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L'Impératrice Retrouvée: Vengeance et Amour

L'Impératrice Retrouvée: Vengeance et Amour

Auteur:: CélineFlune
Genre: Xuanhuan
C' était le jour du choix, la cérémonie emblématique qui scellerait mon destin. Ma robe haute couture, imprégnée de l' aura unique de ma lignée Dubois, devait désigner l' homme à qui j' offrirais mon empire et mon âme. Mais mon cœur, lui, battait la chamade, non pas d' amour, mais de la terreur glacée d' un souvenir. Car j' avais déjà vécu ce jour. Dans ma vie antérieure, Antoine Dubois, l' héritier flamboyant, avait été mon obsession. Aveuglée par un amour insensé, j' avais commis l' impensable : j' avais manipulé l' aura pour le choisir lui. Pour lui, j' avais tout sacrifié : mon talent, ma fortune, mon être. Je l' avais élevé au rang d' empereur de la mode internationale, un nom vénéré de tous. Et le jour de notre triomphe, de notre couronnement, il m' a trahie. « Léa Dubois, tu es répudiée. » Ses mots résonnent encore, glas funèbre. Devant l' élite mondiale, il m' a humiliée. Il a anéanti ma famille, s' emparant de nos biens, de nos secrets. Il m' a fait défigurer, briser les mains qui avaient bâti sa gloire. J' ai été réduite en esclavage, jouet de ceux qui m' avaient servi. « Tu n' étais qu' un prétexte pour que je puisse conquérir le monde de la mode ! » Il avait craché ces mots avec un mépris infini, alors que je gisais dans la fange, avant d' ajouter : « Sans toi, j' aurais tout aussi bien réussi ! C' est à cause de toi que Camille a été forcée d' épouser un autre et a été brisée ! Tu vas payer pour ça ! » Camille, sa maîtresse, la chanteuse de rue innocente qu' il gardait secrètement à ses côtés. Pourquoi moi ? Pourquoi tant de haine ? Je n' ai jamais cessé de me poser la question. Mais le destin, dans sa cruauté ou sa pitié, m' a offert une seconde chance. Je suis revenue. Revenue à cet instant précis, dans cette salle, quelques instants avant que la cérémonie ne commence. Cette fois, je ne commettrai pas la même erreur. Je ne manipulerai rien. Je laisserai l' aura choisir.

Introduction

C' était le jour du choix, la cérémonie emblématique qui scellerait mon destin.

Ma robe haute couture, imprégnée de l' aura unique de ma lignée Dubois, devait désigner l' homme à qui j' offrirais mon empire et mon âme.

Mais mon cœur, lui, battait la chamade, non pas d' amour, mais de la terreur glacée d' un souvenir.

Car j' avais déjà vécu ce jour.

Dans ma vie antérieure, Antoine Dubois, l' héritier flamboyant, avait été mon obsession.

Aveuglée par un amour insensé, j' avais commis l' impensable : j' avais manipulé l' aura pour le choisir lui.

Pour lui, j' avais tout sacrifié : mon talent, ma fortune, mon être.

Je l' avais élevé au rang d' empereur de la mode internationale, un nom vénéré de tous.

Et le jour de notre triomphe, de notre couronnement, il m' a trahie.

« Léa Dubois, tu es répudiée. »

Ses mots résonnent encore, glas funèbre.

Devant l' élite mondiale, il m' a humiliée.

Il a anéanti ma famille, s' emparant de nos biens, de nos secrets.

Il m' a fait défigurer, briser les mains qui avaient bâti sa gloire.

J' ai été réduite en esclavage, jouet de ceux qui m' avaient servi.

« Tu n' étais qu' un prétexte pour que je puisse conquérir le monde de la mode ! »

Il avait craché ces mots avec un mépris infini, alors que je gisais dans la fange, avant d' ajouter : « Sans toi, j' aurais tout aussi bien réussi ! C' est à cause de toi que Camille a été forcée d' épouser un autre et a été brisée ! Tu vas payer pour ça ! »

Camille, sa maîtresse, la chanteuse de rue innocente qu' il gardait secrètement à ses côtés.

Pourquoi moi ?

Pourquoi tant de haine ?

Je n' ai jamais cessé de me poser la question.

Mais le destin, dans sa cruauté ou sa pitié, m' a offert une seconde chance.

Je suis revenue.

Revenue à cet instant précis, dans cette salle, quelques instants avant que la cérémonie ne commence.

Cette fois, je ne commettrai pas la même erreur.

Je ne manipulerai rien.

Je laisserai l' aura choisir.

Chapitre 1

Je me tenais au centre de la grande salle de cérémonie de la famille Dubois, le tissu de ma robe haute couture effleurant mes chevilles. Cette robe, je l'avais conçue moi-même, chaque fil imprégné du savoir-faire ancestral de ma lignée, la famille Dubois par ma mère. Nous n'étions pas de simples créateurs de mode, nous étions les gardiens d'un secret : une technique de tissage qui infusait dans nos créations une "aura" unique, une aura qui garantissait le succès à celui ou celle qui la portait.

