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L'épouse bafouée du cheikh tome 5 (saga playboy)

L'épouse bafouée du cheikh tome 5 (saga playboy)

Auteur:: Lorie-Queen
Genre: Romance
Ismen n'avait autre choix que de s'enfuir. Alors qu'elle fêtait ses noces, elle vint a surprendre son futur mari, le cheikh Fadir de Zakar dans le lit avec une autre femme qui n'est autre que sa favorite. Incapable de supporter plus, elle s'en fuit en laissant un mot interdisait au cheikh de la rechercher. Contre toute attente, un homme se présenta a elle. Un homme plus que déterminé a la ramener au cheikh.. Elle succombe au désir que lui inspire cet homme et passe une nuit avec lui sans imaginer une seconde qu'il s'agissait de son mari le cheikh Fadir

Chapitre 1 Chapitre 1

Écartant légèrement les épaisses rideaux qui l'a séparait du magnifique jardin, Ismen eu un profond soupire de dégoût quand son regard croisa par inadvertance celui de son mari. Oh bien sûr, le contraire l'aurait fortement étonné si celui-ci n'était pas en de charmante compagnie. Elle ne pu le distinguer clairement. L'obscurité qui tapissait le jardin dégageait un air froid et purement austère.

Seul un rayon de lune, reflétait harmonieusement dans ses habits et delà, du moins ,elle était sûr que le comportement de son mari était de loin d'être irréprochable puisqu'il semblait rire, caressant langoureusement une jeune femme. Ismen n'en aurait rien a redire si sa réputation n'était pas en jeu. Mais que pouvait-elle bien y faire. Sûrement pas crier ‹Ô scandale› ...non elle ne pourrait arriver a de tel extrémité. Elle soupira encore une fois devant sa lâcheté. Sa mauvaise humeur ne fit qu'accroître quand elle entendit les cris, les surexcitations de la foule qui était convié a son mariage.

Un sourire dépité peignit ses lèvres en bouton de rose

Sérieusement?

Son mariage ?

Elle même n'y croyait pas quand son frère le lui avait annoncé. Ismen n'en avait cure bien que maintenant, elle devait s'efforcer de vivre au côté de Fadir. Le pouvait-elle simplement ?

oh bien sûr !

Il fallait donc faire flèche de tout bois!

Vaille que vaille!

Coûte que coûte !

son avenir, son mariage s'était déjà faufilé sous ses yeux avant même d'avoir commencer. Ce qui était pour ainsi dire très surprenant. Un rire nerveux eu raison d'elle.

rire qui s'estompa pour faire place la douleur.

Une immense douleur qui la transperça de part en part. Son mari se livrait a de spectacle invraisemblable sous ses yeux. Il était entouré de superbe jeune femme qui faisait certainement partie de son harem.

La jeune femme tiqua.

Non pas quelle était jalouse, Ismen était simplement furieuse de son insouciance. Ses sentiments a elle n'entrait pas en ligne de compte. Il n'hesitait pas a séduire des femmes sous ses yeux, devant ses invités sans tenir compte de ses sentiments.

La gorge serrée, elle tira le rideau d'un geste brusque et alla se tassé sur son lit. L'épiait n'était pas dans ses avantages bien qu'elle y était tenté. Lui remettre à sa place en le giflant sévèrement faisait aussi partie attributions pourtant, elle s'abstient

Un homme odieux!

un homme pervers !

Qu'il soit maudit!

Un sentiment indicible lui taillait le ventre. Ah son frère n'avait pu trouver mieux ? Fadir était de loin le beau-frère idéal. Il devrait être au courant que Fadir était un homme peu recommandable contenu de ses nombreux fresques mais pourquoi, Rachid, son frère l'avait donné en mariage. Il avait fallu que cela tombe sur elle. Bon sang! qu'avait-elle fait de mal?

Sans s'apercevoir, quelques coulés de larme jalonna sur sa joue. Ismen les essuya par dessespoir

Ses pensées s'etompèrent quand elle entendit un rire.

Non Ismen n'y va pas!

