Genre Classement
Télécharger l'appli HOT
Accueil > Romance > La Confusion
La Confusion

La Confusion

Auteur:: König Apetovi
Genre: Romance
Le plus grand souci de König depuis son enfance, c'est l'étude. L'affaire des relations amoureuses et autres choses ne l'intéressaient pas. Par malheur, il est gravement tombé sous le charme d'une fille en classe de seconde. Trois ans après, ils ont bel et bien obtenu leurs baccalauréats ensemble. Le premier jour de la rentrée universitaire, König a rencontré une autre déesse et automatiquement, la beauté de cette dernière l'a emporté. Quelques temps après, il a engagé une autre relation amoureuse avec cette nouvelle fille, malgré qu'il était toujours avec la première. Finalement, il s'est mis dans la confusion, car il ne savait pas qui choisissait entre les deux mignonnes filles.

Chapitre 1 La rencontre

«König»

Je remerciais Dieu pour sa bénédiction dans ma vie. Sans lui, je n'étais rien du tout dans le domaine éducatif. Depuis que j'avais débuté mes études scolaires, je n'avais jamais échoué jusqu'à arriver en classe de troisième. En plus, j'occupais toujours le premier rang dans chaque classe. Je me suis entouré par les filles, mais aucune parmi elles ne m'intéressait pas. D'ailleurs, je n'ai pas mis mon idée sur l'affaire des relations amoureuses, car mes parents me disaient toujours qu'on ne faisait pas deux choses à la fois. C'était absolument vrai, car arrivé en classe de sixième, j'avais rencontré un garçon et lui aussi faisait son mieux dans les études, mais lorsqu'il avait commencé à s'engager dans les relations amoureuses, hum par malheur, il avait doublé la classe de quatrième. Cela était très bizarre pour nous tous, mais on n'avait pas d'autre choix, car ce qui devait arriver, c'était ça qui était arrivé. À la veille de l'examen du BEPC, j'étais dans ma chambre en train d'apprendre mes leçons. Quelques minutes après, ma mère est venue s'asseoir à côté de moi. Elle me regardait jusqu'à un moment donné et se mettait à pleurer. Vraiment, c'était très triste pour moi ce jour-là. Sinon, moi König, j'aimais beaucoup mes parents avec tout mon esprit. Ils étaient ma plus grande richesse sur la terre et je ne blaguais jamais avec eux.

Constantine : mon enfant, pourquoi tu aimes trop à fatiguer ton cerveau ? S'il te plaît, allons manger !

_ Maman, je voulais apprendre un peu, j'arrive dans quelques minutes.

Constantine : hum ok, ton père aussi t'attend, donc il faut te précipiter.

_ Maman, pourquoi tu viens de pleurer ? S'il te plaît, je n'aime pas que tu te mettes dans la tristesse. Je vous promets qu'un jour, je vais vous faire sortir dans la souffrance.

Constantine : amen ! J'ai confiance en toi. S'il te plaît, viens vite afin qu'on puisse manger ensemble !

Certaines personnes ont l'habitude de dire que leurs mères étaient les meilleures du monde, mais la mienne était exceptionnelle. Ah oui, ma mère s'est remplie de plusieurs qualités que d'autres femmes n'en ont pas. Elle est sortie de ma chambre et quelques minutes après, moi aussi je suis allé leur rejoindre au salon afin de manger avec eux ensemble.

« Albert »

À chaque fois que je me réveille, ma seule première parole, c'était de remercier Dieu pour sa grâce dans ma famille. Oh vraiment, il a bien béni ma famille, surtout mon enfant König. Depuis son enfance, il n'avait jamais échoué à l'école et cela était une grande joie pour nous. La seule chose qui m'étonnait chez lui, c'était qu'il apprenait trop. Mon enfant pouvait faire une journée dans la chambre sans sortir, juste pour apprendre. Sinon, c'était une bonne chose, mais il le faisait trop. Le soir, la nourriture était prête et sa mère s'est rendue chez lui pour l'informer. Quelques minutes après, il est venu nous rejoindre, mais un livre toujours dans la main. Vraiment, König ne faisait que m'étonner avec ses comportements. Dans tous les cas, c'était une bonne chose.

_ Fiston, ton nom fait déjà partie des admis, donc ne t'inquiète plus à apprendre beaucoup !

König : haha papa, j'ai compris, mais toi-même tu sais que c'est impossible pour moi non ! Je ne peux jamais rester sans apprendre mes leçons. On dirait que ça devient un réflexe pour moi.

Constantine : hum ok, mon enfant, beaucoup de courage à toi ! L'année prochaine, nous ferons tout possible pour t'inscrire dans une école privée.

König : waouh, ça me fera beaucoup de plaisir ! Que Dieu vous bénisse abondamment ! Je vous promets que je ferai mon mieux pour vous satisfaire un jour.

