On peut tromper le destin, on peut le jongler, le contourner, et même le ralentir, jamais on ne l'échappera.
Qu'importe ce qu'on fait ou que l'on pratique, il finira un jour par nous rattraper. Ce qui est bien est qu'on ne sait pas de quoi il est fait.
Si tu les moyens et possibilités de vivre aujourd'hui, vis, profite au maximum.
C'est l'histoire de Janice, jeune entrepreneuse camerounaise, écoutons là.
*AÉROPORT_DE_BRAZZAVILLE
= bienvenue madame, s'écria deux hommes soigneusement vêtu d'un costume noir, et adossés sur une grosse range rover bleue !
JANICE : (regardant dans tous les sens) merci messieurs, où est monsieur Mohamed, je vois sa voiture, mais ne le vois nulle part ?
- désolé, madame, le patron n'a pas pu venir, il nous a chargé de vous informer qu'il avait une réunion très importante à terminer, et comme votre vol à coïncider avec celle-ci, il nous a également chargé de venir vous accueillir à l'aéroport afin de vous déposer à votre hôtel où il vous rejoindra plus tard après la réunion. Il vous transmet aussi ses sincères excuses madame.
JANICE : Ah d'accord, je vois. Ce n'est pas grave, bon allons-y donc, je suis vraiment épuisée, vous pouvez m'aider à mettre ma valise à l'arrière ?
- Bien évidemment madame, donnez là moi.
Le chauffeur de Mohamed était arrivé à l'aéroport avec un autre collègue, salif, c'est ce dernier qui avait transporté la valise de Janice pour la poser dans la malle de la voiture.
Elle ouvra elle-même la portière et s'installa à l'arrière du véhicule, puis ils s'en allèrent.
JANICE : quelle heure est-il s'il vous plaît ?
- 1h de l'après-midi madame, répondit le chauffeur.
JANICE : Waou, vraiment ? Le vol à durée pratiquement deux heures alors !!
- exactement, c'est la durée normale de ce trajet.
JANICE : et à quel hôtel me conduisez-vous cette fois ?
- une réservation a été faite en votre nom à l'hôtel M'bamou palace madame, répondit il.
JANICE : cool, c'est ce qui me plaît chez votre boss, il a le goût du luxe et il sait prendre soin de ses collaborateurs, il ne blague pas avec son business.
- c'est tout lui ça madame, affirma salif en souriant.
JANICE : et toi, tu travailles également dans l'entreprise de Mohamed ?
Elle parlait en contemplant le beau ppaysage de la ville à travers la vitre de la voiture.
- oui madame, répondit il.
JANICE : c'est vrai que ça fait pratiquement un an, je ne suis pas arrivé ici, je remarque juste le chauffeur.
- je ne suis là que depuis quelques mois seulement, ajoutait-il.
JANICE : ah, je vois.
- comment a été le voyage madame, interrogea le chauffeur en conduisant.
JANICE : très bien merci, Caleb, c'est ça ton prénom n'est-ce pas ?
- oui oui, c'est ça !! Répondit-il en souriant.
JANICE : et toi comment tu t'appelles, j'ai tellement été émerveillé par ce magnifique paysage galopant que je n'ai pas pris la peine de savoir qui était assis près de moi.
- moi, c'est salif madame !!
JANICE : (en souriant) mademoiselle, ou alors vous pouvez me tutoyer, ça ne me dérange pas, il en est de même pour toi Caleb.
SALIF : ok, c'est compris, je préfère mademoiselle !
JANICE : ça me va !
Janice était très sociable et simple dans sa manière de vivre, elle dégageait en fait de la joie et de la bonne humeur partout où elle passait... C'est d'ailleurs l'une des raisons pour lesquelles elle était aimée de tous.
Elle était très intelligente mais animée par l'esprit de la jeunesse, malgré la vie de boss lady qu'elle vivait, elle respectait et prenait et tout le monde comme elle-même... Seulement, elle était très professionnelle et savait faire la part des choses quand il le fallait ou quand il s'agissait de business.
Elle ne manquait et n'avait vraiment jamais manqué de quoi que ce soit, elle avait tout ce que la vie pouvait offrir à un humain, argent, beauté et autres, mais à part l'amour selon ses attentes... Elle n'avait pas de chance en amour selon elle, car toutes ses relations étaient jusqu'ici toujours vouées à l'échec ce qui l'avait poussé à prendre une résolution ; resté seul et juste se faire plaisir jusqu'au jour où le ciel pensera à elle en lui envoyant son prince charmant.
