#LE_CELEBRE_MANAGER
# Genre_Romantique
#Episode 1
#Par_Poliandine_Tchinda
***Antony Wilson***
Nous sommes en pleine séance de travail avec mon équipe, depuis un mois c'est un travail intense que nous effectuons. Les gens peuvent m'apprecier pour mes prouesses mais ils sont loin d'imaginer le travail que j'avais dans l'ombre pour voir mes artistes réussir.
Les jours à venir s'annoncent très exigeants en matière d'objectifs à atteindre. J'aime le travail bien fait. J'ai pu décrocher de bons contrats pour certains de mes artistes et cela me fait chaud au cœur. Plus ils font du bon travail mieux je gagne. Coacher les artistes c'est ma passion pour tout dire.
Je suis assis sur mon fauteuil les pieds croisés et observe tout le monde. J'ai plus de filles que de garçons que je gère. Les gens me sollicitent de partout je suis parfois obligé de rejeter certaines demandes surtout quand je vois qu'il y a beaucoup de failles.
Mon travail est trop demandant, il faut veiller sur les relations de mes artistes pour avoir un rendu impeccable. Je ne permets pas que leur image soit ternie et cela me poussé à être zu devant de la scène pour mieux les défendre. parfois certains pensent que j'en fais trop mais c'est ma manière de travailler et jusqu'ici j'obtiens de bons résultats.
Apparemment il y a plus de filles que d'hommes d'après certaines statistiques et je pense que cela ne facilite pas la tâche aux hommes. Je plains ceux qui vivent la chasteté. Comment résister à toutes ces merveilles. Bref je ne vais pas trop épiloguer dessus. Les filles de mon équipe semblent parfois oublier le but pour lequel elles sont ici. Voilà pourquoi je suis très strict quand on a des objectifs à atteindre. Le travail et plaisir ne doivent pas se mélanger.
J'ai d'abord œuvré dans l'ombre pour arriver où je suis aujourd'hui et ne saurai blaguer avec ma carrière qui m'a presque coûté ma relation avec mes parents qui avaient d'autres plans pour moi.
Je me tourne et vois certaines entrain de rigoler.
Moi : vous vous croyez où ? Il y a du boulot mais vous vous permettez de jouer.
Un petit silence s'installe . Virginia me lance un regard coquin. Elle mélange un peu trop de pédales depuis que j'ai été intime avec elle. Je dois régler ça au plus vite. Ma carrière est plus importante que les amourettes avec les filles.
Virginia : on ne peut même plus s'amuser ici boss.
Moi : voilà les expressions que je déteste ! Je vous ai dit ici que je ne veux pas qu'on m'appelle boss.
Tous :rire
Philippe : tu ne peux pas empêcher cela Antony, laisse tomber.
Philippe est mon meilleur ami. Il aime bien temporiser quand j'hausse le ton.
Il a raison d'une part car j'ai beau refuser cette appellation mais partout où je passe ça raisonne dans mes oreilles.
Moi : Phil où en est -on avec le producteur récemment contacté ?
Philippe : je pense que nous sommes en bonne voie mais nous devons régler certains détails .
Moi : votre attention s'il vous plaît !
Tous se tournent vers moi pour m'écouter comme si j'étais le père Noël.
Moi : je crois que nous avons assez travaillé pour aujourd'hui. La tournée commence dans deux jours il va falloir vous ménager.
On commencera par le grand nord, ensuite l'ouest pour clôturer dans notre ville Douala comme prévu.
Virginia : j'espère que nos cachets seront prêts une fois la tournée terminée.
Celle-ci n'a pas appris à se taire par moment ou quoi ?
Moi : quand on vient d'arriver quelque part il faut parfois se taire et observer . Vous bavardez trop. Les histoires de Patie-LHP
Elle est la dernière artiste avec qui j'ai signé un contrat de management.
La salle se met à me regarder mais qui osera me parler ?
Virginia : humm ! je viens de loin. Parfois les gens nous font des promesses et à la dernière minute nous sommes désagréablement surpris.
Moi : jusqu'à preuve de contraire je sais négocier pour mes artistes et cela n'arrivera pas .
Philippe : assez parler il faut qu'on aille régler certaines choses.
Virginia : je voudrais vous parler en privée monsieur Wilson.
Moi : ce sera pour une autre fois mademoiselle. Restons concentrés sur l'objectif.
Elle sort en boudant mais franchement elle se croit meilleure que les autres filles où quoi. Virginia est très belle mais je ne ressens vraiment rien pour elle et il faut qu'elle sache se tenir loin de moi. Je n'aime pas les pots de colles filles. Ce qui a eu entre nous ne signifie vraiment rien ce n'est que pour satisfaire mes besoins physiologiques un point un trait.
Une fois les autres partis, je guette Phil d'un coin de l'œil je sais qu'il va encore me passer le savon mais ce n'est pas de ma faute si je suis un beau gosse et que les filles raffolent de moi.
Contre toute attente Philippe ne dit rien à ce propos.
Philippe : Antony parlons directement du contrat.
Moi (surpris) par sa réaction : je croyais que tu allais me poser de questions au sujet de Virginia.
Philippe : c'est ta vie mon pote si tu veux tu la traînes même dans la boue ça fte regarde.
Moi : ainsi parle Phil qui vient de briser le cœur de sa fiancée.
Phil : rectificatif. Je n'ai brisé le cœur de personne. Elle a trouvé mieux ailleurs. Toi par contre, tu veux fouiller les fesses de toutes les femmes du monde entier .
Moi : je ne te permets pas de me rabaisser.
Philippe : tu aurais voulu. Depuis je ne veux pas aborder ce sujet mais tu m'incites à le faire. Et si on revenait au sujet d'actualité ? Monsieur Collins a donné une condition pour signer un contrat ?
Moi : celui là ne perd rien pour attendre que veut-il ?
Philippe : il va te rencontrer personnellement pour en parler avec toi.
Moi : quand compte t-il être là ? Avant ou après notre tournée ?
Philippe : il m'a dit que sa secrétaire devait te faire un mail.
