Genre Classement
Télécharger l'appli HOT
Accueil > Histoire > LE PACTE
LE PACTE

LE PACTE

Auteur:: TATTY
Genre: Histoire
Quelque part en Afrique... - Heeee heeeee heeee cheriiiii cheriiii un serpent ; un serpent ! au nom de Jésus ! au nom de Jésus ! Francile Samba avait crié le nom de Jésus dans la chambre pendant qu'elle allaitait son bébé qui n'avait à peine qu'un mois, son mari Eric Gafarou s'apprêtait pour son travail et du salon, il avait entendu sa femme crier et était sorti avec une pelle en s'exclamant lui aussi : - Quoi ! serpent ??? dans ma maison ? serpent ? il est où le serpent ? un serpent ici ? je n'ai jamais entendu ça ! - Là ! là ! il est entré par là ! il est passé entre mes jambes chéri je l'ai vu, c'était bel et bien un gros serpent je te jure chéri ! heeeee haaaa ! - Bon tu vas te calmer mon amour, regarde, tu fais déjà peur au bébé ; il n'y a pas de serpent ici ; tu as du halluciner... je dois y aller d'accord ? - Halluciner tu dis Eric ? j'ai peur oooh ; je ne veux pas rester ici seule ici non non non, - Mais tu n'es pas seule ; Diane est là dans la cuisine nooon ? - Et qu'est-ce que Diane peut faire dans ce genre de situation ? heha ! pardon dépose moi chez Zata Touré, tu passeras me prendre après ton travail... - Avec le bébé ? mais tu t'entends parler ? un bébé d'un mois ? - Reste à la maison alors si tu ne veux pas que je parte ; moi je ne peux pas rester ici ; pas seule en tout cas ! - Tu sais très bien que je ne peux pas rester chérie, j'ai fait huit mois à l'est du pays et je dois faire mon rapport ce matin, mon patron ne me laisse plus tranquille ; Ce matin-là, Eric avait déposé sa femme et son bébé d'un mois à peine chez Zata avant d'aller au travail. Francile avait cogné au portail et son amie Zata qui allumait son feu s'était dépêché pour ouvrir ; au même moment, Joséphine Sama la bailleresse de Zata s'apprêtait à exposer ses épices devant la parcelle... ... Zata en voyant sa copine à cette heure-là s'était exclamée... - Ekie Francile ! à six heures du matin ? avec un bébé ? il a même combien des jours ce petit ange ? un mois ? quoi ; ça n'a pas donné ? - Heeeeh donner quoi ! doucement Zata je vais tout te dire oooh ! ton mari est là ? - Non ; il a travaillé la nuit et il n'est pas encore rentré; c'est quoi que tu vas me dire Francile ? dis-moi d'abord si ça n'a pas marché parce que là tu me fais peur ! - Allons à l'intérieur Zata ; ta bailleresse me fait genre... regarde, elle n'a que des yeux sur moi ! - Cette femme oublie qu'ici moi je ne fais que louer sa maison, je ne suis pas un membre de sa famille stiuuup ! elle aime trop les affaires des gens ; regarde la ! un jour je lui dirais ses quatre vérités ! Joséphine les avait entendu et sans rien dire elle avait continué ses taches ... dans la maison de Zata ; Francile avait raconté à sa copine ce qu'elle avait vu chez elle, càd, un serpent qui avait traversé ses jambes... Zata étonnée, s'était exclamée ; - Non ! noooon Francine ! ne me dis pas ça ! et tu penses que c'était ça le signe ? chez moi une femme enceinte ou celle qui allaite ne peut pas voir un serpent tu sais ? ce n'est pas bon signe oooh - Tu parles d'un serpent comme signe ? tu penses que... mais tu sais que ce jour là aussi j'avais entendu des sifflements ? Tu penses que ça peut etre... - Mais oui ! bon ! ne paniquons pas, peut être que c'est juste un... attends ; j'entends des pas ; je vais voir si ma bailleresse est devant chez moi, celle-là a des oreilles longues comme un esprit Zata avait ouvert la porte pour aller voir et s' était retrouvée nez à nez avec sa bailleresse et avait tressailli - He ! maman Joséphine ... c'est quoi ! tu nous espionnes ? tu m'as fait peur ; tu fais quoi ici ! - Tu trembles pourquoi ? Tu penses que je peux vous faire quoi ! ce sont vos propres murs qui témoigneront contre vous moi quoi ! la nature a des oreilles n'avez-vous jamais entendu ça ? ton mari m'a laissé sa part de l'électricité ? parce que c'est pour ça que je suis là - Ekie ! et il fallait venir ici ?pardon ; il faut partir, je viendrai moi-même là-bas hum ! Pendant que Zata discutait avec sa bailleresse, Francile avait encore crié dans ma maison en lâchant le bébé sur le canapé : - Serpent ! serpent : Zataaaaaa ! Zataaaa ! Elle était sortie de la maison...

Chapitre 1

Quelque part en Afrique...

- Heeee heeeee heeee cheriiiii cheriiii un serpent ; un serpent ! au nom de Jésus ! au nom de Jésus !

Francile Samba avait crié le nom de Jésus dans la chambre pendant qu'elle allaitait son bébé qui n'avait à peine qu'un mois, son mari Eric Gafarou s'apprêtait pour son travail et du salon, il avait entendu sa femme crier et était sorti avec une pelle en s'exclamant lui aussi :

- Quoi ! serpent ??? dans ma maison ? serpent ? il est où le serpent ? un serpent ici ? je n'ai jamais entendu ça !

- Là ! là ! il est entré par là ! il est passé entre mes jambes chéri je l'ai vu, c'était bel et bien un gros serpent je te jure chéri ! heeeee haaaa !

- Bon tu vas te calmer mon amour, regarde, tu fais déjà peur au bébé ; il n'y a pas de serpent ici ; tu as du halluciner... je dois y aller d'accord ?

- Halluciner tu dis Eric ? j'ai peur oooh ; je ne veux pas rester ici seule ici non non non,

- Mais tu n'es pas seule ; Diane est là dans la cuisine nooon ?

- Et qu'est-ce que Diane peut faire dans ce genre de situation ? heha ! pardon dépose moi chez Zata Touré, tu passeras me prendre après ton travail...

- Avec le bébé ? mais tu t'entends parler ? un bébé d'un mois ?

- Reste à la maison alors si tu ne veux pas que je parte ; moi je ne peux pas rester ici ; pas seule en tout cas !

- Tu sais très bien que je ne peux pas rester chérie, j'ai fait huit mois à l'est du pays et je dois faire mon rapport ce matin, mon patron ne me laisse plus tranquille ;

Ce matin-là, Eric avait déposé sa femme et son bébé d'un mois à peine chez Zata avant d'aller au travail.

