Bonita : mama ohhh
Rosine : oui tu as fini ?
Bonita : non je ne sais pas quoi porter
Rosine : werrrrr l'enfant si tu perds le temps ton père va arriver que tu n'est pas prête. Cherche une robe j'ai les mains trempées
Bonita est une petite fille de 6 ans elle vit avec sa mère Rosine une jeune femme âgée de 34 ans. Son père François âgée de 38 ans est séparé de sa mère depuis ses 2 ans et il est aujourd'hui marié à Sabine une jeune femme âgée de 35 ans. Ils vivent tous dans la ville de Yaoundé, Bonita et sa mère au quartier cité verte, François et sa femme au quartier Essos. Rosine possède un salon de coiffure et François est un agronome qui est très souvent en déplacement pour des raisons professionnelles. Il a l'habitude de venir chercher sa fille les week-ends pour une ballade ou quand il est sur place, pour passer le week-end chez lui avec sa femme. Elle était donc en train de se préparer pour l'attendre quand elle a fini elle a trouvé sa mère à la cuisine.
Bonita : maman regarde c'est bien ?
Rosine s'est retournée pour regarder son petit trésor comme elle aime bien l'appeler
Rosine : oui c'est bien tu vois que tu peux quand tu veux. Tu peux même te débrouiller sans moi mais il faut toujours que tu cris mon nom
Bonita : (en sautant) je vais attendre papa
Rosine : je te sers nor
Bonita : non je n'ai pas faim
Rosine : OK.
Bonita est allée s'asseoir devant la télé pour attendre son père. Quand elle a suivi les bruits de sa voiture garée dehors, elle s'est levée pour sortir et courir vers lui.
Bonita : papa tu as duré
François : les embouteillages tu es belle.
Bonita : merci j'ai choisi ma robe seule
François : bravo. Ta mère est ou
Bonita : à la cuisine
François : OK on va lui dire bonsoir
Il a arrêté sa main et ils sont entrés ensemble.
François : bonsoir rosy
Rosine : c'est Rosine, rosy c'est qui
François : je t'appelle comme je veux
Rosine : stuipp. Je serais au salon donc tu la laisse là-bas au retour
François : d'accord. On y vas ma belle
Bonita : au revoir maman
Rosine : amuse toi bien trésor
Ils sont partis. François a bien attaché sa fille dans la voiture avant de prendre sa place au volant
Bonita : papa tu m'as serré
François : oui c'est bien comme ça tu t' agites trop. Tu veux qu'on parte ou ?
Bonita : au manège
François : OK.
Bonita : papa mon petit frère est né ?
François : es ce qu'il va naître vite comme ça il lui reste encore 4 mois
Bonita : il a duré
François : toi-même tu es née après 9 mois, c'est comme ça.
Bonita : peut-être tu dois t'asseoir sur son ventre comme la poule fait avec ses œufs.
François : hahahaha Bonita pardon laisse moi conduire.
Entre temps sa femme Sabine est allée rendre visite à sa mère malade. Elle était couchée au salon
Sabine : bonsoir maman
Maman Irène : bonsoir c'est comment
Sabine : c'est à moi de te demander ça
Maman Irène : ah je suis là ça peut aller.
Sabine : je t'ai apporté les fruits. Je t'en donne un peu ?
Maman Irène : pas maintenant je vais les prendre après merci.
Sabine : tu es seule ?
Maman Irène : ton frère est allé travailler et ta sœur je l'ai envoyé me prendre quelques produits à la pharmacie. Et toi c'est comment alors pourquoi ton ventre est gros alors que tu as seulement 5 mois
Sabine : ah je sais que quoi
Maman Irène : comme tu restes à la maison c'est sur que tu manges seulement faut faire attention ohh les gros bb la ce sont les problèmes à l'accouchement
Sabine : je fais attention.
Maman Irène : et François ?
Sabine : il va bien il te salut. Il est allé voir sa fille
Maman Irène : et pourquoi tu fais cette tête
Sabine : je n'aime pas quand il va là-bas
Maman Irène : mais il va voir sa fille nor
Sabine : ou sa mère qui sait
Maman Irène : tu es terrible hein. Tu ne lui fais pas confiance ?
Sabine : si mais pas à elle. Avec ses airs de femmes fatales
Maman Irène : aiyaaaaaa. Si tu lui fais confiance ferme tes yeux et tu crois à ce qu'il te dit. Il a une fille et il doit la voir, c'est normal. S'il aimait trop cette fille il allait l'épouser mais c'est toi qu'il a épousé
Sabine : on dit que qui a bu boira ils peuvent se rappeler des bons moments
Maman Irène : hahahaha pardon gère ta grossesse que de te faire des idées.
Sabine : j'avais lu un message bizarre d'elle dans son téléphone ça ne m'avait pas plu on s'était bien disputé
Maman irene : tu cherches d'abord quoi dans son téléphone tu n'a pas ta part.
Sabine : maman n'encourage pas ça hein moi je dois être au courant de tout le genre qu'on te trompe tu ne sais pas moi je ne suis pas dedans je dois savoir
Maman irene : seulement 2 ans de mariage tu joues déjà au policier tu vas arriver ?