Moi : okay il ne reste plus qu'à attendre.
Philippe : tu ne penses pas qu'il est temps de te stabilise au lieu de briser continuellement le cœur des femmes ?
Moi : bravo 2e papa ! Tu penses que j'ai envie de me marier ? Je n'ai pas le temps à perdre avec les femmes.
Philippe : mais tu es prêt à les mettre dans ton lit pour assouvir tes besoins.
Moi : de quoi je me mêle. Je ne suis pas prêt.
Philippe : tout ça parce que tu n'as pas vu une fille qui va te faire chavirer le cœur.
Moi : celle là n'est pas né et puis mon cœur n'est pas à prendre.
Philippe : ne vient jamais pleurnicher devant moi pour une fille car ce jour je serai sans pitié dans la réplique.
Moi : c'est la vengeance mon frère ?
Philippe : non un avertissement.
Les jours qui suivent nous sommes dans des voyages, après le nord nous descendons à Bafoussam. La maison de parti nous sert de lieu de prestation. La publicité a été faite de la belle manière et je peux voir la salle bondée de monde.
Les artistes passent à tour de rôle et donnent le meilleur d'eux-mêmes. qielques humoristes sont de la partie, la soirée est bien meublée. Il y a un groupe d'artistes gospel qui vient prester mais le courant s'est arrêté lorsque qu'une jeune fille qui pouvait être dans ses 22 ans est montée sur scène. Je n'ai pas eu le temps de voir sa face. Après plusieurs tentatives, on a pas pu rétablir l'électricité.
Pendant de telles occasions, je profite souvent pour dénicher de nouveau talents. A voir la manière de chanter je ris car aucun ne vaut mes artistes. Ils font du bon travail à la satisfaction des producteurs et tout le reste.
Une fois le concert fini, je prends la direction de l'hôtel pour me reposer et attendre. Au moment d'entrer dans ma voiture, Comme il fallait s'y attendre Virginia se propose de venir m'accompagner. Pour ne pas la frustrer, j'accepte.
Virginia : tu fais express ou quoi ?
Moi : tu vas baisser d'un ton, de tous les artistes tu es la seule qui a le moins bien preste. Je parie que tu veux déjà le cachet mais désolé je suis épuisé et ne le ferai que plus tard ou alors Philippe le fera.
Virginia : tu ne vois pas que Eneo a coupé l'électricité.
Moi : au moment où cette jeune fille voulait chanter pas quand tu étais sur le podium donc de grâce cherche a t'améliorer au lieu de ...
Je stoppe net quand je vois Philippe en compagnie d'une fille. Que fou-t-il avec une fille ? Après il va trouver que c'est moi qui fouilles les fesses des filles.
Virginia : tu n'as pas à t'occuper de lui et sa copine allons nous reposer.
Moi : tu es pathétique je ne me reposerai avec personne
Je tourne pour continuer ma route quand Philippe m'interpelle.
Philippe : Antony c'est toi que la demoiselle vient voir.
Moi : c'est qui elle ?
Philippe : tu étais dans la salle oui ou non
Moi : quel rapport ?
Philippe : cette jeune fille désire te voir, c'est une artiste
Moi : désolé mais elle le fera une autre fois avec ce froid glacial je veux juste me retrouver sous la couette.
Le lendemain après avoir pris un petit déjeuner a 'hôtel, j'ai rassemblé toute mon équipe pour une mise au point et le cap été mis directement sur Douala ou le dernier concert de la saison nous y attend. Il fzut dire que je vis a Douala depuis un job bout et c'est le fief de la musique. La majorité des artistes voir sont natifs de là.
Je suis dans la même voiture que Philippe et le chauffeur nous conduit tranquillement. Pour Virginia je ne sais même pas à quel hôtel elle a foi hier. Je l'ai poliment éloigné de ma chambre d'hôtel hier. On roule depuis près de 40 minutes et Philippe ne cesse de me jeter des regards, je sais qu'un reproche ne tardera pas à sortir de sa bouche.
Philippe : Je sais que tu es épuisé mais je ne comprends pas pourquoi tu n'as pas accordé une minute à la jeune artiste qui désirait te voir hier.
Moi : tu sais que c'est stressant de toujours recevoir les gens qui nous sollicitent alors qu'ils n'ont rien à offrir. Pendant le concert plusieurs personnes sont venus pour me demander de leur accorde quelques minutes.
Philippe : tu ne la connais pas et tu trouves déjà qu',elle n'a rien a t'offrir ?
Moi : je suis libre d'échanger avec qui je veux . Dommage qu'elle ne soit pas du nombre qui a eu la chance
Philipe : elle a été bien frustrée et ça m'a fait de la peine
Moi : je ne suis pas Dieu pour apaiser tous les cœurs brisés en plus je n'ai pas écouté a musique. Qu'elle ne songe pas que je vais l'accompagner dans sa carrière sans la connaître.
Philippe : et dire que cette jeune fille était toute excitee de pouvoir échanger avec le célèbre Anyony Wilson.
Moi : ça lui passera. Je ne peux pas manager tous les artistes camerounais qui le souhaitent.
Philippe : il fallait qu'en même l'écouter.
Moi : pourquoi tu insistes temps on ne peux plus rien changer.
Le reste de trajet se fait dans le silence. Tout le monde est bien pommé. Philippe qui parcourait les réseaux sociaux pendant tout ce temps brise le silence.
Philippe : eh gars regarde ça !
En m'indiquant son téléphone
Philippe : les gens parlent du concert d'hier
Moi : c'est pas nouveau.
Philippe sauf que les fans de Esther déplore le fait qu'elle n'ait pas pu chanter pour dévoiler son beau talent d'artiste .
Moi : elle a même des fans ?
Philippe : ne te comporte pas comme si tu es né parfait, je te rappelle que même dans les débuts on peut marquer les gens.
Moi : tu sais très bien que j'aime le travail bien fait et des personnes talentueuses. Je n'ai pas eu l'occasion de la voir et bien plus rien ne prouve qu'elle vient pour se faire coacher.
