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La femme du milliardaire mystérieux

La femme du milliardaire mystérieux

Auteur:: PR
Genre: Moderne
La nuit dernière, j'ai eu une relation intime avec un homme que je ne connaissais pas. Un parfait inconnu. Je n'étais pas une femme quelconque mais j'étais tellement triste. Celui que j'avais comme petit ami, avec qui je sortais depuis trois ans, a dit que je n'étais ni douce ni sexy. Puis du jour au lendemain, il vira de bord et s'en alla en Angleterre avec une fille riche. Pour apaiser mon humeur, je suis allée seule au bar et je me suis soûlée. Par accident, je suis tombée sur lui. Il est plus qu'attirant et incroyablement sexy. Comme le désir contrôlait mon esprit, j'ai eu une aventure d'une nuit avec lui. Quand j'ai décidé de tout oublier, à mon grand surpris, j'ai découvert que ce parfait inconnu était mon nouveau patron. Un homme possessif.

Chapitre 1 Chapter 1

L'avis de Bella

La nuit dernière, j'ai eu une relation intime avec un homme que je ne connaissais pas. Un parfait inconnu.

Je n'étais pas une femme quelconque mais j'en suis arrivée là. Les circonstances m'y ont amenée. Hier, j'étais tellement triste ! Cela m'a poussée à le faire.

Celui que j'avais comme petit ami, qui était amoureux de moi et avec qui je sortais depuis trois ans, a dit que je n'étais ni douce ni sexy.

Puis du jour au lendemain, il vira de bord et s'en alla en Angleterre avec une fille riche.

Devant mes amis, j'étais en apparence forte. Mais malgré cela, je me sentais vraiment triste.

Dans l'optique de calmer mon humeur, j'étais allée au bar. J'y étais allée seule et ai beaucoup bu.

C'est dans ce bar que je fis la connaissance de cet homme. Je n'avais d'ailleurs aucun souvenir de ce à quoi il avait l'air.

À ce moment précis, j'entendis le son produit par l'écoulement de l'eau. Il s'agissait du son de l'eau dû à la présence de cet homme à la salle de bain. Il y prenait une douche.

J'ouvris lentement les yeux.

Il s'agissait d'une chambre d'amis avec du luxe. Les rayons du soleil matinal illuminaient les draps, les sous-vêtements, les vêtements et les chaussures qui étaient éparpillés sur le tapis.

Je portai mon regard sur les traces de baiser claires sur le corps dénudé qui était sous la couette. Aussitôt, j'éprouvai une sensation de douleur dans la partie inférieure de mon corps.

Tous ces éléments me rappelèrent l'intensité qu'il y avait entre cet inconnu et moi la nuit précédente.

Je saisis mes longs cheveux entre mes mains. Automatiquement, des bribes de souvenirs affluèrent dans mon esprit. La quasi-totalité de ces souvenirs était faite d'images de moi sous cet homme. En effet, je me voyais écrasée sous le corps de l'homme dont j'étais à la merci des assauts violents.

Il fallait avouer que les hommes avaient des compétences.

Oh, non ! Le moment n'était pas approprié pour penser à ce problème.

Passer la nuit avec un inconnu. Jamais je n'avais connu une expérience pareille. À ce moment précis, je n'avais aucune idée de la manière dont il fallait gérer tout ça.

Avant qu'il ne sorte de la salle de bain et me retrouve, c'était probablement le bon moment pour moi de me sauver sur le champ.

Je me mis hors du lit et me vêtis de mes tenues qui trainaient çà et là. Puis je me saisis de mon sac et pris la direction de la porte.

Mais à cet instant précis, la porte de la salle de bain s'ouvrit. Je me figeai sur place.

Un homme très charmant sortit de la salle de bain.

Il avait d'épais cheveux dorés. Son visage était charmant. Le peignoir qu'il portait était ample. Cependant, on pouvait entrevoir les muscles sexy et puissants de sa poitrine.

Le rythme de mon cœur s'accéléra et les battements devinrent frénétiques.