Elle était encore très jeune, 30 ans. Elle profitait donc de la vie au grand max, se faisant pleinement plaisir en multipliant ses voyages à travers le monde et autres... Au-delà de tout cela, elle prenait grandement soin de sa famille, sa mère et ses Cadets. Elle estimait qu'ils étaient le seul vrai et véritable amour qu'elle n'eût jamais connue.
Pendant qu'elle échangeait avec le chauffeur et son collègue, ses yeux ne quittait pas un seul instant l'extérieur, elle était éblouie par beauté et surtout l'évolution que connaissait la ville de Brazzaville.
JANICE : waou, cette tour est toujours aussi resplendissante, je veux la voir de plus près, Caleb, on peut s'arrêter un moment, je veux aussi prendre quelques photos.
CALEB : sans souci mademoiselle.
Ils garèrent le véhicule dans le parking de la société Total, car la tour en question abritait en fait leurs locaux !
JANICE : regarde comment cette société embellit votre ville, et même votre pays avec des monuments aussi magnifiques, ils viennent au Cameroun seulement manger nos miettes.
SALIF : (souriant) vous savez mieux que moi qu'il y a plusieurs critères qui entrent en jeu pour réaliser un gratte-ciel pareil, le gouvernement n'y est pas pour rien.
JANICE : ah ça, là, tu n'as pas tort, on a un gouvernement d'abord très gourmand, chacun lutte pour son propre intérêt.
SALIF : voilà...
JANICE : j'aime beaucoup ce pays et en particulier cette ville, je pense qu'avec le temps, je vais monter une autre entreprise ici.
CALEB : (souriant) Pourquoi pas, l'idée est bonne.
JANICE : voilà, bref, j'y songerai, je veux me faire beaucoup de partenaires ici d'abord... Comment on appelle encore cette tour-là, la tour Elf, je pense.
CALEB : oui, aussi, mais vulgairement appeler ici la tour Nabemba.
JANICE : voilà, c'est ce nom que je cherchais. Bon les gars, on peut continuer, si possible, je me reposerai un peu à l'hôtel avant de recevoir votre boss.
Caleb à démarrer la voiture et ils ont quitté ce lieu. Cinq minutes après, ils sont arrivés à l'hôtel où Janice devait être logée, à l'hôtel blu m'bamou palace, l'un des plus grands de la capitale, quatre étoiles.
Ils l'ont déposé là, après avoir confirmé la réservation, ils sont retournés à leur lieu de travail et Janice avait rejoint sa chambre. Elle avait appelé monsieur Mohamed, son associé pour lui confirmer son arrivé à l'hôtel où il avait réservé.
Selon l'heure du rendez-vous qu'ils s'étaient fixées à l'hôtel, Janice avait encore une heure devant elle ce qui lui permettait de se reposer avant...
Vous l'avez sûrement tous remarqué, nous sommes au Congo, plus précisément à la capitale, Brazzaville et c'est là que tout a commencé.
Brazzaville est la capitale de la République du Congo, un pays de l'Afrique centre. Cette ville aux milles couleurs est située sur le fleuve Congo, juste en face du second Congo, Kinshasa, la capitale de la république démocratique de celle-ci.
C'est dans ce pays et dans cette ville que vivait Mohamed le plus gros investisseurs, associé et partenaire d'affaire de Janice depuis l'ouverture de sa petite entreprise de transit. Son entreprise faisait dans l'import-export des marchandises diverses à travers le monde et aussi les villes, ce qui marchait et évoluait plutôt bien au fil du temps.
Elle se rendait presque après chaque trimestre au Congo et dans d'autres pays de l'Afrique et du monde si elle voulait, pour soit renouveler ses contrats ou alors vérifiée ses marchandises.
Mohamed était également un grand entrepreneur, très influent et riche du Congo, homme de la quarantaine révolue, plus jeune que son âge, beauté et élégant, un homme qui représentait le rêve de toute femme.
Comme toujours, Janice logeait dans des hôtels de luxe payé par elle-même ou soit par ses partenaires d'affaires qu'elle rencontrait de ce côté. Mais la plupart du temps par Mohamed comme c'était cas cette fois.