Les mots de mon enfant me donnaient beaucoup de courage et me faisaient sentir mieux. Après le repas, il est allé dans sa chambre pour continuer à apprendre ses cours. Quant à ma femme et moi, nous nous sommes rendus dans la chambre conjugale pour nous amuser un peu.

« Marie »

Marie la reine, la meuf, la plus populaire dans son entourage. Plusieurs garçons couraient derrière moi, mais je n'avais jamais accordé la chance qu'à une seule personne et je comptais faire ce beau garçon, très charmant, l'homme de ma vie. Léonce était l'unique personne que mon cœur avait choisie et je l'aimais bien. Depuis la classe de sixième que nous nous étions rencontrés et il était fidèle à moi jusqu'à arriver en troisième. À la veille de l'examen, il est venu chez moi afin qu'on puisse faire les révisions des cours ensemble. Le soir, on s'est séparé aux alentours de seize heures. Le lendemain matin, c'était le grand jour où nous allions commencer notre examen. Je me suis réveillée très tôt pour me rendre à l'école, mais bien avant cela, j'ai pris mon petit déjeuner comme d'habitude avec mes adorables parents. Après le repas, mon père m'a déposé à l'école et s'est retourné au travail. Quelques minutes après, mon amour Léonce aussi est venu. On est allé s'asseoir dans un lieu très calme pour faire une petite révision encore ce matin-là avant de se rendre en classe pour composer. À sept heures, on était prêt pour aller dans la salle d'examen. Quelques heures après, nous avons fini pour ce jour-là et c'est parti pour le jour suivant. J'ai échangé quelques conversations avec mon amour avant que son père ne vienne. Par coïncidence, nos pères sont venus nous chercher au même moment. Il m'a fait un clin d'œil avant de faire son entrée dans la voiture de son père. Sans tarder, moi aussi j'ai fait mon entrée et nous sommes partis. Quelques minutes après, on est bel et bien arrivé à la maison et heureusement, la nourriture aussi était prête sur la table.

Djara : sois la bienvenue ma princesse ! Comment ta journée a été passée ?

Sadam : sa journée a été mal passée.

Djara : depuis quand tu es devenu la porte-parole de Marie ? Marie, maintenant, il faut me répondre.

_ Hum maman, je rends grâce pour la journée d'aujourd'hui. Sans mentir, l'examen s'est bien déroulé et je suis très confiante que ça va bien terminer aussi.

Djara : c'est maintenant que j'aie la bonne réponse à ma question. Chéri, qu'est-ce que toi tu disais avant ?

Sadam : je ne me souviens plus de ce que je disais.

Djara : imbécile !

On éclatait de rire et après cela, moi je suis directement allée dans la douche avant d'aller leur rejoindre au salon pour manger. Dizaines de minutes après, je me suis rendue chez eux et nous dégustions mon plat préféré ensemble.

« Léonce »

Depuis la classe de sixième que j'avais posé mes magnifiques yeux sur cette fille, je n'arrivais plus à retirer mon regard sur elle. On dirait qu'elle était en moi, car chaque jour, je sentais sa présence dans ma vie. Arrivé en classe de troisième, c'était une autre chose. Malgré que nous étions petits, mais notre amour était le meilleur. Oui, Marie et moi, on s'aimait beaucoup comme les fous, car l'amour nous a rendus très fous. Le jour de l'examen, on s'est rencontré dans la matinée et c'était pareil pour le midi. Le soir, après avoir pris mon dîner avec mes aimables parents, je suis allé me coucher sur mon lit afin d'appeler mon unique joie de vivre avant de dormir.

Marie : allô bébé ! Qu'est-ce que tu as mangé ce soir ?

_ Je n'ai pas encore mangé, car je t'attends pour qu'on puisse prendre le dîner ensemble.

Marie : d'accord, je serai là dans peu de temps.

_ D'accord, moi aussi je vais me patienter un peu. Si ça arrive que tu me trompes, hum....

Marie : haha, tu seras fâché contre moi ? En tout cas, moi je serai là quand même hein.

_ Menteuse ! Bon, dis-moi, est-ce que tu as bien révisé tes cours ce soir ?

Marie : pourquoi pas mon chéri ? Toi-même, tu sais que cela est devenu une habitude pour moi non ! Et toi, tu apprends bien ?

_ Nous sommes jumeaux, donc il faut savoir que moi aussi je fais mon mieux comme toi.

Quelques minutes après, j'ai raccroché l'appel afin de pouvoir réviser un peu avant de m'endormir. Dans un instant, mon meilleur ami aussi m'a appelé. Le gars-là était très sympathique, mais très drôle. Le pire, il aimait trop l'affaire des filles dans notre école. Parfois, il me forçait de faire la cour à une autre fille, mais cela n'était pas mon genre. Quelques minutes après, il a raccroché. Quelques mois plus tard.

