........ Hakim (souriant) : vous ne me lâcherai jamais avec cette histoire de chef je compte rentrer aussi laisse-moi réunir mes affaires je peux vous déposer à l'arrêt bus. Carlos : merci beaucoup mais ne te sent pas obliger.....
Dans la soirée chez Sébastien la conversation se passe en kiswahili Moi (s'adressant à sa femme) : comment vous avez passé la journée Élysée : chéri nous avons bien passé la journée sauf Esther qui as fait une fièvre c'est matin mais je lui ai donné le paracétamol ça va Moi : oh si ça continu il faut aller à l'hôpital charité tu sais nous avons un bon médical là-bas Élysée : oui si elle refait la fièvre demain je vais l'amener tu peux partir prendre ta douche s'il te plait bientôt nous allons passer à table Moi : okay laisse-moi y aller Quelques minutes après à table... Moi : Esther aujourd'hui tu ne racontes pas ta journée à papa ? Esther : je suis parti à l'école nous avons étudié le sorte des lignes après je suis rentré j'ai mangé, je fais une fièvre maman m'a donner le palachétamol Moi (riant):mais non ma chérie c'est le paracétamol aller répète avec moi para... Esther : para Moi : cet Esther : cet Moi : ta Esther : ta Moi : mol voilà paracétamol Esther : paracétamol Moi : voilà ma chérie la tu as bien prononcé Élysée : aller finit le bavardage manger d'abord parce que lorsque vous deux vous commencer à parler vous ne finissez jamais Esther : bon appétit maman Moi : bon appétit les femmes de ma vie Après avoir mangé et mis notre fille au lit je me suis assurer que tout était déjà fermer et rejoindre ma tendre épouse au lit Moi (entrant dans la chambre) : ma chérie tu dors déjà Élysée : non je suis juste allongée je t'attendais Moi : comment ça se passe à l'alimentation Élysée : ça va même si avec cette crise nous ne vendons plus comme avant Moi : ça va aller ma chérie tu sais que tu peux rester ici à la maison et je vais bien m'occuper de toi c'est toi qui aime travailler sinon moi ça me pose pas problème Élysée : non Seba tu sais que je n'aime pas rester à la maison sans rien faire laisse-moi faire le commerce tu envisage acheter un terrain alors je ne préfère pas que je reste sans travailler cette argent peut aider à des petites dépenses Moi : ok je comprends et tu as totalement raison menant occupe-toi de ton vieux mari tu sais que demain je voyage non ? Élysée (caressant le torse de son mari) :toi-même tu sais que je peux ne pas te laisser partir comme ça Après avoir pris soin de ma femme comme il se doit elle est parti se nettoyer et m'essuyer aussi avec un gant, quelques minutes après elle s'est endormi comme une chaussette ... Je m'appelle Sébastien Muhindo j'ai 32 ans je travaille à une ONG CICR Genève depuis deux ans comme chauffeur, père d'une fillette de 3ans et époux d'une merveilleuse femme depuis une année maintenant, je connu Élysée lorsqu'elle était en sixième année des humanités à l'institut de Goma(INSTIGO) elle avait 20 ans à l'époque et moi 28ans j'avais déjà un chez moi grâce à mon petit travaille de chauffeur taxi, quelques mois avant la passation de son examen d'état elle était tombée enceinte, elle as était obliger de cacher la grossesse a ses parents et Dieu merci elle as obtenu son diplôme. Nous avons décidé d'informer a ses parents la nouvelle je ne vous dit même pas la tension qu'il y avait ce jour-là mais Dieu merci menant nous nous sommes unis devant Dieu et les hommes et parent d'une jolie petite fille bon laisse-moi dormir demain je dois me lever très tôt .... Élysée N'SIMIRE C'est matin je me réveille en sursaut je peur de me réveiller tard pour préparer le voyage de mon mari heureusement j'ai fait sa petite sacoche de voyage hier soir, mon cœur n'est pas tranquille lorsqu'il va en mission dans le zone de guerre ces milices sont sans consciences ils tuent les innocents sans vergogne. Je ne veux pas me retrouver veuve a cette âge. Moi :(le secouant) : Sébastien réveille-toi chéri tu risques d'être en retard Sébastien (s'étirant):quelle heure est-il ?? Moi : il est 5h juste Sébastien : oh laisse-moi prendre ma