Oh oui ! Cet homme n'avait rien à voir avec cette ordure d'ex-petit ami. Il était bien plus agréable à regarder.

L'image de nos ébats de la veille au soir apparut à nouveau dans ma mémoire. Il m'enlaçait, me faisait des caresses, me donnait des baisers. Mes joues devinrent brusquement brulantes.

D'un mouvement de tête, je m'obligeai à ne plus porter mes pensées sur ces scènes. Dans le but de retrouver mon calme le plus rapidement possible, je me donnai du vent avec mes mains, mais peine perdue ; c'était totalement inutile.

En comparaison à mon agitation, la performance de l'homme était très calme.

Lorsque je posai les yeux sur lui, je pris conscience qu'il me regardait de la tête aux pieds. En réalité, il me scrutait comme s'il regardait un produit.

J'aperçus le coin de sa bouche se contracter et faire paraître une expression de dédain. Pour quelle raison exprimait-il un tel sentiment à mon endroit ?

À ce moment précis, il prit brusquement la direction du lit. Il tendit la main vers le chevet pour prendre son portefeuille.

Son portefeuille contenait une grosse pile d'argent. Je retrouvai automatiquement mes esprits.

Qu'est-ce que cela voulait-il dire exactement ? Une nuit passée avec moi ; donc paie-moi ?

Il était en train de me traiter comme une prostituée ?

Non mais je devais rêver ! Comme c'était insultant ! C'était humiliant !

Je pris la décision de me défendre !

Avant qu'il ne puisse le faire, je sortis immédiatement les 150 dollars qui étaient tout ce que j'avais dans mon sac et les jetai sur le drap du lit.

Ensuite, je croisai mes bras sur ma poitrine. Avec cette posture, je fis mine d'être calme. Je levai les yeux vers lui et lui dis d'une voix ferme : "Malgré le fait que tu sois très charmant, ton énergie physique n'est pas bonne et tes compétences laissent à désirer. Alors cela ne vaut qu'une petite somme !"

Ces paroles, c'était délibérément que je les prononçai. De toutes les manières, face à un homme qui était sur le point de me faire avoir l'humiliation de ma vie, je ne voulais pas montrer que la somme que j'avais en cet instant précis était petite.

"Que viens-tu de dire ?" me questionna l'homme avec un fort ton de colère.

Les paroles étaient déjà prononcées. Je n'avais donc pas la possibilité de les retirer.

J'éprouvais un fort sentiment de gêne. Néanmoins, je me devais de faire en sorte de garder mon calme.

Dans le but que mon jeu paraisse proche de la réalité, je m'approchai de lui et lui donnai une tape sur l'épaule. D'un ton très sérieux, je lui dis : "Je te propose de me faire d'abord une remise et d'accumuler des expérience. Après que tu auras eu la maîtrise de cette technique, il te sera sans doute aisée de procéder à une augmentation du prix !"

Après ces paroles, je me retournai et m'en allai aussi vite que possible.

Pendant que je me sauvais, j'entendis faiblement l'homme rugir en disant : "M**de !"

J'en avais conscience. Je venais de mettre cet homme hors de lui.

Chapitre 2 Chapter 2

L'avis de Bella :

Je ne pouvais me permettre de m'arrêter. Je courus plus vite.

En matière d'énergie physique, je ne faisais vraiment pas le poids face à lui.

Heureusement pour moi, l'homme ne réussit pas à me rattraper.

Lorsque je fus hors de l'hôtel, un sentiment de peur m'habitait encore. Je fis une caresse sur mon cœur qui battait la chamade. Heureusement que je pus courir assez vite.

Prochainement, je n'aurais plus rien à faire avec cet homme. Je n'avais donc plus de raison de me faire du souci à ce sujet. En me faisant cette réflexion, je fus plus détendue. Je retrouvai alors mon calme et ma sérénité.

Après le petit-déjeuner, je pris la route pour me rendre à l'entreprise.

À mi-chemin, je reçus un appel de ma mère, Susan.