« Constantine »

Quand on parlait de la bénédiction intellectuelle, c'était le cas de notre enfant. König était intelligent d'une manière que nous-mêmes, nous n'arrivions pas à le comprendre. Il était le premier dans leur école et cela était un grand plaisir pour nous. Quelques semaines avant leur rentrée scolaire du deuxième cycle, il était très content et avait hâte d'y aller. Grâce à son père et moi, nous avons pu trouver une somme d'argent qui pouvait lui permettre de fréquenter une école privée. Après notre réveil d'un jour, nous nous occupions des travaux domestiques ensemble. Vraiment, mon mari était très exceptionnel. Que ce soit les travaux domestiques et autres choses, lui, il s'en foutait de tout et m'aidait bien. Après le ménage, nous sommes allés au salon pour manger.

_ König, tu te prépares bien pour ta nouvelle rentrée ?

König : oh maman, ce n'est plus la peine de me poser cette question, car moi je suis prêt depuis. J'espère que je vais fréquenter l'école qui est à côté de nous ici !

Albert : si, mon enfant, tu vas étudier dans cette école. La seule chose que moi je veuille que tu nous fasses, c'est de bien travailler comme d'habitude. On veut toujours ta réussite ou rien.

König : n'ayez pas peur mes amours ! Je vous aime beaucoup mes parents.

Quelques semaines plus tard.

« König »

L'étude était ma meilleure activité et je comptais satisfaire les besoins de ma famille à travers cela, donc je ne blaguais pas avec ça. Le premier jour de la rentrée, mon père m'a amené à l'école avec sa moto. Une fois arrivés, mes nouveaux camarades nous regardions comme si nous étions des voleurs qui étaient dans une cellule. Cela était très bizarre pour nous, mais finalement, mon père m'a fait comprendre que c'était à cause de sa moto. Vraiment, la vie des pauvres personnes était très triste quoi. Franchement, tous les parents de mes camarades étaient des riches, donc on dirait que j'étais le plus pauvre dans cette école. Dans tous les cas, moi j'étais fier de moi-même et de mes parents aussi. Être pauvre ne signifiait pas qu'on allait mourir dans la pauvreté. Oh, c'était une pure vérité que les gens ignorent. Quelques minutes après, mon père a payé tous mes frais de scolarité en même temps avant de se rendre à la maison. Après son départ, le surveillant m'a amené dans la salle dans laquelle j'allais rester. Une fille s'est assise seule, donc je me suis rendu chez elle afin de prendre place à côté d'elle.

« Marie »

Il était beau, aimable et avait d'autres qualités physiques, mais son habillement prouvait qu'il était le chef des pauvres. Parmi tous mes camarades, il a décidé de venir s'asseoir à côté de moi. Les gens comme ce garçon ont des caractères polis, donc je comptais même lui faire mon ami.

_ Sois le bienvenu ! Marie et toi ?

König : la femme de Joseph, la mère de Jésus Christ. Sinon, c'est bien ton nom.

_ Monsieur, puis-je connaître ton nom ?

König : ok mademoiselle Marie, moi c'est König et je suis très ravi de te rencontrer.

_ Le plaisir est partagé monsieur König. Je veux que tu me fasses une petite description de toi.

König : la charité bien ordonnée commence par soi-même, donc vas-y d'abord. Je suis à l'écoute.

_ Hum ok, tu as raison. Je vais juste te parler de ma vie sentimentale. Je suis tombée sous le charme d'un beau garçon depuis la classe de sixième. Malheureusement, on nous a séparés cette année, sinon on allait tous rester ensemble dans cette classe. Il est dans l'autre seconde. Pendant la récréation, je vais te montrer l'homme de ma vie et toi, tu vas me montrer ta princesse quand ?

König : ce serait très difficile pour moi de te montrer une autre fille, car ma princesse n'est personne d'autre que toi.

Mais, qu'est-ce qu'il voulait dire par là au juste ?

À suivre....

Chapitre 2 Le harcèlement

(Mais, qu'est-ce qu'il voulait dire par là au juste ?)

« Léonce »

Le premier jour de la journée, je me suis réveillé avec une immense joie. Non seulement pour rencontrer mon amour, mais aussi mon ami Adolphe. Ce mec est très drôle et bizarre parfois. Son seul souci, c'est d'avoir plusieurs copines. Après mon réveil, je suis allé prendre un bain avant d'aller rejoindre mes parents au salon afin qu'on puisse manger ensemble. Quelques minutes après, nous sommes partis avec la voiture de mon père et c'était lui-même qui était au volant, vue que son lieu de travail se trouve sur la même route que notre école. Quelques minutes après, il m'a déposé à l'école et continuait sa route. J'étais en classe et quelques minutes après, mon ami Adolphe aussi est venu.