Sabine : je vais arriver
Maman Irène : du courage. Accouche d'abord mon petit fils avant de jouer au détective
Sabine : hummm. Je te dis seulement
Sa petite sœur est entrée
Flore : ikiiiii la grande sœur de qui. Le mariage est bien ohh tu es belle dans ta grossesse
Sabine : merci
Maman Irène : pardon donne moi mes remèdes avant de chanter.
Flore lui a remis ses remèdes
Maman irene : ou est le reste d'argent donc je dois encore te demander
Flore : ehhh maman on ne peut pas te frapper.
Maman Irène : tu n'est pas né pour me frapper parfois je laisse mais aujourd'hui je ne laisse pas dépose ça ici
Sabine : hihihihii
Flore : ça va alors (en déposant sa monnaie sur la table) alors grande sœur on dit quoi
Maman Irène : ta sœur dit que François peut recommencer avec la mère de sa fille elle le suit comme un détective
Flore : ma sœur laisse François ne peut pas te faire ça
Sabine : tu as vu comment la mère de sa fille est ? Hummm
Flore : oui elle est belle sexy et tout ça fait quoi. Avec tout ça elle n'a pas pu le garder
Sabine : hummm c'est Dieu seul qui sait ce qui se passe là-bas
Flore : tu me wanda hein avant de rencontrer François tu sortais avec un homme marié nor donc ça te fait aussi mal si pour toi te trompe ?
Maman Irène : hahahahahaha
Sabine : stuiip ferme moi ta bouche hein tu crois que c'est la même chose
Flore : ou est la différence. Le voleur n'aime pas être volé ohh il faut supporter c'est ce que tu disais à la femme de l'autre
Maman irene : hahahaha werrr les filles ci vous allez me tuer
Sabine : maman averti la hein je vais la taper
Maman irene : Flore laisse ta sœur pardon le mariage n'est pas facile. Et Sabine arrête de te faire des idées infondées quand tu t'es marié avec lui, tu savais bien qu'il avait une fille tu croyais qu'il devait la laisser ?
Sabine : voilà pour lui que je vais accoucher j'espère qu'il lui portera aussi tout son attention
Maman Irène : bien sur qu'il lui portera son attention mais ça ne veut pas dire qu'il va abandonner Bonita pour se concentrer sur son fils Bonita est sa première fille.
Flore : en plus façon qu'elle est jolie on sent qu'il a beaucoup aimé sa mère hein
Sabine lui a lancé un pouffe au visage
Flore : aiiiiiiiii
Maman irene : hahahaha
Sabine : j'espère que tu trouveras un bon mari
Flore : es ce que je vais me marier pardon l'école me dépasse
Maman Irène : flore arrête de titiller ta sœur elle est juste inquiète il faut la rassurer
Flore : qu'elle arrête de dessiner le diable au mur.
Maman Irène : voilà
Sabine : hummm. OK passons sur ça.
Flore : comment va ta copine Carine
Sabine : elle est là, ça va. J'étais avec elle hier elle va bien
Maman Irène : celle qui met l'huile ?
Flore : oui oui
Maman Irène : elle m'énerve.
Sabine : c'est ma copine hein
Maman irene : et tu ne peux pas lui demander d'arrêter de gâter sa peau
Sabine : je lui dis nor elle ne comprend pas ah a chacun ces choix
Flore : elle va bientôt disparaître
Maman Irène : je te dis. Elle m'énerve cette fille. Je ne sais même pas comment vous faites pour choisir vos copines
Flore : elle est belle
Maman irene : avec la tête vide ça ne sert à rien
Elles : hahahahahaha
Sabine : werrrrr maman pardon laissons ce sujet là tu veux déjà faire le sabotage
Flore : es ce qu'elle ment elle est trop belle mais bête. Moi je l'aime seulement parce qu'elle me farote souvent sinon au champs
Sabine : hypocrite va
Flore : ah oui il faut souvent ça. Bon je suis dans ma chambre j'ai une thèse à finir
Sabine : du courage
Flore : merci. Tout ça pour te défendre parce que je sais que un jour tu auras besoin des services d'un avocat
Sabine : lol merci ma sœur de fréquenter pour moi
Flore : je t'en prie
Elle est allée dans sa chambre et sa sœur a continué à discuter avec sa mère.
1 heure après, elle leur a dit au revoir et est rentrée. Son mari n'était pas encore à la maison elle s'est changée et s'est assise au salon devant son téléphone en train de discuter avec sa pote Carine. Après près d'une demi heure son mari est entré
François : bonsoir (en s'asseyant prés d'elle)
Sabine : bonsoir. (toujours concentré sur son téléphone)
François : tu cause avec qui jusqu'à tu n'as pas mon temps
Sabine : c'est Carine elle me raconte ses aventures
François : stuiip ton idiote de copine la
Sabine : respecte ma copine hein en quoi elle est idiote
François : En tout. Comment va ta mère
Sabine : elle va bien. Tu devais même venir avec moi la saluer
François : je sais mais je n'avais pas vu Bonita depuis 2 semaines il fallait me rattraper. Si je suis libre le week-end prochain, on ira la saluer.
Sabine : OK.
