Épisode 01 : ( Le début de l'histoire )
.....: lève-toi ma chérie ! Le soleil est déjà au rendez-vous.
C'était ma mère Rahmatoulah.
_Moi : Nènè ( Maman ), pourquoi c'est maintenant que tu me réveille ? dis je en étant légèrement fâché.
_Ma mère : Au cas où tu l'aurais oublié c'est aujourd'hui les festivités pour la fête du tabaski.
Lève-toi vite pour ne pas être en retard au manoir. Rappelle toi que tu dois faire beaucoup d' activités.
En faite, c'est comme ça que j'appelle toujours ma mère dans ma langue maternelle le pulaar.
Asalamou Alaykum je m'appelle Khadija Diallo je suis d'origine Guinéenne.
Comme tous les matins, je me réveille de bonne humeur, le sourire aux lèvres, avec le courage de me battre, avec l'intention de tout pour réaliser mes rêves et pour avancer dans le droit chemin. Nous vivons dans une petite maison dont ma mère est très heureuse d'ailleurs c'est le cas pour moi. Même si parfois y'a des hauts et des bas, quand même ma mère est une femme soumise.
J'ai prie mon Jilbab que tante Rouguiatou m'avait apporter d'abidjan Et je l'ai enfilé.
En traversent la chambre de mon père je rejoins ma mère à la cuisine.
_Moi : Nènè je suis vraiment en retard, j'espère que La grande tante ne va pas s'énerver contre moi.
_Elle : Ne t'inquiètes pas ma chérie ! ta tante Rouguiatou sera là pour te défendre. ( Rajoute-t-elle avant de poser le bol ) Mais mange quelques chose d'abord.
_Moi : Je prendrai le déjeuner au manoir.
Elle me fait un bisou sur le front ,et je retourne les talons vers la direction du manoir. À peine sortie je trouve mon vélo bien propre. Elle est tellement adorable ma mère que je
suis reconnaissante envers mon seigneur de m'avoir accordé cette femme comme ma mère.
Quand je reviendrai ce soir elle me dira de le laver...
(......)
Sur la route je décide de prendre l'autre route pour acheter de l'huile de coco pour grand mère, faire quelque courses pour ramener quelque chose à grand-père aussi.
Et je poursuis ma route en me demandant si ce ne sera peut-être qu'un rêve ! Mais je sais qu'au plus profond de moi que les miracles ont existé
Pourquoi n'ai-je pas le droit de rêver plus haut ? On a le droit de rêver !
Jai connus mon seigneur Riche par excellence, Celui qui donne sans jamais attendre en retour.
Je suis une pauvre villageoise certes, mais l'espoir jamais je ne cesserai d'avoir. Espoir en Mon, seigneur Le sublime.
Je n'arrêterai pas d'afficher un jolie sourire sur les lèvres et la sonnerie de mon vélo me transperce les oreilles.
_Moi : Bonjour mon oncle ( Saluant le vieux oncle du village )
_Lui : Où vas-tu comme ça ?
_Moi : Et bien je vais à la grande maison pour les répétitions.
( Repondis-je poliment )
_Lui : Mais nous aussi on comptes y rendre. C'est quoi le thème cette année ? ( Me questionne t'il sur les préparatifs)
_Moi : ( Poursuivant ma route ) Tante Rouguiatou a demandé de ne rien dire à personne, vous savez il ne reste plus qu'un jour avant le début des festivités. Encore un peu de patience mon oncle Hamidou. À très bientôt !
J'étais occupé à bavarder que j'ai failli entrer avec mon vélo sur la dans devant moi.
Je continue en tournant sur un petit raccourci. Je dois vraiment arriver à l'heure.
....: Mais où est-ce que tu vas sur ce vélo ? ( Me questionne une autre tantine du village )
_Moi : À la grande maison ma tante.
Arrivé à la grande boutique je descend sur mon vélo enfin de faire mes courses.
Quel idée de prendre cette route car je suis vraiment en retard !
Homme 1 : Qu'est-ce que tu es venu acheter ?
Moi :de L'huile de coco. ( Repondis je )
Homme 2 : Hey, regarde ! c'est la fille de Ibrahim sur un vélo. Je trouve que cette fille en fait vraiment trop.
Homme 1 : Oui vraiment trop.
Ibrahim ne cesse de répéter qu'il est à la recherche d'un mari pour elle, et qu'il l'a mariera dès qu'il aura trouvé un bon garçon pour elle.
Homme 1 : Avec la réputation qu'elle a celui qui va vouloir le faire, certaines au gré de son sort.
Je préfère rester muette face à leurs bêtises, car si je décide d'ouvrir la bouche je risque fortement de regretter mes paroles par la suite.
Le boutiquier : Cette fille est plus intelligente que vous. Elle a toujours été la première de la classe à l'école.
Homme 1 : Ce n'est pas par ce qu'elle est une bonne étudiante que nous devons la chouchouter.
Homme 2 : Je suis parfaitement d'accord avec toi ! à quoi ca servirait de faire des études ? est-ce que tu peux me dire. Pour quelle raison doit-elle étudier ? car à force d'étudier, il sera impossible de lui trouver un bon parti.
_ Moi : À quoi sa sert de faire des études ? Vous voulez savoir mon oncle ? Et bien, c'est apprendre des choses ; Pour grandir, pour apprendre plus de chose sur le monde. Ça permet aussi de progresser dans son métier, de changer, de s'adapter à la modernité par exemple...
On apprend pour s'adapter à notre entourage. Je refuse d'être une femme soumise sans éducation c'est clair.
J'en pouvais plus ! À quoi servent les études ? pourquoi certain parents refusent d'encourager leurs enfants à poursuivre ses études ?
Faire des études ne sert pas seulement à travailler mais à apprendre quelque chose. Un diplôme représente un savoir acquis par une Capacité à travailler.
C'est grâce à ma tante Rouguiatou qui m'a encouragé dans mes études si je suis devenu cette femme que je suis aujourd'hui. J'ai obtenu des résultats exceptionnels à mes examens d'entrée en médecine. Et de ce fait ma photo avait été publié dans le journal.
Je ne Te vois pas certes, mais je suis convaincu de Ta présence comme je suis convaincu de la présence de mon coeur dans ma poitrine ! Ya Allah le seigneur de l'univers.
Je te remercie encore des milliers de fois...Mais j'ai encore une demande...De réaliser mon rêve.."Bi'idnilLah"
(.......)
Moi : poussez-vous de là, j'arrive ! ( en klaxonnant la cloche de mon vélo )
Vieux 1 : Qu'est-ce qui passe ?tu veux nous rendre sourd avec cette sonnette ?
J'éclate de rire avant de m'arrêter je retourne ma tête vers les vieux .
Moi : ( Rire ) didon ! pourquoi êtes-vous fâché ? ne dois-je pas avertir que j'arrive vers vous enfin. Et si vous pouviez pas me voir ? et si jamais je vous touche, vous tomberez sans doute malades, où si vous deviez prendre un bain à cette maternité pareille ?
Les autres éclatent de rire.
Moi : j'ajoute ) En plus si vous avez de la fièvre vous devriez faire appel à moi n'est-ce pas ? Alors il faut donc mieux sonner la cloche pour vous avertir.
C'est d'accord ? ( Rire moqueur ) À la prochaine les vieux.
(.......)
J'arrive devant la grande maison et je vois grand mère qui m'attend déjà avec sa bouche...
Le monde qu'il y avait SubhanaAllah. Je suis vraiment en retard hein, ils avaient tous quitter leurs maisons pour venir pour les préparatifs !
À peine que je m'approche de la maison, grande-mère se jette sur moi avec ses insultes.
Grande tante : tu n'as aucun sens de la ponctualité ! ce n'est que maintenant tu arrives ?pourtant je t'avait prévenu n'est-ce pas ? Ça fait deux jours que je te rappele, et toi tu arrives à cette heure ci. Tu es au courant que la fête commence après-demain.