douche rapidement Moi : attend je vais te préparer un seau d'eau Sébastien : non laisse-moi faire plutôt va allumer le feu il faut que je mange le foufou avant de partir Moi : okay j'y vais de ce pas Sébastien est parti puiser l'eau pour prendre sa douce et moi je me suis rendu dans ma petite cuisine pour préparer son foufou nous habitons dans le quartier katindo gauche, nous logeons dans une petite maison de trois chambre salon c'est une maison en planche les toilettes sont à l'extérieure. Sébastien est mon premier en tout lorsque je l'ai connue il était un simple chauffeur taxi mais Dieu merci menant il travailler à un ONG et il as un salaire qui réponds complètement à tous nos besoin lorsque je suis tombé enceinte j'avais peur qu'il me rejette mais non il as assumer jusqu'au bout, c'est un mari adorable il m'aime sa famille aussi mais moi je me méfie trop de sa famille ils sont très profiteurs quoi et comme c'est lui l'homme de la fratrie parmi 3 filles tout le monde a un œil sur lui .Je n'aime pas vraiment c'est comportement ces petites sœurs peuvent aussi ses cherchent de ma mari non au lieu d'embêter chaque fois mon mari avec leurs besoins. Le père de Sébastien fut un ancien militaire du Président kasavubu, sa mère habite dans le quartier office dans une petite maison heureusement c'est le terrain que lui as laisser son mari contrairement à moi qui as mes deux parents mon père travailler à la contribution et ma mère c'est une commerçante de pagnes dans le marcher Virunga c'est elle qui m'a conseiller de mettre la pression a Sébastien pour qu'il puisse m'ouvrir une alimentation au centre-ville , je suis la troisième fille de mes parents mes deux grande sœur sont déjà mariée l'une à Kinshasa et l'autre ici à Goma, elles n'ont pas aimer le fait que je sois mariée à un homme qui n'a pas le poche pleine mais depuis que Sébastien a eu le travail à la croix rouge tout le monde le respecte ... Esther : maman tu es déjà réveillé ? Moi : oh viens ici mon bébé tu as bien dormi ? Esther (son pouce dans la bouche) : oui maman papa il est déjà parti Sébastien (à l'embrasure de la porte) : non ma chérie je suis la aller vient faire un câlin à papa Esther (se jetant dans le bras de son père) : bonjour papa Sébastien : ça va ma chérie tu as bien dormi ? Esther : oui papa Sébastien : bon laisse-moi aller me préparer ok ? Moi : je vais mettre la table aussi après je vais préparer ta princesse comme ça nous allons te déposer à la route après nous allons revenir à la maison attendre 7h30 pour l'amener à l'école. Sébastien (se dirigeant vers leur chambre) : okay fait donc comme ca Apres avoir mis la table nous avons partagé le foufou avec mon mari sauf Esther à qui j'ai donné sa bouillie de masoso (mais, sorgho, soya)...
........ Apres avoir fini nous sommes parti avec Sébastien jusqu'à la route principal pour qu'il prenne une moto qui devait lui déposer à son lieu de travail. Sébastien : bon ma chérie je pars prend soin de vous a mon arriver je vais chercher comment t'appeler Moi : bon voyage chéri que Dieu vous protège avec ces rebelles on ne sait jamais Sébastien (caressant la tête de sa fille):reste sage ma chérie et prend soin de ta maman.
Esther (reniflant) : ne traine pas papa surtout amène moi le fromage Sébastien (la soulevant) : je vais t'amener tout ce que tu veux ma chérie aller je file Sébastien est parti je croise le doigts que Dieu me le ramène sain et sauve (touchant la croix sur mon chapelet) amen. Dans la journée chez les parents de Sébastien Madeleine KADJIBWAMI (Ma Mado) Ma Mado (mère de Sébastien) : Astrid tu n'as pas les nouvelles de ton frère ?depuis la semaine passée il n'est pas venu me voir Astrid (sœur de Sébastien) : ah ma je ne sais pas tu sais qu'avec leur travaille ils sont trop pris peut être il est encore en mission Aline (sœur de Sébastien):tu sais qu'il ne supporte pas rester trop de jour sans nous voir s'il ne pas passer ce qu'il n'a pas eu le temps Ma Mado : le dimanche je vais passer chez lui après la messe voir s'il est la Aline : faut y aller mais à