Francile avait cogné au portail et son amie Zata qui allumait son feu s'était dépêché pour ouvrir ; au même moment, Joséphine Sama la bailleresse de Zata s'apprêtait à exposer ses épices devant la parcelle... ... Zata en voyant sa copine à cette heure-là s'était exclamée...

- Ekie Francile ! à six heures du matin ? avec un bébé ? il a même combien des jours ce petit ange ? un mois ? quoi ; ça n'a pas donné ?

- Heeeeh donner quoi ! doucement Zata je vais tout te dire oooh ! ton mari est là ?

- Non ; il a travaillé la nuit et il n'est pas encore rentré; c'est quoi que tu vas me dire Francile ? dis-moi d'abord si ça n'a pas marché parce que là tu me fais peur !

- Allons à l'intérieur Zata ; ta bailleresse me fait genre... regarde, elle n'a que des yeux sur moi !

- Cette femme oublie qu'ici moi je ne fais que louer sa maison, je ne suis pas un membre de sa famille stiuuup ! elle aime trop les affaires des gens ; regarde la ! un jour je lui dirais ses quatre vérités !

Joséphine les avait entendu et sans rien dire elle avait continué ses taches ... dans la maison de Zata ; Francile avait raconté à sa copine ce qu'elle avait vu chez elle, càd, un serpent qui avait traversé ses jambes... Zata étonnée, s'était exclamée ;

- Non ! noooon Francine ! ne me dis pas ça ! et tu penses que c'était ça le signe ? chez moi une femme enceinte ou celle qui allaite ne peut pas voir un serpent tu sais ? ce n'est pas bon signe oooh

- Tu parles d'un serpent comme signe ? tu penses que... mais tu sais que ce jour là aussi j'avais entendu des sifflements ? Tu penses que ça peut etre...

- Mais oui ! bon ! ne paniquons pas, peut être que c'est juste un... attends ; j'entends des pas ; je vais voir si ma bailleresse est devant chez moi, celle-là a des oreilles longues comme un esprit

Zata avait ouvert la porte pour aller voir et s' était retrouvée nez à nez avec sa bailleresse et avait tressailli

- He ! maman Joséphine ... c'est quoi ! tu nous espionnes ? tu m'as fait peur ; tu fais quoi ici !

- Tu trembles pourquoi ? Tu penses que je peux vous faire quoi ! ce sont vos propres murs qui témoigneront contre vous moi quoi ! la nature a des oreilles n'avez-vous jamais entendu ça ? ton mari m'a laissé sa part de l'électricité ? parce que c'est pour ça que je suis là

- Ekie ! et il fallait venir ici ?pardon ; il faut partir, je viendrai moi-même là-bas hum !

Pendant que Zata discutait avec sa bailleresse, Francile avait encore crié dans ma maison en lâchant le bébé sur le canapé :

- Serpent ! serpent : Zataaaaaa ! Zataaaa !

Elle était sortie de la maison...

Francile avait laissé le bébé sur le canapé et était sortie ; Zata et Joséphine la voyant sortir en courant, avaient couru avec elle jusque dans la rue ... Joséphine qui les avait suivi était très essoufflée et disait :

- Heeeeeh ! heeeeeh ! vous les femmes-ci ! jusqu'où êtes-vous allé ? qu'avez-vous fait ? vous voulez que je meurs ou quoi ! pensez-vous que j'ai encore l'âge pour ces genres d'émotions ? Heeeh mon cœur ! mon cœur oooh heeehaaa ! depuiiiiiis je vous regarde ; vous deux-là ! depuis je vous regarde oooh ! serpent dans ma parcelle ? toi Zata j'attends ton mari ! vous allez m'expliquer ! si vous etes dans les affaires de sorcellerie vous irez le faire ailleurs pas ici ! je suis une femme veuve et je n'ai pas d'enfant, cette parcelle c'est tout ce que mon mari m'a laissé han !

- Attendre qui ? mon mari ? il faut essayer ! il faut essayer Joséphine ! c'est ton problème ? Ce qui se passe dans ma maison te regarde ? je t'ai toujours dit que je payais ton loyer alors contente-toi de ça !

- Ah bon hein ? ok ! on verra toi et moi dans cette parcelle ! comme c'est toi qui es propriétaire et moi locataire, on verra toi et moi ; je vais vous chasser d'ici vous aller voir ! des femmes compliquées comme ça ! comment arrivez-vous à trouver de bons maris même ?

- Maman Joséphine je suis désolée, c'est moi le problème, j'avais cru que...

- Hoooo toi madame je ne veux pas t'entendre ; tu fais quoi ici ; tu fais quoi chez ton amie bon matin-là avec un bébé d'un mois ?

Francile ne savait plus quoi dire et regardait son amie dans les yeux ; Joséphine la bailleresse continuait de parler, Francile s'était enfin souvenue de son enfant qu'elle avait laissé sur le canapé et s'était écriée

- Mon bébé ! mon bébé ! j'ai laissé mon bébé dans la maison ! heeeeeh !

- C'était quoi ça toi aussi Francile ! c'était quoi ma copine ! un serpent ? dans ma maison ? depuis quand ! retournons et on va voir ça !

- Retourner où ? je ne peux pas rentrer dans cette maison,

- Donc tu ne vas pas récupérer ton bébé ? ou alors c'était une blague cette histoire de serpent ?

- Zata je te jure que j'ai vu un serpent ! je l'ai vu Zata !

- Hum !

La bailleresse les regardait comme bété devant sa marchandise jusqu'à ce que le mari de Zata était rentré du travail ; celui-ci étonné de voir les deux femmes dans la rue, surtout qu'il savait que Francile venait d'accoucher il leur avait demandé :

- mais que faites-vous arrêtées comme ça dans la rue ? Francile, tu as laissé le bébé avec qui ? nous ne sommes pas encore venus te voir et te voilà déjà dehors ?

- hihi hihi le bébé est dans ta maison... mon mari vient de me déposer à peine...

- ah d'accord ! il est déjà de retour ? j'espère que tout va bien hein !

- oooh oui ! tout va bien, je ne voulais juste pas rester seule à la maison voilà pourquoi je suis venue rester ma copine...

- Ok... allons à l'intérieur alors...

Ils entraient et Joséphine avait interpelé Paulo Kodjo le mari de Zata...

- monsieur Kodjo, je...

Elle n'avait même pas fini sa phrase que Zata lui avait coupé la parole

- quoi ! quoi Josephine ! mon mari vient d'arriver ; il n'est même pas entré dans la maison et déjà tu veux lui dire quoi ! tu dois passer par moi pour toute chose !

- ekieeeee ! hahah hahah je ris fort ; tu as peur ? mais tu as peur de quoi ; moi je veux juste mon argent, vos problèmes ne me regardent pas !

- ok, je vais te le donner ton argent ; mais je ne veux pas que tu t'approches de mon mari !