François : Bonita te salue elle a hâte de voir son petit frère
Sabine : sa mère ne peux pas faire l'autre
François : si son père le fait ou est le problème c'est toujours son petit frère
Sabine : elle a déjà un mari ou fiancé ?
François : qui ?
Sabine : Rosine
François : tu veux lui donner ?
Sabine : je demande nor
François : je ne crois pas je n'ai jamais vu un homme chez elle donc je ne sais pas
Sabine : hummm
François : quoi ?
Sabine : peut être qu'elle t'aime encore elle espère
François : tu es revenue sur ce sujet ? Tu n'es pas fatiguée ? Werrrrr la fille ci tu n'aimes pas la paix hein
Sabine : je veux protéger mon foyer
François : ton foyer est protégé reste tranquille.
Sabine : je ne sais pas pourquoi je déteste cette fille
François : curieusement elle ne te gère même pas mais toi tu as toujours son nom dans ta bouche
Sabine : c'est mieux pour elle qu'elle ne me gère pas je ne suis pas son amie
François : et vice versa. Si je n'avais pas ma fille je devais aller là-bas faire quoi arrête de te faire des idées
Sabine : je ne lui fait pas confiance
François : je pense plutôt que tu ne te fais pas confiance parce que si tu avais confiance en toi tu n'allais pas gérer certains détails. Maintenant tu vas me faire le plaisir d'accorder toute ton attention sur ce bb qui grandit dans ton ventre
Sabine : je t'aime et je me battrai toujours pour toi
François : merci chérie mais là tu es en train de te battre contre toi seule. Sois tranquille OK
Sabine : OK.
François : bien.... Je vais verser de l'eau sur moi et me coucher bonita ma fatigué
Sabine : tu ne manges pas ?
François : non merci je n'ai pas faim.
Il s'est levé et s'est rendu dans sa chambre. Sa femme a écrit à sa copine
_'' François me dit qu'il n'a pas faim tu trouve ça normal ?''
_'' sûrement il a mangé chez la mère de sa fille je t'ai dit que cette femme veut revenir''
_'' hummm j'ai son mal''
_'' fouille son téléphone tu verras sûrement ses messages''
_' ' je vais le faire mais s'il me voit je suis fini la dernière fois il voulait seulement me tuer.''
_'' aka il cache quoi il faut regarder moi mon gar ne blague pas avec moi tu me connais nor son téléphone c'est le mien ''
_'' hahahaha tu es d'abord folle. Il sait à qui il a à faire. ''
_'' ah oui oui je ne donne pas le lait''
_'' ma coo on parle après je vais manger, mon moment préféré
_'' hahahaha OK ''
La semaine est passée dans le calme. En classe de Cours préparatoire, Bonita y allait accompagnée de sa mère et celle-ci revenait la chercher à midi. Comme d'habitude, elle a quitté son salon pour se rendre à l'école de sa fille.
Rosine : bonsoir madame
La maîtresse : bonsoir. Bonita ta maman est là
Elle a arrangé ses affaires pour sortir.
La maîtresse : votre fille est très intelligente je ne sais pas pourquoi elle est toujours au CP moi je l'aurait poussé hein
Rosine : oui c'est vrai mais son père veut qu'elle aille normalement et je pense que c'est mieux.
La maîtresse : ok
Bonita : au revoir madame
La maîtresse : a demain bonita tu fais bien tes devoirs
Bonita : oui madame.
Elle a pris la main de sa mère et elles sont parties. Arrivés à son salon de coiffure, bonita a retiré ses chaussures et sa tenue sa mère lui a donné un habit pour qu'elle porte.
Rosine : tu vas manger ?
Bonita : pas encore.
Rosine : OK repose toi alors moi j'ai à faire
Bonita : je veux parler à papa
Rosine : je ne sais pas s'il est déjà rentré je vais l'appeler mais après tu dors hein
Bonita : oui.
Elle a pris son téléphone pour appeler son ex fiancé
François était déjà chez lui, il était rentré plus tôt que prévu, ce qui n'était pas dans ses habitudes. Son téléphone posé sur la commode de la chambre, il était sous la douche lorsque ça sonné. Sabine qui était dans la chambre est allée regarder qui appelait et a vu Rosine ce qui a attiré son attention. Elle s'est permise de décrocher
Sabine : oui Allo
Rosine : bonsoir Sabine. Puis-je parler à Francis ?
Sabine : François ou Francis
Rosine : c'est la même chose tu me le passe ou bien
Sabine : il est sous la douche c'est pour quoi ?
Rosine : je préfère lui parler à lui mais s'il n'est pas disponible je peux rappeler
Au même moment François est entré
François : c'est qui ?
Sabine : Rosine
François : donne moi
Sabine lui a passé le téléphone étant nerveuse
François : oui rosy
Rosine : ah tu es la faut dire à ta femme de se calmer hein et ne m'appelle plus rosy
François : ouais dis moi
Rosine : je te passe ta fille. En passant, tu passes toujours la prendre vendredi ?
