demande pourquoi il fallait que j'aie survécu à cet accident désastreux, comment je vais vivre sans eux, la douleur était atroce, j'en pouvais plus vivre, j'ai pris une paire de ciseaux pour m'égorger la gorgée, il me tenait mes deux bras brutalement pour m'empêcher commettre l'irréparable puis le docteur m'arrache la paire de ciseaux dans ma main.
Il me lâche sur ce coup.
_Monsieur : je ne t'ai pas sauvé pour te voir mourir. Il y a la vie pourquoi tu ne vis pas pour eux ? Si tu les aimes tant que tu les dis.
_Docteur : il a raison. Ton intervention chirurgicale a été réussie, tu as un nouveau visage, car l'ancien a été abîmé par le feu.
_chaïma : et moi, je m'en fiche complètement. Je veux que rejoindre ma fille ainsi que ma sœur.
Les dis-je en pleurant de la souffrance.
Cela fait quelques mois que je suis à l'hôpital, je me sens enfin libre, je sors de l'hôpital, j'avale ma salive et respire ce nouveau mode de vie et cet air jusqu'à ce qu'une voiture me percute accidentellement heureusement j'avance à tant, un arrêt devant l'hôpital, une dame est descendue avec un chapeau sur sa tête, elle est passée à mes côtés je ressens une sensation forte et une connexion que nous partageons, je me sens bizarre, elle allait rentrer à l'extérieur quand le vent portait son chapeau et il est tombé à mes pieds, je me suis penché et je l'ai pris, j'ai marché dessus pour le lui donner, et quand elle s'est retourné pour me regarder, j'ai été choqué de voir Yasmine.
Je lui ai dit : "Yasmine, tu es vivante".