- hum !

ils étaient entrés et le bébé pleurait ; Paulo le mari de Zata était entré en premier mais les deux femmes hésitaient, elles étaient restées devant la porte ; il s'était retourné et leur avait demandé :

- mais qu'est-ce qui se passe ici ? Francile, tu n'entends pas le bébé ? Zata ; il y a quel problème ? Francile, tu es sure que tout va bien avec ton mari ?

- ah non non Paulo il n'y a rien ; « vient dans les bras de mamaaaan, ma petite fille cherieee, maman est làaaaa ; putu putu ; choupinette ; maman t'a laissé seule hein ? mon amouuuur, mon bébéééé ; minu minuuuu » »

Francile avait fait quelques blagues à sa fille avant de la prendre dans ses bras en regardant partout partout, Zata regardait sa copine sans rien dire.

Les deux femmes devaient parler mais ce n'était plus possible parce que le mari de Zata était déjà là...

Le soir , Eric était venu chercher sa femme , ils s'étaient embrassés avec son amis Paulo ; et pendant qu'ils papotaient un peu parce que ça faisait longtemps qu'ils ne s'étaient pas vu ; Francile et sa copine planifiaient je ne sais quoi ; Zata disait :

- écoute, tu ne dois plus venir ici Francile, ton bébé n'a que un mois , tu as vu la réaction de ma bailleresse nooon ? pardon, il faut rester chez toi

- mais Zata on doit en parler parce que ce n'est pas normal...

- oooooh je viendrai chez toi demain et on en parlera, ici nous ne sommes pas en sécurité...

elles étaient interrompues par Eric qui disait : « « alors les femmes, vous n'avez pas encore fini ? Francile il faut qu'on parte » »

Francile avait pris son bébé et avec son mari ils étaient partis ; mais juste après leur départ, Paulo Kodjo avait demandé à sa femme :

- mais c'était quoi ; je n'ai pas eu le courage de poser la question à Eric ; mais vous entre vous, avez-vous parlé de quelque chose ?

- ah chéri laisse ! attends un peu je vais bien voir ma maison ...

Zata avait guetté par-ci par-là et avait poursuivit

- hum chéri ! cette femme est venue ici et ... déjà en arrivant elle m'avait dit qu'elle ne voulait pas rester chez elle parce qu'elle avait vu un serpent, donc elle était venu ici parce qu'elle avait peur de rester seule chez elle ; et demande-moi quoi...

- je t'écoute...

- heha ! elle est venue ici à six heures du matin avec son pauvre bébé malgré ce froid ; et quelques minutes après, pendant que j'étais dehors avec Joséphine, on l'avait encore entendu crier « serpent serpent » »

- quoi ???

- Comme je te dis là mon amour... Il faut chercher à voir clair, son mari là est revenu après huit mois d'absence et tout ceci arrive hum ! je dis ça et je ne dis plus rien

- Ah toi aussi ! tu veux dire quoi par-là ? tu penses que mon ami Eric...

- Hmmmmm Je ne dis plus rien mon amour ; va prendre ta douche et tu viens manger laisse ces gens avec leurs histoires.

De l'autre coté, Francile et son mari étaient arrivés à la maison, ils étaient entrés mais Francile avait peur, elle n'avait pas dit à son mari que la même chose s'était reproduite chez Zata, elle avait déposé son bébé dans le berceau et elle était allée voir Diane la femme de ménage dans la cuisine...

- Diane ...

- Oui madame...vous êtes là ?

- Oui ... Alors tout va bien ici ?

- Oui madame tout va bien ; je peux déjà dresser la table ?

- Oui oui, mais tout va bien hein ? tu n'as rien vu après moi ?

- Hummmmmm non madame, voir comme quoi ; avez-vous perdu quelque chose ?

- Non non ça va...

ils étaient à table et la maman de Francile était entrée toute contente pour sa petite fille, elle vivait à plusieurs kilomètre de chez sa fille donc c'était sa première fois de venir la voir, elle avait ramené beaucoup des choses, elle avait juste salué et s'était jetée sur sa petite fille qui était couchée dans le berceau au salon, et juste en soulevant le bébé, la maman avait poussé un cri

- He ! he ! seigneur ! Francile ! c'est quoi ça ?

- Quoi maman elle a mouillé ?

- He ! he ! c'est quoi que je viens de voir ?

- mais vas-y voir nooon, ta mère cri et toi tu continues de manger ? ( avait dit Eric)

Francile avait quitté la table, elle avait trouvé sa mère entrain de scruter l'enfant et l'avait secoué

- Maman ! c'est quoi !

- Ma fille ! c'est quoi ça ! c'est un enfant ça ?

- Maman parle doucement mon mari peut t'entendre ! tu as quel problème comme ça avec mon bébé?

- Où as-tu trouvé cet esprit ? c'est quoi que tu as introduit dans ta maison ma fille ? HEEEEEEH !

- Maman tu me fais peur là ! mais de quoi tu parles ?

- Ma fille ! je vais bruler les feuilles de mon village dans cette maison pour chasser cet esprit ...

- Heha maman ! quel esprit ?

Eric avait les regardait de loin ...

- Maman ça suffit maintenant, regarde comment Eric nous regarde... il arrive il arrive...

Eric s'était approché, la maman de Francile très troublée avait donné le bébé à sa fille et avait pris place sur le canapé et tremblait de peur

- Chérie tout va bien ? pourquoi ta mère est comme ça tout à coup ?

- Ah ! elle est contente pour sa petite fille mon amour ...

- Mais on ne dirait pas ça en la regardant... bon je serai dans la chambre je vais me coucher

Après avoir faire des bisous à son bébé, Eric s'était retourné et avait dit à sa belle-mère :

- Bon maman moi je vais me reposer, j'aurai une dure journée demain... on m'a dit que tu es ici pour quelques jours ?

- Oui mon fils...

- Donc demain je vais bien manger, je vais manger authentique ? de la vraie nourriture ?

- Ha oui mon fils ; mais est-ce que vous avez déjà amené l'enfant pour sa bénédiction ?

- Mais belle maman toi aussi tu peux le bénir nooon ? nous au village on a été béni par nos propres parents hein ? on n'avait pas besoin d'une église à l'époque...

- Ça c'était à l'époque où le monde était encore bien , les choses ont changé mon fils...

- Bon ça tu vas voir ça avec ma femme maman... moi j'ai trop de choses à faire...

- Ok mon fils...

- A demain alors maman

- Merci mon fils...

Eric était parti dormir, Diane aussi, mais la maman de Francile était restée avec sa fille au salon, elle continuait de regarder l'enfant avec des larmes aux yeux ; Francile aussi inquiète avait demandé à sa maman...

- Maman... tu peux me dire ce que tu vois exactement sur mon enfant ?

- Francile ma fille, cet enfant à une marque sur son visage, tu ne vois donc rien ? qu'avais-tu fait pendant l'absence de ton mari ? avais-tu consulté les génies ? dis-moi tout ma fille avant qu'il ne soit trop tard, ce bébé vient d'où...