François : bien sur
Rosine : OK je te l'a passe
Elle a donné le téléphone à sa fille
Bonita : Allo papa
François : oui ma chérie dis moi tout
Le mot chérie a fait sursauter Sabine qui ne voulait pas manquer une seule seconde de cette conversation. C'est au fur et à mesure qu'il parlait qu'elle s'est rendue compte qu'il s'adressait à sa fille. Ça l'a un peu soulagé
François : bye ma puce à vendredi
Bonita : bye papa
Il a raccroché
Sabine : je demande hein pourquoi elle t'appelle Francis
François : elle m'a toujours appelé comme ça François ne l'a jamais plu. Et depuis quand tu décroche mon téléphone c'est pas dans tes habitudes
François : ah comme j'ai vu que c'était elle je me suis dis qu'il ya un problème avec l'enfant
François : hummm toi la tu deviens biz rre
Sabine : donc j'ai mal fait ? Et s'il y'avait un problème et que tu n'est pas joignable elle va m'appeler
François : loool
Sabine : quoi ? Elle ne peut pas m'appeler ?
François : laissons ce sujet. Moi j'ai faim au lieu d'aller me servir tu restes là pour écouter ma conversation tu vas arriver ?
Sabine : j'arrangeais tes habits je ne suivais pas ta conversation tu crois que je n'ai que ça à faire. Et en parlant de vendredi il ya quoi ?
François : je vais prendre bonita pour le week-end
Sabine : et tu ne me dis pas
François : mais je t'ai dis ça nor. Il faut écouter quand je te parle tu es souvent trop concentré sur ton téléphone
Sabine : c'est ça même.
François : après tu va dire que je t'impose mes décisions alors que je ne prend pas une décision sans t'en parler maintenant va me Servir s'il te plaît
Sabine : je dis alors à ma mère qu'on sera là samedi ?
François : oui dis lui
Sabine : OK
Elle est allée à la cuisine pour servir son mari
François : tu ne manges pas avec moi ?
Sabine : non ça va bonne appétit
François : merci.
Sabine : demain j'irai me faire coiffer avec Carine
François : d'accord. Moi je vais un peu mettre long en brousse je vais rentrer tard comme aujourd'hui j'ai grevé
Sabine : tu ne te déplace pas c'est déjà bon. quand je vais accoucher j'espère que tes déplacements la vont cesser
François : c'est pas de ma faute chérie si mon supérieur m'envoie je suis obligé de partir et qui dit déplacement dit beaucoup d'argent il faut voir le bon côté des choses
Sabine : aka moi je te veux ici je vais me sentir seul avec ton fils
François : Flore peut venir nor
Sabine : flore ne va me servir à rien à part bavarder dans mes oreilles
François : dit plutôt que tu as besoin de ton mari auprès de toi
Sabine : voilà c'est ça tu comprends vite
François : je ferais des efforts.
Sabine : OK
Le lendemain, c'est à 6h que François a quitté la maison pour son lieu de travail qui est éloigné de la ville. Sabine s'est réveillée après avec une envie de vomir. Elle s'est vite fait de quoi manger pour chasser cette mauvaise envie. À 10h elle a appelé sa copine pour lui donner l'heure et le lieu de rendez-vous. Elle est donc entrée à la cuisine pour préparer un petit repas pour son mari. Quand elle a fini, elle s'est apprêtée pour sortir. Arrivée au lieu du rendez-vous sa copine y était déjà. Elles se sont faites la bise
Sabine : tu es là depuis ?
Carine : Non, je venais d'arriver. On marche comment
Sabine : c'est toi qui m'emmène je veux faire la coiffure que tu avais
Carine : ah ok tu ne m'avais pas bien expliqué. On va alors
Elles sont montés dans la voiture de Carine
Sabine : tu as fuis le boulot hein
Carine : oui je suis malade
Sabine : hahahaha n'importe quoi oui
Carine : ma copine je suis fatiguée les 2 jours du week-end là sont petits pour moi je dois simuler les malaises pour pouvoir me reposer
Sabine : surtout que ton boss a un faible pour toi tu peux te permettre
Carine : ah oui oui c'est mon avantage et je vais toujours le tourner comme ça un bête il ne comprend même rien
Sabine : pauvre de lui.
Carine : toi ça va ?
Sabine : oui ça va
Carine : comme tu es nouvelle mariée la on vous interdit de marcher avec les célibataires hein
Sabine : qui interdit ? Es ce que tu es célibataire
Carine : c'est ce qu'on dit nor. Que ohh les mariées marchent avec les mariées, maman même si je vis chez un homme ça ne fait pas de moi une femme mariée donc je suis encore célibataire
Sabine : aka la différence c'est la signature d'un petit papier. Ton gar attends même quoi
Carine : l'année prochaine
Sabine : chaque jour l'année prochaine ?
Carine : cette fois-ci c'est la bonne.
Sabine : hummm n'est pas je suis la.
Carine : tu verras nor. Bon nous sommes arrivés je vais rester avec toi ?
Sabine : oui nor tu veux me laisser à qui? Pardon accompagne moi
Carine : stuiip
Sabine : tu as quoi à faire. Ton fils est déjà rentré des classes nor
Carine : ça fait quoi didon tu vas me payer
Sabine : après je t'invite au restaurant
Carine : youpiii on va ma belle
Sabine : une fille qu'on prend avec la nourriture.