(Râle t'elle sur moi )
Moi : ( m'approchant d'elle ) j'ai été retardé parce que j'avais un travail à terminer. ( Termine je sans crainte )
La grande tante : Si tu ne peux pas effectuer t'on travail à temps, on engagera quelqu'un d'autre alors. Tu penses vraiment qu'il n'y a pas assez de travailleurs dans le village.
Tu ne manque pas de culot de répondre ( Rétorqua-telle ironiquement )
Moi : Hier j'ai travaillé pendant toute la nuit ma tante. ( Le regard baiser ) Maman ne peut pas tout gérer vous savez.
En plus, j'avais aussi des cours.
Elle me lance un regard noir que je ne fais même pas attention de considérer.
Après quelques secondes ma tante Rouguiatou débarque pour prendre ma défense devant tout le monde comme toujours d'ailleurs.
Cette femme c'est mon idole. Je serai prêt à donner ma vie pour elle, je lui doit tout même.
Je l'aime de tout mon coeur. Elle est belle, élégante, bien éduqué. C'est mon pilier, j'ai du mal à la voir loin de moi. C'est plus qu'une tante c'est ma meilleure amie je peux tout lui dire je sais qu'elle sera toujours là.
Tante rouguiatou : Et alors Khadija, qu'est-ce qui se passe ? qu'est-il arrivé ? pourquoi es-tu si en retard ? j'ai l'impression que tu m'as laissé tombé. Tu sais que c'est la dernière répétition.
Grande mère : ( Intervient ) Tu n'as pas cours aujourd'hui ? hier tu es resté éveillé toute la nuit pour terminer un travail.
Moi : ( d'un air fâché ) J'ai traversé la rivière pour aller chercher d' l'huile de coco.
Grand-père s'approche de nous pour s'assurer que je lui ai apporté ce qu'il m'avait demandé aussi. Heureusement que j'en avais pensé à ça.
Je me retourne toute contente pour lui donner le sachet. Il me sourit en guide de
remerciment .
Grande mère : Je sais que tu apprécies énormément ce vieillard, mais moi qui souffre de douleurs au genoux depuis si longtemps, et qui t'as parler tant de fois de l'huile de coco....
Moi : ( Intervient ) Voilà l'huile de coco pour vous grande-mère.
Elle était vraiment heureuse de voir que je lui ai apporté son l'huile de coco.
Moi : Je sais que vous souffrez beaucoup de cette maladie grande mère, je suis en retard par ce que j'étais à la recherche de l'huile de coco.
Tante Rouguiatou : Mettez-vous en position les filles. ( Dit ma tante pour qu'on commence la danse )
Grande-mère ordonne les hommes de déplacer les noix de coco en l'arrière pour les couper.
En attendant je range, les courses que j'ai fais pour ma mère.
Grande-mère : Hey Ali écoute, tu
dois venir tôt demain matin pour pouvoir mettre le filet de la pêche dans l'étang. Tu sais qu'il n'aime pas manger les petits poissons. Alors je compte sur toi
pour attraper le plus gros.
( Crie ma grand-mère en s'adressant aux employés )
Moi : ( Curieuse ) qui est supposé venir ? ( demande je à ma tante )
Tante Rouguiatou : ( Sourire ) C'est un de mes neveux. Je t'ai déjà parler de lui, c'est un docteur le plus renommer d'Abijan. ( Rajoute t'elle en me tenant les mains ) Je te dis que tu devrais te présenter. Il a appelé ce matin pour dire qu'ils allaient venir.
Je souris en continuant mon travail . Ils ont l'air si heureuse, j'ai hâte de rencontrer cette homme. Mais sa dernière phrase m'a vraiment mise dans la curiosité " C'est un docteur " Elle était vraiment heureuse. Je me demande si on va être proche juste pour m'aider sur certaines points dans la médecine.
Tante Rouguiatou : Dépêche toi Khadija, nous allons commencer maintenant.
Je secoué ma tête pour un signe de Oui.
Je suis aller rejoindre les autres filles. Y'avais la misique arnnachid ( chant d'arabe )
Nous commençons les répétitions, j'étais vraiment en mode folle, folle !
La misique s'arrête et tout le monde tourne la tête vers moi.
Tante Rouguiatou : Attends attends, tu fais quoi là ?
Moi : ( Silence )
Tante : Bah oui toi Khadija, je veux juste te voir bien à fond dans l'anachid. T'es là on dirait que tu est dans une boîte.
Elle a raison ! je suis tellement heureuse que je fais n'importe quoi aujourd'hui. J'y vais où elle m'a dit de me placer. Elle relance la musique et je commence de chanter.
Je continue cette anachid en faisant un petit mouvement.
Je ne voyais plus rien devant moi vu que je n'ai rien mangé depuis ce matin malgré cela je danse avec l'estomac vide.
.....Tante Rouguiatou.
Je sursaute en entendant cette voix qui sort de nulle part.
Je trébuche sur un petit cailloux. Et au moment d'atterrir le sol je perds l'équilibre heureusement quelqu'un m'attrape par la taille pour m'empêcher de tombé. Sans que je puisse comprendre, j'étais déjà dans ses bras je l'attrape par le col et je relève les yeux pour lui regarder droit dans les yeux, sourcils froncés.
Il me regardait attentivement avec ses beaux yeux. 😍🥰
À SUIVRE MAX DES PARTAGES, COMMENTAIRE, J'AIMES.
Comment avez-vous trouvé le début de l'aventure ?
Khadija viens de tomber dans les bras de qui à votre avis ?
Est-ce bien qu'une villageoise rêve de devenir médecin ?
L'épisode est court ?
Donnez moi vos avis la famille 🙏
500 j'aimes.
50 partages.
100 commentaires.
C'est la seule façon de m'encourager pour rendre cette histoire encore plus merveilleuse.
Merci beaucoup pour cette chance Wallahi je suis rien sans vous. 😍😭
#Episode 02
Liké avant de lire s'il vous vous.
Il me fixe les lèvres alors que j'essayais de me détacher de lui.
Moi : Aïe, aïe mon pied.
Lui : Attention ( en me prenant par le bras )
Je me suis dépêché de reculer ; C'est un homme.. J'étais choqué, en panique...Il n'arrêtait pas de me regarder. Surtout avec sa voix de rauque
Moi : ( Me détachant de lui ) Je...je..
La grande tante s'approche de nous en me criant dessus.
Grande tante : Khadija tu es soudainement devenu aveugle dès que tu l'as aperçu, tu t'es tout bonnement jeté dans les bras d'un homme que tu ne connais pas ! je vois que tu as oublié tes manières et tes principes en le voyant. ( Me réprimande la mère de tante Rouguiatou )
Tout le monde me lançait un regard noire comme si c'est le président de la république.
Tante Rouguiatou : Pourquoi tu lui crie dessus ? est-ce qu'elle a fait exprès de tomber ? elle a trébuché, elle ne l'a pas vu.
Mère de tante Rouguiatou : comment aurait-elle pu de toute façon. Tu ne crois pas qu'elle aurait pu tout manigancé.
Je relève difficilement mes yeux en me retournant la tête.
Pourquoi m'accuse t'elle toujours sans avoir des preuves ?
Mère de tante Rouguiatou : Parmi toutes ces personnes elle aurait pu tomber sur n'importe lequel n'est-ce pas ? Non, qu'elle honte ! ( s'adressant aux monsieur en question ) Mon garçon tu n'es pas blessé ?
Lui : ( s'approchant de sa grand-mère ) C'était de ma faute grande mère, car je me suis trop approché d'elle. De ce fait en tournant elle a perdu l'équilibre.
Il avait intérêt quand même à dire la vérité ! car c'est de sa faute ! Il se retourna en prenant tante Rouguiatou dans ses bras.
Elle était souriante avec le retrouvailles avec son neveux.
Lui : ( Sourire ) Je me porte très bien Tati. Et vous comment allez vous ?