La curiosité était belle et bien un vilain défaut. Ismen avait beau résisté a cette force qui l'attirait par la fenêtre, mais hélas, cette injection demeura lettre morte.

un autre rire !

juste un coup d'œil se dit-elle avant de se lever de son lit. Et cette fois, prudemment, elle écarta l'epaisse rideau pour le voir. Mais le résultat qu'elle en tirait fut fortement décevante. Ismen vit son mari, assit, un verre de champagne a la main avec cette femme qu'il semblait apprécier en pleine conversation avec un autre homme.

son visage!

Elle ne pouvait l'en distingué. C'était assez frustrant. Au contraire ,son corps semblait être taillé dans du granite. Il était grand, terriblement grand. Ismen en était fasciné rien que par son corps si bien qu'elle baissa la garde. Ce qu'elle redoutait arriva. Fadir laissa son remue-ménage et leva la tête. La jeune femme tressailli violemment avant de lâcher le rideau car elle fut prise sur le fait. Le cœur battant a coup rythmé, elle essaya de se reprendre bien que la tentative fut pour le moins herculéenne.

~

Fadir s'arrêta de tout geste

Il se sentit soudainement observé. Comme frappé par la foudre, il leva la tête et son regard tomba directement sur sa jeune femme qui le regardait avec animosité. Elle ferma le rideau bien que Fadir eu le loisir de la contempler a son tour. Pas assez a vrai dire, la jeune femme avait eu largement le temps de reculer et de s'y cacher. Un sourire peignit ses lèvres. Fadir n'avait jamais eu l'occasion de la rencontré. Sa jeune épouse avait prit le soin de l'éviter et elle excellait dans cette art. Fadir avait seulement vu quelques photos d'elle. A dire vrai, elle était d'une beauté renversante. Une femme qu'il aurait voulu rencontrer,une femme qu'il aurait voulu séduire et la mettre dans son lit.

Arrête, cria sa conscience.

Confuse, Fadir serra les dents et se concentra sur ses motivations. Cette diablesse avait eu le temps de s'infiltrer dans ses pensées. Quelques instants avaient suffi. Par Allah, il devait s'en méfier. Cette femme ne perdait pas le temps et lui d'ailleurs. S'il s'était marié,ce n'était que par vengeance. Le fait de la voir souffrir l'important bien peu. Elle devrait payer les erreurs passés de son défunt père.

Ne disait-on pas que la vengeance était un plat qui se mangeait froid?

Sa souffrance était piètre comparé a la sienne. La souffrance de se marié a un inconnu. Non bien peu !

La mort de sa jeune sœur restait encore sur ses lèvres. Il se souvient quand sa jeune sœur avait quitté Zubran. Le père de la jeune femme n'avait pas hésité a faire d'elle sa favorite et les trois mois qui suivirent furent chaotique pour sa famille. Sa jeune sœur avait été retrouvé noyer dans son bain. Sûrement l'œuvre de l'une de ses concubines. Depuis ce jour, Fadir n'avait eu qu'une seule objective ‹la venger›

Secouée par ses émotions,

Il but d'un trait son verre mais le liquide pétillant qui fut savoureux, devint amère sur ses lèvres. La bouche tordu, il déposa son verre et chassa, Djamila, sa favorite qui était devenue exaspérante a force de sourire comme une idiote.

Rien ne lui ferait plus plaisir que de la voir noyé dans ses pleures. Sa jeune épouse devrait souffir

Et il y comptait bien. Fadir se promit de lui faire vivre l'enfer sur terre, de la tuer a petit feu. Ne serait -ce pas une superbe vengeance que de voir la fille de son ennemie terrassé pour toujours?. Sur ses bonnes résolutions, il se leva, prit Halia qui n'arrêtait pas de le séduire. Elle ferait l'affaire se dit-il en la conduisant dans ses apparemments pour s'y enfermer.

Ismen se réveilla bien plus tard. Elle découla un regard de l'autre côté du lit. Il était vide. De toute évidence son mystérieux mari n'avait dormi avec elle. Et elle était soulagée.

Ismen se leva du lit et sortit de ses appartements, prenant le soin de fermer la porte. elle longea dans les couloirs du palais et il n'y avait âme qui vive. Tant mieux! Elle n'avait pas la force de se confronter avec cette foule. Car A priori, les festivités prirent fin, le palais était désert.