"Oh, ma chérie ! C'est l'anniversaire de ton oncle John. Aujourd'hui, il fête ses 60 ans. À cette occasion, nous organisons un grand festin à l'hôtel Conrad. Il faut que tu viennes."

"Non, maman ! Je suis désolée. Je ne veux pas y aller." Je savais pertinemment que si j'allais à ce festin, je ferais sans aucun doute la rencontre de mon père et de la belle-mère.

"Bien que je sois majeure, le fait que mon père nous ait trompées est inacceptable. Jusqu'à présent, je suis dans l'incapacité de lui accorder mon pardon."

"Ton oncle John et ta tante Carter ont toujours fait preuve de gentillesse à ton égard. Ils ont entrepris de t'inviter cette fois-ci." dit Susan en essayant de me convaincre.

J'y réfléchis. Lorsque mon père nous avait trompés, je n'avais même pas encore dix ans. À cette époque, sans mon oncle John et ma tante Carter, ma vie avec ma mère en aurait été encore plus difficile.

J'y réfléchis un moment et fis finalement le choix d'accepter l'invitation. "C'est d'accord, maman. Je vais y aller. Tu peux compter sur moi."

"Ma fille ! Je t'en prie. Ne te mets pas dans d'autres conflits lorsque tu verras ton père !" dit Susan.

"Il ne me causera pas de problèmes. Moi non plus." Je mis fin à la conversation et raccrochai le téléphone.

À cette époque, ma mère se mettait à genoux par terre et suppliait mon père. L'essentiel pour elle, était qu'il ne divorce pas d'elle et lui donne une maison dans laquelle elle et ses enfants pourraient habiter. Ainsi, elle ferait en sorte d'oublier l'affaire entre lui et cette maîtresse.

Néanmoins, mon b*tard de père ne l'entendait pas de cette oreille. Il n'était toujours pas satisfait. Non seulement il fit le divorce d'avec ma mère mais aussi, il prit tout l'argent.

Suite à cette situation, nous étions les seules personnes à savoir combien la vie était dure pour nous trois.

J'arrivai de justesse à l'entreprise. Je n'étais pas en retard.

Arrivée à mon bureau, ma collègue, Joey Farmiga, s'approcha de moi en disant : "Oh, ma chérie ! N'y a-t-il pas eu rupture entre ton ex et toi ? Comment cela se faisait-il que je n'aperçoive pas du tout ton sentiment de tristesse ?"

À l'accoutumée, Joey avait une bonne relation avec moi. J'avais conscience qu'elle n'avait aucune arrière-pensée en disant cela.

"Dans la soirée d'hier, j'ai fait la dépense de 150 dollars pour une prostituée. J'ai voulu réconforter mon cœur meurtri." dis-je en esquissant un sourire.

"Pour un homme aussi moins cher, y a-t-il une quelconque utilité dans cette action ?" demanda Joey en plissant ses lèvres.

Dès l'instant où j'entendis ces paroles prononcées par Joey, je compris aussitôt qu'elle pensait que je plaisantais.

Souvent, nous faisions des blagues diverses. Ceux-là qui ne le savaient pas devaient certainement penser que nous étions très expérimentées en matière de relations avec les hommes. Mais en réalité, dans notre vie privée, nous étions plus conservatrices. De plus, nous ne faisions pas preuve d'ouverture d'esprit comme nous le disions.

D'ailleurs, je confiai sans ambages à Joey que j'avais eu une relation intime avec une prostituée la nuit précédente. Elle crut encore que je lui faisais simplement une blague et qu'il était impossible que ce soit vrai.

Je jugeai inutile de lui fournir une explication. Je me contentai de sourire simplement et n'ajoutai rien de plus.

"À propos, il y a une grande nouvelle : notre entreprise a un nouveau patron." déclara brusquement Joey.

Je demeurai imperturbable. Mon humeur était aussi calme qu'un lac sans aucune ondulation.

Je rétorquai : "Je ne suis qu'une assistante. Cela m'importe peu de savoir qui est le patron."

