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L'Escort Qui A Changé Ma Vie

L'Escort Qui A Changé Ma Vie

Auteur:: Autumn Wells
Genre: Romance
Assise seule dans le bar chic du Bristol, à la veille de minuit, je fixais ce verre de vin rouge immaculé. Il y a à peine deux heures, l'excitation de surprendre Antoine, mon fiancé chef étoilé, s'est transformée en cauchemar glacial. Je l'ai découvert dans notre lit, avec Manon, ma demi-sœur, sa voix mielleuse complotant à voix haute : "Une fois l'héritage de ses vrais parents entre ses mains, tout reviendra à notre famille." J' ai compris que ma famille adoptive, les Dubois, ne m' avait jamais aimée, ne voyant en moi qu' un pion pour leur fortune. L'idiote utile, la marionnette. La douleur était si vive qu' elle m' a coupée le souffle. J'ai serré les poings, la tristesse laissant place à une rage froide. Ma décision était prise. Si je devais jouer un jeu, je le ferais avec les meilleures cartes en main. J' ai sorti mon téléphone, tapant un simple message à mon contact nommé "Le Paon" : "J'attends." Puis, Jean-Luc Moreau, l'escort le plus cher de Paris, s'est approché de ma table, une aura de danger et de séduction émanant de lui. "Je veux vous louer," ai-je dit, ma voix étonnamment ferme. "Me louer ? Intéressant," a-t-il répondu, un sourire amusé jouant sur ses lèvres. "Je veux que vous jouiez le rôle de mon amant. Je veux que vous soyez à mes côtés, que vous fassiez semblant d'être follement amoureux de moi, et que vous m'aidiez à détruire ceux qui m'ont trahie." En le voyant, j'ai eu une pensée fugace. Il était le seul homme digne de moi, le seul avec qui je pourrais mener ma vengeance à bien.

Introduction

Assise seule dans le bar chic du Bristol, à la veille de minuit, je fixais ce verre de vin rouge immaculé.

Il y a à peine deux heures, l'excitation de surprendre Antoine, mon fiancé chef étoilé, s'est transformée en cauchemar glacial.

Je l'ai découvert dans notre lit, avec Manon, ma demi-sœur, sa voix mielleuse complotant à voix haute : "Une fois l'héritage de ses vrais parents entre ses mains, tout reviendra à notre famille."

J' ai compris que ma famille adoptive, les Dubois, ne m' avait jamais aimée, ne voyant en moi qu' un pion pour leur fortune.

L'idiote utile, la marionnette. La douleur était si vive qu' elle m' a coupée le souffle. J'ai serré les poings, la tristesse laissant place à une rage froide.

Ma décision était prise. Si je devais jouer un jeu, je le ferais avec les meilleures cartes en main.

J' ai sorti mon téléphone, tapant un simple message à mon contact nommé "Le Paon" : "J'attends."

Puis, Jean-Luc Moreau, l'escort le plus cher de Paris, s'est approché de ma table, une aura de danger et de séduction émanant de lui.

"Je veux vous louer," ai-je dit, ma voix étonnamment ferme.

"Me louer ? Intéressant," a-t-il répondu, un sourire amusé jouant sur ses lèvres.

"Je veux que vous jouiez le rôle de mon amant. Je veux que vous soyez à mes côtés, que vous fassiez semblant d'être follement amoureux de moi, et que vous m'aidiez à détruire ceux qui m'ont trahie."

En le voyant, j'ai eu une pensée fugace.

Il était le seul homme digne de moi, le seul avec qui je pourrais mener ma vengeance à bien.

Chapitre 1

Dans le bar chic du Bristol, l'air était saturé du parfum des fortunes anciennes et des ambitions nouvelles. Colette Dubois, assise seule dans un coin sombre, regardait fixement le verre de vin rouge qu'elle n'avait pas touché. Il était presque minuit. C'était l'heure qu'elle avait choisie.

Elle a sorti son téléphone, ses doigts tremblants glissant sur l'écran froid. Elle a ouvert une application de messagerie cryptée et a envoyé un simple message à un contact qu'elle venait d'enregistrer sous le nom de "Le Paon" : "J'attends."

Une minute plus tard, un homme s'est approché de sa table.

Il était grand, bien plus grand qu'elle ne l'imaginait. Son costume noir sur mesure épousait parfaitement ses larges épaules et sa taille fine. Ses cheveux noirs étaient coiffés avec une fausse négligence, et ses yeux, profonds et sombres, la fixaient avec une intensité qui semblait tout voir. Il n'était pas seulement beau, il dégageait une aura de danger et de séduction.

Colette a pris une profonde inspiration, l'odeur de son eau de Cologne, un mélange de bois de santal et d'agrumes, envahissant ses sens. C'était lui, Jean-Luc Moreau, l'escort le plus cher et le plus exclusif de Paris.

Une image a surgi dans son esprit, la raison pour laquelle elle était là. Il y a à peine deux heures, elle était rentrée chez elle plus tôt que prévu, excitée à l'idée de surprendre son fiancé, Antoine Chevalier, le célèbre chef cuisinier.

Elle l'avait trouvé, mais pas seul. Dans leur chambre, sur le lit qu'ils partageaient, il était avec sa demi-sœur, Manon Dubois. La bague de fiançailles qu'Antoine lui avait offerte était posée sur la table de chevet, à côté d'un verre de champagne à moitié vide.