Sans plus tarder, elle ouvrit continua sa découverte quand des gémissements attira son attention. Ils semblaient provenir d'un appartement. Ismen s'avança prudemment et les gémissements se firent beaucoup plus forts. Des amants semblaient de livrer a des ébats sexuels.

-Fadirrrrrrrrrrr. Oh ouiiii

Ismen se liquefia

-Oh Fadirrrrrrrrrrrr

Ismen s'arrêta. Avait-elle bien entendu ? Fadir?

Pressé par un élan de curiosité, Ismen poussa légèrement la porte et y entra. Un spectacle aberrant s'offrait sous ses yeux. Les amants en question étaient complètement nu, se serrant de façon lascive. Elle distinguait le dos de son mari bien qu'elle ne l'avait jamais vu de près.

Encore des gémissements !

Il semblait comblé ardemment sa partenaire puisque celle-ci avait atteint son paroxysme. Choquée, elle recula et oubliant de fermer la porte. Son mari n'avait aucune tact. Ismen mit ses mains sur sa bouche pour étouffer un cris d'horreur. Elle était assez secouée. Tremblante et folle de rage, elle couru prestement et entra dans sa chambre prise de nausée. Maudissant largement son mari, Ismen s'écroula sur le sol en larme.

Un monstre !

Elle avait eu affaire a un monstre!

Inutile de s'appitoyer sur son sort!

Au diable ce mariage, les promesses faites a son frère. Encore moins son devoir de princesse. Plus rien ne comptait désormais. Le plus important était de se sauver

Bien resoulu, Ismen se leva et essuya rageusement ses larmes

Dans l'ombre, elle fit ses affaires en apportant avec elle ses maigres économies. Elle n'oublia certainement pas de lui griffonner des horreurs sur un bout de papier‹ne me cherche pas›

Ismen ne fournit aucun effort pour sortir du palais. Elle dû se confondre avec les invités, les gardes étaient bien trop saouls pour la remarquer. Et quand la haute grille en fer forgé se ferma, il était trop tard pour faire marche arrière.

Elle avait quitté définitivement son mari car plus jamais, elle ne serait l'épouse d'un homme aussi monstrueux que Fadir

Chapitre 2 Chapitre 2

l'atmosphère semblait être tendu quand le cheikh entra dans son bureau. Il avait une sale gueule. Lasse, il passa une main sur son visage avant de se rassoir. A l'avenir il devrait s'assurer de ne pas boire autant et pour cause, il s'était bien donné de la peine a se réveiller.

-Votre majesté.....

Fadir se redressa complètement et fourdoya du regard son conseiller. Qu'avait-il de si urgent?

A croire que le pays entier était parti en fumée.

-Je vous écoute Raffi, intima le cheikh avant de balayer plusieurs dossiers sur son bureau. j'espère que ce que vous avez a me dire en vaille vraiment la peine pour me réveiller a cette heure, cingla t-il entre les dents

Raffi transpirait déjà a grosse goûte.

-Alors?

un regard presque menaçant se poser sur ce dernier. Fadir massa sa nuque comme pour se détendre qu'en a Raffi ,il aurait pu sauter du plafond ou même se jeter par la fenêtre.

-Votre femme....

sa femme?

Fadir ouvrit les yeux pour le fixer. son air menaçant commença a devenir plus sombre. diable ,il s'était marié hier et déjà cette bonne femme lui pourrit déjà l'existence. A moins qu'elle se soit suicidé la nuit dernière.

-Elle s'est enfuie, lâcha de plomb Raffi.

Fadir se reprit instantanément.

Il frappa le bureau a bon coup de point. Juste assez pour effrayer les morts du cimetière. Raffi déglutit

-QUOI?

le cheikh retira son poing doucement du bureau excédé de colère. Ce n'est pas possible, jura t-il. Comment avait t-elle fait pour s'enfuir?

Et Raffi?

cet idiot n'avait pu la surveiller correctement. comment avait-elle pu détourner l'attention de tous ses gardes. bon sang!

Fadir leva les yeux au ciel. C'était son palais ,pas un terrain de chasse.