- Maman ; je ne comprends pas...

- Dis-moi la vérité ma fille... Si je calcul bien, lorsque ton mari était parti tu avais perdu ta grossesse, c'était ça nooon ?

- Non non maman, c'était juste une fosse alerte

- Hum !!! je suis ta mère ! tu es ma fille ! je te protègerai mieux que quiconque ...

- Maman ! c'est quelle sorcellerie ça ! pourquoi tu fais ça ? tu n'aimes pas mon bonheur ou bien ? ce luxe-ci toi tu n'aimes pas ça ? depuis que tu es venue au monde as-tu déjà vu les blancs en tas comme tu avais vu en Inde ? pour une petite opération de tes yeux là, mon mari t'avait envoyé où ?

- Donc Indien aussi c'est blanc ?

- Non maman ; c'est noir ! je vais dormir stiuups...

Francile avait pris son bébé et avait quitté le salon en disant à sa mère que sa chambre était celle du fond du couloir...

Le bébé avait sa propre chambre alors Francile l'avait couché avant de rejoindre son mari dans leur chambre juste à coté...

Elle avait éteint toutes les lumières et s'était allongée en regardant les plafonds ; dans cette obscurité, elle avait vu une silhouette lumineuse qui avait la forme d'un gros serpent, traverser les plafonds...

en ce moment-là, elle avait les yeux ouverts, elle voulait crier mais elle s'était retenue à cause de son mari ; elle avait quitté la chambre pour aller voir sa fille ; mais une fois dans la chambre du bébé, le berceau était vide... « « Maman a pris mon enfant ? » » se disait-elle en sortant de la chambre du bébé.

Elle avait cogné la porte de sa mère, celle-ci ne répondait pas alors elle avait elle même ouvert la porte , sa mère dormait profondément ; elle l'avait réveillé en la secouant, sa mère avait ouvert les yeux et Francile lui disait :

- Maman où est mon enfant ?

- Hein ?

- Mon bébé maman ! il est où !

- Mais Francile c'est quelle manière de me réveiller là ?

- Je m'en fou maman ! ma fille est où !

- He ! tu vois ta fille ici ?

- Maman elle n'est pas dans sa chambre elle est où alors ?

La maman de Francile avait retiré son drap, était descendu du lit et sortait de la chambre , elle et sa fille avait entendu le bébé pleurer comme si il s'etouffait sous les draps de la pauvres femme

« ingieeeen ingieeeen ingieeeeen »

La mère et sa fille s'étaient retournées hébétées et Francile s'était exclamée

- Mamaaaaan !!! mon bébé ? sous tes draps ? Tu voulais étouffer mon enfant ? demain tu rentres au village !

En faisant ces bruits, Eric s'était réveillé et était venu les trouver, l'enfant continuait de pleurer sous les draps de la maman...

Confus et étonné, Eric aussi s'était exclamé :

- Mais Qu'est-ce qui se passe ici Francile ? pourquoi ma fille n'est pas dans sa chambre ?

Francile ne répondait pas elle regardait sa mère qui avait la bouche grandement ouverte tellement que c'était plus fort qu'elle.

#A suivre...

• Heha ! comment et pourquoi un bébé de un mois s'est retrouvé dans la chambre de la pauvre femme ?

• Comment trouvez-vous les réactions de Francile ? cache-t-elle quelque chose ou elle ignore vraiment tout ?

• Vous à la place de la maman qu'allez-vous faire ?

Chapitre 2

La pauvre ne comprenait ce qui venait de lui arriver ; que dire ? elle regardait Eric et pouvait déjà lire dans ses pensées...

- Maman tu me déçois vraiment ; c'est quoi que tu veux me faire comme ça ? cette petite fille est ta petite fille, c'est mon premier enfant maman et tu veux déjà faire quoi là ?

Eric avait enlevé les draps et sa fille était là, et plus grave encore, elle saignait du nez ; Eric avait pris sa fille et sans mot, il était sorti de cette chambre à grand pas en poussant sa femme ; Francile le suivait et disait en pleurant:

- Eric je suis désolée, je ne sais pas quoi dire, c'est quand même ma mère ; je ne savais pas que... d'ailleurs je ne pense pas qu'elle avait une mauvaise intention ... mais attend ; bébé... Cheriiii... mon amour... où comptes-tu aller à une heure pareille avec l'enfant ?

- Toi tu la ferme ! et pourquoi il fallait que ta mère dorme avec mon enfant ? pourquoi ! pourquoi ! si seulement ! si seulement ! quelque chose lui arrive ! c'est moi qui irai en prison parce que ce que je ferai à toi et à ta mère, seul Dieu sait !

- Mon amour ne dis plus rien ; ne dis plus rien stp... ne prends pas de décision sous la colère ; c'est sa petite fille et tu sais très bien que ma mère n'a jamais été une mauvaise personne ; elle aime sa petite fille je te jure... Je viens avec toi... je viens avec toi chéri...

Eric était très en colère, s'en foutait même de la présence de sa belle-mère qui avait le visage couvert des larmes... la pauvre femme tremblait, elle ne savait pas quoi faire.

Eric avait réveillé Diane la femme de ménage , il lui avait tendu l'enfant et avait pris la clé du véhicule pour partir...

- Patron je fais quoi avec le bébé ; qu'est-ce qui se passe avec le bébé ? il s'est passé quoi patron avec l'enfant ; et pourquoi madame ne vient pas avec nous ?

- Diane ! dois-je te fournir des explications maintenant ?

- Non non patron... je suis désolée...

- Alors monte dans cette fichue voiture et vite !!!

Diane avait sauté dans la voiture avec le bébé qui pleurait ; Francine avait suivi son mari mais le monsieur lui avait claqué la portière à deux heures du matin ...

Sous cette colère, Francile était retournée tout déverser sur sa mère ; la pauvre femme était toujours debout et pleurait ; Francile s'était jetée sur sa mère en criant

- Mamaaan ! mamaaaan ! mais qu'est-ce que je t'ai fait mamaaan ! je t'ai fait quoi ! je suis ta fille ; ta fille maman ; celle que tu as voulu assassiner est ta petite fille ! pourquoi ; pourquoi maman ! suis-je vraiment ta fille ? es-tu vraiment ma mère ?

- Francile ! ne profite pas de ma faiblesse pour me manquer le respect ! je suis ta mère !

- Ma mère ? ma mère tu dis ? une mère qui veut assassiner sa propre petite fille ? as-tu pensé à mon mariage ? Si mon mari me chasse j'irai où ? Maman tu me vois encore au village ? yeeeeuuuuush ! maman je suis désolée mais demain à la première heure, tu quitteras ma maison !

- Je partirai ma fille, je partirai pas parce que tu me chasses de chez toi mais plutôt parce que cette maison va bientôt prendre feu avec ce que tu as introduit ici !