Aujourd'hui, c'était la cérémonie du choix. Le jour où l'aura de ma création la plus puissante devait choisir mon futur époux, l'homme destiné à régner à mes côtés sur notre empire du luxe.

Mon cœur battait, mais pas d'excitation ou d'amour. Il battait de la terreur glacée d'un souvenir.

Car j'avais déjà vécu ce jour.

Dans ma vie antérieure, j'étais follement amoureuse d'Antoine Dubois, le fils aîné, l'héritier présumé de la fortune Dubois. J'étais tellement aveuglée que j'avais commis l'impensable : j'avais manipulé l'aura. J'avais forcé le destin pour qu'il le choisisse lui.

Pour lui, j'avais tout donné. Mon talent, les ressources de ma famille, mon âme. J'ai fait de lui un empereur de la mode internationale, un nom que le monde entier vénérait. Et le jour de son couronnement, le jour où notre triomphe devait être absolu, il m'a trahie.

"Léa Dubois, tu es répudiée."

Ses mots résonnaient encore dans mon crâne comme un glas funèbre. Devant toute l'élite mondiale, il m'a humiliée. Il a anéanti ma famille, s'emparant de tous nos biens, de tous nos secrets. Il m'a fait défigurer, a ordonné qu'on me brise les mains, les mains qui avaient créé sa gloire. J'ai été réduite à une esclave, le jouet de ceux qui me servaient autrefois.

Ses derniers mots pour moi, crachés avec un mépris infini, alors que je gisais dans la fange : "Tu n'étais qu'un prétexte pour que je puisse conquérir le monde de la mode ! Sans toi, j'aurais tout aussi bien réussi ! C'est à cause de toi que Camille a été forcée d'épouser un autre et a été brisée ! Tu vas payer pour ça !"

Camille. Sa maîtresse, une chanteuse de rue à l'air innocent qu'il avait toujours gardée à ses côtés.

Mais le destin, dans sa cruauté ou sa pitié, m'a offert une seconde chance. Je suis revenue. Revenue à ce moment précis, dans cette salle, quelques instants avant que la cérémonie ne commence.

Cette fois, je ne commettrai pas la même erreur. Je ne manipulerai rien. Je laisserai l'aura choisir.

Antoine peut bien épouser sa précieuse Camille. Je me marierai avec l'homme que le destin m'a réellement choisi. Je me vengerai en vivant la vie qu'il m'a volée.

Les lourdes portes de la salle s'ouvrirent, et Le Patriarche, mon grand-père, entra, sa présence imposante faisant taire les murmures de l'assemblée. Il était le gardien des traditions, le chef de la famille Dubois.

Il s'avança vers le centre de la salle où se trouvait un piédestal de marbre. Sur ce piédestal reposait la "Pierre d'Aura", un cristal laiteux qui réagissait à la pureté et à la force de caractère. C'était l'épreuve préliminaire.

"La tradition est ancienne," sa voix était grave et portait dans toute la salle. "La créatrice, héritière de notre savoir, présente sa pièce maîtresse. Les candidats au titre de Prince Héritier se présentent. Chacun posera sa main sur la Pierre d'Aura. La pierre révélera la nature de leur cœur. Seuls ceux dont le cœur est jugé digne pourront approcher la création de Léa."

Il me regarda, un éclair d'affection dans ses yeux sévères. "Léa, es-tu prête ?"

Je hochai la tête, le visage impassible. "Je suis prête, Grand-père."

Les candidats étaient nombreux, fils de ducs, de magnats industriels, tous avides de s'allier à notre puissance. Ils se succédèrent, posant leur main sur la pierre. Pour la plupart, elle émettait une faible lueur blanche, signe d'une âme neutre, ni bonne ni mauvaise. Pour quelques-uns, une lueur un peu plus vive, montrant une certaine noblesse de cœur. Personne de remarquable.

Puis, alors que le dernier candidat se retirait, les portes s'ouvrirent à nouveau avec fracas.

Antoine Dubois fit son entrée.

Il était en retard, mais il marchait avec l'arrogance de celui qui se sait attendu, de celui qui pense que le monde lui appartient. Il était vêtu d'un costume impeccable, ses cheveux noirs coiffés à la perfection, un sourire suffisant sur les lèvres. Il ne me jeta même pas un regard, s'adressant directement au Patriarche.

"Pardonnez mon retard, Père. Des affaires urgentes."

Le Patriarche plissa les yeux, mécontent du manque de respect de son fils aîné. Antoine ignorait son père et se tourna vers la Pierre d'Aura.

"Bien, finissons-en," dit-il avec un air d'ennui. "Inutile de perdre plus de temps avec ces formalités. Tout le monde sait qui l'aura choisira."

Il s'avança, mais au lieu de se diriger vers la pierre, il me fit face. Un frisson me parcourut. Je connaissais ce regard. C'était le regard prédateur qu'il avait avant de me dévorer toute crue dans ma vie passée.