Carine : hahahaha
Carine a bien garé et elles sont entrées dans l'établissement de beauté où Sabine allait se faire coiffer. La coiffure a durée près de 2 heures et les deux filles ont repris la route pour un restaurant de la place. Elles sont arrivées et se sont installées
Carine : tonton François sera en haut ce soir madame est belle
Sabine : ah oui. Tu manges quoi ?
Carine : émincés de bœuf avec les pommes frites
Sabine : OK je prendrai la même chose avec le piment jusqu'à sinon ça ne va pas passer
Elles ont passé leur commande et ont été servies. Pendant qu'elles mangeaient, Carine a vu deux femmes entrées
Carine : ma coo c'est pas l'ex de François qui entre la ?
Sabine s'est tournée de profil pour regarder eh oui c'était bien Rosine et sa copie
Sabine : hummm au lieu de venir manger avec un homme elle vient avec sa copine
Carine : tu lui a donné un homme ?
Sabine : c'est pour ça qu'elle doit tourner autour de mon mari ?
Carine : mine de rien c'est une belle femme tu devrais vraiment te méfier
Sabine : stuipp moi même je suis belle
Carine : elle est plus belle que toi
Sabine : merci de me soutenir
Carine : hahahaha or laisse la dans son coin c'est toi que François a choisi et non elle et sa beauté.
Sabine : je ne sais pas pourquoi cette fille me tend les nerfs comme ça.
Carine : elle s'est séparée de François pourquoi ?
Sabine : ah je sais que quoi il m'a parlé d'incompatibilité d'humeur je sais que ça veut dire quoi
Carine : hahahaha
Sabine : une fausse fille comme ça
Carine : arrête de lui donner de l'importance elle va se prendre la tête didon elle a même déjà remarqué que tu l'a regarde
Sabine : stuiip
Rosine était venue manger avec sa meilleure amie et l'attitude qu'avait Sabine leur faisait rire.
Rosine : werrrrr les femmes hein voilà une là-bas même mon ombre elle craint et pourtant je ne suis même pas au courant d'elle
Line : aka laisse la et s'agite pour rien.
Rosine : si je fais boom la elle va fuir. Ma chérie je fais bouger le foyer d'une femme ça c'est un talent hein
Line : hahahahahaha. Si le regard tuait c'est que nous sommes morte ohh
Rosine : ah ça. Je m'en balle les couilles. Si c'était pas bonita es ce que je serais même au courant d'elle stuiip les bêtises de femmes mariées comme ça.
Line : hahahahahaha pardon ne m'étouffe pas. Il faut faire bouger son foyer ma coo
Rosine : j'ai mieux à faire maman. Qu'elle pense ce qu'elle veut de moi c'est son problème ma conscience est tranquille je n'empietera jamais sur son territoire qui était à l'époque le mien. Ma fille va là-bas pour le week-end, tout ce que je lui demande c'est qu'elle s'en occupe bien.
Line : c'est mieux même. On peut te lancer la chaude pisse pour rien
Elles : hahahahahaha
Rosine : j'évite moi les problèmes ohh je l'évite même mais si jamais ma fille se plaint d'elle hummm c'est la qu'elle me connaître
Line : confiance.
Sur la table de Sabine
Carine : je vais te gifler hein arrête de les regarder
Sabine : tu ne vois pas qu'elles se moquent de nous
Carine : ou bien elles parlent d'autres choses tu crois qu'il y a que toi comme Sujet de conversation. Arrête aussi de faire une fixation sur elle. Tu lui donne trop d'importance
Sabine : ça va c'est bon mangeons
Carine : si tu veux ne mange pas je fini pour moi je prend pour toi
Sabine : prends moi une photo j'envoie à mon chéri
Elle lui a donné son téléphone et sa copine l'a filmé
Sabine : merci. Je lui envoie ça comme ça il Pense à moi
Carine : parce que tu crois qu'il pense à qui. Tu deviens paranoïaque hein
Sabine : laisse moi c'est l'enfant qui fait ca.
Carine : la belle excuse. Fait vite on part s'il te plaît mon fils va me chercher
Sabine : OK
Elles ont fini de manger et sont parties. Sabine était très mal à l'aise de se trouver au même endroit que la mère de la fille de son mari donc c'était un soulagement pour elle de partir de la.
Le soir à la maison, son mari comme il le lui avait dit, est rentré très tard. Sabine avait pris la peine de laisser son repas sur la table avant d'aller se coucher. Quand François a fini de manger il est lui aussi allé se coucher en donnant un baiser à sa femme.
Le lendemain vendredi soir, Rosine était chez elle avec sa fille. Elle lui arrangeait son sac pour le week-end.
Rosine : tu me dis si mama Sabine te dérange hein
Bonita : oui
Rosine : tu la respecte bien tu fais ce qu'elle te demande tu dis merci quand elle te donne quelque chose et si tu veux quelque chose tu dis s'il te plaît OK
Bonita : OK maman je sais tout ça tu me dis les mêmes choses chaque jour
Rosine : c'est mon devoir trésor je dois toujours te le dire. Va mettre tes chaussures ton père va arriver
Bonita : je met laquelle
Rosine : prend une ballerine je vais mettre une autre dans ton sac si vous allez en balade tu vas la mettre. Ne fait pas le désordre hein je t'ai appris à ranger tes affaires
Bonita : d'accord
Bonita à suivi la voiture de son père arriver
Bonita : c'est papa qui arrive
Elle a vite porté ses chaussures et est sortie sa mère l'a suivi. Elle a embrassé son père.
