Aujourd'hui femme respectée de tous, mariée, mère de trois magnifiques garçons, aimée, désirée, toujours aussi belle et au sommet de son art, Je ne peux me plaindre de la vie que j'ai aujourd'hui. Beaucoup de femmes rêveraient d'avoir la chance que j'ai mais aucune ne pourrait accepter mener la vie que j'ai vécu lorsque je n'étais encore qu'une lycéenne... Oui aucune pas même moi si on m'avait demandé de choisir revivre cela.
J'ai fait des choses dont je ne suis pas fière mais pourtant je ne regrette absolument rien car chaque nouvelle expérience a contribué à faire de moi la femme forte et dévouée que je suis aujourd'hui. Depuis mon premier rapport sexuel, j'en étais devenue accros. Je voulais me faire plaisir tous les jours et peut importe le lieu. Il suffisait que je vois un homme un peu mignon pour que ma libido prenait le déçu sur ma raison. J'étais comme possédée par l'ange de la perversion. Heureusement pour moi quelques années plutard j'ai fait la rencontre de l'homme qui deviendra plutard mon mari et à ses côtés je vies le bonheur absolu.
Je m'appelles Ngo Nounca Fara, Nounca pour les intimes. Oui je sais que vous diriez que '' oooh encore une bassa'a '' mais je m'en moque pas mal car pour moi l'appartenance tribale n'a rien à voir avec la sexualité d'une personne. Aujourd'hui j'ai un an de plus. Je suis une femme âgée de 38 ans et comme je vous l'ai dit plus haut, je suis mère de trois mignons garçons qui font aujourd'hui ma fierté : Ivan c'est l'aîné. Il est âgé de 12 ans ensuite vient Killian âgé de 9 ans et le tout dernier c'est Christian. Lui il a à peine six ans. Mes enfants sont le fruits du bonheur que je vis avec mon mari.
Jean est la définition de l'amour même. Il est attentionné, doux, compréhensif, très beau, un peu musclé et grand de taille comme on les aime nous les femmes courtes... Oui je mesure 1,63 mètre... parlant de mon mari, je dirais que Jean Bissami est un homme d'affaires accompli. Propriétaire de plusieurs entreprises agroalimentaires et de vastes plantations agricoles. L'argent a toujours été le dernier de nos soucis. Nous vivons le bonheur absolu. Il a su me comprendre et me recadrer et aussi c'est le seul homme qui a vraiment réussi a me satisfaire au lit... bref... Je ne dis pas que mes autres mecs et ou plans culs étaient nuls. Mais Jean, lui, a quelque chose en plus. Je ne peux vous dire réellement de quoi il s'agit mais a chaque fois qu'il me fait l'amour je voyage a travers d'autres Univers. Il est unique, sensationnel et très attentionné.
- suuuuurprise !!!! Joyeux anniversaire maman !!! Crièrent en chœur mes enfants avec un énorme gâteau d'anniversaire posé sur la table et leur papa a côté vêtu comme un guignol sûrement pour donner encore plus d'ambiance a l'événement. Ils sont si mignons.
regardant mon mari et mes fils heureux de me voir heureuse a travers cet anniversaire surprise, j'ai vu défiler sous mes yeux le film de mon passé, de ma jeunesse. Je ne pu m'empêcher de couler quelques gouttes de larmes. Je n'arrivais toujours pas à réaliser que j'avais vraiment failli rater tout ce bonheur ?
Je vous ai assez parlé de ma vie actuelle et je suis sûr que ça ne vous intéresse pas du tout. Seul mon passé pervers vous intéresse. Pas vrai ? Alors je vais vous raconter chaque détail de ma vie a partir de mes Seize ans jusqu'à ma rencontre avec mon mari... Croyez moi c'est pas très catholique alors toutes âmes sensibles et les moins de 18 ans s'abstenir de continuer à lire.
Je suis née et j'ai vécu a bonaberi, dans un quartier très intéressant de la ville de Douala et remplir de familles riches comme la nôtre car d'un père pilote qui passait la grande partie de son temps entre deux avions et d'une mère très belle et aussi femme d'affaires accomplie totalement indépendante financièrement. Mon modèle en quelque sorte. Elle avait une grande boutique de vêtements en Angleterre et une autre en Afrique du Sud. S'était une passionnée de la mode et du style du coup elle aussi voyageait de temps en temps. Malgré leurs emplois de temps surchargés, personne ne se plaignait. S'était la famille parfaite et le parfait amour entre chaque membre jusqu'à cette fameuse nuit. J'étais alors âgée de 16 ans.