Adolphe : le mec, le plus sympathique dans une relation amoureuse. Je t'avais plusieurs fois dit de draguer une autre fille encore, mais tu t'en fous de moi non. Le jour où Marie va t'abandonner, tu comprendras ce que je te dis. Avoir deux petites amies, ce n'est pas un péché, mais plutôt une chance. Le jour où l'une va te quitter, tu feras ta vie avec l'autre. Adolphe et moi étions des amis depuis notre enfance, mais on dirait qu'il ne me connaît pas sincèrement. Tout ce que moi je déteste, c'était ça qu'il me dise. En tout cas, chacun est libre de faire ce qu'il veut.

Après son discours, je n'ai rien dit et je ne faisais que le regarder. Lui aussi me regardait toujours et finalement, il est étonné par mon comportement.

Adolphe : l'homme le plus fidèle à sa meuf. En tout cas, c'est aussi bien ton attitude, mais seulement que je suis en train de pleurer pour toi pour ce jour-là.

_ Marie et moi, on s'aime bien et on compte se marier.

Adolphe : c'est bien, pendant la récréation, on doit aller dans leur classe.

_ D'accord !

Du coup, un professeur a fait son entrée et moi-même je savais que c'est un scientifique. Les professeurs scientifiques sont toujours différents par rapport aux autres à cause de leurs habillements. Ils s'en foutaient de la vie et sans mentir cela me plaît. Trois heures de temps après, nous sommes sortis pour la pause. Directement, nous sommes allés chez Marie dans leur classe. Une fois arrivés chez elle avec Adolphe, j'ai vu un pauvre garçon à côté de ma mielleuse copine. Cela était un peu bizarre pour moi, mais bon, ça ne pouvait rien changer.

_ Ma princesse, vous avez fait le cours ce matin ?

Marie : si, et vous ?

_ De même ! Tu ne sors pas pour manger ?

König : il fallait au moins me saluer. C'est la bonne éducation ça. En tout cas, bonjour à vous !

Adolphe et moi étions un peu surpris par les phrases de ce pauvre, mais on n'a rien dit. Moi personnellement, ça m'a beaucoup énervé que Marie allait rester avec ce garçon. Quelques secondes après, Adolphe a un peu souri et moi-même je savais qu'il allait corriger ce garçon.

Adolphe : petit frère, sois le bienvenu parmi les riches ! C'est notre salutation que tu ailles manger ce matin ? Il y a une grande différence entre toi et nous. Juste, nos habillements le prouvent.

König : je suis désolé pour toi. Tu parles de quelle différence ? Hum, on dirait que tu as parlé en l'air seulement. Si j'étais à ta place, j'allais plutôt chercher à savoir comment un pauvre garçon a fait pour s'inscrire dans une école des riches.

Sur ces mots, il est sorti de la salle. Finalement, moi je me suis tu, car j'ai beaucoup manqué des mots. Après sa sortie, Adolphe se mettait à rire encore et nous tous, nous éclations de rire.

_ Marie, il est qui au juste ?

Marie : il est un élève comme toi.

Adolphe : haha, une belle question, une agréable réponse ! Tu es satisfait pour la réponse ?

_ Hum chérie, moi je suis un peu peureux hein.

Marie : pourquoi ? Donc tu penses que moi Marie, je vais aimer ce garçon ? S'il s'est assis à côté de moi, c'est parce que moi j'ai eu pitié de sa pauvreté.

Il fallait voir comment je me suis un peu soulagé. Les garçons comme celui-ci aiment bien à chanter les mots doux aux filles, donc cela m'a un peu rendu effrayant. Dans tous les cas, j'avais mille confiance en mon amour qu'elle ne pouvait jamais me trahir, car nous nous sommes faits l'un pour l'autre.

« König »

J'allais les blesser avec ma parole, donc j'ai décidé de sortir de la salle. Comme j'étais nouveau dans cette école, donc j'ai un peu souffert avant de trouver la nourriture. Quelques minutes après, je me suis rendu en classe et cette fille était en train de manger avant mon arrivée. Sans mentir, elle aussi était très exceptionnelle et séduisante. J'ai pris place à côté d'elle pour causer avec elle avant l'arrivée de notre professeur. C'était mon premier jour dans cette école, mais je n'ai pas vu aucune autre fille qui était comparable à Marie. On dirait que c'était elle le mot beauté même.

_ Tu es très angélique et attirante.

Marie : merci pour les compliments ! S'il te plaît, ne me flattes plus !

_ Moi je dis seulement ce que j'ai vu. Le gars qui était à côté de toi, c'est lui ton petit ami dont tu m'as parlé ?