Rosine : bonsoir
François : ca va ?
Rosine : oui ça va. Il ya la pension de son école qu'il faut finir
François : d'accord rappelle moi ça avant lundi je vais passer laba
Rosine : OK.
François : ma chérie on part
Bonita : mama bye
Rosine : bye bb. Tu te comporte bien nor
Bonita : oui.
François : a dimanche
Rosine : ouais
François : ne fais pas trop la fête
Rosine : j'ai passé l'âge
François : minalmi.
Il est parti avec sa fille.
François a emmené sa fille chez lui. Elle avait l'habitude de passer les week-ends chez son père lorsque celui-ci n'était pas en déplacement. Tout s'est toujours bien passé durant son séjour chez lui. Arrivée, Sabine était assise devant la télé en train de suivre sa série du soir qu'elle aime bien.
Bonita : bonsoir maman Sabine
Sabine : bonsoir
François : met ton sac dans ta chambre, tu te changes. Tu peux le faire seule nor
Bonita : oui maman m'a apprise
Elle est allée faire ce dont son père lui a recommandé
François : toi ça va ?
Sabine : oui. Tu vas te doucher avant de manger nor
François : oui. Et je suis épuisé, c'est une chance que demain je sois libre. Un week-end avec ma famille
Sabine : n' est pas bientôt les voyages vont commencer
François : je vais gérer.
Il s'est levé pour aller dans sa chambre prendre sa douche. Bonita a fini de se changer et est venue s'asseoir au salon
Bonita : ton bb bouge dans le ventre ?
Sabine : oui
Bonita : je peux toucher ?
Sabine : non
Bonita : OK.
Sabine s'est levée pour aller chauffer le repas pendant ce temps bonita à changé la télé pour mettre les dessins animés. Son père a fini et l'a rejoint.
Sabine : pourquoi as- tu changé de chaîne ?
Bonita : oupps pardon j'ai cru que tu ne voyais plus
Sabine : remet ce que tu as trouvé
François : ah toi aussi chaque jour les mêmes séries laisse les gens bonita vois tes tintins.
Sabine : pourquoi tu gâche mon autorité
François : n'exagère pas non plus, tu ne vas pas condamner la télévision pour une série que tu vois chaque jour. Les rediffusions tu es dedans alors qu' en semaine tu as déjà vu. Fait plaisir pour aujourd'hui à l'enfant
Sabine : hummm OK j'espère que ça va durer.
Bonita, se sentant mal elle a préféré remettre la chaîne du départ. Son père a pris la télécommande et a mis la chaîne des informations
François : c'est moi qui commande maintenant
Sabine : venez manger
Ils se sont assis autour du repas
François : bonita va prendre le jus au frigo tu viens on bois
Sabine : on boit le jus la nuit ?
François : quelle nuit il n'est pas 20h tu parles de nuit ? D'ailleurs même il ya une heure pour boire le jus ? Bonita va chercher
Elle s'est levée pour aller prendre. Son père l'a servi et lui aussi.
François : (à sa femme) je te donne un peu ?
Sabine : non merci.
François : tu crâne hein après tu va bondir sur ça je te connais
Sabine : lool
François : tu as prévenu ta mère ?
Sabine : oui oui
François : j'espère qu'elle nous fera le koki hein ça me manque elle fait ça trop bien. Je ne sais pas pourquoi tu ne veux pas apprendre à préparer ca
Sabine : je prépare déjà les mets de chez nous
François : le koki n'est pas de chez vous mais ta mère le fait très bien.
Sabine : tu as même appris à manger ça ou
François : je ne crois pas que tu aies envie de le savoir
Sabine : ah oui c'est vrai épargne moi de ça
François : mon petit cœur tu aimes jouer à la nerveuse alors que je te sais douce.
Sabine : hummm.
Bonita : papa j'ai les devoirs à faire
François : on le fera demain. Maman m'a dit que tu travailles bien à l'école c'est bien continu comme ça et je t'achète le vélo
Bonita : ah je serais contente
Sabine : tu l'a gâte trop
François : faut faire plaisir à l'enfant et l'encourager
Sabine : hummm n'est pas l'autre arrive
François : et ça serait pareil. Merci pour le repas chérie comme toujours c'était bon
Sabine : tu n'as pas beaucoup mangé. Tu as mangé ailleurs ?
Francois : non mais à midi oui. Bon je vais voir le foot avant de me coucher
Il a quitté la table pour le salon, Bonita est restée avec Sabine qui elle n'avait plus faim. Elle tournait la fourchette dans son plat tout en pensant
Bonita : merci mama Sabine
La voix de bonita l'a fait revenir à la réalité
Sabine : OK
Bonita à quitté la table pour rejoindre son père. Elle a pris son téléphone pour jouer. À l'heure du coucher, Bonita à dit au revoir à son père et sa belle mère. Sabine est allée aussi à son tour se coucher et son mari l'a suivi un peu plus tard
François : tu ne dors pas
Sabine : je n'ai pas sommeil
François : le bb te dérange ?
