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La Revanche du Terroir

La Revanche du Terroir

Auteur:: ALLISON
Genre: Moderne
Fatiguée de lutter pour payer mon loyer, ma camarade de classe Camille, si 'généreuse', m'a proposé un prêt. Quelques jours plus tard, j'ai découvert qu'elle avait utilisé ma carte d'identité pour contracter un crédit de 30 000 euros en mon nom, avec des intérêts exorbitants qui ont fait doubler la dette. Pour me forcer à rembourser, elle m'a contrainte à travailler illégalement dans un club privé sur les Champs-Élysées. Elle a exposé mes photos à tout mon village, poussant mes parents à se suicider, ne supportant pas la honte. « Leur vie ne vaut rien, » m'avait-elle dit froidement, alors que je sombrais dans la rage et le désespoir. Remplie d'une haine brûlante, j'ai entraîné Camille avec moi dans une chute fatale depuis un toit. Puis, j'ai rouvert les yeux. Je suis revenue au jour exact où Camille m'a proposé son « aide ». Le soleil filtrait à travers la lucarne de ma chambre de bonne, l'odeur de térébenthine me ramenait à ce passé maudit. Cette fois, je ne serais plus sa victime. Cette fois, le piège, ce serait le mien.

Introduction

Fatiguée de lutter pour payer mon loyer, ma camarade de classe Camille, si 'généreuse', m'a proposé un prêt.

Quelques jours plus tard, j'ai découvert qu'elle avait utilisé ma carte d'identité pour contracter un crédit de 30 000 euros en mon nom, avec des intérêts exorbitants qui ont fait doubler la dette.

Pour me forcer à rembourser, elle m'a contrainte à travailler illégalement dans un club privé sur les Champs-Élysées.

Elle a exposé mes photos à tout mon village, poussant mes parents à se suicider, ne supportant pas la honte.

« Leur vie ne vaut rien, » m'avait-elle dit froidement, alors que je sombrais dans la rage et le désespoir.

Remplie d'une haine brûlante, j'ai entraîné Camille avec moi dans une chute fatale depuis un toit.

Puis, j'ai rouvert les yeux.

Je suis revenue au jour exact où Camille m'a proposé son « aide ».

Le soleil filtrait à travers la lucarne de ma chambre de bonne, l'odeur de térébenthine me ramenait à ce passé maudit.

Cette fois, je ne serais plus sa victime.

Cette fois, le piège, ce serait le mien.

Chapitre 1

Pour m'être plainte de ne pas pouvoir payer mon loyer, ma camarade de classe, Camille, a utilisé ma carte d'identité pour contracter un crédit de 30 000 euros à mon nom.

Les intérêts exorbitants ont fait grimper la dette à 60 000 euros.

Pour me forcer à rembourser, elle m'a obligée à travailler dans un club privé sur les Champs-Élysées.

Pour mieux me contrôler, elle a envoyé des photos de moi à tout mon village.

Mes parents, ne supportant pas le déshonneur, se sont suicidés.

Elle a dit froidement : « Tes parents sont vraiment stupides. Ils pensaient que leur mort te libérerait ? Leur vie ne vaut rien. N'oublie pas que tu as plusieurs clients ce soir. »

Remplie de haine, je l'ai entraînée avec moi dans une chute mortelle depuis un toit.

Quand je rouvre les yeux, je suis de retour.

De retour au jour où Camille a contracté le crédit en mon nom.

Le soleil de l'après-midi filtrait à travers la lucarne de ma chambre de bonne, projetant une lumière crue sur les croquis épinglés au mur.

L'odeur de térébenthine et de peinture à l'huile flottait dans l'air.

La porte s'est ouverte brusquement.

Camille est entrée, suivie de ses deux amies, Léa et Chloé.

Son parfum cher a immédiatement envahi ma petite pièce.

« Juliette, ma pauvre, tu as l'air tellement fatiguée. Toujours à te soucier de ton loyer ? »

Sa voix était pleine d'une fausse compassion qui me donnait la nausée.

Je me suis redressée sur mon lit, le cœur battant à tout rompre. C'était réel. Les mêmes mots, la même scène.

« J'ai une solution pour toi. Mon père a une petite société de crédit. Je peux te faire un prêt. 30 000 euros, ça devrait t'aider, non ? »

Léa a ricané. « Camille, tu es trop gentille. Elle ne pourra jamais te rembourser. »

Dans ma vie antérieure, j'avais refusé, humiliée. Elle avait alors profité de mon sommeil pour voler mes informations.

Cette fois, je l'ai regardée droit dans les yeux.

Un sourire s'est dessiné sur mes lèvres.

« C'est vrai ? Tu ferais ça pour moi, Camille ? »

Chapitre 2

Camille a été surprise par ma réaction.

Elle s'attendait à des larmes, à un refus embarrassé.

Pas à cet enthousiasme.

« Bien sûr. Nous sommes amies, après tout. »

Le mot "amies" sonnait faux dans sa bouche.

« Tu es un ange, Camille. Vraiment. J'accepte. »

Je me suis levée, jouant le rôle de la provinciale naïve et désespérée. Je lui ai donné ma carte d'identité sans hésiter.

Camille a échangé un regard suffisant avec ses amies. Le piège se refermait, pensait-elle.

Elle a rapidement rempli les formulaires sur son téléphone, son vernis à ongles rouge vif tapotant l'écran.

Quelques minutes plus tard, une notification est arrivée.

30 000 euros venaient d'être virés sur mon compte.

« Voilà, c'est fait. »

Elle m'a tendu son téléphone pour que je voie.

« Oh, et il y a juste une petite commission pour moi, pour le service. Disons... 3000 euros. C'est normal, tu comprends. »

« Bien sûr, Camille. C'est la moindre des choses. »

J'ai immédiatement fait un virement sur son compte.

L'argent était facile pour elle. L'humiliation des autres était son passe-temps.

Je devais maintenant faire semblant d'être impressionnée, subjuguée par sa générosité.

« C'est incroyable, Camille. C'est si simple. Dans mon village, les gens se battent pour obtenir un prêt de la banque. »

Je lui ai tendu une perche. Elle l'a saisie, comme prévu.

« Évidemment. Les ploucs ne comprennent rien à la finance moderne. »

« Justement, » ai-je dit, les yeux brillants d'une fausse admiration. « Je parie que je pourrais te trouver plein de clients là-bas. Ils ont tous des problèmes d'argent. Les récoltes, le matériel... »

Camille a haussé un sourcil, l'intérêt brillant dans ses yeux.

« Tu penses ? »

« J'en suis sûre. Et si... si tu me donnais une commission pour chaque client que je t'apporte ? Ça m'aiderait encore plus. »

Elle a ri, un rire méprisant.

« Toi, une apporteuse d'affaires ? Pourquoi pas. Ça m'amuse. Pour chaque prêt de plus de 30 000 euros, je te donne... 1050 euros. Ça te va, la paysanne ? »

« C'est plus que généreux, Camille. Merci. »

Le plan était en marche.

Elle ne savait pas qu'elle venait de signer la ruine de sa famille.

Elle pensait m'avoir piégée, mais c'est elle qui venait de tomber dans le mien.

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