Par Allah, il se fit violence pour ne pas trucider l'un de ses gardes ou

même cet incapable de Raffi

-Comment?

Raffi sursauta.

Il passa une main nerveux dans ses cheveux.

-Elle s'est faufiler parmis les invités et...

-Assez, cria le cheikh d'un revers de main.

Ben voyons!

A moins d'être déguisé comme mère Thérésa qui au passage était morte, cette femme n'aurait pas dû tromper ses gardes. Non, ils étaient trop bourrés pour s'en apercevoir. Pour s'apercevoir que sa femme avait disparu.

-Et vous n'aviez pas eu la décence de vérifier correctement.

Cette phrase suffit lui faire pâlir comme un linge.

-C'est que votre majesté,tenta de dire un des gardés campés a côté de Raffi, nous ne savions pas a quoi ressemble la princesse et...

Il se tut quand le cheikh le dévisagea d'un regard plus sombre que la nuit. Raffi racla la gorge pour le faire taire. S'il continuait il serait mort au mieux décapité

- Je vous le redemande comment a t-elle fait pour s'échapper alors que j'ai des hommes plantés dans chaque coin du palais?

Cette fois, personne n'osa répondre. Raffi ainsi que les hommes durent regarder le vide durant tout l'interrogatoire

Le cheikh s'énerva bien plus !

Ces idiots n'osaient pas répondre ou pire, ils étaient plongés dans leur mutisme. Une princesse qui a fuit son palais. Les spéculations iront de bon train si cette histoire venait à être révélé. Lui un puissant cheikh n'était même pas capable de jerer sa propre femme

.

-Elle a peut.... Elle s'est...

Ah ,il osait encore parler.

-Continue, l'incita le cheikh en se déplaçant vers lui.

Cheikh le fusilla d'un regard noir. Le jeune militaire déglutit péniblement alors que les prunelles du cheikh se mirent a viriller au sien. L'homme suait et son rythme cardiaque s'accéléra de façon exponentiel. Exaspéré, le cheikh se retourna pour éviter de le tuer. Il s'imaginait déjà les pires scénarios possible. Cette vengeance prenait une toute autre tournure. une épouse volatilisé,, une maîtresse qui lui tapait sur les nerfs, il avait eu sa dose en une journée. Il devait peut-être abandonné l'idée de ce venger. Quand bien même il réussissait a la trouver. Savait-il seulement ou elle était ?

-Si je puis me permettre votre majesté, commença Raffi alors que Fadir tournait les talons, elle n'a pas pu aller loin. N'oublions pas que ce n'est qu'une princesse. Seule et affolée au milieu de nulle part. Avec un peu de chance,nous pourrions l'attraper

ce qu'avait dit Raffi avait du sens ! ce n'était qu'une princesse seule et affolée au milieu de nulle part. Comment ferait-elle pour survive loin du luxe, de sa vie d'avant?

elle reviendra après avoir comprit son erreur. Seulement,il ne devait pas rester là sans bouger. Lui aussi devrait se mettre à sa recherche vu qu'il connait aussi bien le désert et certaines contrées

-Je pense qu'elle reviendra votre majesté. Elle n'est pas habitué à ce désert hostile

De dos, le cheikh fit volte-face si violemment qu'il sursauta.

Il osait encore parler celui-là ?

Et si elle ne revenait pas?

ou pire, si elle se faisait mordre par ses serpents venimeux ou violé par des bandits.

Il n'allait pas rester sans rien faire. Fadir se devait de la sauver. elle était après tout sa femme. Bien qu'arrogante et capricieuse !

-Sceller mon cheval, fit-il a ses hommes. Préparer ce dont nous avons besoin pour le voyage.

Puis d'une main, il congedia ces incapables. Le cheikh s'asseya a nouveau et inspira profondément.

mais par où commencer ?

cette recherche s'avérait plus difficile qu'il l'imaginait. Au moins ,il espérait qu'elle était saine et sauve. Comment pourrait-il expliquer la mort de la fille de son ennemie ?

Il se servit un verre qu'il bu d'un traite. Et sans crier gare son jeune frère apparu sur le seuil de la porte de son bureau, revêtant de son sourire insolent. Le jeune prince entra et tira une chaise pour s'asseoir

-On dit que ta femme s'est enfuie, commença le jeune prince en s'asseyant

diable, les nouvelles allaient si vite.