Janice s'était donc reposé à son hôtel quelques minutes comme prévu. C'est aux environs de 16h que Mohamed était enfin arrivé à l'hôtel.
C'est dans le grand restaurant de l'hôtel mbamou palace qu'ils s'étaient installés pour parler affaires.
MOHAMED : (souriant) eeh Janice, ma chérie, toujours aussi ravissante !!
JANICE : hmm, merci en tout cas.
Il s'exclama ainsi en lui donnant un bisou sur la joue, il essaya de lui donner une autre à la centrale lorsqu'elle l'empêcha.
JANICE : ne recommence pas Mohamed.
MOHAMED : Janiiice toi aussi, pourquoi tu me repousses à chaque fois, je suis mal comme hommes, c'est ça.
JANICE : tu blagues norh, au contraire, pour te dire vrai, je te désire aussi plus que tu ne l'imagines. Mais si j'ai toujours réussi dans ce milieu, c'est parce que j'ai toujours évité de mélanger amour et business, en plus, tu es marié et ta femme me connaît, mon frère toi aussi easy hein !!!
MOHAMED : hahaha en plus elle à même peur de toi, elle t'appelle ma petite blanche du Cameroun, elle est convaincue qu'on couche ensemble alors que tu me mets au travail ici.
JANICE : tu vois, elle le pense avec raison, vous les hommes hmmm, entre nous hein, c'est le business et ça va toujours rester là, crois moi. Il ya plein de belles-filles qui te désirent dans ce pays et surtout dans cette ville, je ne suis pas là.
Il a une fois de plus éclaté de rire puis ils ont pris place sur une petite table ronde du restaurant.
MOHAMED : ils te traitent bien ici, j'espère ?
JANICE : oui oui très bien. (souriante) Et encore plus bien lorsqu'ils ont sûrs que je suis ici sous la recommandation du plus grand homme d'affaires de la ville, le jeune Mohamed ébah, les jeunes servantes même ne font que me regarder depuis, se disant sans doute en elles ; oh, que cette fille est chanceuse !
MOHAMED : hahaha ahka, laisse moi latalaku là, c'est démodé déjà ici, sinon tu serais déjà ma femme aujourd'hui, depuis deux ans que je m'essouffle à te déclarer mon amour.
JANICE : ta deuxième femme tu veux dire, pardon laisse le côté-là comme ça, je ne veux plus en parler. Je ne veux pas sortir avec un partenaire d'affaires, je te l'ai déjà dit plusieurs fois et de surcroît, tu es marié.
MOHAMED : voilà pourquoi je t'aime Janice, tu te fais tellement désirer et ça me plaît bien.
JANICE : faisons plutôt ce pourquoi nous sommes réunis ici, c'est plus facile, tes dragues-là ne vont pas aboutir, tu le sais.
Il a de nouveau éclaté de rire avant de sortir certains documents dans son sac et les a posés sur la table.
MOHAMED : aaaah d'accord, voilà les documents, tu vas prendre ton temps comme toujours, tu vas les lires et les signés. Je vais te les laisser et je reviendrai les chercher demain soir, mais si tu veux, tu peux passer dans mes locaux en journée.
JANICE : d'accord, je te tiendrai informé, on cause sur WhatsApp.
Il a rangé ses effets et s'est remis à taquiner Janice, il aimait bien la déranger, il usait de cette méthode pour lavoir dans son lit, malheureusement pour lui, cette dernière était plus rusée et décisive.
MOHAMED : ça marche, tu t'en sors comment avec ces filles de chambre de cet hôtel, je sais que plusieurs d'entre elles ne parlent que la langue du pays.
JANICE : (souriante) tu me prends pour qui Mohamed, avant de commencer à fréquenter ce pays, j'ai pris des cours de lingala s'il te plaît, et idem pour la plupart d'autres pays que je fréquente le plus.
MOHAMED : j'ai confiance, aussi toujours intelligente que belle, si je t'avais rencontré en première, tu seras sans doute ma femme aujourd'hui, mais tant que tu seras toujours célibataire, je ne vais pas me décourager.
JANICE : dans ce cas, tu vas attendre très longtemps et pour rien, tu peux en être sûr, par rapport à vos choses de cœur là, je prends congé un moment. J'ai sûrement une onde négative sur moi, si ce n'est pas pour mon argent que ces bâtards me courent après, c'est pour mon corps, comme si c'était un péché d'être une femme battante, je suis fatigué pardon. Maintenant, c'est une place, si mes hormones ont besoin d'un mal, j'attrape l'homme que j'ai sous mes yeux, il frappe son coup, je prends mon pied un soir, et après ni vu ni connu.