- Maman je n'ai rien introduit, ce n'est pas chez moi qu'on a retrouvé mon bébé ; depuis que tu es arrivée tu es sur ma fille ! il n' y a qu'un sorcier qui peut reconnaitre son collègue sorcier ! si ma fille est sorcière donc toi aussi tu es sorcière.

- Ce que tu as amené ici finira par te mordre toi-même ! tu as un serpent dans ta maison tu vois ou tu fais semblant ! puaaaaa ! tu verras !

- Maman ! maman ! heeeeh ! si tu continues tu vas même dormir dans la rue ! sorcière !!

- Je ne dormirai même pas ici ma fille !

- Comme tu voudras maman , ne vas pas dire à ton village que je t'ai chassé en pleine nuit ;

- Idiote !

Eric était arrivé à l'hôpital avec sa fille et après consultation l'enfant n'avait absolument rien , le pédiatre était même étonné d'apprendre que le bébé avait saigné du nez ; mais comme Eric insistait, le pédiatre avait quand même lâché quelques gouttes dans la bouche du bébé pour rassurer son père ensuite ils avaient quitté l'hôpital...

Arriver à la maison, Eric avait couché sa fille dans leur chambre juste à côté de lui.

Francile avant de se coucher, était allée voir Diane pour savoir ce que le pédiatre leur avait dit mais malheureusement, celle-là n'avait rien à lui dire ; déjà, elle ne savait pas pourquoi son patron l'avait réveillé à une heure pareille pour aller voir un médecin, en plus à la pédiatrie, c'est Eric lui même qui était entré voir le pédiatre donc Diane n'avait aucune information.

- Madame, lorsqu'on sortait de l'hôpital, le docteur nous avait juste dit qu'il fallait que tu allaites bien le bébé ; c'est tout ce que moi j'avais entendu...

- Ok ; mais comment je vais faire puisqu'elle ne veut pas prendre les seins ?

Francile avait rejoint son mari dans la chambre et avait essayé une discussion mais puisque son homme ne lui répondait pas, elle s'était allongée en regardait son bébé ... Dans son cœur elle se disait :

« « et si ma mère disait la vérité sur cet enfant ? si c'est vraiment un esprit ? on m'avait parlé d'un signe mais pas un tel ; qu'est-ce que je n'ai pas respecté pour que ce malheur m'atteigne ? Si Zata savait tout ce qui allait m'arriver et qu'elle ne m'avait pas dit en tout ça, son mari sera au courant de tout ce que nous avons fait » »

Vers 4heures du matin, la maman de Francile avait pris son sac et avec des larmes aux yeux, la vielle avait quitté la maison pendant que tout le monde dormait dans la maison ; elle était sortie de la parcelle en disant au vigile de ne rien dire à personne ; un peu plus loin dans la rue, la maman de Francile s'était retournée et avait vu un gros serpent s'enrouler autour de la parcelle et avait eu la chair de poule.

- « « He ! he ! c'est quoi ça !!! je ne peux pas laisser ma fille dans cette situation ; je dois y retourner ! cet enfant a fait que je quitte cette maison parce qu'il sait que je sais tout mais je ne vais pas partir » »

A cette heure là, Les gens passaient déjà mais personne n'avait le troisième œil pour voir ce que la vieille voyait.

((( le dehors que nous voyons cache tellement des choses que nous ne pouvons voir avec nos deux yeux, nous montons dans des véhicules cercueils, nous entrons dans des maisons tombes, nous fréquentons toute sorte de personnes même des esprits mais ça, nous ne pouvons le savoir parce que nous n'avons que nos deux yeux ... Soyons prudents )))

La maman de Francile qui partait déjà avait décidé de retourner ; elle avait cogné et le vigile avait ouvert étonné de la revoir et lui avait demandé :

- Ah maman vous êtes de retour ? c'est une bonne idée, ici c'est la maison de votre fille, vous ne pouvez pas partir comme ça ; ah !

- Laisse-moi entrer Guy, tu ne sais pas ce que je vois, je ne suis pas revenue pour le plaisir , je dois désenvouter la maison de ma fille...

- Ekieeee !

La maman était entrée de la même façon qu'elle était sortie, càd, personne ne l'avait vu ;

Cette nuit-là, Francile n'arrivait pas à dormir, elle entendait dans la rue quelqu'un l'appeler et lui dire

- « « Franciiiile, Franciiile rend-moi mon enfaaaant » »

et à chaque fois qu'elle entendait cela, elle regardait sa fille ; celle-ci la regardait avec les yeux grands ouverts ; Elle n' en pouvait plus alors elle était sortie de la chambre vers cinq heures du matin pendant que Diane faisait déjà son travail, elle avait pris son téléphone et s'était retirée dans un coin de la maison, Diane l'entendait sa patronne parler au téléphone en disant :

- Allo Zata alloooo ... Zata tu m'entends ?

- Oui Francile... pardon je te rappelle , mon mari est là... (Zata au bout du fil)

- Non non non Zata stp... Il faut que tu viennes ; on doit y retourner, je pense qu'il y a un problème... je ne sais pas ce qui se passe ma copine, ne me laisse pas... je commence à avoir peur... j'entends quelqu'un m'appeler dans la rue et...

- Francine tu es folle ? tu veux me créer des problèmes ? tu as peur de quoi ! accorde-moi deux heures ... que mon mari parte d'abord...

Francile avait raccroché ; elle s'était retournée et Diane la regardait bizarrement ...

- Quoi Diane ! tu veux ma photo ?

- Non madame... madame... cette nuit votre mère était sortie de la maison et voulait s'en aller, elle était partie mais elle était encore revenue...

- C'est toi qui l'avais accompagné ?

- Non madame...

- Et comment sais-tu tout ça ? C'est seulement parce que tu aimes fouiner partout ? Tu ne peux pas te concentrer sur ton travail ?

- Pardon madame... je venais de me laver et je l'avais vu avec son sac à la main vers 4h du matin, ; c'est la sentinelle qui me l'a confirmé...

Francile était allé voir si sa mère était dans la chambre ; elle avait ouvert la porte, ses affaires étaient là mais il n'y avait personne ; elle était encore revenue voir Diane...

- Diane... Tu as dit que ma mère était dans la chambre nooon ?

- Oui madame...

- Elle n'y est pas...

Pendant que Francile parlait, Eric était sorti de la chambre et s'apprêtait pour son travail, il avait fini et voulait partir sans rien manger, Francile l'avait suivi et avait commencé à le supplier...

- Mon amour... Tu es toujours en colère ? je t'avais dit que j'étais désolée nooon ? Tu pars sans rien manger pourquoi, alors que je t'ai fait une omelette comme tu aimes là...

- Je n'ai pas faim... écoute... J'ai laissé l'argent sur le lit, à mon retour je ne veux pas voir ta mère dans ma maison...