Elle : Je vais bien aussi ( d'un air triste ) Oui, ( caressant la joue de son neveux ) Maintenant que tu es revenu parmi nous, nous sommes extrêmement heureux mon garçon !
Je vois bien deux gars derrière lui et deux belles filles à sa droite.
Grande père : Alors mon petit-fils, tu ne viens pas voir papi.
Il se dirige vers son grand-père avant de lui saluer poliment. Timidement je relève les yeux pour lui regardé de nouveau.
Grande père : Quand j'étais aller à la capitale la dernière fois, tu étais plongé dans les bouquins pour tes derniers examens n'est-ce pas ? Regarde maintenant ! tu as raison Rouguiatou, c'est un véritable gentleman à présent.
Il était vraiment un très beau jeune homme que toutes les filles rêvraient d'avoir sans doute, musclé, en plus d'être riche mais c'est normal vu ses grands parents.
Brefs quelques minutes de salutation, il présente ses amis à la famille. Ma mère m'avait bien prévenir de ne pas rentrer tard à la maison Et il est déjà 19h pour tout vous dire j'avais très peur de mon père, je ne sais pas ce qu'il va dire encore, qu'Allah me vienne en aide..
Soudain la mère de tante Rouguiatou crie en m'adressant la parole. Ce qui fait disparaître mon jolie sourire.
La mère de tante Rouguiatou : va-t'en ! tu peux rentrer chez-toi maintenant ! tu n'as pas besoin de rester les répétitions sont finis. Allez oust !
Tante Rouguiatou : ( Énervé ) Bon, je pense qu'elle a compris maintenant maman. Elle partira de son propre chef. est-ce que ta maison est si petite ?
Moi : Non, c'est bon tante Rouguiatou ! je dois rentrer à la maison. ( Dis je d'une petite voix ) Vous connaissez les difficultés auxquelles je devrais faire face si je rentre en retard.
(Ajoute je en affichant un petit sourire ) j'y vais ! je reviens demain matin sans faute.
Lui : Dis moi ma tante, vous étiez en train de célébrer une fête par hasard ? ( Demande t'il à tante Rouguiatou )
Ma tante : Tu sais que nous t'invitons chaque année, mais tu n'as jamais pu te libérer. Maintenant que tu es là ! Tu verras pendant la saison des fêtes, je m'occupe de préparer des activités avec les jeunes.
Ça me rend heureuse et pendant ces quelques jours. Mais il faut admettre que notre village n'est pas aussi développé que ça.
Au bout d'un moment, je tourne la tête vers les filles, qui jusqu'à présent n'ont pas prononcer un seul mot. Je repense à la situation et ça me fait rire. Tout à l'heure j'étais dans ses bras par accident et maintenant je suis timide.
Mais depuis bientôt une demi-heure, que nous avons fini et au lieu de rentrer, je suis là.
Je ne fais que rire dans ma tête depuis des minutes en voyant comment l'autre fille était mal à l'aise à cause de son habillement.
Je lève les yeux et je vois le neveux de tante Rouguiatou. Celui là même qui m'a empêché de tomber au sol. Je ne sais pas si je dois me sentir mal à l'aise ou sourire, parce que je le vois me fixé. Mon dieu ! Pourquoi est ce que ce garçon me fixe de cette manière ?
Sa fiancée essayer tant de mal à cacher ses hanches. J'explose de rire. Cette fille ne savait pas où elle mettait les pieds hein
Je lui vois venir vers moi. J'étais juste à côté pour ne pas déranger
Lui : Tu t'appelles comment ?
Je lui vois devant moi. Je regarde vers tante Rouguiatou et la grande tante, elles ont les yeux rivés sur moi et semblent énervé. Pour la grande tante biensûr ! Je regarde vite devant moi et je le vois en train de me fixer. Il s'adresse à moi ? il me sourit en plus ! Mon coeur bat d'une manière et c'est la timidité je crois.
Moi : Ah moi ? non, bien sûr...
Je lui fixe à nouveau après avoir baissé les yeux durant des seconde. Mais il me sourit.
Lui : Tu réfléchis à quoi ?
Moi : Khadija ( dis-je enfin dans un souffle )
On se regardèrent pendant quelques secondes sans prononcer un seul mot juste en affichant un sourire à chacun d'entre nous. Je fronça les sourcils et relève les yeux en souriant.
Pdv EXTERNE :
De l'autre côté...le père de Khadija était très énervé à l'idée que sa fille n'est toujours pas rentré à la maison. Tandis que sa mère est concentré eux fourneaux.
Son père : ( Rouge de colère ) Non mais bon sang ! il fait déjà nuit là et ta fille n'est toujours pas rentré. J'exige d'avoir une explication tu m'attends ( en se penchant sur sa femme ) Je t'ai dit des milliers de fois de l'empêcher de participer à ces programmes culturels. Elle ne fait que vagabonder ! Tu peux me dire quel homme voudrait épouser une fille pareille ( Crie t'il en faisait les cent pas ) Et tous ces gens là, ils chuchotant ses filles et leurs donne trop de liberté.
Aujourd'hui quand je marchais dans la rue, tu sais de qui tout le monde était en train de parler ?
( demande-t-il à sa femme ) Tout le monde était en train de parler de notre fille.
La mère de Khadija se lève pour apporter de l'eau, et ressort dans la maison en prenant la décision de répondre à son mari.
Elle : Pourquoi est-ce qu'ils parlaient d'elle ? tu ferais mieux d'arrêter t'en préoccupé.
( Ordonne t'elle en prenant place à côté du fourneaux ) Ma fille a eu de bonnes notes et c'est ce qu'il ya de plus important. On a publié sa photo et un article sur elle dans le journal, ça personne ne la vue.
À ces paroles, son mari qui est assis sur un petit banc devient furieux, mais la mère était déterminer ce soir à prendre la défense de sa fille au lieu de rester muette comme d'habitude.
Elle : Mais lorsque ma fille veut faire quelque chose de divertissant, ces gens là sont jaloux. ( Ajoute t'elle en coupant les oignons )
Son père : ( Lui pointant du doigt ) Elle n'a plus besoin de se divertir d'accord ! Elle n'a fait que ça jusqu'à présent, se divertir .
La mère décida de préparer le dîner en ignorant complètement les insultes de son mari contre sa fille.
Le père : J'attends impatiemment le moment opportuner, et dès que je lui trouverais un bon prétendant je n'hésiterai pas à me débarrasser d'elle.
Sa mère : Ça ne m'étonne pas ! tu n'arrives pas à te faire à l'idée que ta fille poursuivre ses études elle ta demandé tant de fois de lui permettre d'étudier encore quelque années. Mais une fois que ma fille aura eu son diplôme Ibrahim tu regrettera ce jour-là.
Envahit par la colère le père de Khadija s'approche de sa femme il soulève sa tête de force par le monton, l'obligeant ainsi à plonger son regard dans le sien.
Son père : ( Tirant la main de sa femme en criant ) Lève-toi ! En quoi son éducation va-t-elle l'aider si elle est trop instruite ça sera difficile de la mariée.
Bon sang je l'ai répété à plusieurs reprises dans cette maison ! En plus je n'aime pas les filles qui traînent comme ta fille qui ne font que sortir; qui vont à l'université, moi je n'aime pas ça. Elle quitte le village pour aller de l'autre côté pour étudier tous les jours elle fait des aller-retour en bus, son corps se frotte à des hommes à tout moment et ça n'a pas du tout l'air de la gêner, et qui est celui qui voudrait épouser une fille pareille dis le moi.
Il remet ce sujet sur le tapis, ça fait des années que le père de Khadija ne supporte pas à l'idée que sa fille poursuit ses études.
Pour lui la femme n'a nullement besoin de faire les études mais plutôt de devenir une femme qui reste dévoué à son mari.
L'éducation apporte aux femmes et aux jeunes filles savoir, compétences, confiance en elles et capacités, améliorant ainsi leurs perspectives d'avenir ; et à son tour, une femme instruite porte plus d'attention à l'alimentation, l'accès aux soins et l'éducation des membres de sa famille.