Philippe : pour qu'elle autre raison pourrait elle te chercher ?
Moi : me faire le rentre dedans comme les autres.
Philippe : tu crois que si Virginia te court après que celle là fera pareil.
Moi : je be me vante pas mais c'est souvent le cas.
Philippe : regarde moi ça type.
Je guette son téléphone et reconnais à peine la jeune fille.
Moi : apparemment il s'agit de la fille d'hier.
Philippe : effectivement,
Il y a avait un post qui accusait Eneo de toujours saboter les programmes avec ces coupures intempestives.
Pourtant il y avait un groupe qu'on a curieusement tout fait pour mettre en marche en vain. Cette fille n'a pas eu de chance malheureusement.
Les posts fusaient de partout. J'étais impressionné par les réactions en sa faveur alors que je ne la connaissais même pas.
Philippe : je pense que tu devrais faire une rencontre avec cet artiste. Elle a plutôt bonne impression .
Moi : je ne sais pas si c'est une bonne idée. On ne connaît pas son style.
Philippe : tu as aussi raison.
Nous arrivons à Douala aux environs de 13 heures et ma mère m'accueille avec un très large sourire. Les employés de maison affichent leur plus beau sourire . Philippe est allé chez lui .
Anne Wilson : Bienvenue mon fils on dirait que ça fait une éternité qu'on ne sait pas vu.
Moi : maman tu exagères ! ça fait juste 3 semaines.
Anne Wilson : hahaha. Félicitations, nous avons vu certaines séquences du concert a la télé.
Moi : ça me prouve qu'il y a eu une bonne couverture médiatique.
Après ce moment d'accueil chaleureux, je me dirige vers ma chambre pour prendre un bon bain. La sœur coule sur moi parce que je porte encore le blouson que j'adorais étant a Bafoussam.
Avec tous ses changements de climat, je me sens un peu mal tantôt dans le chaud tantôt dans le froid. C'est éprouvant pour le corps heureusement que l'être humain s'acclimater facilement.
Dans ma boîte mail il y a une pile de messages. Ma secrétaire n'a pas accès à tous mes contacts certains traitent directement avec moi.
Anne Wilson toquant à ma porte : viens dîner la gouvernante a fait un bon bouillon de pommes avec la viande de lapin.
Alors là mes papilles gustatives se réveillent. J'aime particulièrement ce plat encore plus avec la viande lapin qui est très saine pour le corps. Je ne blague pas avec ma diet. Quand les gens me voient avec mon beau corps ils ne savent pas que je veille sur ma ligne.
Moi : maman accorde moi quelques minutes.
Mme Wilson : okay ne traîne pas trop.
Les minutes qui suivaient j'étais déjà installé à table. A cette heure généralement tous les employés sont partis.
Anne Wilson : comment va ton travail ?
Moi : de mieux en mieux maman. Je me sens juste épuisé.
Anne Wilson : tu travailles trop il faut songer à prendre un congé
Moi : ça va aller ce n'est pas comme si je fais des tournée s tout le temps. Il fzit que je finalise avec le concert de samedi.
Anne Wilson : j'ai eu pitié de la chanteuse qui est montée sur scène et on a coupé le courant.
Moi : décidément cette fille vous a marqué hein.
Mme Wilson : elle a quelque chose en elle qui attire. Elle s'habille très bien sans exhiber les parties de son corps comme certaines artistes et j'aime ça.
Moi : hahaha c'est la mode nooh maman. Par poliandine Tchinda
Elle venait de relever un détail sur cette fille qui m'avait d'ailleurs échappé. Cette fille a les formes pas possible mais je trouve qu',elle ne les valorisent pas assez pour une fille de son âge. Bref ce n'est pas mon problème.
Anne Wilson : j'aurai aimé l'écouter si tu vois ces cd achète s'il te plaît.
Pour couper cours, je me contente de dire oui de la tête.
Qu'est ce qu'ils ont tous avec cette fille me demande je en avakant une bouchée de lapin. C'est tellement délicieux.
Moi : ma merci pour l'attention que tu me donnes.
Anne Wilson : tu es mon bébé ne l'oublie pas, je veillerai toujours sur toi.
Quelques semaines plus tard
La tournée de Douala m'a fait voir de toutes les couleurs. Certains collègues managers n'ont pas essayé de cacher leur jalousie en mon endroit. Franchement la vie est bizarre : quand tu te bats dans l'ombre personne n'est là pour t'encourager. Il suffit que tu veuilles sortir du lot et alors surviennent. plusieurs ennemis. J'ai roulé ma bosse avant d'arriver au niveau où je me trouve et je continue de me battre pour rester dans les sommités.
Hier soir j'étais très épuisé mais malgré tout j'ai pu voir dans une chaîne locale la diffusion de quelques séquences de notre concert de Douala
Couché dans mon lit je réfléchis à comment valoriser davantage les artistes qui sont sous ma responsabilités.
Nous sommes dimanche et c'est le seul jour où je suis seul avec ma mère. Elle a fini par accepter mon métier de manager et je ne peux blaguer avec cela. Je suis assez célèbre aujourd'hui mais je sais aussi que j'ai encore du chemin à parcourir.
Quelqu'un vient de toquer à ma porte et je crois que c'est ma merveilleuse maman. Elle est tout pour moi-même si elle et moi sommes parfois à couteau tiré par rapport à certains aspects de ma vie.
Je me lève vite et jette un coup d'œil à ma montre. Il est 8 heures.
Anne Wilson ouvrant ma porte : c'est comment avec toi aujourd'hui ?
Moi : maman ça va
Anne Wilson : c'est curieux tu dis que ça va alors que tu n'es pas dans ta salle de gym.
Moi : tu as raison ma maman d'amour mais n'oublie pas que je sors d'un concert et que mon corps peut aussi réclamer du repos.
Anne Wilson : c'est vrai que j'avais presque oublié que tu venais d'abattre un travail titan, Comment était le spectacle de Douala ?