- Pardon ? tu veux que je chasse ma mère de la maison ? tu t'entends parler Eric ? donc je vais prendre l'argent et remettre à ma mère pour qu'elle quitte ta maison ? comme ça ? Eric, on parle bien de ma mère hein ?

- J'espère que tu m'as bien compris Francile.

Pendant qu'Eric parlait, la maman de Francile aussi entrait avec des feuilles sèches dans la main... Eric lui avait lancé un regard perçant et était monté dans la voiture ; sans même saluer sa belle-mère il était parti...

La pauvre femme n'avait rien dit, elle était entrée avec ces feuilles dans la maison et Francile l'avait suivi ; une fois dans le salon, elle s'était lâchée

- Maman que comptes-tu faire avec tes histoires là ? ne me dis pas que tu vas les bruler ici hein ?

- Francile ; j'ai pitié de toi ; je sais que ton mari ne veut pas de moi dans cette maison parce qu'il pense que j'ai voulu faire du mal à sa fille, seule toi qui peux éclaircir cette affaire ; c'est toi qui a introduit ce géant dans ta maison, je vais partir, je vais m'en aller, mais sache que si je sors de cette maison sans rien faire, tu vivras l'enfer

- Maman le feu sur tes paroles ! comme ça tu veux dire que tu m'aimes ? Tu voulais partir nooon ? et pourquoi es-tu encore là maman !

Francile parlait mais sa mère ne la suivait pas, elle avait pris ces feuilles pour aller les bruler derrière la maison ; mais Francile avait pris un seau rempli d'eau et avait versé dessus en criant !

- Maman pas de sorcellerie chez moi ! il n' y a pas de démon dans ma maison tu m'entends ? Vas faire ta sorcellerie ailleurs

Elle était entrée dans leur chambre, elle avait pris l'argent que son mari avait laissé sur le lit et avait tendu à sa maman en lui disant :

- Maman prend cet argent et rentre au village, je veux rester en paix dans ma maison, mon mari est sorti de cette maison sans rien manger à cause de toi, pardon maman il faut que tu partes avant qu'il ne revienne

La vieille avait regardé sa fille et avait versé des larmes ; elle était ensuite allée dans sa chambre, elle avait pris son sac et était sortie ...

Alors qu'elle partait, sa fille avait dit à Diane de la suivre avec l'argent ; Diane avait essayé mais la vielle n'avait rien voulu prendre elle était partie...

Francile un peu confuse, avait pris place sur son canapé en attendant que Zata arrive mais elle s'était endormie ; dans son petit sommeil elle faisait un rêve dans lequel...

« « Elle était retournée dans la chambre de son bébé ; celui-ci était dans son berceau et ne dormait pas ; il avait des yeux grandement ouverts ; Francile était restée là devant le berceau ; elle regardait la petite, et avait commencé à lui parle toujours dans son rêve elle disait :

- Qui es-tu toi ? Je t'ai porté neuf mois dans mon ventre jusqu'à l'accouchement, je veux savoir si tu es vraiment mon bébé ; je ne t'ai pas volé, je t'ai conçu, je t'ai aimé ... qui es-tu ? pourquoi ma mère ne t'aime pas ? je dois t'amener à l'église...

Elle parlait à sa fille et la porte de sa chambre s'était violement fermée ; à l'instant même, les yeux de sa fille étaient devenus pétillants ; sa fille dans son berceau s'était transformée en un gros serpent et faisait comme une locomotion ; elle était sortie de son berceau et avançait vers elle ; et lorsqu'elle avait ouvert sa bouche pour crier, ce gros serpent l'avait frappé avec queue et elle n'arrivait plus à bouger ,ce serpent l'avait enroulé, et avait ouvert grandement sa bouche et avait sorti sa langue ; Francile avait crié et s'était directement réveillée ; elle s'était retrouvée par terre , en slip, son pagne de l'autre coté du salon... Diane était juste devant elle, avait ramassé le pagne et l'avait couverte et lui demandait :

- Weeeeeh Madame... Madame... vous avez beaucoup crié... Est-ce que ça va ?

A l'instant même, le bébé avait pleuré dans la chambre, Diane voulais courir le prendre mais Francile avait crié :

- Non non Diane ! non ! n'y va pas !

- Mais madame, elle pleure très fort, restez là et je vais la chercher...

- Diane, j'ai dit non ! je vais m'en occuper...

Elle était allée et avait ouvert la porte de la chambre de sa fille ; celle-ci avait directement arrêté de pleurer ; Francile était entrée et avançait à petit pas tellement qu'elle avait peur ; elle avait jeté un œil dans le berceau et le bébé n'y était pas, « « mon Dieu !! » » S'écriait-elle ; elle s'était retournée pour aller voir dans leur chambre et elle était face à un serpent devant la porte de la chambre en pleine journée et lui barrait le passage ; Francile glacée, elle avait pissé dans son pagne et n'arrivait même pas à crier... Bizarrement, elle entendait le serpent lui dire...

- Je veux rentrer chez moi !!!

#A suivre...

• Mais où a-t-elle pris cet enfant ? est-ce vraiment son bébé ? que cache-elle avec sa copine Zata ?

Chapitre 3

Francile était coincée dans sa chambre et ne bougeait plus parce que le serpent avait bloqué la porte...

Zata était arrivée et à l'entrée, elle appelait son amie en criant

- Francile oooh je suis là ! vient me dire ce qui ne va pas ; tu m'as trop dérangé vient on va en finir...

Francile entendait bien son amie mais, elle n'arrivait pas à répondre ; Diana était sortie de la cuisine et l'avait juste salué ;

- bonjour tantiii...

- bonjour Diana ; hum tu grossis chaque jour qui passe hein toi ; elle est où ta patronne depuis que je l'appelle ? elle n'aime pas qu'on entre dans sa chambre ; va lui dire que je suis là et je n'ai pas trop de temps...

- Tantiiii... je pense que madame a un problème, ce matin elle avait beaucoup crié pendant qu'elle dormait au salon, si je te dis ce qui s'était passé hum tantine tu ne vas pas le croire...

- Il s'est passé quoi mamy kongossa !

- Ekie tantine ; Kongossa encore comment ; je dis ça parce que tu es l'amie de ma patronne oooh

- Ok alors il s'est passé quoi

- Madame dormait sur ce canapé et moi j'étais dans la cuisine ; je l'avais entendu crié « « nooon nooon nooon » » ; j'étais sortie de la cuisine pour venir voir ; hum tantine ! j'ai trouvé madame par terre en caleçon et son pagne au coin du mur là-bas ! c'est moi qui l'avais même couverte...

- Pardon ? Et le bébé ?

- Le bébé était dans sa chambre tantine ; je pense même que madame est avec lui...