"Antoine, chéri, tu es sûr que Colette ne se doutera de rien ?" avait susurré Manon, sa voix mielleuse contrastant avec la cruauté de ses paroles. "Une fois que vous serez mariés et que l'héritage de ses vrais parents sera entre ses mains, tout reviendra à notre famille. Tu auras le restaurant de tes rêves, et moi, je serai la seule et unique Mademoiselle Dubois, la maîtresse de la maison de couture."

Colette avait senti son monde s'effondrer. Elle, la talentueuse styliste, l'héritière cachée, n'était qu'un pion. Sa famille adoptive, les Dubois, ne l'avaient jamais aimée. Ils ne voyaient en elle qu'un moyen d'accéder à la fortune que ses parents biologiques lui avaient laissée.

Secouant la tête pour chasser ce souvenir douloureux, Colette a levé les yeux vers Jean-Luc. Sa décision était prise. La vengeance serait son seul réconfort.

"Je veux vous louer," a-t-elle dit, sa voix étonnamment ferme.

Jean-Luc a haussé un sourcil, un sourire amusé jouant sur ses lèvres. Il s'est assis en face d'elle, se penchant légèrement en avant. Sa présence était écrasante.

"Me louer ?" a-t-il répété, sa voix grave et veloutée. "C'est une proposition intéressante. Mais les choses intéressantes ont un prix."

"Le prix n'est pas un problème," a répondu Colette, sortant une carte de crédit noire de son sac à main et la posant sur la table. "Je veux que vous jouiez le rôle de mon amant. Je veux que vous soyez à mes côtés, que vous fassiez semblant d'être follement amoureux de moi, et que vous m'aidiez à détruire ceux qui m'ont trahie."

Elle se sentait vide, mais déterminée. Si elle devait jouer un jeu, elle le ferait avec les meilleures cartes. Et cet homme, avec son charisme et son mystère, était son atout maître. C'était une folie, mais une folie nécessaire. C'était sa seule façon de riposter.

Jean-Luc a regardé la carte, puis a reporté son regard sur elle. Ses yeux semblaient sonder son âme. Il y avait une lueur de curiosité, peut-être même de pitié, dans son regard.

"Intéressant," a-t-il murmuré. "Pour combien de temps avez-vous besoin de mes services, Mademoiselle Dubois ?"

Chapitre 2

"Je veux me fiancer à nouveau, et me marier, le tout en trois mois. Après le mariage, nous divorcerons immédiatement. Donc, trois mois," répondit Colette, sa voix plate, comme si elle discutait d'un contrat d'affaires. Elle avait besoin de ce temps pour démanteler le réseau de mensonges que les Dubois avaient tissé autour d'elle.

Jean-Luc laissa échapper un petit rire, un son grave qui vibra dans l'air feutré du bar. Il se pencha en arrière, croisant les bras sur sa poitrine musclée.

"Seulement trois mois ? Me sous-estimez-vous, ou sous-estimez-vous votre propre charme ?" demanda-t-il, un éclat de malice dans ses yeux. "Et si je tombais vraiment amoureux de vous ? Trois mois seraient bien trop courts."

Colette sentit une pointe d'agacement. Elle n'était pas d'humeur à plaisanter. Son regard se durcit.

"Monsieur Moreau, je suis sérieuse. C'est une transaction. J'ai besoin d'un partenaire pour une vengeance, pas d'une comédie romantique."

Le sourire de Jean-Luc s'effaça légèrement. Il sentit le changement dans son ton. Il se pencha de nouveau vers elle, son expression plus sérieuse.

"D'accord. Pas de comédie romantique. Mais trois mois, c'est un peu insultant pour mes compétences. Que diriez-vous... d'une vie entière ?"

Colette le dévisagea, stupéfaite. Une vie entière ? Était-il fou ? C'était une proposition tellement absurde, tellement décalée par rapport à la situation, qu'elle ne sut que répondre. L'homme était plus étrange qu'elle ne le pensait.

Elle a finalement réussi à quitter le bar, l'esprit embrouillé par leur conversation. En rentrant dans la somptueuse villa des Dubois, un sentiment de dégoût l'envahit. Les murs dorés, les lustres en cristal, tout semblait faux, tout comme les sourires de sa "famille".

"Maman, tu penses qu'Antoine va vraiment réussir à obtenir l'héritage de Colette ?" La voix de Manon flottait depuis le salon. "J'ai hâte de voir la tête qu'elle fera quand elle découvrira que son fiancé et sa sœur la trompent depuis des mois."

Madame Dubois, sa mère adoptive, gloussa. "Bien sûr, ma chérie. Colette est tellement naïve. Elle a toujours été l'idiote utile de la famille. Elle a travaillé si dur pour la maison de couture, pensant que c'était pour elle. Mais tout nous reviendra. Toi, tu seras la nouvelle reine de la mode parisienne."

Colette s'arrêta dans le couloir, le cœur glacé. L'idiote utile. C'était donc ce qu'elle était pour eux. Une simple marionnette, un outil pour leur ambition. La douleur était si vive qu'elle eut du mal à respirer. Elle avait passé sa vie à essayer de leur plaire, à gagner leur affection, à se sentir comme un membre de la famille. Tout n'avait été qu'une illusion.

Elle serra les poings, ses ongles s'enfonçant dans ses paumes. La tristesse laissa place à une rage froide. Ils allaient payer. Tous.

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