Marie : évidemment, c'est lui mon prince !

_ Et moi je suis ton roi, n'est-ce pas ?

Marie : mon ami, s'il te plaît, arrêtes de me déranger !

_ Je ne suis pas ton ami, mais loin de là.

Marie : si tu continues, je vais dire à mon amour que tu me harcèles.

Vraiment, certaines personnes me faisaient rire parfois. Juste le premier jour de notre rencontre, elle parlait du harcèlement. En tout cas, moi je me sentais bien avec elle. Si on me disait que moi aussi j'allais discuter avec une fille comme ça, je n'allais pas y croire. Le pire, je lui parlais comme si on se connaissait depuis. À midi, je suis allé à la maison tout seul. Vraiment, moi-même j'ai su que j'étais le plus pauvre dans cette école. Presque tous mes camarades sont partis avec leurs familles, pourtant moi c'était le contraire. En tout cas, moi-même je savais qu'un jour, moi aussi je ferai partie des riches. Après avoir salué ma mère, je suis allé dans ma chambre pour me déshabiller. Ensuite, j'ai décidé de me laver avant de manger. Après cela, je me suis rendu chez ma mère au salon.

Constantine : comment ta journée a été passée ?

_ Pas mal ! Seulement qu'une fille m'a bien accueilli.

Constantine : waouh, là tu es chanceux à ce côté hein. Les élèves de cette école sont très égoïstes, donc si tu as une personne sérieuse, prends soin d'elle.

Honnêtement, ma mère n'a pas menti à ce côté. La manière dont ces deux bandits m'avaient parlé, moi-même je savais qu'ils étaient très égoïstes. Marie aussi l'est, mais seulement que j'étais chanceux avec elle, comme ma mère l'a dit.

Une semaine plus tard.

« Adolphe »

J'étais dans le domaine, donc je connaissais presque beaucoup de choses. Je suis un dragueur professionnel, donc moi-même je savais que tôt ou tard, König le pauvre va conquérir le cœur de Marie. À cause de cela, je demandais à mon frère de faire la cour à une autre meuf, mais il s'en foutait de moi. En tout cas, moi je ne le souhaitais pas le malheur. Un jour, Léonce était avec sa bien-aimée avant mon arrivée. Parfois, il n'est pas bon de déranger les amoureux, donc je suis directement allé en classe pour l'attendre. Vingtaine de minutes après, il est venu me rejoindre avec un beau sourire aux lèvres. Je me demandais si Marie l'a caressé ou quoi.

_ Au moment où nous autres, nous souffrons de l'amour, certaines personnes le vivent bien. Hum, les amoureux !

Léonce : tu te moques de moi ou quoi ? Entre toi et moi, qui vit l'amour ?

_ Je veux goûter aussi, donc donne-moi un peu !

Finalement, il ne m'a plus répondu, car lui-même savait que je me moquais de lui.

Le jour suivant.

« Constantine »

Ces derniers temps, le comportement de mon enfant n'était plus le même, mais je ne savais pas pourquoi. Je me demandais si c'était toujours à cause de la fille dont il m'avait parlé ou bien quoi. En tout cas, j'ai confiance en lui qu'il ne pouvait jamais accorder beaucoup d'attention à elle plus que ses études. Je connais bien König, il aime l'école plus que tout et j'ai mille confiance en Dieu qu'un jour, mon enfant va nous faire sortir dans la misère. Comme d'habitude, je me suis réveillée très vite afin de faire le ménage. Après avoir fait tous les tâches domestiques, j'ai fait le thé à mes amours. Quelques minutes après, nous étions tous prêts à table à manger pour prendre le thé ensemble.

Albert : j'espère que tu auras ton baccalauréat dans trois ans non !

König : s'il est possible qu'on puisse avoir ça dans deux ans, je serai le premier à l'avoir.

_ Que Dieu exauce tes prières ! Vraiment, tu me rends très satisfaisante avec tes paroles.

Albert : hum, je ne vais jamais cesser de prier pour toi.

Il est l'unique enfant pour nous, mais on le considérait comme s'ils étaient nombreux. À cause de son intelligence, on avait fait beaucoup d'efforts pour l'inscrire dans une école privée qui est très cher. Quelques minutes après, il est parti et il ne restait que mon mari et moi.

_ Chéri, j'ai envie de quelque chose.

Albert : Tu veux quoi ? Dis-le moi, si possible je te le donnerai !

_ Tu as déjà pris ta douche ?

Vraiment, ma question était bizarre hein. Mon mari même savait ce que je voulais dire par là, donc finalement il n'a fait que sourire. Dans un instant, il m'a embrassé et j'étais hyper contente, car c'était bel et bien ce que j'attendais.