- Huuuum !!! mais elle m'avait dit au téléphone que sa mère était ici nooon ? où est-elle ? cette femme ne m'aime pas

- Sa maman est partie ce matin, je les entendais se disputer ; tantine il y a beaucoup de choses, madame dit que sa mère voulait tuer son bébé ; et la nuit moi-même j'étais avec patron à l'hôpital... madame va certainement tout te dire...

- Eh !! si elle est dans la chambre de du bébé alors j'y vais...

Elle continuait d'appeler sa copine en marchant...

- « « franciiile... Franciiiile mais tu fais quoi avec ton bébé ? Tu l'admires ou bien !

Arriver devant la chambre du bébé, Zata avait poussé la porte et avait trouvé sa copine allongée par terre le pagne complètement mouillé et ça sentait de l'urine ; elle s'était jetée sur elle en criant :

- Dianaaaa Dianaaaaa !

Celle-ci dans la cuisine avait tout lâché et avait couru voir ce qui se passait ; arriver dans la chambre du bébé, elle avait trouvé sa patronne allongée au sol et Zata la secouait...

- Tantiii ! tantiiii ! elle a quoi madame ? heee ! tantiiii !

Le bébé pleurait dans le berceau ; Diana s'était précipitée ; elle avait d'abord pris le bébé et avait commencé à le bercer...

- Francile ! ne me fait pas ça ! Diana ; qu'est-ce qu'on va faire ? il faut appeler ton patron...

- Il est même où mon téléphone ! weeeeh ma patronne oooh !

Zata pleurait... au bout de quelque minutes, Francine avait ouvert les yeux mais elle n'arrivait pas à respirer Zata s'était mise à la secouer ; en disant « « Francile ! Respire ; respire !!! Pense à ton bébé et respire !! » »... Comme si elle revenait de loin, Francile avait aspiré un bon coup avant de crier

- Mamaaan mamaaaan !

Elle avait quitté la chambre de son bébé en courant comme une folle, Zata l'avait suivi et l'avait attrapé ; heureusement pour elles que les gens qui étaient dehors n'entendait rien...

Zata avait réussi à maitriser sa copine et l'avait fait assoir sur le canapé au salon le temps qu'elle reprenne complètement.

Au bout de quelques minutes, Francile avait encore sursauté en criant « he ! Serpent je l'ai vu, je l'ai vu » »...

Zata avait attrapé sa bouche et lui avait :

- Tu vas te taire ?quel serpent ! tu es folle pour crier ainsi ?

- Zata, il faut qu'on y retourne, ce que je vis dans cette maison toi tu ne sais pas, je risque de mourir comme ça.

- Et si c'était ton mari ? si c'était lui-même qui te faisait voir des films ? Il est parti depuis plus de huit mois et dis-moi ; pendant son absence voyais-tu tout ça ?

- Non mais...

- Non mais quoi ! il est revenu et toi tu commences à voir des serpents ; tu trouves ça comment ! il faut que tu ouvres les yeux ; il était même d'ailleurs parti où ton mari ?

- Il était à Madagascar !

- Yeeeeush Mada quoi ? heha ! il était parti chercher quoi là-bas ? je n'ai jamais entendu quelqu'un partir à Madagascar pour une mission de service hein ; tu connais ces gens-là ? Ils déterrent leurs morts, les lavent, mangent avec eux pour des cérémonies et c'est là-bas que lui il est allé ? Francile tu es en danger ma chérie !

- Zata ! Zata ! Zata ! ce n'est pas la première fois que mon mari parte pour Madagascar, ma mère aussi m'avait dit que mon enfant avait un signe ; ma mère avait vu des choses sur l'enfant Zata...

- Et tu insinues quoi !

- Zata c'est toi qui m'avais amené à cet endroit-là ; tu m'avais juste dit que mon mari n'aura jamais une autre femme ici ni ailleurs ; mais ça devient compliqué ; la nuit même des voix m'appellent ...

- Donc maintenant tu veux m'accuser ?

- Non non Zata !

- Mais tu veux dire quoi alors par « c'est toi qui m'avais amené là-bas » !

- Je veux d'abord savoir ce qui s'était passé ce jour-là lorsque je m'étais endormie, toi tu étais là et tu avais tout vu Zata ; alors stp, dis-moi ce qui s'est réellement passé

- Comment je vais savoir ? J'étais là mais, dehors... je n'avais rien pu voir... Je sais juste qu'elle avait prié pour toi...

- PRIEEEEER !

- Mais oui... et tu penses qu'elle est quoi ; sais-tu combien de femmes dans cette ville y vont chercher des solutions ?

- Hum ! je veux juste avoir le cœur net Zata ; on doit y retourner...

- Si tu insistes alors on ira demain très tôt, je ne sais pas ce que tu vas dire à ton mari mais on doit y aller vraiment top pour revenir vite...

- Ok ; je passerai te prendre à 4heures du matin ?

- Eh Francile tu es folle ? c'est à cette heure-là que le sexe est doux et toi tu veux que moi je laisse mon mari ?

- A cinq heures alors...

- Ok ça marche !

Diane berçait le bébé de l'autre coté du salon et les écoutait parler... Quelques heures plus tard, Zata était partie .

Le soir, Eric était revenu du travail très abattu ; il avait lavé ses mains à l'entrée, les avait désinfectées ; il était entré et s'était jeté sur le canapé et avait demandé à Diane de dire à sa femme qu'il était au salon et aussi de venir avec sa fille...

Diane lui avait donné l'enfant et comme un bon papa, il avait béni son bébé avec une courte prière avant de lui couvrir des bisous...

Francile était sortie de la chambre et avait embrassé son mari ensuite elle avait pris place juste à côté de lui sur le canapé.

- Alors mon cœur... c'était comment au boulot ? tu es rentré si fatigué...

Francile posait cette question à son mari en lui débarrassant de ses chaussures et le reste (veste, cravate, chemise)

- Francile chérie, si je te dis tu ne vas pas me croire ; aujourd'hui au bureau mes collègues ont tué un serpent

- quoiiiii ????

- Comme je te dis là bébé, c'était un petit serpent mais un serpent c'est un serpent ; et on se demande vraiment d'où il venait parce que c'est la première fois qu'une chose pareille arrive, un serpent venimeux en plus !

- Eh ! mon Dieu !

Pendant qu'Eric parlait, le bébé s'était mis à pleurer ; Eric avait quitté le canapé , marchait dans tout le salon et chantait des berceuses pour sa fille...

La nuit était tombée et le couple était allé se coucher ; et au lit...

- Chérie...

- Oui chéri...

- Tu me manques tu sais ?

- Eric tu veux quoi ; il faut dormir...

- Mais justement je ne peux pas dormir... J'ai envie de toi ;

- Ok, mais tu sais aussi que je ne peux pas ?

- Et pourquoi pas ?

- Tu as vu l'âge de l'enfant ?

- Et alors ?

- Et alors comment Eric ! tu ne sais pas qu'on doit attendre ? tu vas devoir supporter au moins six mois...