"Selon la rumeur, le nouveau PDG est l'héritier du groupe Wharton. Son père est un haut fonctionnaire du gouvernement. Quant à sa mère, elle est la présidente du siège social. Le nouveau patron est charmant ; il est jeune également. En ce moment précis, toutes les femmes qui travaillent à l'entreprise veulent voir de leurs propres yeux ce patron dont on dit qu'il est légendaire !" Au fur et à mesure que Joey parlait, son excitation montait de plus en plus.

"Ce genre est de haut niveau. Nous ne pouvons nous le permettre." Jusque-là, je gardais encore mon calme. Mon fantasme n'était pas du tout nourri par ce genre d'homme qui était dépourvu de possibilité de développement.

À ce moment précis, mon supérieur hiérarchique, Gary Ackerman, vint me voir pour me dire d'un ton très sérieux : "Le nouveau patron ne tardera pas à entrer dans ses nouvelles fonctions. Tout le personnel au-dessus du niveau de chef de service adjoint et au delà se rendra en salle de conférence pour une réunion."

Très vite, je m'emparai de carnet de note, pris mon stylo et le suivis.

Joey me fit un clin d'œil. Je compris instantanément qu'elle voulait que je prenne une photo du grand patron.

Quand je fis mon entrée dans la salle de réunion, je constatai que la pièce était pleine de gens. N'étant qu'une assistante, je ne pouvais donc que m'asseoir dans un coin.

En réalité, je n'avais pas du tout la curiosité de voir le grand patron. À ce moment-là, le visage charmant de ce matin fit son apparition dans mon esprit.

Je pensais à l'expression laide de son visage quand il reçut 150 dollars. Je ne pus m'empêcher de couvrir ma bouche pour rire.

Je devais admettre que j'étais allée trop loin.

Néanmoins, il jeta sur moi un regard chargé de mépris.

De plus, il sortit son portefeuille et voulut me congédier comme une prostituée.

Il fallait que je me défende ; que je défende mon honneur. Alors, je n'avais fait qu'utiliser simplement la même méthode que lui !

Juste à ce moment précis, un tonnerre d'applaudissements retentit. Aussitôt, mes pensées revinrent à la réalité.

Entouré par plusieurs personnes, un homme charmant, vêtu d'un costume noir, fit son entrée dans la salle de réunion.

Durant plusieurs dizaines de secondes, je gardai les yeux fixés sur ce visage charmant. Je fus tant sous le choc que je ne parvins pas à fermer ma bouche.

Pour. Mais pour quelle raison était-il ici ?

Il y avait sans aucun doute un problème avec mes yeux.

À cette pensée, avec mes mains, je frottai automatiquement mes yeux.

J'étais certaine que c'était réellement l'homme qui eut un coup d'un soir avec moi.

"La veille au soir, j'ai dépensé 150 dollars pour avoir une relation intime avec mon nouveau patron."

Oh mon Dieu ! Ne serait-il pas encore trop tard pour moi de me sauver ?

Chapitre 3 Chapter 3

L'avis de Bella :

J'effectuai une dépense de 150 dollars pour passer la nuit avec un prostitué. J'avais du mal à réaliser qu'il s'agissait du nouveau patron !

Quelle coïncidence ! Il me revint en mémoire les propos que je tins au patron.

Je lui avais dit que ses compétences n'étaient pas assez bonnes. Et que de ce fait, je voulais que la transaction se fasse à un prix plus bas.

Oh, mon Dieu ! Pour quelle raison exactement aurais-je tenu de tels propos ?!

S'il me reconnaissait, me mettrait-il à la porte de l'entreprise ?

Non ! Il était impossible que je sois licenciée ! Ma mère et ma sœur avaient encore besoin de mon aide.

Du calme ! Il faudrait que je garde mon calme !

Je pris quelques respirations profondes et essayai de garder mon calme. Néanmoins, les tremblements de mes jambes continuèrent.

Je jetai un regard furtif à l'homme qui était assis au premier rang et m'assurai qu'il ne regardait pas dans ma direction. Puis j'éprouvai un léger sentiment de soulagement. Je baissai la tête et me couvris la moitié de mon visage avec mes longs cheveux !