Les chroniques de Sahiba.
Ceci est certes mon avis.
Lacées à la culture se réalise en premier lieu par l'éducation et la formation. Dans ce cadre, l'école a une place importante.
D'une part, elle est un lieu d'apprentissage pour les jeunes et d'autres part, elle est un lieu de sociabilité et d'échanges.
Son mari n'avait même pas fini de l'insulter, elle met ses deux mains sur les oreilles pour ne pas écouter davantage, vu qu'il n'a jamais voulu comprendre sa fille encore moins respecter sa femme.
Son père : Il fait déjà nuit et elle ne voit pas qu'il est temps de rentrer. Je vais lui donner une leçon aujourd'hui ! je vais voir comment elle ira en cours ( Tirant une fois la main de sa femme ) Pourquoi tu t'assois ? Lève-toi, Rouguiatou est une déesse à tes yeux hein, une déesse n'est-ce pas ? Tante Rouguiatou tu l'aimes bien n'est-ce pas ? ( Crie til ) Je vais la voir, je lui dirai ses quatre vérités en pleine figure, je lui dirai ( Ton théâtral ) Je lui dirai et madame vous avez déjà ruiné votre vie c'est fini vous ne vous marierai jamais ! mais c'est votre problème, mais ne vous avisez pas à ruiner la vie de ma fille comme vous avez ruiné la vôtre.
Sa mère : C'est répugnant ! ces personnes nous aident tout le temps et tu oses dire du mal d'eux. ( S'écria t'elle en se retournant vers les fourneaux ) N'as-tu jamais eu de faveur de Madame Rouguiatou ? tu es tellement déloyal, tu n'as aucune reconnaissance envers ce qui t'aide. Vraiment dégoûtant !
Furieux, son mari l'attrape violemment le coup ce qui la fit lâcher immédiatement la louche, elle se débattait du mieux qu'elle pouvait essayant tant bien que mal de se défaire de son emprise.
Le père ? Toi ! je vais te tuer si tu dis un mot de plus ( les mains sur son cou ) Tu vas voir de quoi je suis capable tu as compris ? j'en ai assez ! elle est ma fille, ma fille ( Répéte t'il en tenant violemment le cou de sa femme ) C'est moi qui prendrai des décision sur sa vie compris ! Je ferais ce que je veux.
Sa mère : ...Te...te crois...que c'est ta fille.....n'oublie...pas..qui...elle...
( Dit-elle dans un sanglot ) Je ne te permettrai pas de la mariée...quoi qu'il arrive....Parce que je n'ai....pas pu aller à l'école ma vie est devenu un véritable enfer. J'étais mariée à toi alors que j'étais trop jeune pour comprendre, depuis j'endosse la responsabilité de diriger cette famille...mais...bon quoiqu'il en soit, je ne laisserai pas ma fille souffrir !
Il relâche sa femme et part à l'arrière et revient avec un gros bois, Il prend sa femme par le voile. Elle criait, et pleurait, vu qu'elle avait mal au cou.
Son père : Tu ne la laissera pas se marier ? Oh allez debout ! Repond-moi espèce de traîner !
Sa mère : ( se débattant en sanglot ) Lâche-moi immédiatement ! Arrête, arrête !
Son père : sinon tu vas faire quoi ? tu manges avec l'argent que je gagne, tu ose me contredire me faire la leçon.
Les chroniques de Sahiba pro.
Au même moment où il lève la main pour mettre une gifle à sa femme, sa fille débarque avec son petit vélo.
Khadija : Arrête Papa ! ( courant vers sa mère ) qu'est-ce que tu es en train de faire papa ?
Son père : ( Crie ) Attends ! ose-me défié toi aussi Khadija et je te jure que, je ne t'épargnerais pas j'espère que c'est clair pour toi. ( Les yeux rouges de colère ) Tu n'en fait qu'à ta tête pas vrai !tu es encore aller ? alors que je t'ai dit non . Repond-moi, pourquoi s'obstiner à participer dans ce compétions ?
Khadija : ( Avec un ton sec ) Je suis obligé de me rendre quand quelqu'un de chez eux m'appelle papa ! Vous pouvez dire ce que vous voulez mais c'est grâce à ces gens, que je suis arrivé là où j'en suis papa. Ils m'ont éduquée, et ont fait de moi la femme que je suis aujourd'hui.
Elle détourne son regard.
Son père est resté bouche-bé face au regard intimidante de sa fille.
Khadija : ( les sourcils froncés ) Vous n'avez jamais rien fait pour moi. Donc je ne pourrais pas rompre les liens avec eux.
Je ne suis pas une traître comme vous, mais loin delà.
Son la pousse et se dirigea vers sa mère à l'idée de s'éprendre à cette dernière, mais Khadija aussitôt se met devant sa mère en pointant du doigt à son père.
Khadija : N'osez-pas ! n'essayez surtout pas de toucher à ma mère encore moins sur moi .
Vous avez maltraité ma mère alors que je vous ai dit de ne jamais le faire car ce n'est pas juste dans notre religion.
Mais vous ne m'avez pas écouté l'autre fois. Alors cette fois-ci si vous ne me prenez pas au sérieux je vais...
Son père : ( L'interompte ) Sinon quoi ?Allez dis moi qu'est-ce que tu vas faire ? ( poussant sa fille à l'intérieur ) Va t'en ! et appelle qui tu veux je m'en fiche !
Khadija : ( Tenir tête à son père ) Pourquoi j'irais appeler l'un d'entre-eux ? ( les yeux plongés dans les siens ) Vous croyez vraiment que j'aurais parler des querelles qui ont lieu dans ma maison avec des étrangers ? Garder cela à l'esprit, je ne parle que lorsque c'est indispensable papa ! et la Loi existe encore dans ce pays, il y a la police.
C'est illégal de lever la main sur une fille vous nous avez frappé malmené toutes les deux et maman à tolérer votre abuse mais je n'en ferai jamais autant, je ne vous laisserai pas le faire ! ( Prenant sa mère dans ses bras )
Vous feriez mieux de faire attention, oui faites attention ( d'une voix menaçante ) n'osais plus lever la main sur nous.
Sans attendre son père le met une gifle en la poussant par terre. Sa mère courut pour relever sa fille. Son père tire sa mère par le bras, la dame tomba par terre, il commence à la rouer de coup de poings.
Khadija savait bien ce qui allait se passer comme à chaque fois que son père remet le sujet de son mariage sur le tapis.
Il tire son père à l'idée qu'il relâche sa mère, son père se retourna et lui donne une autre gifle il bat sa fille avec tellement de rage que sa mère eut père.
Sa mère se lève avec une douleurs et paraît derrière son mari en hurlant.
Sa mère : Ibrahim tu vas la tuer.
Son père : ( Repondit ) Elle me menace c'est ça !
Il finit par pousser sa fille violement par terre, sa mère courut pour l'aider encore une fois.
Sa mère : Chérie lève-toi, arrête Ibrahim.
Sa mère : Tu as osé levé la main sur ta fille à un jour de fête.
( Pleure-t-elle )
Vu que son père était satisfait d'avoir corrigé sa fille, Khadija cour pour se réfugier dans la chambre, enfermer la chambre à clé et se jette sur son lit en pleurant à chaude larme.
Elle se demande comment son père peut être aussi cruel, il vient de frapper sa mère et elle. Pourtant c'est comme s'il ne fait rien de mal.
Khadija ne pouvait plus retenir ses larmes, pourquoi l'empêcher de suivre ses études ? Elle comprend maintenant pourquoi d'autres jeunes filles abandonnent leurs études à cause de leurs familles.
Il dit à tout le monde que la femme na pas le droit de dire son dernier mot dans son foyer.
La fête c'est dans deux jours, la seule chose qui lui reste à faire, c'est de montrer à son père que une fille peut aussi réussir tout comme les hommes.