Fadir lui toisa,

Amir avait le don de le mettre hors de lui. Il se servit un autre verre qu'il but a la vitesse que la première. Un rictus sarcastique se peignit sur les lèvres du jeune prince. Fadir fit semblait de ne pas le voir se jubiler intérieurement.

-Je la plains! Fit t-il d'une moue, elle s'est rendu compte bien trop tard ta cruauté.

Fadir se retourna comme frappé par la foudre. Il regarda son jeune frère d'un regard appuyé dont lui seul avait secret. D'un geste pressent, il s'avança dans sa direction rapetissant de moitié la pièce. Son frère se leva, nullement intimidé, il se mesurèrent du regard.

-J'espère que tu as un plan. Parce que si sa famille vint a apprendre....

-Elle n'en saura rien, coupa t-il sans ménage

Un sourire encore plus machiavélique teint sur les lèvres de celui-ci .

-Ne me dis pas que tu comptes toujours te venger sur cette pauvre fille qui a eu la malchance de tomber sur toi.

Un pli dur se forma sur les lèvres du cheikh quand il déposa le verre sur son bureau. Son visage était encore plus déformé. Même s'il en mourait d'envie, pour l'heure il devrait la retrouver. A quoi lui servirait une femme morte?

sur ses bonnes résolutions, Fadir sourit a son frère quand ce dernier devint plus choqué

-Tu vas la chercher, demanda son frère. Pitié dis moi que tu ne vas pas la laisser nourrir dans le désert

Fadir cambra la tête et se massa la nuque. Il préférait la voir a sa merci que de la laisser mourir. Compte tenu du fait, que sa mort lui aurait largement facilité la tâche. Il n'aurait pas a faire semblant..

Ce n'était qu'une gamine capricieuse après tout. Pourquoi devrait t-il la secourir? Elle était partit de son plein gré ou pire, il ne lui avait pas forcé . Elle devrait donc assumer son choix.

- Fadir, je te somme d'aller la chercher, tonna le prince dans un excès de colère

Le cheikh partit d'un rire fou. Décidément il n'était pas au bout de ses surprises. Amir avait toujours été un grand sentimental. Il adorait le regarder. Son visage était devenu toute rouge, il boudait adorablement.

Un rictus amer rehaussa ses lèvres dures du cheikh. A le regarder, il n'avait que faire d'elle. Qu'elle soit vivante ou non. Sans se sourciller de sa presence, le cheikh se servit un autre verre puis se retourna.

-Qui va m'y obligé toi? Dit-il en vidant son verre

La mine défaite, le prince ne sut croit répliquer

-Tu es monstrueux !

-Je le prends pour un compliment mon frère

Amir ouvrit la bouche en grand puis la ferma. Il était scandalisé. Comment sa mère avait-elle fait pour mettre au monde un homme aussi ignoble que Fadir.?

Il secoua la tête dépité

-Si tu ne veux pas gaspiller ton temps a la chercher envoie quelqu'un d'autre a ta place.

Fadir fit mine de réfléchir, il contoura son bureau et s'installa. Son frère n'avait pas tort sur un point mais son cheval était déjà scellé. Il avait donné l'ordre d'empaqueter quelques affaires, le stricte nécessaire !

Son voyage a lui ne passerait pas inaperçu. Il avait besoin d'une bonne vieille excuse. Le genre d'excuse qui devrait lui sortit de ce beau drap. Une lune de miel par exemple.

Si sa famille venait a apprendre pour sa disparition, il serait harcelé par son frère et si elle mourrait dans se desert, il serait contraint de fournir des explications sur sa mort. Le plus simple était de la ramener et en profité pour la séduire, la mettre dans son lit.

Pour cause, il avait hâte de la voir sur son vrai jour dans la lumière crue du soleil. Il avait une folle envie de la mettre a nu et de contempler chaque courbe, chaque centimètre de son corps si merveilleux...

Par Allah! Il s'egarait.