Moi : assez bien mes artistes ont assuré et je peux te dire que cela a suscite quelques jaloux. Tu auras l'occasion de voir quelques séquences sur mon téléphone. Au fait tu n'as pas vu a la télé ?
Anne Wilson : le somme m'a emporté, m'empêchant de visionner.
Pour les jaloux, ça ne manque pas le monde où tu travailles est très dangereux voilà pourquoi ton père ne voulait pas que tu t'y aventures.
Moi : je ne peux pas faire machine arrière maman. Tu sais que c'est ma passion et je ne vis que pour ça.
La sonnerie a retentit et ma mère s'est précipité pour aller voir qui était là. Les dimanches sont les seuls jours où n'avons pas d'employés à la maison.
Nous avons besoin de notre intimité de temps à autres
5 minutes après elle revient quand je m'apprêtais à entrer à la douche.
Anne Wilson : il y a une certaine Virginia qui veut te voir je l'ai installé au salon.
Moi : qu'est ce qu'elle vient faire ici le dimanche et en plus je lui ai déjà dis que je ne veux pas qu'on me dérange.
Anne Wilson : mon fils tout ce que tu racontes ne va rien changer au fait qu'elle soit au salon. Autant mieux aller la recevoir. Je serai pas loin en cas de besoin.
Moi : je déteste quand les s'imposent dans ma vie.
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Ma mère me regarde avec un œil qui peut tuer l'oiseau et je sens qu'elle ne me donnera pas de cadeau une fois Virginia partie.
Virginia c'est une de mes conquêtes. Elle est très collante à mon goût. Malgré qu'elle soit très canon il faut qu'elle accepte le fait que rien de sérieux n'est envisageable entre elle et moi. Celle là rêve de fonder un foyer avec moi, du grand n'importe quoi !
Je mets un survêtement et me dirige vers le salon avec lourdeur. Dès qu'elle me voit, elle m'affiche son plus grand sourire mais, je réponds froidement pendant qu'elle s'approche de moi.
Moi esquivant son baiser : que fais-tu ici ?
Virginia : comment ça qu'est ce que je fais ici ? Et puis pourquoi m'esquiver ? On dirait que je suis devenue la peste.
Moi : je crois avoir été clair avec toi, je ne veux pas de relation sérieuse avec toi.
Virginia : Relaxe chéri je sais que tu as des principes mais avec moi tout ira bien. Je n'arrive pas à te sortir de ma tête tu comprends ça.
Moi : tu veux que je te parles en quelle langue je t'ai payé ton service et actuellement, plus rien ne nous lit, ne vient pas gâcher ma journée de repos. Elle me présente sa poitrine dénudée croyant m'allumer mais c'est mal me connaître. Je ne vais pas céder à ce jeu. c'est moi qui choisit avec qui je couche pas l'inverse.
Virginia : tu me plais et je donnerai tout pour rester dans ta vie Antony.
Moi : je ne te permets pas ce genre de familiarité avec moi.
Virginia :il fallait y penser plus tôt.
Moi : on en reparlera. Pour le moment j'ai besoin du repos pour pouvoir attaquer ma semaine en beauté.
Virginia : je ne vais pas te déranger plus longtemps mais saches que toi et moi nous formerons un merveilleux couple.
Moi : c'est ça ! Au lieu de te battre pour t'améliorer dans ton domaine, tu te bats pour me conquérir, laisse moi te dire que c'est peine perdue.
Elle se retourne pour partir en balançant don postérieur. La barrière était fermée et il fallait automatiquement la raccompagner.
Après son départ je vois ma mère faire irruption au salon où je me trouve.
Anne Wilson :tu me fais peur ! Je sais que tu te crois déjà grand et que l'argent peut t'embrouiller, mais mon fils laisse moi te donner un conseil.
Moi : et ça recommence !
Anne Wilson : tu te tais et tu m'écoutes si tu sais que je suis ta mère.
Moi boudant : mama je sais ce que je veux. Je ne suis pas un petit garçon qui ne distingue pas sa droite de sa gauche
Anne Wilson : tu sais ce que tu veux pour manager tes artistes et tu fais beaucoup d'exploits, mais mon fils laisse moi te dire que tu vas te perdre si tu ne sais pas te contenir avec les femmes.
Moi : je les gère maman laisse.
Anne Wilson : c'est pas bien de briser les cœurs des filles mon fils.
Moi : j'établis toujours les règles dès le départ mais ces filles ne veulent rien comprendre.
Anne Wilson : que doivent elles comprendre.
Moi : que je ne veux pas de relation sérieuse. C'est juste que j'ai des besoins en tant qu'homme.
Anne Wilson : à ce niveau je donne raison ton père qui dis toujours que ceux qui font ta profession sont des coureurs de jupons. La gloire à ton jeune âge va te détruire.
Moi : ne t'y mets pas aussi maman. Je ne suis pas un croyant pour pratiquer l'abstinence. Encore faut-il savoir ci les soit disant croyants s'abstiennent en vrai. Je connais beaucoup de prétendues filles croyantes qui se livrent aux hommes pendant qu'à l'église on les prend pour des saintes.
Anne Wilson : c'est le mauvais grain qui gâte toujour un sac de maïs. Un jour tu comprendras que ce n'est pas la meilleure manière de gérer les filles.
Moi : mama je te rappelle que j'ai 27 ans et...
Elle ne me gère plus mais se dirige vers la cuisine sûrement pour apprêter le déjeuner.
Ce n'est pas comme si je forçais les filles à se jeter dans mes bras. Elles aiment s'offrir à moi même si je ne leur fais pas la cour. J'aime les femmes mais c'est juste pour me distraire et me détresser. Je ne veux pas mettre les chaines aux pieds en m'engageant si vite dans un mariage.
Le travail de manager n'est pas facile. On a trop de choses et d'obstacles à gérer lorsque la célébrité vient, c'est encore plus compliqué car on a l'impression que notre vie est fichée.
Le temps est passé et je continue de peaufiner des stratégies pour avoir des gros contrats pour mes artistes.