"Léa," sa voix était faussement douce. "Je sais que cette cérémonie est importante pour toi. Pour te montrer ma sincérité, je devrais être le premier à passer le test final, celui de ta création. Je n'ai pas besoin de cette pierre pour prouver ma valeur."

Il demandait à briser les règles. À ignorer l'épreuve préliminaire et à passer directement à l'étape finale. Dans ma vie antérieure, aveuglée par l'amour, j'aurais supplié mon grand-père d'accepter.

Aujourd'hui, mon sang se glaça. C'était le début de la fin. Et cette fois, ce serait la sienne.

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Chapitre 2

Le silence tomba sur la salle. La demande d'Antoine était un affront direct à des siècles de tradition et à l'autorité du Patriarche. Mon grand-père le foudroya du regard, sa mâchoire serrée.

"Les règles sont les mêmes pour tous, Antoine. Tu poseras ta main sur la pierre, comme les autres."

Antoine laissa échapper un petit rire méprisant.

"Père, soyons sérieux. Cette pierre n'est qu'un vieux caillou. La seule chose qui compte, c'est l'aura de la création de Léa. Et nous savons tous les deux qu'elle me choisira. Elle m'a toujours tout donné."

Il me lança un regard chargé de sous-entendus, un regard qui disait : "Tu es à moi, et tu feras ce que je veux".

Avant que je puisse répondre, une petite silhouette se glissa à ses côtés. C'était Camille Moreau, sa maîtresse. Elle portait une simple robe blanche, ses grands yeux larmoyants fixés sur moi.

"Mademoiselle Dubois," sa voix était un murmure tremblant. "S'il vous plaît, pardonnez l'impétuosité d'Antoine. Il est tellement... passionné. Il vous aime tant. C'est juste que... il a peur. Peur que quelque chose n'aille pas."

Elle jouait la comédie à la perfection, la petite femme fragile et dévouée. Dans ma vie passée, j'avais cru à cette mascarade. Je l'avais même prise en pitié. Quelle idiote j'avais été.

Antoine posa un bras protecteur autour des épaules de Camille.

"Tu vois, Léa ? Tu l'as fait pleurer. C'est de ta faute. Si tu avais simplement accepté ma demande, rien de tout cela ne serait arrivé."

Il me pointait du doigt, m'accusant devant tout le monde. La colère monta en moi, brûlante et familière. Mais je la ravalai. Je devais jouer le jeu.

Je baissai les yeux, prenant un air contrit.

"Tu as raison, Antoine. Pardonnez-moi. Je... je ne voulais pas causer de problème."

Je me tournai vers mon grand-père. "Grand-père, s'il vous plaît. Laissez Antoine passer. Je vais... je vais juste vérifier la Pierre d'Aura. Peut-être qu'elle a été perturbée par le nombre de personnes qui l'ont touchée."

C'était une excuse boiteuse, mais elle servait mon objectif. Le Patriarche me regarda, perplexe, mais il vit la supplication feinte dans mes yeux et céda avec un soupir.

"Très bien. Fais comme tu le souhaites."

Antoine afficha un sourire triomphant. Il se pencha vers Camille et lui murmura quelque chose à l'oreille, puis il l'emmena vers un siège, la traitant comme une reine. Il se retourna vers moi.

"Dépêche-toi, Léa. Je n'ai pas toute la journée."

Pendant qu'il s'éloignait, je m'approchai de la Pierre d'Aura. Je posai mes mains dessus, fermant les yeux comme pour me concentrer. En réalité, je ne faisais rien. La pierre n'avait pas besoin d'être "réparée". Elle était un miroir de l'âme, et elle ne mentait jamais.

J'entendis Antoine et Camille s'éloigner vers une antichambre, prétextant un malaise soudain de la jeune femme. C'était leur plan. Me laisser seule pour que je puisse "arranger" les choses en sa faveur. Comme je l'avais fait avant.

Dès qu'ils eurent disparu, j'ouvris les yeux et reculai de la pierre.

Et là, sous les yeux de quelques invités restés en retrait, la magie opéra.

La surface laiteuse de la Pierre d'Aura, là où Antoine aurait dû poser sa main, commença à s'assombrir. Une couleur gris sale s'étendit, puis vira au noir. Un noir profond, opaque, comme de l'encre. Un noir qui semblait absorber toute la lumière autour de lui.

C'était la marque d'une âme corrompue. D'une ambition sans limites, d'une cruauté et d'un égoïsme purs.

Un murmure horrifié parcourut les rangs des derniers témoins. Ils avaient vu. Ils savaient.

Je restai là, un sourire imperceptible sur mes lèvres. Je n'avais rien eu à faire. La pierre avait simplement montré la vérité. Antoine venait de se condamner lui-même.

Il pensait que j'allais encore une fois tricher pour lui. Il ne réalisait pas que le jeu avait changé. Et que cette fois, c'est lui qui allait tout perdre.

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