Mon père après deux mois passés a la maison avec sa famille, était censé prendre la direction des cieux pour au moins 3 mois de voyage dans une vingtaine de pays a travers le globe. J'étais l'enfant unique a mes parent et nous vivions dans une villa avec piscine en compagnie de notre domestique. La domestique passait toute la semaine avec nous et le weekend, rentrait vivre avec sa famille. Elle n'était donc pas a la maison cette nuit là car nous étions un samedi. Ma mère était sortie juste après le départ de mon père et vu son accoutrement il était certain qu'elle se rendait en boîte de nuit... ou à l'une de ses nombreuses fêtes nocturnes car elle était une femme qui adorait la belle vie, l'alcool et la musique. S'était une femme d'ambiance. Mais où s'était elle rendue cette nuit là ? Je n'en avait aucune idée.
N'éyant pas l'âge pour les boîte de nuit ou les sorties nocturnes, j'étais allongé sur le lit vêtue d'une petite culotte rose et d'un démembré qui laissaient ressortir mes formes car a vrai dire, j'étais plutôt très sexy pour une fille de seize ans. Mon fessier et ma forte poitrine rendaient mes copines jalouses et mettaient tous les hommes d'accord et sûrement aussi leurs entrejambes. Je tenais ce magnifique corps de ma mère. Comme je vous le disais, j'étais allongée en fille exemplaire et innocente que j'étais à cette époque quand tout a coup, j'entendis des bruits provenant du salon. Je pris peur mais me décida tout de même à aller voir discrètement qui s'était. Sûrement un bandit !!!! Par précaution, je me saisis d'un des nombreux vases décoratifs de ma chambre qui me servirait d'arme pour ma défense et m'approchais lentement du salon. Je descendis les escaliers et ouvris doucement la porte qui donnait au salon. C'est là que je vis ma mère entrain d'embrasser farouchement un homme qui n'était pas mon père.
Je restais figée là a regarder ma mère s'envoyer en l'air avec ce bel inconnu. Il l'avait déshabillé et lui avait prit les seins entre les mains et commença a les malaxer avant de mettre un de ces tétons dans la bouche. Ma mère gémissait d'abord doucement, puis ses gémissements envahirent toute la maison lorsque l'homme lui mis ses doigts entre les jambes. J'étais furieuse pourtant ça n'empêchait pas pour autant ma mère de prendre son pied... sans aucune pudeur. L'homme la mis sur la table, baissa son pantalon et la pénétra d'un coup sec et violent. Ma mère poussa un cri de satisfaction et semblait en redemander.
Leur partie de jambes en l'air continua pendant de nombreuses minutes et moi je regardais la scène sur la même position ; inconsciemment je coulais des larmes....Ma mère gémissait en l'encourageant même avec des paroles du genre :
- Vas-y bébé ! Baise moi c'est toi le meilleur...aaah oui vas-y. T'es mille fois meilleur que mon porc de mari...
Ou encore
-Oui oui ouiiiii plus fort bébé c'est toi que j'aurai du épouser. Mon mari ne m'a jamais aussi bien baisé.....
J'étais choquée et sans m'en rendre compte, mon visage était mouillé par les larmes qui coulaient de mes yeux. Ma mère avait toujours été un model de vie pour moi. A l'école j'étais là meilleure car je voulais lui ressembler. J'étais déçu, mon monde venait de s'effondrer a ce moment précis. J'étais encore entrain de pleurnicher lorsque j'entendis la porte principale s'ouvrir et mon père apparu dans la pénombre. Une sorte de satisfaction m'envahit en cet instant et trop concentrés dans leurs ébats, les deux infidèles ne se rendirent pas compte de la présence de mon père dans la pièce. Il vit tout se qui se passait et pire encore écoutait toutes les paroles perverses qui sortaient de la bouche de ma mère, sa femme, celle qu'il avait épousé devant Dieu et les hommes. Elle ne cessait de remplir l'inconnu de louange et d'insulter le nom de mon père.
Il continua de les observer en pleurant doucement pour ne pas les déranger jusqu'à se que son regard se pose sur moi depuis ma cachette. A cet instant, je vis mon père devenir furieux, trop furieux. Ça ne sentait pas bon ça... Il se jeta sur eux et d'une seule gifle mis ma mère KO ; l'homme quand a lui reçu plusieurs coups au visage avant de réussir a s'en fuir nu et le visage en sang. Il ne pu récupérer ses vêtements qui était resté au sol de notre salon. Mon père s'était assis un moment la tête courbée, le moral à zéro, tout effondré.