-N'ai aucune crainte mon frère, fit-il a son intention, je vais la chercher moi même. Mon cheval est déjà scellé. Raffi et quelques gardes iront avec moi. je peux t'assurer que je retrouverai cette idiote et ramènerait de gré ou de force. Et s'il faut même que je la tire par les cheveux je le ferai pour m'avoir fait gaspillé un temps si précieux

Chapitre 3 Chapitre 3

Un crissement de pneu suffit a la réveiller de son horrible cauchemar. Ismen, emergea de son sommeil agité, le coeur battant a vive allure. Elle suait comme pas possible. Sa chemise de nuit lui colla comme une seconde peau. D'un revers de main, elle repoussa une mèche mouillé qui tomba sur son front baigné encore de sueur . Quelque minutes suffisent a ce qu'il reprenne son souffle. Ismen repoussa sa couverture et alla se planter devant la fenêtre de son petit appartement. Les crissements de pneus l'attira. Et curieusement, elle prêta attention a ce qui se passait juste en bas.

Une jeune femme était entrain de faire une scène. Ismen ne vit plus rien d'autre. Seulement la voiture avait disparu emportant avec elle, les cris de la jeune femme.

Ismen eu un soupire de frustration.

Ce bref moment d'inattention ne suffisait pas. Le rêve qu'elle avait fait la torturait et pour cause, elle l'avait fait la nuit dernière et la semaine qui suivit sa fuite.

Elle avait rêvé!

Et dans ce rêve, le cheikh l'avait retrouvé pour la ramener au palais.

Est-ce un signe?

Et dire que durant deux semaines, elle avait luttait sans relâche contre ses cauchemars qui revenait encore la hanter. Il avait fallu de quelques heures pour que son esprit reprenne ses vieilles habitudes. Des sueurs froides parcoururent sa colonne vertébrale. Ismen se décolla de sa fenêtre. Elle fit le tour, longea ses mains sur la table de nuit et attrapa de façon fragile une bouteille d'eau pour se déshydrater.

elle avait tellement soif.

Ismen avait l'impression d'avoir couru des kilomètres.

Et pourquoi ces cauchemars revenaient la terrorisé ?

Ismen mit une main sur le cœur. Son coeur battait tellement fort qu'elle eu l'impression d'entendre les battements disproportionnés.

Les rayons de lune traversa le rideau et delà, elle pu voir avec effarement, la pièce lugubre qui lui avait servi réconfort durant ces dernières deux semaines. Seul un ventilateur était accroché au plafond sans cela, elle serait déjà morte étouffée par la chaleur de la pièce exiguë.

Elle fit le tour de la pièce puis déglutit. Elle, qui princesse avait l'habitude de vivre dans un luxe,dans de fastueux appartement, d'être servit par des servantes. Quelle triste ironie du sort!

Ismen secoua la tête, l'air songeur. Et dire que deux semaines auparavant, elle dormait dans un palais, avait célébré son fameux mariage jusqu'à ce que bien entendu, son mari, le cheikh Fadir l'a trompe le même soir avec les femmes de son harem.

En repensant a ces derniers jours, Ismen en fut elle même choqué par son audace.

Inutile donc de stressé

deux jours.

il ne lui fallait que deux jours pour quitter, Erabah. Elle partirait très loin et sans se retourner.

Après avoir tant réfléchi, Ismen s'asseya, les jambes en coton sur son lit de forture. Cependant, elle avait eu hélas quelques difficultés. ses muscles étaient toujours endoloris et ce petit lit n'arrangeait pas grand chose.

Demain, elle irait voir Aman c'était décidé. Un mercenaire qui s'était chargé de lui procuré un passeport et de l'argent en contre parti, elle lui donnerait un collier d'or. De toute façon, elle voulait plus rien qui la rappellerait Fadir. Elle espérait que cet idiot avait eu le bon sens d'essuyer ses traces. Sinon le cheikh n'aurait aucune difficulté a la retrouver. Ou pire, elle serait fouetté et condamné pour trahison. Sa respiration devint saccadée et ses larmes commencèrent a couler abondamment. Et dire que deux mois plus tôt, elle était heureuse, épanouie. Elle retint ses sanglots

Non, elle ne devrait pas craquer!