vrai dire moi je trouve sa femme la bizarre elle est très fausse un jour je surpris une conversation d'elle et sa sœur disant que nous demandons trop l'argent à Sébastien. Astrid : mais pourquoi tu ne nous l'a pas dit toi aussi Ma Mado : arrêter moi ça tout de suite faut la laisser comme elle est tant qu'elle ne m'empêche pas de voir mon fils le reste je m'en fiche il ne faut pas chercher le problème faut la laisser oh Aline : c'est pour cela que je ne t'avais rien dit mais un jour vous allez me donner raison Ma Mado : même si tu peux avoir raison ce n'est pas tout ce qu'on voit qu'on parle, chaque jour je vous le répète ici faut avoir de gros yeux, de gros oreilles, de grosses narines mais une petite bouche ce n'est pas pour rien si elle fait l'hypocrisie avec nous Dieu la voit mais le dimanche je dois y aller Dimanche après la messe de 10heure à la paroisse cathédrale de Virunga Ma Mado : Nyaba deux (mère de jumeau) comment tu vas ? Nyaba deux: ah la vieillesse ma chère menant même marcher de petit trajet à pieds est devenu un problème pour moi Ma Mado : tu sais nous ne rajeunissons pas donc c'est tout à fait normal de sentir c'est genre de malaise Nyaba deux : comment se porte les filles et Sébastien je ne le vois même plus il a abandonné sa vieille mère Ma Mado : tu sais que leur travail leur occupe vraiment mais je suis en train de partir chez lui je dois aussi voir ma petite fille, tes rivales vont bien Aline va présenter cette année Nyaba deux : oh vraiment Dieu est grand hein bon moi aussi je pars a katindo voir une cousine comme ça on peut partir ensemble Ma Mado : tu sais que moi j'aime marcher à pieds toi qui pleure la douleur de jambes je ne sais pas si tu vas tenir jusqu'à 'à Katindo Nyaba deux : moque toi bien de moi allons je vais me forcer comme nous sommes a deux c'est bien Ma Mado : allons- y tu pars voir ta cousine la qui habite vers le marcher trois paillotes Nyaba deux : oui ma chère elle vient toujours me voir menant je honte je préfère y aller aussi aujourd'hui Ma Mado : oui tu as bien fait bon passons dans le quartier pour arriver vite Après une heure de marche nous sommes arrivés à l'entrée du camp Katindo Ma Mado : bon moi je vais descendre par ici toi continue on se verra ce soir au quartier je vais passer prendre la chikwange chez toi Nyaba deux : il faut saluer ma petite fille et mon garçon la bas Ma Mado : c'est comme si c'était fait Je marcher pendant quelques minutes pour arriver dans la concession de mon fils en saluant quelques personnes en passant Esther (courant vers moi) : grand-mère oh tu es venue Ma Mado : oui ma chérie doucement avec les pierres tu risques de tomber Esther (se jetant dans mes bras) : non je suis une grande fille je ne vais pas tomber Ma Mado (essayant de la remettre par terre) : oh descend menant tu as pris beaucoup de kilos je ne plus beaucoup de force pour te soulever Esther (haussant les épaules) : non je ne vais pas descendre tu es forte hein grand-mère Elysée : ma bonjour tu es la depuis quand ? Ma Mado : je viens d'arriver, bonjour Elysée : j'étais dans la chambre c'est pour cela que je ne pas écouter ta voix Ma Mado : c'est ne rien ma fille Esther m'a bien accueillie Elysée : ne reste pas au pas de la porte entre dans la maison Ma Mado (s'asseyant) : merci ma fille alors comment vous allez ici Elysée : ça va maman sauf la fatigue du travail et vous comment vous allez et les filles ? Ma Mado : nous allons tous bien c'est toi qui te fait rare ma fille Elysée : ah maman tu sais toi-même que je n'ai personne pour m'aider ici et là-bas au travail donc je suis trop prise mais je vais passer la semaine prochaine Esther : wooow le courant est venue maman allume pour moi la télévision je vais regarder avec bibi (grand-mère) les dessins animées de Kirikou (regardant sa grand-mère) n'est-ce pas bibi ? Ma Mado (souriant) toi vraiment tu es une boule d'énergie ca va je vais regarder Elysée (se dirigeant vers la petite table sur lesquels est posé leur petit télé) : je vais allumer la télévision mais il faut d'abord que tu ailler