Jusqu'à présent je n'ai que de talentueux dans mon équipe par conséquent je ne souffre pas trop dans le coaching.
La journée de repos est un peu agitée mais ça passera. Je suis habitué aux filles dans le genre de Virginia mais au final je réussis toujours à les éloigner de moi. Elles ne peuvent pas m'en vouloir car je ne leur ai jamais rien promis.
Je ne crois pas que l'amour réel existe. Les gens sont dans des jeux d'intérêt pour la plus part de temps. Les filles veulent de l'argent et ils garçons veulent satisfaire leur libido.
Je réfléchis à tout ceci en lisant les mails. Ça fait une heure que je suis dans ma chambre. Une chose me réjouit le cœur et c'est le rendez-vous de monsieur Collins pour lundi. J' attends de voir quelles seraient ces conditions.
Quelques temps après, je suis à table avec maman. Elle déguste son café sans placer un mot mais me jette de temps en temps avec un regard plein d'interrogations.
Moi : mama pourquoi tu le regardes de cette manière ?
Anne Wilson : humm !
Moi : werr mama cesse de t'inquiéter pour moi. J'ai de l'âge pour prendre soin de moi.
Anne Wilson : je vais te raconter une histoire mon fils.
Moi : waouh ! Ça m'a manqué tes histoires.
Anne Wilson : il y avait un monsieur très beau au village. Il tirait sur tout ce qui bouge comme on dit souvent.
Moi : weer c'est encore quelle histoire mama ?
Anne Wilson : suis moi ! un jour il est allée de nuit vers une de ces conquêtes. Sur le chemin de retour il a été tué par un gang.
Moi : comment ça tué où est le problème des gens si les femmes cèdent à ses avances. Il n'était pas violeur !
Anne Wilson : pourquoi prendre sa défense tu te sens concerné peut-être?
Moi : les gens sont très bizarres et ça énerve.
Anne Wilson : c'est ça le problème, il couchait avec les femmes des gens et on lui a tendu une embuscade.
Moi : heureusement que moi je ne traite pas avec les femmes mariées.
Anne Wilson : c'est peut -être vrai mais si tu ne cesses pas cette vie tu peux traiter un jour avec une fille qui te cause un sérieux problème.
Pendant qu'elle parlait j'étais juste amusé car je savais comment me prendre avec ces filles qui pour la plus part avaient des mœurs légères. Un bon paquet d'argent et puis basta.
D'ailleurs c'est avant que les gens voyaient certaines choses comme tabou de nos jours c'est différent.
Moi : maman ne t'inquiète pas ca n'arrivera pas à ton fils.
Anne Wilson : pourtant tu es un grand homme mais ce qui salit ta vie c'est le désordre sexuel.
Moi : mama tu voulais peut-etre que je sois homosexuel ou quoi ?
Anne Wildon : abomination !
Moi : alors laisse moi tranquille !
Anne Wilson : ce n'est pas comme si j'avais mis le cadenas sur ton sexe. Je me soucie pour ton bien
Nous : rire
Anne Wilson : ça te fait rire hein. Il est préférable que tu te maries ... les histoires de Patie-LHP
Moi : hahaha cette idée ne traverse pas ma pensée.
Je peux voir ma mère gênée mais il faut qu'elle comprenne que je suis un grand garçon capable de gérer plusieurs destinées, et connaissant ce qui estbirn pour moi.
La journée terminée, il fallait bien dormir pour attaquer la journée de demain. Ayant jeté un couo d'œil dans mon téléphone je vois des centaines messages sur watsapp.
Les gens n'ont vraiment rien à faire ! Trop de messages inutiles , voilà pourquoi je lis pas les messages des personnes que je ne connais pas d'ailleurs je ne donne pas mon numéro aux gens même s'ils parviennent toujours à l'avoir. La célébrité c'est quelque chose.
Le matin, je fais des abdos dans ma salle de gym et après avoir pris un bain j'opte pour un costume noir, une chemise blanche. Mon chauffeur ne va pas tarder à venir.
Je pars ttoqué dans la chambre de ma mère. Pour la saluer avant de me rendre au travail. Je ne veux pas déjeuner a la maison.
Une fois au bureau, ma secrétaire me donne le programme de la journée et il se trouve que celui de monsieur Collins n'y figure pas parce qu'elle l'ignore.
Moi : j'ai rendez vous avec monsieur Collins à 10heures repoussez tous les rendez vous dans l'après midi.
Secrétaire : bien monsieur. Voulez vous un café ?
Moi : pour l'instant non merci.
J'ai juste le temps de répondre à certains mails des partenaires quand Philippe qui est venu un peu tard me retrouve.
Philippe : toujours aussi ponctuel !
Moi : et toi toujours en retard.
Philippe : j'ai failli ne pas venir aujourd'hui à cause des courbatures.
Moi : pour tout dire les tournées ne sont pas le voir bébé avec différents climats. J'en ai pris un coup.
Philippe pourtant ça ne se ressent pas.
Moi : les exercices physiques m'ont beaucoup soulagé.
Philippe : je ne sais pas comment tu fais pour toujours pratiquer le sport.
Je voulais répondre quand la secrétaire est venu ouvrir la porte.
Moi : un souci mademoiselle ? Poliandine
Secrétaire : monsieur Collins est déjà là.
Philippe :Dans ce cas je te laisse travailler.
Il n'a pas fait deux pas mais je l'ai stoppé
Moi : je veux que tu sois la pendant que j'échange avec monsieur Collins.
Je me tourne vers ma secrétaire qui était toujours devant la porte.
Moi : introduisez-le mademoiselle.
Les minutes qui suivent monsieur Collins est bien installé.
Moi : monsieur Collins enfin nous nous voyons face à face.
Collins : tu sais que je suis un homme très occupé. Je voyage trop ces derniers temps.
On se donne une accolade avant qu'il ne s'asseye
Moi : c'est notre qquotidien à tous. Je viens de finir une tournée.
Collins : Philippe m'a parlé de ça, j'espère que vos objectifs ont été atteints.
Moi : pour le moment je ne me pleins pas.
