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L'Épouse du Monstre : Quand la Rage Devient Force

L'Épouse du Monstre : Quand la Rage Devient Force

Auteur:: CHRISTINA
Genre: Romance
Mon mariage était censé être mon conte de fées, mais il s'est transformé en un cauchemar. J'étais Amélie, épouse dévouée du puissant Louis de Valois, portant son enfant, convaincue que notre amour pourrait vaincre tous les obstacles. J'ai commis l'irréparable, une folie d'amour désespéré : j'ai réussi à éloigner Chloé, la maîtresse de mon mari, pensant ainsi ramener Louis à la raison, à notre famille. Je croyais sauver ce qui nous restait. La riposte a été d'une brutalité inimaginable. En quelques jours, le restaurant de mon père à Lyon, l'œuvre de sa vie, a été anéanti. Ses fournisseurs, ses critiques, tout a été manipulé pour le détruire. Mon père est tombé gravement malade, physiquement et moralement. Et moi, enceinte, j'ai été forcée de me tenir devant Louis, juge implacable, alors qu'il achevait méthodiquement la ruine de mes parents, leur volant tout, leur dignité, leur avenir. Comment un homme qui m'avait aimée, ou du moins l'avait prétendu, pouvait-il infliger une telle souffrance, pas seulement à moi, mais à ma famille innocente ? Quel était ce jeu de pouvoir pathologique qui le poussait à tout détruire, simplement parce que j'avais osé toucher à "ce qui était à lui" ? Blessée, humiliée, mais avec une flamme nouvelle de rage et de détermination, j'ai décidé que cet enfer devait cesser. Ce jour-là, devant lui et sa maîtresse, je lui ai menti sur l'enfant que je portais, brisant sciemment le dernier lien entre nous. J'ai fui, non pas pour me cacher, mais pour renaître, et le faire souffrir à mon tour, d'une manière qu'il n'aurait jamais anticipée.

Introduction

Mon mariage était censé être mon conte de fées, mais il s'est transformé en un cauchemar. J'étais Amélie, épouse dévouée du puissant Louis de Valois, portant son enfant, convaincue que notre amour pourrait vaincre tous les obstacles.

J'ai commis l'irréparable, une folie d'amour désespéré : j'ai réussi à éloigner Chloé, la maîtresse de mon mari, pensant ainsi ramener Louis à la raison, à notre famille. Je croyais sauver ce qui nous restait.

La riposte a été d'une brutalité inimaginable. En quelques jours, le restaurant de mon père à Lyon, l'œuvre de sa vie, a été anéanti. Ses fournisseurs, ses critiques, tout a été manipulé pour le détruire. Mon père est tombé gravement malade, physiquement et moralement. Et moi, enceinte, j'ai été forcée de me tenir devant Louis, juge implacable, alors qu'il achevait méthodiquement la ruine de mes parents, leur volant tout, leur dignité, leur avenir.

Comment un homme qui m'avait aimée, ou du moins l'avait prétendu, pouvait-il infliger une telle souffrance, pas seulement à moi, mais à ma famille innocente ? Quel était ce jeu de pouvoir pathologique qui le poussait à tout détruire, simplement parce que j'avais osé toucher à "ce qui était à lui" ?

Blessée, humiliée, mais avec une flamme nouvelle de rage et de détermination, j'ai décidé que cet enfer devait cesser. Ce jour-là, devant lui et sa maîtresse, je lui ai menti sur l'enfant que je portais, brisant sciemment le dernier lien entre nous. J'ai fui, non pas pour me cacher, mais pour renaître, et le faire souffrir à mon tour, d'une manière qu'il n'aurait jamais anticipée.

Chapitre 1

Pour sauver mon mariage, et l'enfant dans mon ventre, j'ai fait une chose stupide, une chose que je regretterai toute ma vie.

J'ai utilisé les quelques relations que j'avais pour envoyer Chloé Martin, la maîtresse de mon mari, dans un petit bistrot en Alsace, loin de Bordeaux, loin de notre vie.

Je pensais que Louis, mon mari, se calmerait, qu'il reviendrait vers moi, vers notre famille.

J'avais tort.

La réaction de Louis a été rapide, brutale. En moins de deux semaines, le restaurant de mon père à Lyon, le bouchon lyonnais pour lequel il avait travaillé toute sa vie, a fait faillite.

Tous ses fournisseurs ont rompu leurs contrats, les uns après les autres. Des critiques négatives, sorties de nulle part, ont inondé internet. La réputation du restaurant, construite sur des décennies de travail acharné, a été détruite en quelques jours.