« Marie »

Comme de la pagaille, ce pauvre garçon n'arrêtais pas toujours de me harceler. On venait à peine de se rencontrer, mais on dirait que nous étions des vieux amis. Sans mentir, ses pagailles et flatteries me plaisaient, mais seulement que je ne ressentais rien pour lui et je n'allais jamais ressentir aucune chose. Un jour, je suis à peine arrivée à l'école et du coup, mon prince charmant aussi a descendu dans la voiture de son père. Je me suis assise sur un reposoir et lui-même s'est rapproché de moi. On discutait ensemble et deux minutes après, son conjoint Adolphe aussi est venu nous rejoindre.

Adolphe : vous vivez l'amour, pourtant vous nous racontez une autre chose.

_ Tu te moques de nous ou quoi ? En tout cas, merci pour tes compliments !

Léonce : ne prête pas ton attention à ses bla-bla !

Adolphe : moi j'ai faim, donc je dois aller chercher quelque chose.

Il est parti et nous continuions nos discussions. Quelques minutes après, on s'est séparé et moi aussi je suis allée rejoindre König en classe. J'imaginais comment il allait me déranger encore. À midi, tout le monde est sorti de la salle et il ne restait que nous deux.

König : chaque jour avec toi est comme un rêve. Peu importe où je vais ou ce que je fais, tu es ma dernière pensée avant de m'endormir et la première pensée qui me réveille chaque matin. J'aime ma vie car tu en fais partie. Quand je suis avec toi, la vie me remplit. Tu me fais me sentir spécial, tu es mon cœur, mon âme et mon monde. S'il te plaît, reste avec moi pour toujours. Marie, je t'aime.

_ König, s'il te plaît, arrêtes tes flatteries !

König : j'ai décidé de partager ma vie avec toi non seulement parce que je dois le faire, mais aussi je ne peux pas vivre sans toi.

Immédiatement, je me suis rendue chez Léonce, car les mots de König me fatiguaient trop.

À suivre....

Chapitre 3 Le combat

(Immédiatement, je me suis rendue chez Léonce, car les mots de König me fatiguaient trop.)

« Léonce »

Je n'avais que deux personnes dans notre école et c'est seulement avec eux que je passe mes temps. À part mon amour Marie, c'est mon meilleur ami Adolphe. Lui, c'est un grand bandit, mais j'aimais à être avec lui. La seule chose qu'il n'arrête pas de me dire chaque jour, c'est de faire tout possible pour faire l'amour à Marie. Après les cours d'un jour, j'étais avec Adolphe pour continuer la conversation sur le même sujet encore et dans un instant, ma chérie même est venue chez nous. La manière dont Marie s'est précipitée avec sa démarche avant de se mettre devant nous, on a su en même temps que quelque chose s'est passée. Immédiatement, moi aussi je la questionne, mais elle nous a juste racontés certaines choses bizarres. Dans un instant, son père aussi est venu, donc elle nous a faussés compagnie. Il fallait voir comment Adolphe a laissé sa bouche grandement ouverte. Haha, moi-même je savais qu'il allait me parler de la même chose encore.

Adolphe : le mensonge est la plus grande infidélité des femmes. Elle commence à te mentir, ce qui veut dire qu'elle sera capable de sortir avec un autre gars, dans peu de temps. Mon frère, les anglais disent que « use your head ». As-tu compris ce que je voulais dire par là ? Cela veut dire qu'il faut utiliser ton cerveau, sinon les gens vont te considérer comme un stupide.

À chaque fois, mon ami Adolphe ne fait que me surprendre avec ses discours. Si j'analyse bien ses propos, je vois un côté qui est positif et un autre négatif. Finalement, moi aussi j'ai décidé de me patienter un peu avant de faire le choix. Marie que je connaisse depuis la classe de sixième, ne pouvait jamais me trahir, donc c'est à cause de tout cela que je n'accordais pas beaucoup d'importance aux mots de mon doyen Adolphe.

_ Adolphe, donc si je comprends bien, tu voulais me dire que Marie sort avec un autre gars ?

Adolphe : je n'ai pas encore dit ça, mais dans peu de temps, elle va te nier à cause d'un autre mec. Crois-moi et tu verras la suite !

_ Non, c'est impossible ! Le seul garçon qui est capable de conquérir le cœur de Marie, c'est toi Adolphe, mais je sais bel et bien que tu ne pourra jamais me faire une telle chose.

Adolphe : c'est bien, mais il faut noter qu'il y a des nouveaux élèves parmi nous. Je te donne cet exemple. Est-ce que tu connais le garçon qui s'appelle König ?

_ Si on parle sérieusement, arrêtes d'appeler le nom de ce pauvre à côté de moi. Donc, si je comprends bien, tu voulais me dire que König peut arracher ma meuf ?