MOHAMED : hahahaha sacrée Janice, tu ne vas jamais cesser de m'étonner, mais moi, je t'aime Janice, je ne suis pas aussi un homme ?
JANICE : tu parle comme ça à l'enfant Mohamed, eh ah, on vous connaît, et tu vas dire quoi à celle qui est à la maison chez toi là ??? Après avoir couché une où deux fois avec moi, ça va être mon rôle maintenant, non, je ne veux pas de ça occupe toi de ta famille et oublie ce que tu dis ressenti pour moi là et nous avons un partenariat à protéger.
MOHAMED : hahahah tu vois comment vous nous utiliser aussi norh... mais bon, tu n'as pas tort aussi... hahaha j'espère être un de ces hommes d'un soir un jour.
JANICE : ça ne risque même pas d'arriver un jour, oublie ça, même si j'ai envie de m'envoyer en l'air et que tu es le seul disponible, je supporte.
Il avait éclaté de rire comme il ne fait que le faire depuis qu'ils sont assis en se levant cette fois.
MOHAMED : hahahaa tu me détestes à la fin Janice.
JANICE : non, tu n'as donc rien compris, au contraire, je t'aime, je protège juste mes intérêts, je gagne beaucoup de ce partenariat que nous avons pour la gâcher avec une futile relation... Tu t'en vas déjà, je pensais qu'on allait dîner ensemble ici !
MOHAMED : haha très stratège toi... Oui, je vais m'en aller. Je n'ai pas le temps pour manger maintenant, demain peut-être, j'ai pris trois jours pour toi ici... J'ai un autre dossier à déposer en chemin avant d'arriver à la maison.
JANICE : d'accord, à demain alors.
MOHAMED : ok, ozali na moninga ya butu malamu (tu passes une bonne nuit associer.)
JANICE : ok yo mpe (toi aussi).
MOHAMED : (souriant) Pas mal, tu te bats pas mal bravo.
C'est sur ces mots qu'il avait pris la direction de la sortie, pendant qu'il partait, Janice l'avait répondu en disant.
JANICE : (en souriant) tu n'as même encore rien entendu.
Après son départ, Janice avait commandé à manger au restaurant de l'hôtel pour le dîner. Il était déjà 19h et selon son programme, elle devait terminer de manger et rejoindre directement sa chambre.
Elle attendait paisiblement son plat en manipulant son téléphone lorsqu'un homme débarqua de nulle part et l'interrompit juste en attirant son attention par le bruit de la chaise qu'il a tiré pour s'asseoir.
Il s'était installé juste sur la table en face d'elle.
Elle ne cessait de le dévorer des yeux sans qu'il ne s'en aperçoive. À première vue, le gars remplissait les critères des mecs qu'elle préférait. Cela avait subitement suscité en elle un désir pour ce dernier.
Quelques minutes après, sa commande arriva. La serveuse était restée près d'elle un peu plus longtemps, espérant qu'elle aurait besoin d'autre chose, mais non. Janice était plus concentrée à observer le monsieur en face d'elle.
- madame, okozala na besoin ya eloko mosusu ( vous aurez besoin d'autre chose ?) demanda la serveuse.
JANICE : non, wana nionso Cheri na ngai (non, c'est tout ma cherie)
Lorsque le monsieur s'était retourné et avait jeté un regard sur la table de Janice, celle-ci avait rapidement fait semblant de manipuler son téléphone et de manger en même temps, elle s'était presque embrouillée.
Après sa table, la serveuse s'était dirigée vers le monsieur pour également prendre sa commande.
- bonsoir monsieur, osali déjà choix nayo na menu (Vous avec déjà fait votre choix dans le menu ? )
Le monsieur avait regardé la serveuse en souriant, il n'avait pas vraiment compris ce qu'elle avait dit, et de loin, Janice l'avait comprise.
- (souriant) navré ma demoiselle, mais je ne comprends pas le lingala, répondit il.
- okoki koyanola na français nako comprendre... (vous pouvez répondre en français, je comprendrai.) Ajouta la serveuse.