Comme vous pouvez l'imaginer, l'événement de cette nuit ne resta pas sans conséquence. Émotionnellement, j'avais pris un gros coup. Cette scène me hantait toutes les nuits, tous les jours. La tristesse m'avait envahi. Et moi qui pensais que ma mère était la meilleure femme qui puisse exister la crème de la crème quoi... Je mettais totalement trompée. Ma mère était la plus grosse salope qui puisse exister. J'étais peut-être dure avec elle mais s'était tout se qu'elle méritait pour avoir trahi mon papa chéri.
- [ ] Deux mois suffirent pour que le divorce entre Léandre Ngo Belleck et Julien Nkedji soit prononcé... Ma mère, Léandre de son prénom car c'était ainsi que je l'appelais désormais ayant perdu ma garde, heureusement pour moi décida d'aller s'installer en Angleterre définitivement. Mon père quand a lui fit une dépression durant tout le temps que prit la procédure de divorce et après ça décida de prendre sa vie en main. Belle initiative mais pourtant il était devenu totalement différent de l'homme adorable que j'avais toujours connu. Il était ainsi devenu très sévère avec tout le monde même avec moi je dirais même surtout avec moi. Pour lui, je lui rappelait à tout point ma mère surtout qu'elle et moi physiquement s'était pareille. J'étais la copie conforme de ma mère. Il ne me parlait que lorsque s'était important.
Cette épreuve de ma vie fut l'élément déclencheur de la vie que j'avais mené. Et vous, Avez vous déjà vécu la séparation de vos parents ? Ou surpris l'un de vos parents en plein fragrant d'infidélité ?
Je n'arrivais pas a m'habituer à ma nouvelle vie... Celle que mon modèle ( ma mère ) de vie m'avait offert. La rage que j'avais dans mon cœur était indescriptible. Je ne parlais a personne excepté ma meilleure amie Mia. Elle était la seule de mon entourage a être au courant de la situation de ma famille. Pour moi, s'était la sœur que je n'avais jamais eu et que j'avais toujours désiré avoir. Enfin c'était se que je croyais.
J'étais élève en classe de seconde C au lycée polyvalent de bonaberi. C'est le plus grand lycée d'enseignement technique de la région du littoral. Comme vous pouvez l'imaginer, c'était ma première année dans ce lycée puisque les classes ne commence qu'en seconde dans cet établissement. C'est se qui fait sa particularité. J'avais déjà fait juste un mois lorsque mon père avait surpris ma mère entrain de s'envoyer en l'air avec un autre dans notre salon. Nous étions en octobre et après une première séquence où j'étais sortie la meilleure de ma classe, j'étais de plus en plus absente a l'école. Lorsque par miracle je me retrouvais dans le lycée, s'était a la recherche de drogue et ou de sensations fortes. Je mettais trouvé une bande de filles de riches avec qui je traînais désormais mettant de côté ma meilleure pote et tous ses conseils a la con. Ma vie devenait un désastre.
Et à vrai dire ou alors peut-être contrôlées par des forces occultes, Je me plaisais dans cette nouvelle vie avec mes nouvelles trois copines.
Charlène Dipoko, l'aînée âgée de 19 ans. Elle était indiscutablement la plus belle et la plus sexy du groupe. Du haut de son mètre soixante quinze, s'était une pure beauté. Ses formes généreuses ne laissaient aucun homme indifférent même pas les profs. S'était la fille d'un colonel et ils vivaient au quatres étages. Elle était en 1 ère A4
Stéphanie Bikaï, fille d'un homme d'affaires propriétaire de plusieurs supermarchés aux Gabon, était fille unique tout comme moi. Elle était d'une beauté envoûtante avec un teint noir ébène qui lui allait magnifiquement bien. Elle avait une paire de fesses énorme avec de petits seins. Elle était âgé de 18 ans et fesait 1ere A4 comme Mia.