Elle se promet de vivre, de se battre juste pour ses rêves mais jamais pour un homme comme la plupart des jeunes le font.
"Jamais aimer un homme de ma vie."
Pdv de Khadija.
Dring....dring...dring...
⏰ 06h, du matin 🕰
Je me réveille en sursaut. Je regarde l'heure avant d'éteindre le réveil et me lever du lit. Il était 6h du matin. Je rentre dans le toilette vu que nous sommes au village. La prière c'est tout ce que j'ai c'est tout ce qui me reste pour m'aider dans mon combat. Après avoir prier, je range la petite maison et je descends faire le ménage. Mon père est sans doute parti au chômage ma mère est parti chercher du bois de quoi faire le petit déjeuner.
J'ai bien saisi la menace de mon père hier, après avoir fini avec le ménage je suis donc entrée dans la cuisine, j'ai porté le plus grand seau et je me suis dirigée en vitesse vers le marigot qui se trouve à environ 600 métres de notre maison.
Sur le chemin, je croise les vieux escroc dans notre village qui me font de leçon sur le fait que je veille poursuivre mes études. Des insultes que j'avais pris le grand soin d'ignorer.
Je suis tellement énervé en ce moment ! Alors mieux vaut que je ferme ma bouche.
Vous vous demander sûrement : pourquoi veut-elle faire les études de médecine n'est-ce pas surtout pour une villageoise ? Et bien c'est pour la bonne et simple raison : C'est un métier où l'on peut venir en aide au autre, où l'on peut travailler chaque jour avec passion et qui reste un métier reconnu par nos concitoyens être << Médicin >> ce n'est pas anodin. Malgré les difficultés, il ne faut pas lâcher, car c'est sans doute l'un de plus beau métiers du monde.
Les chroniques de Sahiba pro.
J'étais revenus charger de mon sceau pleine d'eau.
Je rejoins ma mère qui était déjà revenu.
Moi : Maman ! Maman ! je reviens du marigot et j'ai aussi lavé tous vos vêtements sales.
Et j'ai aussi eu le temps de prendre un bain. ( Dis je en déposant le seau d'eau.
Elle : Regarde Khadija, tu es trempé de la tête aux pieds.
Moi : Ne t'inquiètes pas maman, mais je vais devoir aller dans la grande maison dès que j'ai fini avec ça...
Elle : Pourquoi ?
Moi : Tante Rouguiatou m'a demandé de venir chez elle le plus tôt possible. Ils vont recevoir des proches qui sont venus de la ville.
Elle : ( Concentrée sur son travail ) Ok ma chérie. Est-ce que tu as une idée ou ton père a bien pu aller tôt ce matin ?
Moi : Maman ça ne m'intéresse pas du tout de savoir où il est moi.
Elle : ( Face à moi ) je suis inquiète depuis que tu lui a menacé en lui disant que tu vas aller voir la police. Et crois moi cela à blessé son égaux.
Je retourne ma tête en fronçant les sourcils.
Moi : J'ai sûrement blesser
sont égaux, mais il m'a frappé lui.
Ma mère me fait comprendre que mon père est resté éveillée toute la nuit, et si par malheur il décide de me marier j'irais voir mon futur mari et je lui dirai que : je ne vais pas me marier maintenant !
Je l'aide à terminer la préparation du déjeuner. Ma mère n'arrêtait pas de s'inquiéter pour rien du tout, maman m'a demandé de me rendre finalement dans la grande maison.
Moi : Accord moi juste deux ans maman ! une fois que j'aurai terminé les études, nous iront vivre à Abidjan sans mon père dans notre vie. ( Dis je en caressant l'épaule de ma mère )
Elle : ( Sourire ) je remercie mon seigneur d'avoir une fille comme toi. Ton père ne comprendra jamais que tu a un bon coeur en or. ( D'une voix triste ) Tu aurais peut-être du naître dans une bonne famille c'est de ma faute.
C'est la deuxième que j'attends ma mère me parler de ça, mais je suis sa fille, la petite Khadija.
j'essuie les larmes de ma mère et la prend dans mes bras pour la rassurer que je vais m'en sortir avec l'aide de mon seigneur. Si j'étais née dans une bonne famille où aurais-je pu trouver une mère comme elle.
Sans doute j'aurai passé ma vie à demandé à avoir une mère comme elle. Au fond de moi-même je sais que je devrais m'inquiéter pour l'absence de mon père mais pour le moment, je vais profiter de la fête et oublier un peu les épreuves.
Pdv de Oumar :
Il est 8h00, l'heure que je préfère de la journée. Le vent frais frappe délicieusement contre mon visage, le chant des oiseaux m'emporte loin, je prends ma tasse de thé.
J'adore me mettre au balcon, regarder ce village magnifique, Un seau en main, pagne attaché négligemment, pieds poussiéreux, je au arrêter au balcon en repassant. Les enfants, criaient, couraient de gauche à droite. Les vieux, eux étaient devant leur case surveillant leur moindre faits et gestes tout en discutant de sujet que l'on ne saurait dire. Les jeunes garçons chantonnant, avec leurs haches sur leurs épaules, nous laissaient facilement deviner qu'ils venaient des champs. Les dames pillaient leur mil en parlant des derniers événements.
Le sourire scotché aux lèvres, j'admirai toute cette joie vécu ma plus tendre enfance, à l'époque c'était le bonheur.
J'essaie de me concentrer le plus possible sur le beau paysage mais je n'y arrive vraiment pas. Elle s'appelle Khadija. Ce n'est pas tous les jours qu'on rencontre une belle villageoise comme cette fille. Je m'en veux d'avoir passé toute la nuit à pensé à cette fille. Surtout que je me suis fiancé à Natacha. De toute façon cette fille n'est pas mon genre.
Je me lève et descend et rentre dans ma chambre pour prendre un bain.
J'ai déjà dit à ma mère que je reste que deux jours dans ce village. Elle est tellement contre l'idée que je sois venu dans ce village.
Dès que je pénètre dans ma chambre, je trouve cette fille...Khadija. Ouais c'est elle !
Elle faisait le ménage dans la chambre, Je suis vraiment ému par la beauté surprenante de cette fille, mais j'ignore qu'elle était magnifique à ce point.
Moi : Khadija qu'est-ce que tu fais dans ma chambre ?
Elle sursauta en laissant tomber la serviette qu'elle tenait à la main. je m'approche d'elle tout en dominant de toute sa grandeur. Je là regarde de tête aux pieds. Je voyais bien qu'elle était gênée où nerveuse, brefs...Ce qui me surprit encore plus. Elle est vêtu d'un pantalon et une petite robe bleue serrant ses hanches. Sa poitrine généreuse et son ventre plat ainsi que des cheveux incroyablement longs et lisses qui allaient jusqu'à sous fesse.
Elle était carrément bien bâti pour une fille villageois. mon regard perçant croisa le sienne puis ont se dévisagèrent durant un bref instant. Je ne pouvais pas détourner mon regard de sa poitrine rebondissant à chacun de ces pas. Je secoue la tête et fronce le sourcils.
J'étais fasciné par ces yeux marron clair. Avec son nez droit et sa bouche pulpeuse mise en valeur sans maquillage elle était belle. Je ne trouve aucun défaut sur son physique.
Elle : ( Reculant ) Bonsoir monsieur, j'imagine que vous avez passé une excellente nuit ?
Moi : Repondis je ) d'un ton sarcastique ) J'ai dormi comme un bébé. Et tu peux laisser ma chambre les autres viendront faire le ménage .
Ce n'est surtout pas le moment d'avoir des sales pensés Oumar, pensais-je.
À suivre.....
S'il vous vous partager.
Je me suis inspirée de cette histoire pour faire passer un message à toutes les jeunes filles qui traversent les mêmes épreuves.
Ne jamais abandonner ses projets :
L'abandon de projets auxquells nous tenons est très fréquent et cache un réel problème de confiance en soi où pour sa famille.