- il n'y a pas quelqu'une d'autre là-bas qui s'exprime en français ou en anglais là s'il vous plaît !!
C'est en souriant que Janice avait intervenu entre le monsieur et la serveuse en disant.
JANICE : elle demande si vous avez fait un choix sur le menu devant vous monsieur et aussi que si vous ne comprenez pas ce qu'elle dit, elle, si. Donc que vous pouvez vous exprimer en français.
- merci mademoiselle, mais je ne comprends déjà pas ce qu'elle dit, donc impossible de répliquer.
JANICE : ok, je vais vous aider.
Il avait fait son choix et Janice s'était chargée de communiquer avec la serveuse et elle lui avait ramené le plat de son choix.
Ils se sont donc mis à manger.
Peu de temps après, le monsieur devant janice à levé la tête, il s'est retourné vers elle, sans doute pour la remercier. Il a donc réalisé qu'elle était toute seule, du coup, il avait décidé de tenter sa chance en se rapprochant d'elle, sans savoir que c'est ce qu'elle attendait.
Il avait complètement retourné sa chaise et avait dit.
- ça vous dérange si je m'asseoir avec vous ?
JANICE : C'est toujours comme ça que vous accoster les meufs, vous profitez des occasions ?
- non mais... C'est que.... Mmh..
Sachant qu'elle l'avait vexé, elle se rattrapa immédiatement en acceptant son invitation sans hésiter.
Elle répondit en le coupant.
JANICE : Oui... Oui, vous pouvez venir.
Il porta son plat et s'installa sur sa table, elle faisait donc semblant d'être concentrée sur son plat, lui-même ne mangeait plus, il la regardait carrément manger.
JANICE : vous ne mangez plus ?
- si si, vous avez l'air très concentré sur votre plat, et j'aime ça.
Elle s'étouffa presque en essayant de rire.
JANICE : haha donc je suis concentré et tu aimes, vous les hommes, vous êtes tous pareils.
- non, je t'assure, tu as une drôle de manière de l'être, on dirait que tu es toute seule, genre, tu ne lèves même pas la tête.
Elle avait compris ce qu'il voulait dire, puisqu'en réalité, elle n'était pas concentrée, elle faisait semblant.
JANICE : ok, c'est bon, mangez votre plat et cessez de me regarder, ça me fait perdre l'appétit.
- ok, désolé, mangeons donc.
Après le repas, le programme de Janice avait changé, elle avait commandé du vin et le monsieur aussi.
- c'est moi qui vous invite, s'écria-t-il !!
JANICE : d'accord, si tu veux !!
- tu peux leur demander de nous apporter du vin rouge ?
JANICE : (souriant) parles en français, elles vont te comprendre !!
Ce qu'il fit et l'une des servants vint les apporter à boire et ils se mirent à boire en papotant.
- j'oubliai, moi, c'est Isaac.
JANICE : Janice.
ISAAC : enchanté de faire votre connaissance Janice.
JANICE : le plaisir est partagé, Isaac.
C'est en lui tendant la main qu'Isaac s'était présenté, elle répondit en lui donnant la sienne.
JANICE : le plaisir est partagé, Isaac. À première vue, j'ai cru que vous étiez de ce pays, j'ai été étonnée que vous ne compreniez pas ce que la demoiselle parlait.
ISAAC : non, je ne suis pas congolais, je suis ici pour du business, c'est mon entreprise qui m'envoie, je vais rencontrer un client ici demain. Pourtant hier à mon arrivé ici, je n'ai pas eu de souci, j'ai rencontré une qui parlait parfaitement français.
JANICE : ah, je vois, ok, elles parlent toutes français en fait, mais elles abordent la plupart des clients ainsi, ce qui est normal. (en riant) C'est un gros risque de t'envoyer faire une telle mission alors que tu ne maîtrises pas la langue de la zone où tu vas.
ISAAC : c'est vrai, j'ai l'habitude de fréquenté plus les zones anglophones pour le business lors de mes voyages, mais comme l'entreprise n'avait personne d'autre sous la main en ce moment, j'ai été obligé de venir, mais ce n'est pas grave, c'est un ancien client.
JANICE : ah d'accord !
En réalité, Janice ne voulait rien connaître le concernant. Tout ce qu'elle voulait de lui était juste un coup d'un soir et rien d'autre, mais elle devait bien s'y prendre pour ne pas paraître comme une moins-que-rien ou une fille facile. Donc Isaac ne faisait que parler elle l'écoutait, mais ne le comprenait pas ce qu'il disait.