Adolphe est quitté chez moi sans même me répondre. Vraiment, il m'étonne trop parfois. Quelques minutes après, mon père aussi est venu me chercher et nous sommes partis. Une fois arrivés à la maison, mon plat préféré est sur la table grâce à la cuisinière. Oh, ce n'était aucune autre personne que ma mère.

Lucia : Léonce, pourquoi Marie ne vient plus ici ces derniers temps ? Qu'est-ce qu'il se passe entre vous ?

Dimitric : il n'y a rien entre eux.

On dirait que mon père m'a remplacé. Haha, on m'a posé une question, mais il a répondu à ma place. Honnêtement, la question de ma mère aussi m'a un peu choqué et je ne savais même pas comment je pouvais lui répondre. Finalement, je leur ai juste raconté des trucs bizarres. À cause d'eux, je n'ai pas pu bien digérer mon plat.

Le jour suivant.

« König »

L'amour m'a mis dans un monde très pensif. Moi König, qui n'ai jamais pensé à ça, je me suis emporté par l'amour et je ne me mettais plus dans la bonne humeur chaque jour, car la fille ne me voulait pas. Que dois-je faire alors pour détourner le cœur de Marie vers moi ? C'est la seule chose que je cherche à faire, mais hélas.... J'ai fait tout mon mieux pour convaincre cette fille, mais finalement elle me parle plutôt du harcèlement. Dois-je être direct avec son stupide petit ami ou quoi ? Depuis quatre heures du matin, je me suis réveillé avec toutes ces pensées. Quelques heures plus tard, j'étais prêt à me rendre à l'école. Quelque chose s'est passée ce matin-là et moi-même, je savais que nous nous sommes faits l'un pour l'autre. Vraiment, j'ai tellement aimé la coïncidence de ce jour. Je suis arrivé à l'entrée de notre école et au même moment, ma ravissante chérie aussi est venue. Un esprit diabolique me disait d'aller l'embrasser devant son père, mais je me suis dit que je risquais d'aller en prison. Oui c'est ça hein. On ne blague pas avec les filles des riches, sinon ce serait un sérieux problème. La seule chose qui me faisait plus mal, c'était son copain Léonce. Ils me rendaient très jaloux, s'ils marchent ensemble la main dans la main. On dirait qu'ils se sont déjà mariés. J'étais allé m'asseoir en classe afin de bien réfléchir sur ma vie sentimentale. Quelques minutes après, Marie aussi est venue avec sa démarche d'une miss France. Elle est allée s'asseoir à l'écart de moi et sans tarder, moi-même je me suis rendu chez elle. Au même moment, un stupide garçon aussi est venu nous rejoindre. Je suis foutu ce jour sans le savoir.

Adolphe : petit frère, vas t'asseoir quelque part avec ta pauvreté ! Je vais parler à ma chérie.

Marie : mon ami, il faut faire ce qu'on te demande.

_ Marie, arrêtes de me considérer comme ton ami, car.....

« Adolphe »

Il voulait parler encore, mais je lui ai donné un petit coup sur la bouche. Hum, le gars-là ne connaissait pas encore qui est Adolphe, le bandit mignon. Ah oui, j'étais le grand bandit dans notre école, mais à cause de ma beauté, c'étaient les filles mêmes qui me faisaient la cour. Il était allé s'asseoir à sa place et je me suis mis à rire. J'ai échangé quelques mots avec Marie et après, je suis allé chez le pauvre garçon König.

_ Mon frère, je te demande pardon de te mettre à l'écart de cette fille, si tu veux vraiment faire trois ans dans cette lycée.

König : Marie est une fille et il est même écrit que chaque homme a besoin d'une femme dans sa vie, donc mon frère, il faut savoir que j'ai besoin de cette fille. Elle est célibataire, donc elle n'appartient à personne pour le moment.

Le petit-là m'a trop énervé ce matin-là, mais j'ai décidé de garder mon calme un peu. Honnêtement, je voulais le blesser gravement, mais je suis sensé de mettre mon ami Léonce au courant de tout d'abord. Quelques minutes après, je suis arrivé chez lui en classe. Parfois, lui aussi me rendait très fâcheux avec son comportement, mais je ne disais rien. Je lui ai dit tout ce que j'ai vu, mais il ne s'inquiétait même pas pour moi.

Léonce : mon frère, ce pauvre garçon ne peut jamais m'arracher Marie. Elle est à moi et c'est pour toujours.

_ Continues toujours de rêver ! Peux-tu imaginer que ce pauvre vient d'embrasser Marie devant moi ?

Oui, c'est ce que je voulais depuis. Sur ces mots, les yeux de mon ami a changé de couleur. Il s'est complètement choqué et ne savait plus quoi faire. Nous voulions continuer la discussion, mais malheureusement notre professeur scientifique aussi est venu. Mon frère était avec nous dans la salle, mais son esprit était ailleurs. Je le guettais, mais il ne se rendait pas compte. Quelques heures plus tard, il est l'heure et nous sommes sortis de la classe. Heureusement, on a rencontré König même devant notre entrée.