Je sais que les études ne sont pas forcément indispensable pour réussir sa vie...
Mais nous ne pouvons pas laisser les autres décider à notre place n'est-ce pas ?
Pour ce qui croient que l'histoire c'est la même que le feuilleton ce n'est pas vraiment la même chose vu que je compte bien rajouter mon passé dans les épisodes prochaine inchallah.
L'amour, trahison, secret, drame mensonge.
Épisode 03 : (( T'es un esclave quand t'es plus maître de toi-même. ))
Liker avant de lire 🙏🥰
Ce n'est surtout pas le moment d'avoir des sales pensés Oumar, pensais-je.
Si ma mère était présent aujourd'hui, elle m'aurait tué sans doute ! C'est un privilège pour moi d'avoir une mère comme cette femme C'est grâce à elle que je suis ce que je suis.
Cette famille dont tout le monde parle, ma famille est l'une des plus puissante d'Abijan.
Je m'appelle Oumar diop, je suis le deuxième fils de la famille J'en suis très fière contrairement à mon frère Majid.
Ma mère est une femme très élégante, robe des derniers modèles, maquillage...bref...Elle est si belle et jeune que parfois je me demande si je suis vraiment son fils.
Mon père travaille avec moi dans notre hôpital à Abijan, mon frère Majid gère une entreprise de pétrole. Il possèdes beaucoup d'entreprises dans le pays.
Je m'entends bien avec mon frère, même si pour lui je ne suis que le fils préférer, et le fils parfait de la famille. Si vous devriez retenir quelques choses sur mon frère et qu'il : déteste les femmes.
Je suis venu pour rester deux jours chez mes grands-parents paternels, je compte bien profiter de mon séjour dans ce village.
Je suis venu avec mon meilleur ami Akim, et la soeur de Natacha ma fiancé.
Après mon retour d'Abijan je compte retourner en France pour gérer l'hôpital de mon père au lieu de rester en Afrique, et c'est une décision de ma mère.
J'aide beaucoup des pauvres je soigne les patients même si ils n'ont pas de quoi payer les factures, c'est pour cela que je suis beaucoup aimer dans la ville contrairement à mon frère .
Avant d'enfiler mon pantalon j'attends des bruits de talon dans la chambre. Je sors et je trouve Natacha arrêter devant la porte.
Elle : Bonjour mon chéri !
Moi : Hum, bonjour ( en m'approchant d'elle )
Je mets mes deux mains autour de son cou avant de l'embrasser tendrement. Natacha est la seule femme avec qui je suis doux et gentil.
J'ai eu beaucoup des relations dans ma vie que je ne me rappelle plus de la liste. Je suis connu pour avoir brisé beaucoup de coeurs. Mais depuis que j'ai rencontré Natacha c'est un peu différent.
Mon magnifique corps noir , attire tous les regards. Personne ne peut me résister....Pas même les femmes....
Elle : ( Coupant notre baiser ) Bb on ne peut pas faire ça ici.
Moi : Pourquoi donc ?
Elle : et si quelqu'un venez de rentrer dans la chambre ? non, je ne peux pas ! nous sommes chez tes grands-parents alors essaie de comprendre.
Moi : ( Un autre baiser ) C'est...d'accord...Je veux te faire l'amour Natacha.
Elle : Oh...Oumar....moi aussi.
Le métronome logé dans mon caleçon a accéléré la cabane, et je suis parti en vrille. La chaleur confinée dans mon bas-ventre s'est soudain déversée dans mes veines. Tel un ressort trop longtemps bandé, j'bondi sur elle.
Mon désir pour elle ne pouvait être que le résultat de mon état d'ébriété. En autre, cette fille n'était rien d'autre qu'une gamine capricieuse, qui a toujours voulu ajouter mon nom à sa longue liste de conquêtes.
La seule femme que j'aime c'est ma mère. Je connais personne qui lui arrive à la cheville.
Je suis heureux comme je suis. J'aime l'argent. J'adore ma vie parfaite. Mon avenir est assuré, alors pas besoin de m'inquiéter. J'ai le temps de m'amuser et de profiter.
Et je vais faire tout mon possible pour me rapprocher de la jolie fille là...
(...........)
dix minutes après, je descends et je vois que tout le monde est déjà à table. Je prends place à côté de Natacha qui me jetait un regard coquins. Il y a mon plat préféré. Je salut mes grands-parents et tante Rouguiatou. Je prend une bouchée de la nourriture. Je cherche Khadija mais je ne vois pas une trace d'elle dans les barrages. Lorsqu'on finit Natacha se lève pour débarrasser la table ce qui m'étonne même. Grande tante ordonne à Natacha de laisser. elle appele la fille en question pendant un bon moment, elle court en se rapprochant de notre hauteur.
Grande tante : Tu es enfin là ! Je t'ai pourtant dit de venir te débarrasser de la table.
Tante Rouguiatou : Khadija n'est pas une domestique maman.
Khadija : En faite, j'étais en train de découper le poisson.
Je remarque immédiatement une marque sur son cou et je décide de lui poser la question.
Moi : ( me levant brusquement de la table ) C'est quoi cette marque que tu as dans le cou.
Elle devient nerveuse face à ma question, elle remet son foulard nerveusement pour caché la marque.
Khadija : ( Nerveuse ) quelle marque ? Ce n'est rien.
Natacha : Mais on voit clairement une tâche noire sur ton cou.
Moi : ( Tenant fermement son poignet ) laisse-moi voir !
Natacha : on voit bien une tache noire sur ton cou.
Khadija : ( La main sur la marque ) Oh euhh bien, c'est peut-être un insecte qui m'a piqué pendant que je dormais.
Moi : ( Conflit ) Une piqûre d'insecte ? Les piqûres d'insectes ne sont pas comme ça ! En plus c'est devenu totalement noir.
( M'approchant de plus près ) Cela ressemble un caillot de sang.
Khadija : ( Regard baiser ) Nous vivons dans des maisons en terre, alors c'est une piqûre d'insecte monsieur. ( Soutenant mon regard ) Une bête m'a peut-être piquée pendant que je dormais.
Je ne suis pas convaincu, mais je décide de laisser tombé après tout ce ne sont pas mes affaires alors pourquoi devrais-je m'inquiéter pour elle ?
Khadija : ( Sourire ) Tante Rouguiatou, dites moi ce que j'ai à faire. ( Nerveuse ) Oui je dois finir de couper le poisons.
( Tirant la main de tante Rouguiatou ) Venez, allons décorer la terrasse.
Natacha : Oumar tu viens !
Je suivit Natacha à l'intérieur mais je n'arrêtait pas de regarder derrière moi .
Pdv EXTERNE:
Rouguiatou qui savait bien pourquoi Khadija avait la marque au cou décide de la tire hors des fourneaux pour lui poser des questions.
Rouguiatou : Laisse moi voir qu'est-ce que sais ? ( Enlevant de force son foulard ) Est-ce que ton père t'a encore frappé hier ?
Khadija : ( Faut sourire ) Un secte m'a piqué.
Khadija est une fille qui n'aime pas partager ses problèmes avec personne à part Son Seigneur L'unique protecteur. Son seul problème c'est toujours d'essayer de résoudre ses problèmes tout seule.
Elle aime réconforter les autres. Si elle aimait une chose dans sa vie c'est bien de rendre son entourage heureux. Cela s'explique pourquoi voulait-elle faire les études Médecine.
Rouguiatou qui ne croit pas un seul mot de ce qui disait Khadija, elle décide d'insister pour que cette dernière lui dise la vérité sur sa blessure.
Rouguiatou : Je sais que c'est un mensonge.
Khadija : ( Une voix triste ) Je pense que vous savez déjà ce qui s'est passé.
Rouguiatou : pourquoi t'a-t-il frapper ?
Khadija : ( se détachant d'elle et détourne son regard ) Mon père n'a pas besoin d'une raison valable pour faire ça.