appeler Junior qu'il ailler chercher quelque chose à boire à ma Ma Mado : mais ma fille pourquoi tu te dérange même de l'eau moi je vais boire Elysée : ah non ma toi aussi laisse-moi t'acheter même une bouteille de vitalo Ma Mado : bon comme tu insistes OK Esther (revenant avec Moise) : maman il est la Ya Moise Moise : bonjour maman Elysée et sa belle-mère répondant : bonjour mon fils Elysée (lui tendant la monnaie) : va a la boutique du coin m'acheter deux bouteilles de vitalo et une bouteille de jus après le reste tu achètes aussi ce que tu veux je sais que tu aimes les beignets Moise (souriant) : merci dada j'y vais mais donner moi-même ton petit panier la et deux bouteilles vide Elysée (se dirigeant vers sa cuisine) : oh j'ai failli oublier attends Ma Mado : mais mon fils assieds toi aussi tu vas rester debout debout comme un policier pourquoi Elysée (tendant le petit panier a Moise):ah ma laisse celui-là c'est comme cela qu'il est, ne vas pas trainer pardon Ma Mado : mais depuis la ton mari est où ? Elysée : il est parti à masisi pour une semaine Ma Mado : eh Dieu leur mission là c'est seulement dans le zone en guerre ? Elysée : maman ils vont encore faire comment leur travail consiste à aider toute les personnes en guerre donc c'est difficile Ma Mado : oh que Dieu le protège vraiment sinon mon cœur n'est pas tranquille lorsqu'il est la bas Moise (déposant le panier sur la table) : voilà dada je suis revenu Ma Mado : oh tu as été rapide mon fils Elysée (souriant) : lui là c'est un petit taxi moto Moise (se grattant la tête) : dada maman a dit de la donner un peu de braise elle veut mettre les haricots au feu Élysée (se levant):attends que je te donne Ma Mado (s'adressant à sa petite fille) : Esta tu ne m'a pas dit comment ça se passe à l'école Esther : la maitresse nous as enseigne la récitation et nous as montre comment compter jusqu'à 10 Ma Mado : oh c'est bien ça toi vraiment tu es très intelligente Esther : oui bibi même papa me le dit toujours Elysée (tendant le sachet de braise a Moise) : dit à ta mère que mon sac est aussi presque à la fin mais lorsque mon mari va revenir je vais la donner même un bassin Moise : merci dada Ma Mado : ma fille je suis fière de toi vraiment dans la vie il faut toujours s'entraider Elysée : oui maman son mari n'a pas un travail c'est dernier temps ils vivent au tôt du jour alors j'essaie d'apporter mon aide Ma Mado : c'est bien ma fille lorsque Sébastien va rentrer dis-lui de passer à la maison je vraiment besoin de lui parler Elysée (sourire jaune) : sans faute je vais le lui dire maman Esther tu mets la table nous allons bientôt manger Esther : oui maman j'y vais Ma Mado : oh elle a vraiment grandi ma petite fille menant c'est elle qui met la table Elysée : oui maman Quelques minutes après nous avons déguster un plat de banane plantain et les haricots comme tout Gomatracien (habitant de Goma) à midi, je suis rentré chez moi après avoir bien digère ma nourriture, Elysée lorsque mon fils me l'a présenter je l'ai aimer comme j'aime mes filles je ne veux que le bonheur de mon fils donc je ne suis pas comme la plupart de ces belles mères qui martyrisent leurs belles filles le seule hic est que ses parents sont des personnes orgueilleux et le mari et la femme tout ça parce qu'ils ont le moyen plus que moi. Je suis une veuve mon mari était militaire mais il était mort dans une guerre depuis je gère mes enfants comme je peux je me suis rassurer qu'ils ne manquent de rien et je sais que dans l'au-delà mon mari est fière du travail que je fais heureusement il m'a laisser une parcelle au quartier office je fais tout pour construire deux maisons de deux chambres et cuisine l'argent de ces loyers m'aident à payer les études de mes trois filles et avec le sous que Sébastien me donner chaque fin du mois je ne me plaint pas vraiment. Carlos KASONGO Il fait froid ici malgré le tricot et la jacket que j'ai augmenté au-dessus de ma chemise je grelotte comme si c'est la fin à Goma il fait froid mais a masisi c'est pire nous sommes arrivés dans