Pour le moment, tout ce en quoi je fondais mon espoir, c'était que le PDG de la firme, Herbert Wharton, ne m'avait jamais prêté aucune attention.

La salle de conférence était pleine à craquer. Alors, il était probable qu'il ne m'ait pas remarquée.

Chaque minute, chaque seconde qui passait devinrent une véritable torture pour moi.

Petit à petit, la réunion s'acheva et la situation paraissait être meilleure que ce que j'avais imaginé. Tout portait à croire qu'Herbert ne m'avait pas remarquée.

Il était enfin temps de mettre fin à mon souvenir. Je me faufilai hors de la salle de conférence et me confondit à la foule.

La première chose que je fis à mon retour au bureau fut d'attraper Joey pour lui dire ce qu'il s'était passé.

Joey me regarda d'un air choqué. "Quelle chance d'avoir une relation intime avec le BOSS !"

"Arrête de dire des plaisanteries ! Je me sens envahie d'un fort sentiment d'inquiétude. Je crains sérieusement qu'il assouvisse sa vengeance en me licenciant. Il y a ma mère et ma sœur dont je dois encore m'occuper. Je ne peux me permettre de perdre mon travail. Surtout pas en ce moment !" rétorquai-je, presque folle.

J'éprouvai encore un sentiment de regret. Mais pour quelle raison m'étais-je rendue dans ce bar pour boire ?! Comment cela se faisait-il que j'eus un coup d'un soir avec cet homme ?! Qu'est-ce qui m'avait pris de lui donner 150 dollars ?! Et pour quel motif m'étais-je moqué de ses compétences médiocres ?

Cette situation me mettait en très mauvaise posture.

Joey haussa les épaules en disant : "N'aie pas trop d'inquiétude ! Il est très probable qu'il ne t'ait pas du tout remarquée."

Sans même qu'elle ait le temps d'achever ses propos, la voix du directeur retentit : "Bella ! M. Wharton demande que vous alliez le voir dans son bureau."

D'une humeur nerveuse et empreinte de gêne, je me dirigeai vers le bureau du patron.

Quand je fis mon entrée dans le bureau et que mon regard se posa sur l'homme qui m'était désormais familier, le rythme de ma respiration s'accéléra.

À notre dernière rencontre, il était encore à l'hôtel et était vêtu d'un peignoir !

À présent qu'il était habillé d'un costume, c'était mon patron.

La vie était surprenante, toujours remplie de surprises.

Depuis mon entrée dans le bureau, il avait les yeux rivés sur ses documents, comme s'il n'avait pas du tout remarqué mon arrivée.

Je portai mes yeux sur ses cheveux épais, pris une profonde inspiration et dis d'un ton flatteur : "M. Wharton ! Vous avez demandé à me voir ?"

Sortant le nez de ses documents, il leva la tête. Très vite, je fis apparaître sur mon visage un sourire classique. Je n'oserais pas prendre le risque d'offenser le grand patron.

Herbert me regarda de haut en bas. Ses yeux étaient dépourvus de tout sentiment amical. C'était comme s'il était dédaigneux ou du méprisant.

Pour être brève, il me mettait très mal à l'aise.

Je détestais profondément ses yeux qui étaient emplis de dédain.

Néanmoins, il me fallait travailler en sa compagnie. Alors, à l'étape actuelle des choses, je n'avais pas autre possibilité que de prendre sur moi.

En fin de compte, il posa le stylo qu'il avait en main et s'adossa au large siège en cuir. Puis d'un ton froid, il dit : "Je ne m'attendais pas à ce que notre employée soit si ouverte. C'est vraiment inattendu."

Avec le ton froid de sa voix, ainsi que ses paroles empreintes de provocation, je ne parvins pas à m'empêcher de répondre : "Il semble que votre vie privée soit également très riche !"

Je pensai intérieurement : "Nous sommes presque pareils. Si je suis une femme dépravée, alors tu es aussi un playboy !"

L'expression du visage d'Herbert devint à nouveau très laid.

Apparemment, je venais de contrarier une fois de plus mon patron...

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