Rouguiatou : Il t'a frappé par ce que tu es rentré tard ?
Khadija : Oublié cette accident s'il vous plaît 🙏 Mon père trouve toujours une raison pour lever la main sur moi. ( Regardant gauche à droite ) La maison et plein de gens et c'est un moment de joie.
Rouguiatou : Je vais parler avec ton père
Khadija : ( Suppliant la dame ) Papa n'a aucun respect pour les personnes nobles, il peut me parler comme il veut et peut me faire du mal aussi, mais je ne supporterais pas qu'il soit grossier avec vous surtout je vous considère comme ma propre mère. ( Tenant ses deux mains ) Chère tante, écoutez-moi s'il vous plaît.
Elle ne laisse pas sa tante ajouter un seul mot qu'elle lui tire la main pour rejoindre la terrasse enfin de poursuivre les décorations pour la fête.
Oumar qui avait suivi la discute entre Khadija et sa tante décide d'en savoir plus sur cette affaire. Serait-il possible qu'une fille l'âge d'un mur comme elle, serait battue par son père ? se demanda-t-il à l'intérieur de lui-même.
Natacha : Où est-ce que tu vas ?
Oumar : ( Perdu dans se pensée ) Quoi ?
Natacha : Où vas-tu ?
Oumar : Je cherche Akim.
( Évitant son regard ) Après je vais faire un tour.
Natacha : ( Excité ) Je viens avec toi alors.
De l'autre côté...Le père de Khadija était partie voir un imam pour organiser le mariage de sa fille au plutôt possible.
Ibrahim : Imam s'il vous plaît, organiser un mariage pour ma fille au plus vite. Vous savez je ne veut plus d'elle chez-moi.
ce sera à cause d'elle si je vais un jour en enfer. Comment a-t-elle pu me menacé de me dénoncer à la police ! Et vous savez d'où lui vient tout ce courage ? Et bien c'est à cause de Madame Rouguiatou celle qui vit dans la grande maison. Tout le monde sait ce qui s'est passéil y a des années de cela vous savez déjà tout à propos d'elle n'est-ce pas ? Je pense qu'elle fait tout pour gâché la vie de ma fille comme elle à gâché la sienne. (Lui suppliant ) Trouver n'importe qu'elle mari pour ma fille.
Juste un simple gars, j'ai tellement honte d'affronter des regards méprisants de mes voisins tous les jours.
L'imam l'écoute attentivement sans prononcer un seul phrase.
Ibrahim : (Rajoute t'il ) L'imam dîtes-moi, à quoi cela va-t-il être utile pour nos filles de savoir lire et écrire ?
Le savoir lire et écrire permet aux femmes de jouer un rôle économique accru au sein de leur famille et de leur communauté ; L'investissement dans << l'éducation >> des filles contribue aussi à repousser l'âge auquel celles-ci se marient et procréent.
La scolarisation des jeunes filles est un élément essentiel de leur accès à l'autonomie économique et un enjeu majeur de développement. Par l'éducation, elles gagnent en connaissances, ce qui influe par exemple sur la mortalité infantile car une fois mères, elles auront les bons gestes pour leurs enfants.
Les chroniques de Sahiba pro.
Ibrahim : Imam trouvez moi quelqu'un le plus vite possible peu importe comment il est, il me faut juste un gars.
Imam : ( Le chapelet à la main ? Écoute moi attentivement, cela fait plusieurs fois que vous êtes venu me demander la même chose, mais malheureusement aucune des bonnes familles ne veut se Marié avec votre fille.
Le père baisse le regard d'un air triste.
Imam : Votre fils a une très forte personnalité et de plus elle a l'intention de devenir un grand médecin.
Ibrahim : C'est pour cela que je suis venu vous voir aussi vite que j'ai pu .Et je suis en train de perdre la foi, la peur qu'un jour je finisse en enfer qui me rend malade.
Imam : Le garçon est âgé entre 35 ans et 40 ans et c'est un homme vraiment riche Ibrahim.
Son père : Je vous promet de préparer le mariage dès lendemain alors.
Imam : Et tu dois faire attention à ta fille, elle doit surtout rien savoir de cette accord c'est clair ? ta fille est très obstiné j'espère que tu me comprends.
Ibrahim : Ne vous inquiétez pas !vous pouvez préparer le mariage avec les autres imams.
C'est avec cet accord le père rentre chez lui avec l'idée de marié sa fille dès le lendemain.
Quelques heures plus tard...
Pdv de Khadija
Il était tellement inquiet pour moi, je n'arrive pas à croire que je me perds à chaque fois dans ses beaux yeux.
Je pousse la porte de la cuisine et ai à peine le temps de souffler que je sens l'odeur du poisson. 🎏
La servente : Khadija, j'ai l'impression que vous vous entendez bien. Peut-être que tu rêve de partir de ce village avec un patron comme le neveux de madame Rouguiatou.
J'ai secoué ma tête pour un Signe de oui sans me rendre compte de ce qu'elle venait de dire.
Mais qu'est-ce qu'elle raconte encore ? J'ai jamais vu quelqu'un qui aime s'investir des vies, comme quoi je rêve de partir avec un homme riche ? Ya Allah préserve moi mais j'espère que cela n'arrivera jamais.
Moi : Mais tais toi c'est mieux.
En général l'après-midi, j'aide en cuisine, mais franchement, il n'y a pas grand chose à faire, puisque tante a pris de l'avance et s'est déjà occupée de tout pour ne rien me laisser du temps pour préparer le repas.
Grande mère : Khadija ?
S'était grande mère, je vais la rejoindre tout de suite.
Moi : ( En pénétrant dans le salon ) Oui grande mère vous voulez quelque chose ?
Elle : Khadija pourrai tu faire visiter le village à mes enfants ?
Je n'ai aucun problème avec sa mais quand je vois la manière dont le neveux me fixe pour pas que je dise "Non" bha je perd les mots. Toute façon j'avais pas envie de sortir je dois étudier et me préparé pour la rentrer dans l'université, faut pas qu'il croit aussi que j'ai envie de sortir avec lui.
Moi : ( Regard baiser ) Excusez moi grande mère, Fatou connais bien le village elle peu...
Sa fiancé : Bien sûr que oui, c'est mieux qu'elle ne vienne pas.
Pourquoi nous aurions besoin d'elle ? elle a beaucoup de travail dans cette maison alors qu'elle est l'utilité de l'employé.
J'ai pas compris, qu'est-ce qu'elle veut dire par là ? Non mais elle me donne encore plus raison pour pas que je vienne avec eux.
Grande tante : Pourquoi tu ne veux pas partir avec eux ?
Moi : C'est à cause de mon père ma tante ? Alors ils peuvent partir...
Son neveux : ( Rire ) Je t'ordonne de nous faire visiter le village !
Je n'ai rien à foutre de toi et de ton père ! C'est un ordre et ne discute pas ma jolie.
Moi : Vous ne comprenez pas monsieur...
Tante Rouguiatou ( se rapprochant de nous ) Maman, Khadija étudie la médecine, elle vient de finir son travail alors laisse la partir réviser.
Sa fiancé : Elle étudie quoi ?
Moi : ( Sourire ) La médecine madame.
Elle : C'est une blague j'espère ?
Le monsieur : Tu veux devenir médecin c'est ça ?
Je hoche la tête pour un Signe " Oui " avec fierté.
Moi : je n'ai pas le droit ?
Lui : ( soutenant mon regard ) Mais non ! c'est par ce qu'on en a beaucoup parlé hier tu sais, et tu me l'a pas mentionné une seule fois.
Moi : Je n'ai pas eu raison de le mentionner et de plus on n'a pas abordé ce sujet. ( Sourire ) J'ai brillamment réussi mes examens. ( S'adressant à lui ) S'il te plaît laisse moi rentrer à la maison.
Lui : Ne t'inquiètes pas Khadija, je te félicite d'avoir réussi tes examens.
Je baisse timide la tête en souriant comme une idiote.