Enfin Lawrence Epoh communément appelé la mimbayeuse était d'une beauté diabolique, un corps magnifiquement sculpté. Mais se qui captivait le plus chez elle était son don pour craner. Elle se prenait vraiment la tête ; pour elle après elle s'était elle, après encore elle s'était le virage. Personne n'était a sa hauteur. Je étais persuadée que dans le dictionnaire a côté du mot craner il y'avait sa photo. Normal quand on s'est la notoriété de sa famille. Elle était quand même la fille d'un ancien ministre qui vivais dans un petit quartier chic de bonaberi. Au moins elle ne cranait pas dans le vide comme certaines filles ici dehors. Elle était belle et riche. Quoi de plus ? Elle était la deuxième et dernière née. Son grand frère était aussi très mignon et séduisant. Toutes les meufs du lycée le voulait. Elle cumulait a elle seule plus 100 miles followers sur Instagram. Elle avait le même âge que Stéphanie et était en 1ere D.
J'étais clairement la plus jeune du groupe et pour être accepté, j'avais dû promettre de faire tout se qu'elles faisaient : consommation de drogue et d'alcool, sorties nocturnes dans les snacks, les boîtes de nuit et les fêtes privées, bagarres... Enfaite tous les sales coups quoi. Et curieusement cette vie me plissait de plus en plus. J'étais encore vierge mais pas pour longtemps croyez moi.
Un mois après la proclamation du divorce de mes parents, mon père, absent de la maison pour raison professionnelle depuis déjà un mois et m'ayant laissé a la domestique, j'avais la liberté absolu. Je pouvais faire se que je voulais et sortir comme je voulais. Mon père m'avait laissé l'une de ses cartes de crédit pour payer les factures de la maison et aussi les employés et aussi pour mes besoins personnels. Donc l'argent n'était pas un problème pour moi. S'était l'avantage d'être fille unique d'un pilote reconnu.
Ce jour ou ma vie avait pris une autre tournure, je me rendis a l'école et juste a l'entrée du portail, je vis une bande de nazes de ma classe qui me dévisageait. Puis l'un lança :
- Alors comment va la fille de la pute aujourd'hui ?
Furieuse, je m'étais retournée vers la bande fixant particulièrement celui qui m'avait lancé cette phrase choquante mais véridique car ma mère n'était qu'une pute.
- De quoi tu parles gros con ? Dis je en m'approchant d'eux.
- Aller fait pas semblant. On s'est tous que ta mère est une grosse pute c'est pourquoi elle a divorcé de ton père. ahahahahah ! Se moqua un autre.
J'arrivais pas a croire qu'elle m'avait fait ça. Les larmes se mirent a couler sur ma joue et ma rage pouvait se sentir a des milliers de kilomètres. Je me dirigeais a pars rapides vers sa salle de classe et lorsque je la vie au loin, je courus, me saisis d'elle et lui infligea une raclée dont elle n'oubliera jamais. Ma meilleure copine ou plutôt, mon ex meilleure copine était allongée inconsciente au sol rempli de son propre sang. Je n'eu aucune pitié pour elle au contraire j'étais allée voir mes copines où on se retrouvait chaque matin avant de commencer la journée. Nous nous miment a sniffer de la drogue ; j'étais trop en colère et j'en avais besoin pour me calmer sauf qu'un surveillant nous attrapa et s'était ainsi que mes copines et moi avions été renvoyé du lycée pour consommation de drogue en milieu scolaire et en plus de ça pour coup et blessures sur une élève.... j'avais commis une bêtise ? Non je ne croyais pas. Mia avait juste eu se qu'elle méritait et si s'était a refaire j'allais le faire.
Je lui avais fais confiance pourtant elle m'avait trahis. Toujours contrôlée par la drogue, mes copines et moi rions en marchant dans les rues de la ville sans vraiment savoir où on allait. On était là curiosité des passants surtout avec nos cigarettes qu'on fumait à la vu de tous, sans se gêner et en plus en uniforme. Le plus drôle était qu'on prenait plaisir à voir tous ses pères et mères de famille nous insulter. Ça nous amenait à rire encore plus fort et à davantage fumer.
Après une bonne heure de marche, nous étions allées nous installer dans un bar qui venait d'ouvrir mais le propriétaire nous avait chassé car disant ne pas vouloir avoir de problème avec la police pour avoir servir de l'alcool à des élèves en plus en uniforme d'école. S'était en courant et en riant qu'on avait continuer notre chemin vers une destination qui nous était encore inconnue.
Toujours dans notre folie, on continuait de marcher vers l'inconnu alors que le soleil devenait de plus en plus rayonnant. S'était un très bon moment entre fille qu'on vivait.
- Hey les filles ! Et si on allait en boîte ce weekend fêter ça ? Demanda Lawrence et face à notre incompréhension elle ajouta : bah fêter notre exclusion du lycée.