- Quoi ? tu es folle ? déjà que j'ai fait huit mois à l'étranger sans toucher à une femme et maintenant que je suis revenu, ma femme est là, mais je dois encore attendre ? qu'est-ce qui ne va pas dans ton corps ?

- Eric, je n'ouvre pas cette page de discussion avec toi ! tu es assez grand pour connaitre tout ça ! je vais dormir dans le salon...

- Mais je ne t'ai rien forcé hein ? si tu ne veux pas, tu ne veux pas. Tu n'es pas obligée d'aller dormir sur le canapé Francile...

Malgré cela, Francile était quand-même sortie pour aller continuer sa nuit toute seule au salon.

En pleine nuit, à chaque fois qu'elle fermait les yeux pour dormir, elle entendait des voix l'appeler dans la rue avec des rires ; « « Franciiile ; Franciiiile haha haha , tu dois respecter ta promesse, donne-nous ce que tu nous dois ! Francile, tu dois respecter ta parole, Franciiiile vient nous voir » »

Elle n'en pouvait plus ; elle avait appelé Zata mais son téléphone était éteint ; comme elle ne voulait rien dire à son mari, elle était partie frapper chez Diane ; celle-ci avait ouvert la porte et avait vu sa patronne ; étonnée, elle s'était exclamée :

- Madame ! il y a quoi ! il est trois heures du matin ! tu as besoin de quelque chose ?

- Pousses-toi je vais dormir avec toi !

- Ekieee madame ! dormir avec moi ? mais pourquoi ? Tu ne pourras pas dormir sur ce petit lit madame... Regarde d'abord mes draps ; tu auras mal aux cotes madame...

- Diane, tu vas te taire un peu ? je n'ai pas besoin de tes draps ; je veux juste rester ici

- Madame, il y a un souci ? je t'observe et je peux comprendre que tu as un problème ; si je peux faire quelque chose je n'hésiterai pas...

- Diane tu ne peux rien faire pour moi stp ; dort et laisse-moi un peu tranquille...

- Madame... han... si c'est un problème mystique, moi je m'y connais un peu hein ; ma grand-mère est une puissante voyante au village, alors si c'est un problème comme ça qui te dérange je vais t'aider...

Francile n'avait pas répondu, elle avait pris une petite place sur le matelas et était restée assise jusqu'au matin...

Vers cinq heures du matin, alors que son mari dormait encore, Diane dans la cuisine avait vu sa patronne quitter la maison avec la voiture...

En chemin, Francile avait appelé Zata ; celle-ci était déjà debout car elle avait ce programme, elle était sortie répondre dehors, sa bailleresse aussi était déjà dehors et balayait la cour lorsque celle-là répondait à sa copine en chuchotant...

- Oui ; Francile, prend-moi devant la parcelle, j'avais déjà dit à mon mari que je sortirai très tôt pour aller acheter du poisson frais chez les pécheurs ; donc il sait que je vais sortir à cinq heures du matin avec toi...

- Ah d'accord...

Francile était arrivée et avait klaxonné, Zata était sortie et les deux femmes étaient parties...

Une fois en route, Zata avait demandé à son amie...

- Francile, pourquoi es-tu venue avec la voiture ? à qui on va la laisser? qui va la surveiller ?

- Zata, on trouvera bien quelqu'un là-bas ; la première fois on avait fait comment ? Tu avais quand même trouvé quelqu'un nooon ? tu connais mieux le coin que moi alors tu vas te débrouiller...

- Mais tu sais qu'on ne peut voir la prophétesse que si elle décide hein ? on peut chercher toutes la journée mais si elle ne veut pas qu'on la voie on ne la verra pas ...

Francile et Zata roulaient dans cette petite obscurité de Cinq heures du matin et un peu plus loin de la ville, elles avaient entendu BOUUUUUM ! Comme si elles avaient heurté quelque chose et directement la voiture s'était arrêtée ; les deux femmes s'étaient regardées et avaient regardé à l'arrière mais il n'y avait rien .

- Francile ! qu'est-ce-que c'était ? stp continue de rouler ne t'arrête pas ; c'est peut être un piège des bandits Francile...on doit partir d'ici !heeeeh !

- C'est ce que j'essaie de faire depuis tu vois bien ; mon véhicule ne démarre pas tu ne vois pas ? ; mais qu'est-ce que j'ai heurté mon Dieu ! on doit aller voir Zata !

- Voir quoi ! tu es folle ? tu connais cet endroit ? Tu sais seulement où nous nous trouvons ? descends comme tu as cette folie ! idiote !

- Je dois voir ! je dois voir Zata ! c'est ma voiture; donc comme c'est ma voiture qui a cogné alors je dois aller voir !

Francile était descendue de sa voiture pour aller voir ce qui avait causé ce bruit ...Elle avançait à petit pas et elle avait vu un pied chaussé ;

- « « mais cette chaussure... cette chaussure... mais je connais cette chaussure ! » »

Encore un pas et un pantalon d'homme était devant elle ; elle cherchait à voir la personne qui était allongée et apparemment coincée sous sa voiture, mais elle était captivée par un sac, un lap top, une montre et des lunettes qui étaient à coté de la victime ; Francile avait poussé un grand cri ...

- ZATAAAAAAAAA ! ZATAAAAA ! VIENT VOIR ; NOOOON ! NOOOON !

Zata était descendue de la voiture toute tremblante, elle aussi en criant

- FRANCILE ! FRANCILE ! C'EST QUOI !

- Cette chaussure ! ce sac ! ses lunettes ! cet ordinateur !!! Zata ! Zata ! regarde !

- Et alors ? c'est peut-être un chasseur nooon ? il faut qu'on quitte !

- Un chasseur ? à une heure pareille ? Les chasseurs ne partent pas à la chasse habillés comme ça, en plus avec un ordinateur ! Zata je connais toutes ces choses !

- Haaaaan ????

- Oui Zata ! je te jure que toutes ces choses me disent quelque chose !

Les deux femmes avait bien avancé, et le corps d'un homme était bien coincé sous la voiture, la chemise blanche qu'il avait portée était complètement couverte de sang...

Francile tremblait et n'arrivait même plus à bouger, alors Zata avait légèrement bougé le corps sans vie et les deux femmes avaient poussé un autre grand cri...

- Nooooon ! nooooon ! ça ne peut pas être vrai ! nooon !

A l'instant même, un peu plus loin dans cette foret ; elles avaient entendu la voix d'une femme dire :

- C'est ce que tu nous doit Franciiiile ! la prophétesse vous attend venez !

Les deux femmes étaient restées immobiles et toutes glacées...

#A suivre...

• Qui ça peut être ? nous savons tous que les deux femmes avaient laissé leur mari au lits ?

• Que va-t-il se passer ? Vont-elles suivre cette voix qui parle dans la forêt où vont-elles rebrousser chemin ?

Télécharger le livre

COPYRIGHT(©) 2022