Collins : je vais aller droit au but je veux signer un contrat avec une artiste faisant partie de ton équipe pour un concours international .
Moi : je n'ai pas de souci à ce niveau. Au moins 8 sont capables de compétitir.
Collins : il y a un petit détail je veux une artiste Gospel.
Philippe et moi échangeons des regards. Je n'ai pas d'artiste gospel.
Moi : ce sera un peu embêtant car jusque-là je ne manage pas d'artiste gospel.
Collins : je vous donnerai 3 jours pour en trouver car je dois envoyer ma liste dans 5 jours.
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Moi : effectivement. On ne choisit pas un artiste au hasard, il nous faut les meilleurs. Jusqu'à présent tous sont performants dans mon équipe et je ne veux pas faire une choix hâtif.
Collins : dans ce cas vous venez de perdre un gros contrat. Je suis désolé.
Pour une fois je me vois buté face à une proposition . Monsieur Collins ne fsit pas dans la dentelle j'ai toujours voulu faire affaire avec lui. Un concours international donne une grande cote. Je veux bien saisir cette opportunité mais comment résoudre ce problème.
Collins : que décidez vous finalement ?
Moi : je ne sais pas, d'ici à là je vous ferai signe.
Nous nous sommes séparés de monsieur Collins sans conclure cette affaire.
Philippe : mince ! qu'allons nous faire ?
Moi : tu ne connais pas une artiste Gospel ?
Philippe : non enfin oui.
Moi : oui ou non ?
Philippe : je ne sais pas si je dois te dire ce que je pense.
Moi : type accouche ! nous n'avons pas assez de temps.
Philippe : et si on contactait la jeune fille qu'on avait vu à Bafoussam et que tu avais refusé de recevoir.
Je regarde Philippe c'est comme s'il faut que je l'étrangle. On parle d'un concours international et lui me parle d'une fille qui a une carrière embryonnaire.
Moi : sérieux ! Tu crois que je vais inclure une novice dans un tel business ?
Philippe : en tout cas ce n'était qu'une proposition cherche par toi-même. Je sais qu'elle fait dans le Gospel
Moi : on dirait que tu es tombé amoureux de cette fille dernièrement.
Philippe : tu vois tout sur le côté sexuel. Elle n'a peut -être pas chanté en ta présence mais je pense qu'il faut essayer. Elle a une bonne ilpresdoon sur les réseaux sociaux et tu l'as vu lz dernière fois
Moi : on ne sait pas quand les concours sera lancé.
Philippe : où veux -tu en venir ?
Moi : je fais allusion au fait de corriger ses lacunes avant le temps marqué.
Philippe : c'est ainsi qu'il fallait réfléchir mon pote.
Moi : si tu as son contact appelle là de suite.
Aussitôt, Philippe appelle et elle ne tarde pas à réagir.
Il met le haut parleur pour que nous conversions ensemble.
Philippe : comment tu vas Esther ?
Les Histoires de Patie-LHP
Esther : la grâce de Dieu me soutient et toi ?
Philippe : je vais bien également.
Esther : comment va ton collègue le vantard qui avait refusé de me recevoir ?
Je regarde Philippe et je ne sais pas pourquoi sa remarque me choque.
Philippe : il se porte bien.
Moi lui coupant la parole : de quel droit vous me jugez mademoiselle ?
Esther : je ne vous ne vous juge pas excusez moi.
Je sais qu'elle ne s'attendait pas a écouter ma voix.
Philippe : du calme on a une urgence, inutile de vous prendre la tête pour un rien.
Il ya un silence au bout du fil. Philippe me fait signe pour me demande de me taire. Je le fais malgré moi.
Philippe : tu es prête pour concourir sur le plan international ?
Esther : ça dépend !
Philippe : je pense que c'est une opportunité de carrière à saisir urgemment. Antony est prêt à faire affaire avec toi
Esther : j'ai un concert en vue avec mon coach, à quand votre compétition ?
Philippe se tourne pour me regarder. En réalité ce détail nous a échappé.
Philippe : c'est ton okay qui compte le reste on peut gérer s'il te plaît.
Je vois Philippe lui parler comme s'il la suppliait et ça commence à me taper sur le système.
Moi : vous vous prenez pour la reine d'Angleterre ou quoi ? Je te veux pour un concours et ta réponse est attendue dans 24 heures. Tes petits concerts....
Sans finir la phrase
Philippe : arrête ça mon pote !
Mademoiselle ne réagi pas à l'autre bout du fil, on dirait qu'elle ne veut pas me parler. Son attitude me vexe encore plus. Je me disais qu'elle allait sauter sur l'opportunité comme c'est souvent le cas mais non mademoiselle cire les aires.
Philippe : Esther excuse-moi je vais te rappeler après.
Il raccroche le téléphone sans mon autorisation.
Philippe : tu veux tout gâter ou quoi tu traites méchamment cette fille pourquoi ?
Moi : je veux une réponse et elle raconte des baubards.
Philippe : tu es sur que ça va ?
Moi : pourquoi ça n'irait pas ?
Philippe :laisse moi gérer ce dossier seul avec elle tu déconnes carrément.
Moi : désolé tu as raison, je ne sais pas ce qui m'arrive.
Il se retire pour appeler et ça lui prend presque 10 minutes. Qu'est ce qu'il se raconte même me demande je.
Moi voyant qu'il a fini au téléphone : elle dit quoi ?
Philippe : la fille dit qu'elle pouvait bien accepter mais pour rien au monde elle n'accepterait de travailler avec un monsieur orgueilleux.
Moi : pour qui se prend t-elle si elle savait que Abtony Wilson n'accepte pas de tels défis, elle n'aurait pas osé cela.
Philippe : elle a dit non laisse la tranquille.
Moi : non tu vas m'amener cette fille ici et elle va devoir accepter que je devienne son manager.
Philippe : tu perds le nord ou quoi ? Elle est sous le coaching d'une autre personne d'après ses dires.
Moi : Donne moi son numéro je saurai comment la convaincre.