- T'es pas sérieuse là ? On vient de se faire renvoyer du lycée et toi tu veux fêter ça ? Qu'est ce qu'il y'a à fêter la dedans ?
- calme toi Nounca. Se qui est fait est fait et moi j'ai aussi envie de fêter ça. J'en avais marre d'être dans ce lycée avec ses surveillants qui étaient derrière nous en longueur de journée comme si j'en avais quelque chose à faire de l'école ; ma famille a suffisamment d'argent pour que je puisses vivre comme une reine sans diplôme. Me dit Charlène....
- Et vivre sans rien dans la tête. Au vingt-et-unième siècle c'est déplorable car tu auras beau avoir beaucoup d'argent mais jamais ça ne pourra voiler ta médiocrité qui se fera ressenti sur chacun de tes geste donc l'école a toujours sa place surtout dans la vie de le jeune fille qui voudrait s'émanciper et cesser de vivre au dépend d'un homme. Lui avais-je répondu presque en colère.
- Hey on se calme Nounca ! Nous ne sommes pas des enfants de pauvres qui vivent dans la misère ; non ! souviens toi nos parents ont énormément d'argent et nous avons quand même un niveau d'étude considérable. Donc calme toi c'est pas la fin du monde d'être exclu d'un établissement. Amusons nous ma puce car nous sommes des privilégiées on a rien demandé à Dieu c'est notre chance s'il te plaît arrête de faire chier avec tes discours moralistes. Riposta à nouveau Charlene en souriant avant de me demander: Et en passant t'es toujours vierge ?
Je ne m'attendais pas a cette question et je faillis m'étouffer avec ma propre salive. À vrai dire je n'avais jamais penser perdre ma virginité étant au lycée. S'était mon plus grand cadeau que je voulais préserver jusqu'au mariage et l'offrir à l'homme qui sera à la hauteur.
- Où est le rapport avec notre conversation maintenant ? Questionnais je embarrassée par la tournure des choses.
- Le rapport c'est qu'il est temps que tu te fasses baiser ma belle ahahahah... Lança Stéphanie dans un fou rire
- j'ai pas de copain les filles et j'ai juste seize ans ne l'oubliez pas.
- Nous non on n'a pas de copain mais on se fait des bails avec des mecs... De plus tu penses n'avoir pas l'âge pour le sexe mais tu as l'âge pour la drogue et pour tuer les gens nor ? Me demanda Stéphanie avec un accent différent de l'habituel.
- J'ai tué personne. Me défendis je.
- Tu aurais pu la tuer ma belle.
- Sauf que je ne l'ai pas fait. Du moins pour le moment. Elle ne perd rien pour attendre celle là.
- Rayaaaa !!! La tueuse alors dans son système un genre un genre. J'ai confiance copine. M'encouragea Lawrence. Quelqu'un t'énerve tu le tue direct mais n'oublies pas seulement que la prison de New Bell n'est pas encore plein ahahahahah.
- Tu me fais chier la mimbayeuse. Laisse moi didonc.
- Je t'ai d'abord arrêtez ?
- Samedi on part en boîte de nuit et samedi Nounca tu te tapes un mec. Fin de la conversation. Dit Charlène d'un ton sérieux.
- Et pour l'école ?
Je tenais à savoir si s'était la fin de mon parcours scolaire.... en classe de seconde malgré mon potentiel intellectuel.
- On verra ça en janvier pour le moment on profite de décembre mes petites putes.
Elle avait ainsi conclu le débat comme elle avait l'habitude de le faire à chaque fois qu'on arrivait pas à s'entendre sur un sujet. Elle était en quelque sorte le leader du groupe et s'était mieux ainsi puisqu'elle était très objective dans ses prises de paroles. Personne n'osait contester ses décisions.
De retour a la maison, la domestique m'accueille avec des questions qui m'énervaient seulement. Des questions du genre :
- Pourquoi tu rentres a cette heure ?
- De quoi je me mêle ? Fais juste ton travail si tu ne veux pas être virée d'ici. T'es pas ma mère idiote
Pour qui elle se prend celle là ? Une fois dans ma chambre que j'avais pris la peine de verrouiller, j'avais sortir mon téléphone et après avoir vu quelques Tik Tok, je m'étais connectée à mon IG ( Instagram ). Ouais j'étais quand même populaire sur Instag. J'avais plus dix milles followers c'est pas mal nor ? Je défilais le fil d'actualité en lickant quelques photos intéressantes. Quelques minutes après, j'avais ouvert ma messagerie IG et j'avais remarqué qu'il y'avait une tonne de messages les uns plus pervers que les autres. Mais Un seul message avait réussi à captiver mon intention c'était celui d'un certain Sapeur Max Pro... Drôle de pseudo. Son message disait :
'' t'es belle, j'suis beau. On se fait des bails quand tu veux, où tu veux et comme tu veux. Mon 05 fait moi signe si tu es intéressée +23765907.... ''
Le mec il se prenait la tête wesh !