Il demande la permission à sa grand-mère pour visiter le village toute seule, et cette dernière accepte. Tout le monde se dispersent enfin de quitter le grand salon.
De mon côté je me retourne et ai peine le temps de voir le regard mauvais de la grande tante avant qu'elle ne s'en aille. Je roule les yeux au ciel avant de sortir dans la maison. 🏠
....: Tu peux ralentir un peu ?
Me dit une voix derrière moi je retourne ma tête et s'était Oumar le neveux de ma tante.
Moi : Qu'est-ce que vous faites ici ?
Lui : Je vais visiter le village tu te rappelle n'est-ce pas ? Alors me voilà !
Je souris et réponds :
Moi : Le village est dangereux
Comme quoi, pourquoi est-il venu seule ? J'aime pas sa façon de profiter de la situation.
Vous croyez pas qu'il abuse ? C'est pas comme si c'est norrmal de traîner avec moi alors que ces amis sont là.
Moi : Ne comptez pas sur moi dans se cas. ( dis je en tournant les talons )
Il me retint par la main en me suppliant d'accepter de faire un tour avec lui, bon au final j'accepte mais uniquement pour Tante Rouguiatou.
Moi : En te voyant on ne peux deviner que tu es médecin.
Il éclate de rire face à mes paroles. Son sourire est tellement mignonne. 🥰
Lui : Ouais c'est vrai ! en faite...
Moi : Lui coupant ) Tu ne pouvais pas imaginer qu'une fille issue d'un village isolé pourrait aller en ville et étudier la médecine.
Lui : Voilà elle lit maintenant dans mes pensé.
Un silence s'installe entre nous, mais il décide de briser aussitôt l'atmosphère qui est s'installer entre nous.
Lui : puis-je te poser une question ?
Moi : laquelle ?
Lui : Rante Rouguiatou à dit que tu avais beaucoup de problèmes chez toi en ce qui concerne tes études ? Je veux dire que ton père ne veux pas que tu étudies.
Je deviens nerveuse immédiatement. Je n'aime pas parler de mes problèmes.
Moi : Je suis issu d'une modeste famille musulmane, en matière de religion mon père est strict.
Mon père pense que si une fille étudie, on lui refusera l'entrée au paradis.
Lui : Et malgré cela tu t'es battu tu es arrivé si loin que je voudrais tellement que tu puisse continuer tes études.
Moi : Quand je me suis impliqué dans cette bataille je savais que je n'étais pas le genre de fille qui abandonnerait le champ de bataille à mi-chemin. ( Dis je d'un ton ferme )
Lui : Très bien ! quel force de caractère.
1 heure et quelques minutes on avait presque fait le tour du village, alors on décidèrent de rentrer et après je m'en rirait immédiatement chez moi.
Arrivée devant le grand portail, nous croisons sa petite fiancé qui semblait être furieuse.
Elle me lance un regard meurtrier avant de se jeter dans les bras de Oumar.
Elle : Je te chercher depuis un bon moment. Où est-ce que tu étais ?
Lui : Je faisais un tour dans le village, et ce village est vraiment incroyable tu aurais dû voir sa.
( Se détachant d'elle ) Mais pourquoi me cherches-tu ?
Elle : Nous aurions pu tous venir n'est-ce pas Khadija ?
Pourquoi tu as pris la décision de partir avec mon fiancé sans moi ?
Peut-être que cette fille est jalouse après tout, mais elle se trompe complètement sur mon compte. J'admire monsieur Oumar tout simplement par ce que c'est un médecin et rien d'autre. Je préfère retenir ma bouche, sa va m'éviter des problèmes avec la grande tante non ?
Moi : Il...il a...simplement demander à ce que...
Elle : ( me coupant la parole ) Oumar ta mère est en ligne elle veut te parler ( Lui tenant le téléphone )
Lui : ( Au téléphone ) Bonjour la plus belle femme du monde.
.....:
Lui : C'est juste une fille du village maman.
....:
Lui : C'est à cause du réseau maman, et papa comment va-t-il ? J'ai essayer de t'appeler mais le réseau maman.
....:
Lui : Maman pourquoi tu ne veux pas laisser mon frère un peu. Et tu sais bien qu'il préfère rester seul dans son coin, alors je ne vois pas le problème avec moi.
....:
Lui : Quoi ? Je prend la route dès demain alors, surtout ne laissez pas mon frère s'il vous plaît.
Il raccroche son téléphone, mais qu'est-il arrivé à son frère ?
je ne savais même pas qu'il avait un frère.
Elle : Majid est malade depuis hier, ta mère m'a dit qu'il refuse de se rendre à l'hôpital.
Lui : ( Inquiète ) Je me demande pourquoi il est têtue à ce point.
Nous rentrons dès demain c'est clair ?
Je retourne les talons pour partir lorsque cette dernière crie sur moi.
Elle : C'est une histoire de famille alors tu peux partir.
Quand deux personnes ont une conversation tu ne devrais pas être là troisième personne indésirable à rentrer dedans.
Lui : ( Intervient ) Natacha pourquoi tu lui parle comme ça ? elle m'a vraiment fait visiter le village à cause....
Moi : Je vais m'en aller.
Elle : Oui tu peux t'en aller de toute façon personne n'a besoin de toi.
Avec les yeux remplis des larmes . Je me dirigea à l'extérieur pour rentrer chez moi. En n'allant je me retourne et je vois que Monsieur Oumar me fixe avec un air désolé.
Quelques heures plus tard...
Je suis rentré chez moi les yeux remplis de colère ! Comment ose-t-elle ? et de quel droit ? C'est vrai que c'est la fiancé du neveuxu de la tante mais avait-elle besoin de me parler de la sorte ?
Ma mère est rentré dans ma chambre, je sursaute rapidement en essuyant mes larmes de colère, j'ai vraiment besoin de casser la gueule de quelqu'un pour calmer ma colère et je ne veux pas que ma mère se doute de quelque chose.
Elle : ça doit être un rêve ! pourquoi es-tu de retour aussi tôt aujourd'hui ?
Moi : ( Énervé ) Je n'ai pas le droit de rentrer plus tôt ?
Ma mère : Prenant place à mes côtés ) Tu n'es jamais rentrée à cette heure de cette maison alors explique moi.
Moi : ( Insiste je pour le convaincre) Ce n'est rien maman je te promets. Maintenant je vais me promener un peu.
Après mes mots j'avais couru hors de la chambre et je me dirigea au fleuve pour réfléchir vu que j'avais l'habitude d'y aller quand je veux être seul.
Je me demande pourquoi je m'inquiète pour son frère.
Je ne connais même pas cet homme et pourquoi je pense à ce qu'il lui arrivé ?
Aujourd'hui j'ai même pas pleurer pour ma douleur et mes épreuves que je m'inquiète, je les avais oublier à vrai dire...Si seulement vous savez...
#La_soirée...
Je venais de finir de prendre ma douche et je vais réviser un peu.
Je me rappelle que je ne même pas manger de la journée et j'ai super faim mais trop de colère en moi pour penser à sa.
Quelques temps après mon père est rentré, je suis partie lui passer la Salam !
Il était énervé, ça me déchire vraiment le coeur .
Moi : Salam Papa
Lui : J'ai organiser ton mariage avec l'imam, tu es déjà une femme tu dois te marier !
Moi : Papa, s'il te plaît ne recommence pas !
Lui : Tu te prépare ce soir même ! Demain tu te maries sans faute, je voulais juste t'informer ! Maintenant tu peux sortir de cette chambre.
C'est un homme riche il va nous construire une maison en ville ( Murmura-t'il )
À suivre....
Max de jaimes de commentaires et de partages.
Ne venez pas lire gratuitement sans au moins liker pour nous encourager.
Que pensez vous du départ de Oumar ?
Partira t'il ?
Et Khadija acceptera t'elle le mariage ?
Chaque détail sur Majid est très important 🥰
Répondez aux questions et donnez vos avis