Après avoir terminé le repas, personne ne parlait, ils se regardaient juste... En voyant ses agissements, un Janice avait compris qu'elle avait en face d'elle un homme timide.
C'est lui qui brisa le silence en lui proposant à boire.
ISAAC : on emporte encore du vin, tu vas encore boire ?
JANICE : oui oui volontière.
C'est ainsi qu'ils ont sirotés tout les deux, deux bouteilles de vin rouge.
En écoutant son accent et son amour pour la boisson, Janice imaginait qu'il était Camerounais lui aussi. Mais, ce n'était pas là son problème, elle ne voulait rien savoir, donc elle n'avait rien demandé.
Se sentant déjà épuisée, elle avait demandée à partir et Isaac aussi. Par pure coïncidence, il était au même étage.
ISAAC : tu es à quel niveau ?
JANICE : 8e étage et toi ?
ISAAC : waou vraiment, moi également, je suis au 8e, chambre 180 !
JANICE : ok, c'est une coïncidence alors, mais je ne pense pas que c'est nécessaire que tu saches le numéro de ma chambre, juste comme ça.
ISAAC : ce n'est pas grave, allons-y alors.
Ils sont tous les deux montés dans l'ascenseur.
Une fois arrivé dans le couloir qui menait aux chambres, Janice c'était arrêté devant la chambre 169, ayant déjà traversé sa chambre qui était au 165.
JANICE : merci pour la compagnie Isaac.
ISAAC : c'est à moi de te remercier !!
Elle parlait ainsi en le fixant droit dans les yeux, elle lui faisait des manières en même temps, espérant qu'il comprenne mais le gars faisait semblant de ne pas voir.
Elle s'est plus rapprochée de lui.
JANICE : tu es arrivé, vas-y entre donc.
ISAAC : j'aurais aimé passer plus de temps avec toi, si tu veux bien, on peut commander encore du vin dans ma chambre, si ça ne te dérange pas bien sûr.
JANICE : pas du tout, mais plus de vin, ton plan est de me saouler ou quoi.
Ils ont tous les deux sourires et Isaac avait répondu.
ISAAC : aaah non non, comment ça ? Ok, bon on peut faire plus connaissance, ah j'oubliais malheureusement, tu ne veux pas parler de toi.
JANICE : c'est mieux ainsi, crois moi.
ISAAC : si tu le dis.
Étant déjà en quelque sorte agacé et dérangé par sont les contours qu'il prenait pour arriver à un but qu'ils voulaient tous les deux, Janice avait directement pris les devants.
JANICE : j'ai remarqué que tu as l'air timide.
ISAAC : (souriant) oui, je le suis, désolé.
JANICE : pas grave.
Elle n'avait plus perdue du temps, sachant qu'il avait aussi envie, elle s'est rapprochée d'Isaac et s'était mise à l'embrasser...
Comme s'il attendait, il avait répondu à son baisser.
Ils s'embrassèrent langoureusement et pendant un bon moment dans le couloir.
Peu à peu, l'adrénaline montait et les envies se multipliaient.
Puisqu'ils étaient devant la porte, ils s'étaient finalement retrouvés dans la chambre d'Isaac.
Arrivé dans la chambre et après avoir fermé la porte derrière eux, on dirait que janice attendait ce moment...
Elle se déchaîna sur Isaac, accrocha ses deux mains autour du cou de celui-ci et les deux continuaient à s'embrasser fougueusement, comme s'ils étaient des anciens amants.
C'était intense, Janice avait cette impression bizarre d'être lié à celui-ci depuis toujours, tellement leurs esprits s'entendaient.
En une fraction de minutes, Janice se retrouva en ténue d'Ève, les habits éparpillés au sol...
Isaac était juste en boxer, Janice contemplait son torse musclé et le désirait davantage.
Les deux continuaient à s'embrasser toujours debout toujours juste collés à la porte, ils n'avaient pas encore eu le temps d'arriver sur le lit.
Janice aussi avait un corps de rêve, elle était presque parfaite avec des magnifiques rondeurs... isaac à son tour attrapa et suçait avec délicatesse l'un des jolies tétons durci de Janice et l'autre main se trouvait sur le second sein qu'il pelotait façon façon, genre genre...