J'étais stupéfaite par sa franchise et après avoir vu ses tofs, il était certe un grand mimbayeux mais le gar n'avait pas tord au contraire il avait raison de se prendre la tête. Le mec était vraiment beau avec les lèvres roses un bon teint et probablement grand de taille enfin sur se que j'avais vu sur les photos tout en espérant que ce n'était pas l'effet Photoshop. Je décidas alors de lui envoyer un message WhatsApp avec une photo de moi plutôt sexy
📨 Hey !
J'avais attendu sa réponse quelques minutes mais il n'était toujours pas connecté du coup j'avais fermé ma connexion et j'étais allée chercher a manger dans le frigo.
Nous étions déjà vendredi et c'était le lendemain qu'aura lieu notre sortie et s'était aussi le lendemain que je devais perdre ma virginité car les filles avaient vraiment insisté là dessus et si je tenais à garder mes amies je devais me plier à leurs exigences. Au cours de la semaine je m'étais préparée psychologiquement à tel point que J'étais plusque prête a le faire. Durant toute la semaine je n'avais cessé de penser a se qui s'était passer entre mon père et ma mère. Si elle avait fait ça s'était sûrement parce qu'elle n'avait pas eu le temps de profiter de sa vie de jeune fille et j'avais pris la résolution de ne pas finir comme ma mère et de profiter de chaque instant de la vie. J'étais jeune, belle, sexy et je ne souffrais de rien. J'avais bien le droit de profiter des plaisirs de la vie vous n'êtes pas d'accord avec moi ?
La seule chose que je ne voulais pas c'était que ma première fois soit avec un inconnu. Sapeur Max Pro m'avait répondu et on avait passé la semaine a faire connaissance. ik était vrai que j'avais essayé d'en savoir plus sur lui pourtant lui il s'en fichait de savoir qui j'étais réellement. Tout se qui l'intéressait s'était de me baiser ; le comble était qu'il me le disait sans trembler comme si s'était une action banale pour lui. J'avais découvert qu'il était super populaire sur les réseaux. Il cumulait a lui tout seul plus 25 milles abonnés sur Instag et Et sur Tik Tok plus de 100 milles. Il avait 22 ans et vivait seul dans un appartement à bonapriso non loin de l'hôtel de l'air, il était aussi un programmeur informatique très doué. Je n'avais pas tord, il était grand de taille soit 1,90 mètre ; lorsqu'il m'avait donné sa taille j'en étais devenue accro pour lui car j'avais un faible pour les beaux gosses grands de taille et s'était une raison qui me poussait à suivre les matchs de la NBA. S'était décidé, il fallait que je me tape ce mec, s'était lui que je voulais pour premier coup. Je décida de lui envoyer un message où je lui disait de me retrouver et l'heure a laquelle il devait venir dans cette boîte le samedi. Bref il savait se qui lui restait à faire s'il voulait m'avoir dans son lit.
J'étais allongé lorsque j'avais reçu un nouveau message de lui :
📩 Pourquoi tu voudrais que je viennes là-bas ?
📨 Ok la vérité c'est que je suis encore vierge et mes copines pensent qu'il est temps que je me tape un mec du coup j'ai pas envie que ma première fois soit avec un inconnu.
📩 Genre t'es encore vierge ?
📨 Ouais tu crois que quoi ? Je te rappelle que j'ai juste 16 ans
📩 Quoi ? Seulement ? Avec tout ton corps là ? L'âge kumba ( âge modifié dans l'acte de naissance)n'est pas bien hein ?
📨 Non mais sérieux c'est mon vrai âge.
📩 Incroyable ! Mais bon j'y serai comme convenu. A demain
📨 Déjà ?
📨 Heho ! T'es là ?
📨 Max Pro réponds moi même.
Il avait le don de m'énerver avec ses sales habitudes. On ne pouvait jamais échanger plus de 10 minutes sans que monsieur ne disparaisse. Après je m'en foutais. Il était qu'un coup d'un soir ou plus, juste un sexfriend et après chacun continue son chemin.
A suivre.....