Mon père n'a pas supporté le choc, il est tombé gravement malade.

C'est à ce moment-là que Louis est apparu devant moi, dans la maison de mes parents à Lyon. Il était froid, distant, comme un juge qui allait prononcer une sentence.

« Où est Chloé ? »

Sa voix était calme, mais chaque mot était une menace. Je tremblais, mais je refusais de céder.

« Je ne sais pas de quoi tu parles. »

Il a souri, un sourire sans chaleur.

« Amélie, ne joue pas à ça avec moi. Tu sais très bien de quoi je parle. »

Il s'est approché, a attrapé mon menton, me forçant à le regarder.

« Dis-moi où elle est, et je laisserai peut-être une chance à ton père de survivre. »

Mes larmes ont commencé à couler. Je ne pleurais pas pour moi, mais pour mes parents, pour leur rêve brisé.

« Louis, s'il te plaît... Laisse-les tranquilles. C'est entre toi et moi. »

Il a ri, un rire méprisant.

« Entre toi et moi ? Amélie, tu as touché à ce qui est à moi. Tu as dépassé les limites. Maintenant, tu vas payer. »

Il a lâché mon menton et a sorti son téléphone. Il a composé un numéro.

« Allô ? Oui, c'est moi. Le restaurant des Dubois... Oui, celui-là. Assurez-vous qu'ils ne puissent plus jamais ouvrir un commerce en France. Nulle part. »

Il a raccroché et m'a regardée, attendant ma réaction. Mon cœur était vide. L'amour que j'avais pour cet homme s'était transformé en une douleur sourde.

« Elle est en Alsace, » ai-je murmuré, la voix brisée. « Dans un village près de Colmar. Le bistrot s'appelle "Au Cœur de l'Alsace". »

Il a hoché la tête, satisfait.

« Bien. »

Puis il s'est tourné vers mes parents, qui regardaient la scène, impuissants et terrifiés.

« Vous voyez ? C'est votre fille. Elle a tout causé. Elle a ruiné votre vie pour un caprice. »

Il est parti sans un autre regard, me laissant seule avec les ruines de ma famille et de mon mariage.

Chapitre 2

Le lendemain, mon père a été hospitalisé. Le médecin a dit que son cœur était faible, qu'il avait besoin de repos absolu. Ma mère, assise à son chevet, pleurait en silence.

Je me sentais vide, coupable.

« Maman, je suis désolée, » ai-je dit, ma voix à peine un souffle.

Elle a levé les yeux, son regard plein d'une tristesse infinie.

« Ce n'est pas ta faute, ma chérie. C'est cet homme. Ce n'est pas un homme, c'est un monstre. »

Elle a pris ma main.

« Tu dois le quitter, Amélie. Divorce. Peu importe si nous perdons tout, nous ne pouvons pas te perdre toi. »

Je savais qu'elle avait raison. L'amour que j'avais cru si fort n'était qu'une illusion. Douze ans de ma vie, sacrifiés pour un homme qui ne m'avait jamais vraiment aimée.

Je me souviens de notre rencontre à Sciences Po. Louis de Valois. Il ne m'avait pas dit son nom de famille. Pour moi, il était juste Louis, un étudiant en histoire de l'art avec un air mélancolique, un artiste qui parlait de vin avec une passion qui me fascinait.

Je suis tombée amoureuse de cette image, de l'idée d'un homme sensible, héritier d'un domaine viticole familial, pas d'un empire.

Je me souviens d'un soir, au début de notre relation. Nous marchions le long de la Seine.

« Mon rêve, » m'avait-il dit, « c'est de créer un vin qui capture l'essence d'un instant, un vin qui raconte une histoire. »

J'y avais cru. J'avais cru à sa fausse humilité, à sa fausse vulnérabilité.

Ce n'est qu'après notre mariage que j'ai compris. La famille de Valois ne possédait pas un domaine, mais plusieurs des plus grands crus classés de Bordeaux. Leur pouvoir était immense, écrasant. Et Louis n'était pas un artiste rêveur, mais un homme façonné par une enfance de trahisons, un homme qui ne faisait confiance à personne et qui utilisait le pouvoir pour contrôler tout et tout le monde.

Mon amour était devenu une mission : le guérir de ses blessures. Une mission vouée à l'échec.

La désillusion a été progressive, douloureuse. La première fois qu'il m'a trompée, c'était avec une attachée de presse. J'ai pardonné. La deuxième fois, avec la fille d'un de ses partenaires commerciaux. J'ai encore pardonné.

Puis Chloé est arrivée.

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