Janice prit goût au plaisir et ne pouvait pas se retenir de gémir...
Elle perdit l'équilibre et tremblait de plaisir au point de se retrouver par terre.
Il la souleva et la posa délicatement sur le lit...
ISAAC : ça va ?
JANICE : oui, embrasse moi...
Encore une fois, il commença encore à l'embrasser. Il remplit tout son corps de baisés...
Il lui fit des petits bisous au coup et soufflait des mots doux à l'oreille, genre ; tu as un jolie corps, tu es magnifique, je t'adore etc...
C'était clair pour elle, jamais un homme ne l'avait traité dans un lit avec tant d'importance et de délicatesse, elle n'en revenait pas.
D'un temps à un autre, il ne cessait pas de la couvrir de bisous, il descendait avec ses baisés du coup jusqu'au bas-ventre...
Il reprit encore le sein gauche dans sa bouche puis inséra un, puis deux doigts dans le vagin de Janice déjà remplit de mouille...
Tout cela étonnait grandement Janice, elle essayait même de réfléchir, mais elle n'y arrivait plus, tellement, elle avait le corps tout chaud...
Il remplace pendant un moment les doigts par la langue...
Il faisait de petits tours de langue sur le clitoris de Janine et celle-ci ne faisait que gémir de toutes ses forces...
Après un temps de torture clitoridienne, il inséra comme il peut la langue dans sa fente...
Celle-ci prit d'un grand spasme, ses muscles se contractèrent encore et elle libéra de grosses giclées d'eau dans la bouche d'Isaac.
Pour lui rendre ce plaisir intense, elle
lui enleva aussi son bermuda et fit sortir son membre très dur et bien dressé...
Elle lui mouilla la tête de salive et commença à lui tailler la pipe, chose qu'elle ne savait même d'ailleurs pas fait...
Elle s'était tout de même battue comme elle pouvait au point de le faire jouir.
Bien qu'il avait déjà libéré, son sexe était resté toujours aussi bien dressé...
Débordé par l'envie de se faire pénétrer, Janice se plaça en califourchon sur Isaac et inséra son sexe dans son vagin puis se laissa descendre là-dessus centimètres par centimètres, sans même penser à se protéger.
Au moment où elle sentit qu'elle a tout prît en elle le sexe de ce dernier, elle remua la banche afin de le sentir en elle puis elle commença des montées-descentes, puisqu'il était couché et elle au-dessus de lui.
Ils changèrent cette position 5 minutes après.
Isaac l'avait ainsi prit dans plusieurs autres positions, pendant au moins 30 minutes jusqu'à ce qu'il éjaculât pour la deuxième fois en elle avant de s'écrouler sur le lit.
Elle se coucha donc près de lui. Car en plus de bien se sentir en ce moment, elle était également épuisée.
JANICE : Waouh, Isaac tu as assuré, on ne m'avait jamais aussi bien faire l'amour...
ISAAC : hmmm, tu me flattes là !!
JANICE : je t'assure, jamais, on dirait que c'est ma toute première fois, c'est comme si je découvrais seulement ce plaisir !!
ISAAC : (souriant) Merci !!!
Ils parlèrent ainsi encore pendant un bon moment avant d'aller prendre leur bain.
il était déjà 22h. Janice avait décidée de regagner sa chambre après le bain, mais sans s'en rendre compte, et prise de fatigue, elle avait finalement dormi dans la chambre d'Isaac.
c'est le le matin qu'elle se retrouva là.
Elle s'est réveillée la première et se vit dans les bras de celui-ci, sur son lit. Il était encore profondément endormi.
N'étant même pas encore quittée du lit, elle le regardait et se mit à ressasser leur ébat d'hier soir et un sourire se dessina automatiquement sur son visage, elle était tellement heureuse.
Au même moment, elle fut frappée par une pensée qui l'attrista sur le coup.
Elle était en une mauvaise période selon les circonstances et ce qu'elle venait de vivre avec Isaac.
Elle s'était donc levée du lit sans faire de bruit pour ne pas réveiller Isaac, et avait rejoint sa chambre.
Janice n'avait aucun remor par rapport à ce qu'elle avait fait, elle préférait ça que d'être déçu à chaque fois dans des relations, donc elle ne le regrettait point, en plus Isaac avait assuré. Elle priait juste que le pire n'arrive pas, une grossesse non désirée.