Philippe : cette fille a un sacré caractère ne viens pas tr plaindre si elle t'ignore
Je quitte Philippe tout énervé et les paroles de cette fille en mon endroit ne cessent de me revenir. Pour qui se prend elle pour me traiter d'orgueilleux.
Quelques heures plus tard, nous faisons une réunion d'évaluation de notre récente tournée, toute l'équipe est présente et il se pose plusieurs problèmes auxquels nous apportons ensemble des solutions. Je privilégié toujours le travail d'équipe c'est l'une de mes forces.
Moi : il est grand temps que notre liste d'artistes soient revue à la hausse et pour cela je vais signer ces jours un contrat avec un nouvel artiste. Poliandine Tchinda
Virginia : tu veux traiter avec quelle catégorie d'artiste cette fois ?
Moi : on le saura tous au moment venu on essayera de diversifier ?
Ce qui m'énerve c'est que Virginia ne sait pas rester à sa place, toujours entrain de parler sans que l'on lui donne la parole.
Tous : bonne idée !
Philippe me regarde et on se comprend. Je sais qu'il se demande comment je vais faire pour convaincre Esther.
Virginia : à quand les cachet boss ?
Je suis obligé de supporter Virginia. Elle fait partie de mon équipe je commence à regretter pourquoi j'ai eu des rapports intimes avec elle. Il faut dire que beaucoup de mon équipe ont cédé à mes avances mais le morceau dur à gérer c'est cette Virginia et il me faut résoudre rapidement ce problème.
Moi : Philippe va se charger de vous payer. Pour le moment j'ai une urgence.
Philippe me lance un regard noir mais je ne le gère pas.
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*** Esther Lena***
Eh la vie! Papa God vois mon cas je t'en prie. Je fais cette petite prière avant de me séparer de mes frère et soeurs en Christ. Je n'ai même pas pu dire aurez-vous tellement je suis pensive.
Je sors des répétions ce lundi toute déprimée, le coach Henry ne nous donne pas de cadeau. Il est tellement perfectionniste que parfois j'ai peur de prendre le micro pour m'entraîner devant lui . Je vais à la maison traînant le pas dans mon jeans noir et mon t-shirt sur lequel est écrit : Jésus est mon meilleur ami.
Une fois à la maison, je realise que ma douce maman est à la cuisine comme d'habitude pour nous concocter un plat.
Moi m'approchant d'elle : coucou mama ! Tu nous prépares quoi aujourd'hui ?
Mama Lize : Ton goût, le pilé plantain.
Moi : waouh ! je vais bien me régaler, au moins ma langue va se rejouir même si les autres parties de mon corps sont tristes.
Ma mère Florence ses sourcils et se retourne pour me faire face.
Mama Lize : comment se passent tes répétitions ?
Moi : c'est là ! Je me demande si je vais y arriver, mon coach se focalise trop sur nos erreurs et franchement ça décourage. Le concert n'est plus pour longtemps.
Mama Lize : c'est toi qui te tue pour rien, tu chantes très bien mais si ça ne dépend que de moi, tu abandonnes l'idée de faire carrière dans la musique.
Moi : mama on en a déjà discuté et tu connais ma position.
Mama Lize : la vie des stars est trop risquée, si tu réussis même à faire carrière on peut te tuer par jalousie.
Moi : Dieu ne me donne pas les talents pour que j'enterre.
Mama Lize : que sa volonté soit faite dans ta vie. Qui suis-je pour m'opposer aux desseins de Dieu.
Pendant qu'elle pile le plantain, je monte prendre une douche parce que je vais faire ma sieste jusque après le repas, je me sens bien épuisée. Polianfine
Je me nomme Esther Lena du nom d'artiste Esther Précieuse, aînée d'une famille de 2 filles. J'ai 22 ans. Je compose des chants et mon instrument préféré c'est le piano même si je joue aussi à la guitare. Bref je touche à presque tous les instruments de musique. joue au piano. Je suis pas très connu mais au fond de moi j'ai la conviction que je réussirai dans la musique gospel. Je ne suis pas comprise par ma mère qui est d'ailleurs veuve. Elle a peur que je me fasse détruire en optant pour une vie de stars.
Cependant, je ne compte pas abandonner ma passion. J'aime follement la musique. Ma mère trouve que je peux gagner mieux ailleurs. Ma priorité n'est pas forcément le gain d'argent mais influencer les vies à travers la musique. Je sais combien la musique peut apaiser les cœurs.
Mon passe temps c'est composer des chants et les jouer. Dans mon assemblée, les gens chantent déjà beaucoup de mes chants mais mon coach trouve toujours que je ne fais rien. Il n'est d'ailleurs pas le seul. Plusieurs n'accordent pas de crédit à mon talent mais vous savez quoi ? Je ne vais pas abandonner de sitôt.
Dernièrement nous avons connu un vrai fiasco à un concert organisé à la maison de parti de Bafoussam.
Je ne sais pas pourquoi c'est quand j'ai pris le micro ce jour qu'il y a eu coupure d'électricité.
Malgré les efforts côté technique, la lumière n'a pas été rétablie.
A la fin j'ai essayé de me mettre en contact avec Antony Wilson ce célèbre manager qui fait ses preuves ces gars ont d'ailleurs étaient les meilleurs a la maison de parti, le gars m'a envoyé balader. Franchement, talent ne rime pas toujours avec bon caractère.
Je sais combien il est talentueux et en me rapprochant de lui j'avais espoir qu'il apporte une valeur ajoutée à ma carrière et éventuellement qu'il devienne mon manager.
Il m'a ignoré alors que j'étais bien proche de lui. Une petite salutation ne lui coûtait rien je pense.
Même une seule parole il ne m'a pas adressée. Ça m'a fait mal mais bon ! si Dieu veut m'élever dans le monde musical , même les obstacles deviendront des opportunités pour moi.
Je suis loin dans mes pensées quand quelqu'un toque à la porte. Je ne fais pas 2 pas et vois Winnie mon amie avec qui je chante à la chorale de l'église. Elle et moi sommes très proches ey nous partageons beaucoup de choses.