l'après-midi à cause de la route qui était trop boueuse nous sommes en saison de pluie donc c'est un supplice conduire ici et tous ses milices qui ont mis de Barrière. Nous avons passé la nuit dans une petite auberge de prêtes demain matin nous allons démarrer avec le travail se toujours peinant de me retrouver ici seule loin de ma femme et mes enfants mais aussi sans le travail nous ne pourrons pas vivre décemment Sébastien (toquant sur la porte de sa chambre) : Mon cher tu es là où tu t'es endormi Carlos : non je ne dors pas encore je suis juste épuiser par ce voyage mon frère Sébastien : nous allons encore faire comment sans se travail nous ne pouvons pas vivre décemment mais moi ça me plait d'aider ces personnes en guerre Carlos (lui donnant une tape sur l'épaule) : toi tu es monsieur au grand cœur je comprends je sais que ce travail te plait énormément Sébastien : bon moi je dois aller dormir demain nous allons nous lever très tôt Carlos : okay dors bien mon frère que Dieu nous protégé l'atmosphère ici n'est pas bonne Sébastien : oui très calme mais Dieu est au contrôle Sébastien est parti se coucher est après quelques minutes de prière j'ai éteint ma torche pour dormir aussi demain c'est un nouveau jour
Chapitre 3 Inaya olenga Je suis partie faire un tour en ville. Il y'a une femme d'un expatrier blanc qui a ouvert une lingerie en ville vers l'hôtel ihusi. La publicité ne fait que passée en boucle sur les chaines de télévision, comme je ne fais rien de mes journées ; souvent à mes temps perdu je fais du shopping, apprends de nouvelles recettes de cuisine, apprends la pédicure et la manucure, etc. Benoit ne veut pas me voir travailler.
Malgré mon diplôme en marketing que j'ai eu à l'institut supérieur de commerce de Goma, le bon monsieur m'as dit que quoi que je lui dise, il n'acceptera jamais que son épouse exerce un métier. Pour lui mon travail est de prendre soin des enfants et de lui. Je lui avais exigé de me verser un salaire alors tous les mois, il a plutôt choisie de me remettre une carte bancaire qui est bien garni. Monsieur travaille à l'Ofida depuis des années. Il a aussi des fermes à masisi. Donc nous ne manquons de rien. Benoit c'est un homme très calme, polie, bosseur et doux. Un type sans problèmes. Je n'imagine même pas la haine que ressentais mes copines à l'époque lorsque nous nous sommes connues. Elle voulait toute goutter à mon pain mais le bon monsieur leurs avaient fait comprendre avec toute la politesse que si il m'avait choisie moi parmi elles, c'est pour une raison qu'elles ne peuvent pas comprendre. Donc inutiles de lui faire du rentre dedans. Aujourd'hui mes copines ce sont mes petites sœurs et ma fille. Trop de faux cul ici dehors. Moi : bonjour ici. La propriétaire : bonjour madame. Prenez place s'il vous plait. Moi : merci. Elle : je m'appelle Romy et je suis la propriétaire. Alors dites-moi qu'est ce vous cherchez ?? Moi : de belles choses. J'ai vu a la télé que vous cachez de pépites par ici donc je me suis dit que je vais faire un tour. Elle : oh désole, je ne vous ai même pas proposé à boire. Alors madame qu'on vous apporte quoi ?? Moi : vous proposez quoi ?? Elle : du champagne, de l'eau, des jus des fruits Moi : une coupe de champagne. Elle : Neema apporte une coupe de champagne et des amuses bouches à la dame s'il te plait. Moi : vous pouvez me tutoyer. Elle : tu es très belle avec un joli teint. C'est quoi ton secret ?? Moi : pas grande chose, j'évite juste d'appliquer le produit éclaircissant. Elle : sincèrement tu es très belle. Moi : merci tu es aussi une bombe. Elle éclate de rire en m'invitant visiter les bonnes choses. J'ai ma coupe de champagne dans une main et à l'aide de l'autre je regarde ce que je peux prendre. Moi : hé ben dis donc ! Vous avez de pépites ici. Elle : tu as vu hein ?? Moi : toutes les femmes de la ville doivent faire un tour par ici. Elle : elles se plaint que c'est trop cher. Moi : c'est cher mais c'est de la haute qualité. Sincèrement moi je suis du côté de ceux qui préfèrent la qualité que la quantité. Elle : ah ça c'est toi qui le dis hein sinon la plupart de nos sœurs ne veulent pas dépensées en achetant juste un ensemble de sous-vêtements. Moi : en tout cas lorsqu'il y'a du nouveau il faut m'appeler. Elle : j'ai aussi de thé minceur, de gélules rajeunissantes, des cristaux de menthes, pastilles de menthes et beaucoup d'autres choses pour pimentées la vie de couple. Les petites filles des années nonante-huit et deux milles ne font pas dans la dentelle obligée de rester jeune pour ne pas perdre son homme. Moi (éclatant de rire) : laisse ma chère, les petites filles d'aujourd'hui sont dangereuses et graves. Si tu dors ton foyer pars en fumée. Elle m'a tout montré et j'ai tout payé. La totalité de la facture s'élève à cinq cent cinquante dollars mais bon femme de boss c'est boss. Et lorsqu'il s'agit de me faire plaisir, je ne badine pas avec mes moyens. J'ai aussi pris quelques dessous à ma fille. Ce n'est pas en étant plus âgée qu'on apprend a bien s'habiller, être coquine non. On doit s'habituer en étant toute jeune. Les gens n'arrêtent pas de dire à mon mari que je suis une femme africaine, je dois constamment mettre les pagnes. Je suis une femme au foyer etc. et mon mari qui ne cesse pas de leurs envoyés baladées mais ils font la sourde oreille. Chacun a le droit de s'habiller comme elle veut et ce n'est pas parce que j'ai fait trois enfants que je suis mariée que je dois m'habiller comme une vieille. J'aime les tenues en pagnes oui mais ce n'est pas pour cette raison que je dois en mettre tous les jours. Moi j'ai de l'admiration pour toutes ses femmes comme moi qui ont connues la joie de la maternité mais qui prennent soin de leurs physiques. Elles vont te dire je dois m'occuper des enfants et de leur père et m'occuper de moi-même aussi hum ma chérie !! S'occuper des enfants et leur père ca a quel rapport avec ton apparence ?? D'autres sont justes paresseuses. D'autres disent même que même si tu te rends coquines comment ton mari va seulement te tromper. Oui tromper c'est dans la nature de l'homme et ce n'est pas moi Inaya qui va mettre fin à ça mais même si il va te tromper dehors lui-même sait dans sa tête qu'il a une bombe a la maison. Moi : allo mon amour. Lui : allo ça va mon cœur ?? Moi : oui ça peut aller et toi ?? Lui : tu me manques. Moi : hum ! Lui : qu'est-ce qu'il y'a ?? Je n'ai pas le droit ?? Moi : je n'ai pas dit ça mon amour mais il manque juste quelques heures pour que tu reviennes a la maison donc tient bon. Lui : d'accord mon amour. Bisous là où tu sais. Ce soir je compte bien secouer votre beau-frère. Avec tout ce que j'ai acheté chez la dame, je sens que la nuit d'aujourd'hui va être pimente. J'ai quand même dépensée plus de cinq cent dollars dans la lingerie donc je dois justifier ou es partie cet argent en rendant mon mari encore plus fou amoureux de moi. ** * je viens de prendre une longue douche et je me suis bien raser. Je viens de mettre un ensemble en dentelles de couleur rouge sang, une robe blanche courte. Mes cheveux longs bien peignés, une touche de maquillage sur mon beau visage, du parfum, mes escarpins et hop je suis toute belle en attendant que l'homme de ma vie rentre. Reddy (sifflotant) : maman tu vas quelque part ?? Moi : non pourquoi ?? Lui : tu es toute belle. Maya : ah non hein papa à épouser un très bon pain croustillant. Reddy : j'espère que ma femme sera si belle que toi maman. Et d'ailleurs elle n'ira pas aussi travailler comme ça elle pourra passe son temps à prendre soin de son corps comme toi. Maya : je vois déjà le regard de papa sur toi ah mon Dieu je dois faire vite de grandir et épouser aussi un beau type comme mon papa. Reddy : tu es sur que toi tu vas épouser un bel homme ?? Maya : parce que je suis vilaine peut être. Regarde-moi bien tsuiips. Reddy (la dévisageant) : pas besoin parce que je te vois tous les jours ici. Moi (morte de rire): vous êtes grave mes enfants. Merci quand même pour le compliment. Reddy : on mérite chacun une pizza hein maman. Moi : et pour quelle occasion ?? Eux (en même temps): mais parce