Léonce : hé toi, viens ici ! Peux-tu me dire pourquoi tu cours derrière ma chérie ?

König : elle est ta chérie et non ta femme. Mon frère, à partir d'aujourd'hui, il faut savoir que Marie est à moi, car elle est ma femme.

_ König, comme tu le sais déjà, moi Adolphe, je ne m'amuse pas, donc il faut te mettre à côté de cette meuf. C'est le dernier avertissement. Si jamais, je t'ai vu encore avec cette fille, hum....

König : je n'ai pas peur de toi. Il n'y a qu'une seule vie et une seule mort.

« Léonce »

Ça devient très sérieux, donc je dois laisser la blague à part. Il parlait devant moi comme s'il sortait déjà avec Marie. Il s'en foutait de nous. Finalement, j'ai décidé de prendre les choses au sérieux, sinon König serait capable d'arracher ma copine. Heureusement, Adolphe lui a donné une gifle, donc il est parti sans voix. Après son départ, je me suis mis à rire bien. Quelques minutes après, mon père est venu me chercher et nous sommes partis. Comme d'habitude, la nourriture est déjà prête sur la table avant notre arrivée.... Après avoir pris mon dîner dans la soirée, je suis allé prendre mon bain avant d'appeler mon amour. Dix minutes après, je suis au lit et j'ai appelé Marie.

Marie : allô bébé ! Qu'est-ce que tu as mangé ce soir ?

_ Je n'ai rien mangé à cause de toi. Marie, ces derniers temps, je ne me mets plus à l'aise, car je suis très inquiet.

Marie : hum, puis-je savoir ce que je t'ai fait ?

_ Marie, sois honnête avec moi ! Qu'est-ce qu'il y a entre König et toi ?

Marie : s'il te plaît Léonce, ne m'énerve pas ce soir ! Je t'avais plusieurs dit d'arrêter d'être jaloux, car il n'y a rien du tout entre nous. König est juste mon ami. Si tu continues toujours avec les mêmes choses, il faut savoir que tu vas perdre petit à petit ta place dans mon cœur.

Quelques semaines plus tard.

« König »

Je me demandais si c'était quelqu'un qui m'a jeté un mauvais sort ou quoi. Chaque jour, je ne fais que penser à Marie. Malgré que le bandit Adolphe aussi me dérangeait avec ses coups, mais je m'en foutais de tout. Chaque vendredi soir, on fait le sport à l'école. Un jour, après le sport, je suis allé chez Marie encore, malgré que les deux bandits-là me l'avaient interdit. Après avoir échangé quelques conversations avec elle, j'ai pris la route pour me rendre à la maison. Arrivé à un moment de la route, j'ai rencontré mes deux ennemis.

Léonce : comme tu es stupide, nous voulons te montrer aujourd'hui nos vrais visages. Adolphe, laisse-nous un peu !

Ce bandit qui s'appelle Adolphe se mettait à côté et nous regardait. Dans un instant, Léonce voulait me donner un coup très violent, mais heureusement, j'ai feinté et lui ai donné plutôt deux coups sur la bouche. Au moment où je voulais me tourner vers le grand bandit, j'ai senti une grande douleur au niveau de mon tête.

« Adolphe »

Je l'avais averti plusieurs fois, mais il ne voulait pas m'écouter. Comment puis-je croiser les bras, alors que mon second était en danger ? König a juste donné deux coups à Léonce, mais ce dernier est tombé par terre. Haha, vraiment lui aussi me faisait trop rire quoi. Il était très faible comme une fille. Heureusement, moi aussi j'ai trouvé un bâton très lourd à côté de moi. Sans tarder, je lui ai donné un coup seul sur la tête et lui aussi est tombé par terre. Par la grâce de Dieu, Léonce s'est levé.

Léonce : oh mon Dieu ! Pourquoi tu l'as tué ? Adolphe, il est mort hein.

_ Je m'en fous. D'ailleurs, ce serait une occasion pour toi de bien t'occuper de Marie.

Léonce : oh merde ! Mais pourquoi tu lui as fait ça ? S'il te plaît, il faut qu'on appelle une ambulance très vite.

_ Léonce, tu es très stupide comme König. Donc, toi tu voulais appeler l'ambulance à cette heure ? C'est toi seul qui vas aller en prison. Aucune personne ne nous a vus et au lieu de partir en même temps, toi tu parles de l'ambulance encore ?

Sur ces mots, je suis vite parti et Léonce aussi m'a suivi avec la course.

À suivre....

Télécharger le livre

COPYRIGHT(©) 2022