Winnie : ma sistou tu es partie sans crier garde
Mama Lize : bienvenue ma fille (en me jetant un regard réprobateur).
Mama Lize : tu as carrément laissé la barrière ouverte. On vous fit qu'il y a insécurité mais vous blaguer. Ça aurait pu être un bandit.
Moi : désolée maa je ferai plus attention la prochaine fois.
Mama Lize ( se dirigeant vers la salle à manger avec une soupière) : tu viens à point nommé on passait déjà à table allons manger.
Winnie : ma mère en vrai je suis bien née j'aime aussi ce plat la magie seulement
Moi : le bon goût. Je vais laver les mains l'affaire est bien quand on mange avec les mains.
Mama Lize : c'est toujours pour le pilé n'est ce pas tu dors de la douche.
Moi taquinant Winnie : tu sais que corona n'est pas fini la fille ck peut venir arrêter ma course avec ses salutations non contrôlée.
Winnie : je savais que tu es folle et tu caches mais voici la confirmation.
Nous rigolos un peu et commençons à manger.
J'avale à peine avaler 3 bouchées que mon se met à sonner. C'est Philippe il est tellement gentil dommage que son boss soit plutôt bizarre.
Je tarde a répondre car j'ai vraiment faim.
Winnie réponds zu téléphone d'identité.
Moi : c'est un nouveau téléphone ! Ça peut couper l'appétit comme un jeu
Winnie : décroche !
Les Histoires de Patie-LHP
Moi : ça peut attendre ! pour finir j'ai quitté la table pour aller répondre
Moi : Allô !
Philippe prend mes nouvelles et parle d'un concours international, à peine je place un mot que ce cher Antony intervient. Il est vrai que j'ai pris de ces nouvelles en faisant allusion a son comportement et Dieu seul sait pourquoi.
Il s'est énervé et j'ai demandé vite les excuses pour couper court car je ne voulais pas l'entendre.
Winnie la petite fouineuse s'est approchée de moi puisque je m'eloignais au fur et à mesure qu'on parlait.
C'est quand j'ai dit a Philippe non par rapport a son offre que Winnie a compris qu'il s'agissait d'une offre.
Winnie : je peux savoir pourquoi tu fais cette tête ?
Moi : Ce n'est rien merci, ton pile ça va se refroidir. Allons manger.
Nous mangeons dans le silence et une fois Winnie rentrée je prends la direction de ma chambre.
Couchée dans mon lit, je regarde mes petites vidéos que je poste souvent sur Facebook et constate que Antony Wilson a liker. C'est curieux celui là peut aussi s'intéresser aux gens de basse classe me pose je la question.
Je ne sais même plus à quel moment je suis tombée dans les bras de Morphée
C'est la sonnerie de mon téléphone qui me réveille
J'ouvre péniblement les yeux mais réponds tout de même au coup de fil.
Moi : allo ! en baillant
Inconnu : Précieuse est ce qu'on peut parler.
La voix est tellement captivante que je me perds et me fige
Inconnu : tu m'entends ?
Mon cœur rate un battement. Ce n'est pas possible ça ne peut tout simplement pas être lui. Comment a-t-il su que l'on m'appelle Précieuse ?
Inconnu : tu vas encore restée muette pour combien de temps ? Est-ce que ma voix t'a inoptisee
Je reprends vite mes esprits quand je constate que c'est lui dans son état orgueilleux
Inconnu : tu n'as donc pas reconnu ma voix ou alors de veux me déranger precieuse ?
Moi : silence radio
Inconnu : c'est Antony Wilson
Moi : je sais
Antony : je sais que tu m'en veux...
Il n'a pas le temps de terminer sa phrase mais je l'interromp
Moi : je suis assez prise et je ne veux pas me disputer . Déjà tu ne me dois rien
Antony : Précieuse, je sais que notre rencontre n'a pas été des meilleures mais, Il faut qu'on parle de la proposition de ce matin. Je veux travailler avec toi pour un concours international dans la catégorie gospel.
Moi : j'ai un défaut quand je dis non je ne retourne jamais sur ma décision
Antony : tu veux faire la difficile pourtant tu meurs d'envie que je devienne ton manager.
Moi : ça c'était avant que tu me méprises devant Philippe et ta copine. Bon trêve de bavardage je veux pas de ton offre et je ne reviens plus dessus à plus tard clic.
Il me rappelle mais je ne réponds plus.
2 Jours plus tard je continue mes répétitions avec le coach Henry.
Après la séance de répétition, il demande a avoir une conversation avec moi. Il était 14 heures.
Coach Henry : Esther j'ai été contacté par un certain monsieur Collins urgemment pour lui donner une artiste Gospel dans le cadre d'un concours.
Moi : c'est qui monsieur Collins ?
C'est un homme qui fait dans le show biz il a un gros contrat à nous proposer je pense que tu peux te lancer même si tu as des limites.
Moi : explique moi concrètement ce qu'il fait faire.
Coah Henry est devenu subitement gentil. L'idée me plaît mais mon désir est que la volonté de Dieu soit faite et que je parvienne à lui prouver que j'ai du talent.
Moi : je vais y réfléchir
Henry : désolé Esther tu dois me donner ton accord immédiatement.
Moi : ce n'est pas une histoire de vie et de mort pourquoi je reponde à la hâte coach!
Coach Henry : Les opportunités ne nous préviennent pas, nous devons savoir les saisir à temps
En cela je lu donne raison.
Henry : je ne dispose que de 2 heures pour donner ma réponse
Je reste silencieuse et ne sais vraiment quoi faire. Je n'ai pas l'intention d'accepter un truc sans discuter avec ma mère. Mais cette histoire de temps me fais vote changer d'avis.
Henry : qu'en dis-tu ?
Moi : j'accepte à condition que les choses ne soient pas contraignantes.
Il prend immédiatement son téléphone et appelle .
Henry : Allô Antony Wilson
J'ecarquille les yeux dans quoi Henry m'a-t-il embarqué ?