Sabine : non ça va. Il faudra déjà qu'on pense à faire sa layette
François : oui j'y pense je vais gérer ça le mois prochain
Sabine : et pourquoi jusqu'au mois prochain
François : je vais finir la pension de bonita lundi
Sabine : tu es d'abord allé l'inscrire dans une école chère pourquoi
François : c'est parce que c'est bien que c'est cher mon enfant ne doit pas fréquenter n'importe ou
Sabine : stuipp maintenant ça me pénalise.
François : en quoi ça te pénalise tu n'est qu' à 5 mois de grossesse donc attendre le mois prochain c'est te pénaliser ? Tu vas accoucher demain ? Tu racontes même quoi
Sabine : werrrrr ça va nor. Bonne nuit (en se tournant)
François : mami problème bonne nuit j'espère que c'est la grossesse la qui te rend comme ça
Sabine : hummm
Sabine était furieuse. Elle avait l'impression que Bonita passait toujours avant elle. Il lui consacrait toute son attention. Au moindre souci il fallait qu'il gère d'abord son cas avant de voir le sien. Certes c'était sa fille mais elle occupait trop de place dans leur vie.
Le lendemain dans l'après-midi, ils se sont préparés pour se rendre chez la mère de sabine. Bonita avait du mal à choisir quoi se mettre elle a demandé de l'aide à son père
François : demande à mama Sabine moi je connais quoi sur vos habits la
Elle est allée voir Sabine dans la chambre avec ses habits
Bonita : maman Sabine je ne sais quoi porter tu peux m'aider ?
Sabine : met n'importe quoi
Bonita : ça ou ça (en lui montrant 2 robes)
Sabine : l'un ou l'autre choisi
Bonita : OK
C'est étant déçu qu'elle est sortie de sa chambre pour regagner la sienne. Elle a encore regardé ses 2 robes et a choisi une qu'elle a porté. La fermeture étant difficile à faire monter elle est encore allée voir son père qui l'a aidé
François : tu es jolie ma chérie
Bonita : merci je l'ai choisi moi même
François : ah c'est bien. Va donc mettre tes chaussures moi je suis déjà prêt
Elle est allée porter ses chaussures. Quand elles ont fini, elles ont trouvé François dans la voiture sabine est montée devant et bonita derrière.
François : chérie j'espère que tu as bien fermé la maison les fenêtres et tout
Sabine : donc je ne ferme pas souvent bien
François : werrrrr Sabine dit seulement oui nor es ce que c'est dure. Tu as de ses sautes d'humeur or c'est agaçant
Sabine : stuiip
François : hummm.
Il a démarré et ils sont partis. Arrivés chez mama Irène, tous étaient présent même Patrice le petit frère direct de Sabine.
François : comment tu vas maman
Maman Irène : ça va mon fils je vais mieux merci et toi
François : ah moi ça va sauf le boulot comme toujours qui me prend un peu de temps
Maman Irène : sans travail tu ne peux pas vivre donc travaille seulement. Bonita ça va ?
Bonita : ça va bien mami
Maman Irène : or tu es mignonne va voir flore à la cuisine elle te donne les gâteaux
Elle s'est rendue à la cuisine ou flore était
Bonita : bonsoir tata
Flore : bonsoir bonita. Ça va ?
Bonita : oui ça va. Je peux t'aider ?
Flore : ah non non il ne faut pas te salir sinon papa va me taper
Bonita : hihihihi
Flore : attend je te donne les gâteaux tu vas t'asseoir tu manges en attendant que je vienne ok
Bonita : OK
Elle lui a mis les petits gâteaux dans un plat qu'elle lui a remis.
François : Patrice tu es à la maison aujourd'hui
Patrice : je suis toujours là c'est vrai que depuis quelques semaines je suis en l'air mais c'est bon je me suis stabiliser
Maman Irène : sûrement il a une famille quelque part
Eux : hahahahahaha
Patrice : si j'avais une famille tu seras là première à le savoir
Maman Irène : comme vous aimez cacher vos choses c'est quand ça cuit qu'on voit
Patrice : je ne suis pas comme Sabine hein moi je parle
Sabine : pardon excusez ma vie
Flore : je met la table ohh
Maman Irène : Sabine vient m'aider à la cuisine
Elles sont allées ensemble
Maman Irène : ça ne va pas ?
Sabine : si pourquoi ?
Maman Irène : je te trouve nerveuse
Sabine : c'est la grossesse
Maman Irène : tu es sur ?
Sabine : très sur maman je vais bien
Maman Irène : il faut donc sourire tu fais comme une veuve
Flore : hahahaha
Sabine : merci
Maman Irène : aide moi alors à retirer le vin au frigo que tu mets sur la table.
Elle s'est exécutée.
Sabine n'était pas contente elle même ne saurait pas expliquer le pourquoi de sa mauvaise humeur mais toujours est-il qu'elle en voulait à son mari oui elle lui en voulait. Ils ont mangé en discutant dans la bonne humeur. Après le repas, ils se sont assis au salon. Bonita près de flore
Flore : qui t'a tressé ?
Bonita : c'est maman
Flore : elle t'a bien tressé et tu as les longs cheveux
Bonita : merci.