Pas maintenant, elle était proche du but et dans deux jours, elle serait loin. Tres loin!

D'un revers de main, elle essuya ses larmes qui devirent inarrêtables. Elle souffla un bon coup avant de se mettre au lit

~

-je commence sérieusement a m'impatienter, rugit le cheikh en frappant son bureau, a croire que je suis entouré d'incompetent. Pourquoi est-ce difficile de retrouver une princesse?

C'en était trop!

Fadir se retint d'exploser si ça continuait ainsi. Il allait devenir fou

Par Allah! Il allait devenir fou.

Il congedia d'une main, ses soldats. Les meilleurs qui plus est. A cette pensée, il retracta une grimace. Cet idiot ne pouvait mener une opération a bien. Il avait fouiller plusieurs villages sans véritable succès. A croire ces recherches, la princesse s'est évaporé et prenant le soin de tout effacer sur son passage

Salle effrontée ! Grommela t-il en jurant abondamment.

Il n'avait perdu deux semaines précieux a la retrouver. Il grogna comme un animal avant de déchirer la carte qu'on lui avait apporter.

Fadir se leva de son bureau et arpenta chaque recoin de sa tente. Pourquoi est-ce difficile de mettre la main sur une princesse qui avait fugué ?c 'était comme chercher une aiguille dans une botte de fouin. Il en avait assez!

il était parti avec des centaines de gardes, ratissé tout ce foutu désert. Mais rien. Ismen avait disparu en un claquement de doigt. et le pire c'était qu'il n'avait pas dormi depuis quelques jours.

Il était tellement énervé que rien ne pouvait en ressortir de bon de cette rage qui se multiplait a chaque défaite .

Une gamine!

Il était entrain de se faire ridiculisé par une gamine!

Lui qui jusque là n'avait connu aucune échec

Et Dieu seul savait ce qu'il la ferait après l'avoir retrouvé

Ce n'était qu'une princesse bon sang!

Une qui lui donnait du fil a retordre!

Jamais une femme ne l'avait mit dans de beau drap. Fadir était impuissant face a de tel situation. Un jour au l'autre l'affaire s'ébruiterait. Elle s'ébruite toujours!

bon sang, il devait se calmer et

la retrouver coûte que coûte. Sinon il aurait son frère sur le dos, et des journalistes. l'affaire serait médiatisé et son frère lui demanderait des comptes.

Un rictus sévère se peignit sur son visage en songeant déjà au article peu rejouisseur.

L'épouse du cheikh c'est volatilisé !

Ou encore

Le cheikh Fadir a perdu sa femme.

Ou pire

La cheikha a disparut sans laisser de trace

Sa tension se déculpa. Pour se calmer, il se servit un rasat de whisky qu'il but d'une traite quand son chef de sécurité entra dans sa tente. Et dire quoi avait décerné a se crétin une médaille. Le cheikh se retint d'exposer de rire ou même de lui couper la tête

Il fit volte-face si violemment que l'homme se mit en trembler

-Vous l'avez pas retrouver ? Lâcha t-il d'un ton sarcastique.

L'homme déglutit. Son coeur faillit lâcher a la seconde même ou le cheikh avait prononcé ses mots et le ton qu'il avait employé lui fit froid dans le dos

-Votre... Votre majesté

Son bafouillement fut accueilli par des éclats de rire puissant. Le cheikh déposa son verre sur son bureau et le dévisagea, les bras croisés. Une posture qui intimidait l'homme.

-comment.. Vous

Le regard du cheikh l'epiait sans relâche. Son regard était noir, aussi sombre, aussi violent qu'une tempête de sable. L'homme retira une serviette de sa poche pour s'essuyer le front sur la pression. Un long silence s'ensuivit. Ce fut le cheikh qui coupa court a ce silence froid.

-Deguerpissez! Tonna t-il, je vous jure que vous ne verrez plus la lumière du soleil si vous ne retrouver pas cette petite idiote.

L'homme courru a une vitesse folle et sortit de la tente. Prise d'une rage incontrôlable, Fadir renversa son bureau avant de hurler

-j'espère que tu te caches bien petite sotte. Je jure sur mes ancêtres quand je te retrouverai, je te ferais fouetté

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