que tu es très belle ce soir. Moi : maya dis au chauffeur de partir avec vous, vous prendre deux cartons en ville. Maya : wana osololi mere. (Bien parlé.) Moi : bande d'escroc. Ils sont partis mettre les tenues de ville. J'ai remis au chauffeur quarante dollars pour. J'espère que mon mari est en route, comme les enfants sont partis nous allons un peu profiter du calme pour faire nos choses. Et lorsqu'on parle du loup !!! Moi : monsieur mon amour ! Lui (émerveillée): bonsoir chéri. Moi : bonsoir. Lui : tu es toute belle (bisous sur le coup) tu étais où ?? Moi : je suis partie faire un tour en ville pendant la journée puis je suis rentrée. Lui (me faisant asseoir sur ses jambes): habillée comme ça ?? Moi : non mon amour. Lui (pressant ma poitrine): tu es toute belle. Moi : merci mon amour. Il caresse ma poitrine, mes cuisses, mes fesses. Ma petite culotte est déjà mouillée mais je n'ai pas envie qu'il contrôle la situation ce soir. Je me suis levée en allant fermer la porte d'entrée à double tour, lui servir un verre de jack puis j'ai enlevé ma robe en restant avec mes dessous et mes escarpins. J'ai mis la chanson sexual healing de Marvin Gaye sur mon téléphone connecté à ma petite radio. Je me trémousser aux rythmes de la chanson en regardant le monsieur droit dans les yeux. Il est assis la devant moi sur le canapé, les trois boutons de sa chemise ouvert et son verre de jacques juste a cote qu'il sirote a petit gorgée. Après la chanson sexual healing c'est du Rihanna qui résonne dans la maison. Je me trémousse, twerk, caresse mon jolie corps. Je sais que monsieur mon mari est à bout de sa vie mais comme la scène lui plait, il ne va pas oser venir m'interrompre. J'ai bu dans son verre puis nous avons partagé le liquide avec nos langues hmmmm le gout de ça. Je suis assise à califourchon sur lui, nos deux lèvres prisonnières entre un baiser à couper le souffle. ** * Moi : ça va ?? Lui : tu me rends dingue. Il est allongé sur le canapé une jambe posée sur la moquette et l'autre plier. Je suis couchée juste au milieu entrain de chanter sur son micro. Du zouk, la rumba, le R&B. le pauvre serre les dents pour ne pas grogner de plaisir ce qui fait qu'une veine se dessine au milieu de son front. Je suis descendue plus bas en torturant un peu ses testicules puis je me suis mise à lécher la petite veine entre ses testicules et son anus. C'est lorsque je lui ai fait un soufflé anale qu'il a grogné de toute ses forces. Je m'applique comme si c'était notre dernière fois. Monsieur se tord de plaisir et parle une langue que lui-même peut comprendre. Ne pouvant plus résister à ma douce torture, il m'a tiré par les cheveux en me mettant en position levrette. Il fait entrée son sexe puis le fait sortir, j'ai juste envie qu'il me pénètre de toute sa longueur mais monsieur veut que je lui dise ce que je veux de ma propre bouche. Moi : bébé défonce moi s'il te plait. Lui : tu veux que je te défonce ?? Moi : si mon cœur. Lui : à vos ordres madame. Monsieur attendait juste mon feu vert pour me faire crier, hurler de plaisir. Je suis dans tous mes états, je dis de parole incohérente. Je m'en fiche que les domestiques ou le gardien m'entende crier. Tout ce qui compte-là maintenant c'est ma jouissance. Il a remplacé son pénis par sa bouche. Mon Dieu cet homme sait faire de l'art avec sa bouche. Mon bassin se soulève, tous les muscles de mon corps se contractent, j'enfonce sa tête avec force entre mes jambes puis après un hurlement de plaisir je jouis en tremblant de tout mon corps. Il ne me laisse même pas reprendre mes esprits, il s'est déjà glisser dans ma chatte dégoulinant de mouille. ** * Lui : ça va ?? Moi (secouant ma tête): non mes jambes tremblent encore. Lui : laisse-moi te soulevé, les enfants vont bientôt rentrer. Il est parti me déposer dans la chambre puis il est reparti dans le séjour mettre de l'ordre et allumer l'encens. Quelques minutes après les enfants sont rentrées. Qu'il se gère un peu avec leur papa. Je n'ai pas la force de faire quoi que ce soit après ce que nous venons de faire.