François a reçu un appel et il est allé dehors répondre ce qui n'a pas plu à Sabine. Elle tendait ses oreilles comme si avec la distance elle pouvait suivre sa conversation
Maman Irène : hummm la fille ci tu va arriver ?
Flore : hahahahahaha
Sabine : mama pardon laisse moi
Maman Irène : tu es possédée ? Depuis je te vois tendu je te regarde seulement. Si tu veux exploser tu vas dehors
Patrice : hahahaha werrrrr le mariage à tout prix.
Sabine : maffff quel tout prix. J'ai eu mon mariage dignement hein
Patrice : aiyaaaaaa
Flore : la force de l'expérience
Patrice : hahahahahaha
Sabine : stuip
Flore : bonita on va dans ma chambre je te montre mes jouets
Bonita : tu as aussi les jouets ?
Flore : oui nor je suis encore petite hein
Elles sont allées dans sa chambre tandis que Sabine avait toujours le regard dehors. Elle inspectait tous les gestes de son mari au téléphone
Patrice : j'ai les jumelles hein je peux te donner
Sabine : non merci.
Maman Irène : ah Sabine je ne savais pas que tu pouvais aussi avoir peur qu'on te trompe alors que c'est avec toi qu'on trompait les autres femmes
Patrice : hahahaha maman le voleur n'aime pas être voler tu vas lire l'heure ma sœur
Sabine : vous m'agacer vraiment.
Elle s'est levée pour aller voir son mari dehors
Sabine : Tu causes avec qui ?
François : le boulot chérie donne moi une minute
Sabine : OK
Elle est revenue s'asseoir
Patrice : ca te rappelle quand tu étais avec les maris des autres ils disaient aussi ça a leur femme quand ils étaient en' ligne avec toi hahahaha
Sabine : maman tu vois comment il me manque de respect nor
Maman Irène : laisse ta sœur va aussi te marier si tu crois que c'est facile
Patrice : j'aime encore ma liberté
Sabine : hummm
François est entré
François : même quand tu n'est pas au boulot ça viens te trouver à la maison désolé
Maman Irène : tu n'a pas le choix
François : pourquoi ma femme est triste comme ça qui t'a énervé
Patrice : elle veut le bonbon
François : ah je vois je t'en donnerais ce soir
Eux : hahahahahaha
Sabine : vous êtes fou
Maman Irène : ne prend pas mal ce sont les hormones ça fait souvent ça.
François : moi je la préfère bavarde hein
Sabine : ah bon ? Après tu vas dire que je parle trop. C'est mieux que je ne parle plus j'observe aussi
François : non parle c'est ton comme ça.
Patrice : mon beau il ya encore le vin hein tu peux boire à volonté
Sabine : pardon il conduit ne le saoul pas
Patrice : Me Ndocki a parlé ça va
Eux : hahahahahaha
François : merci maman pour cette journée ça nous a détendu et tu vas bien
Maman Irène : de rien ohh c'est toujours un plaisir de vous recevoir.
Sabine : on part ?
François : si tu veux
Sabine : oui je veux
Patrice : elle veut déjà son bonbon
François : hahahaha
Sabine : je suis ta grande sœur tu me dois du respect
Patrice : va mettre ton titre à la banque on te donne l'argent que ohh grande sœur
François : hahahaha
Maman Irène : vois moi un villageois comme ça respecte ta sœur
Sabine : maman laisse je sais où je vais le prendre
Patrice : ikiiiii la sœur de qui ehhh la reine mère
Eux : hahahahahaha
François : bonita ohh vient on part
Elle est sortie de la chambre avec flore qui lui a donné un petit nounours.
Ils ont dit au revoir et sont partis.
Arrivés à la maison bonita est allée rester dans sa chambre pour jouer avec son nounours
François : chérie, tu peux aider Bonita à faire ses devoirs ?
Sabine : je suis fatiguée
François : OK pas grave je vais m'en occuper même si je suis aussi fatigué.
Il est allé dans la chambre de sa fille.
François : vient avec tes devoirs
Ils se sont installés sur la grande table au salon.
Après 1h de temps, ils avaient fini. François est allé se reposer et sa fille est restée devant la télévision.
Sabine : va te coucher
Bonita : je n'ai pas sommeil
Sabine : ça me fait quoi va te coucher que je n'ai pas sommeil
Bonita : OK. Bonne nuit maman Sabine
Sabine : oui
Elle est partie et Sabine s'est installée pour suivre ses émissions.
Dimanche soir, François est allé déposer sa fille chez sa mère.
Bonita : au revoir papa
François : au revoir.
Rosine : n'oublie pas pour demain à l'école
François : oui c'est déjà dans ma tête bonne nuit a vous
Rosine : merci.
Il est parti
Rosine : c'était comment ton week-end
Bonita : bien nous sommes allés chez mami Irène tata flore m'a donné un nounous c'est dans mon sac
Rosine : d'accord et ensuite
Bonita : rien
Rosine : avec maman Sabine ça va ?
Bonita : oui
Rosine : s'il ya un problème tu m'en parle ohh tout s'est bien passé ?
Bonita : oui tout s'est bien passé
Rosine : ok va dans la chambre arranger des habits j'arrive
Elle est allée en sautillant de joie.