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L'Éclat Brisé d'un Mariage

L'Éclat Brisé d'un Mariage

Auteur:: Adélie
Genre: Romance
Le téléphone vibra, annonçant l'appel de Monsieur Bertrand, le magnat de l' immobilier qui détenait les clés du prochain grand contrat de ma société, Lumière Tech. Sa voix mielleuse me proposa, pour 'adoucir' la soirée, la compagnie d'une "jeune femme charmante". Mon sang se glaça. J' étais un homme marié, et je lui fis annuler ça sur le champ. Arrivé à l' hôtel, je découvris ma femme, Sophie, rayonnante, en train de trinquer avec Antoine Chevalier, son amour d'enfance, un arrogant héritier. Leurs amis me raillaient ouvertement, me traitant de simple "programmeur", riant de ma prétendue insignifiance. Pendant que Sophie, mon épouse censée être sous le charme du discret Marc Dubois, souriait, gênée, mais complice. À cet instant, le miroir de ma vie se brisa. Elle me vit, et sa panique se mua en indignation. "Marc ? Mais qu'est-ce que tu fais là ? Tu me suis ?" Chaque mot était un poignard. Mes proches se joignirent au concert des moqueries. Antoine, protecteur, affirmait que Sophie méritait mieux qu' un "simple employé". Dans un éclair de lucidité ou de folie, la déception grandissante me fit prononcer les mots fatidiques : "On divorce." Elle implora, ne comprenant pas cette explosion inattendue. "C'est toi qui débarques sans prévenir, qui m'espionnes, et c'est toi qui demandes le divorce ?" Je tentai : "Je suis ici pour affaires, Sophie. J'ai rendez-vous avec Monsieur Bertrand." Leurs rires fusèrent : "Bertrand ? Toi ? Laisse-moi rire !" Mon cœur se serra. Même Sophie me rejeta : "Tu dis n'importe quoi pour te justifier. Tu ne connais même pas Monsieur Bertrand. Arrête de t'humilier, Marc." Elle avait honte de moi. Elle ne me croyait pas. Quand l' un de ses amis, un colosse ivre, voulut me frapper, j' esquissai le coup. Le masque de l'humble "programmeur" tomba. En un éclair, ce que Sophie vit en moi fit place à l'horreur. "Tu crois que je vais gober ça ?" L'ironie était si douloureuse. Elle était venue pour moi, pour m'aider en me trouvant un "meilleur poste". Elle, manipulée, me montrait l'étendue de sa loyauté, même dans l'erreur. Antoine, aveuglé par sa haine, cria : "Le PDG de Lumière Tech ? Toi ? Tu n'es qu'un imposteur et un voyou." Alors même que la sécurité intervenait, une question persistait. Comment un simple désaccord avait-il pu dégénérer en un tel chaos, une telle révélation ? Qui était vraiment Marc Dubois ?

Introduction

Le téléphone vibra, annonçant l'appel de Monsieur Bertrand, le magnat de l' immobilier qui détenait les clés du prochain grand contrat de ma société, Lumière Tech.

Sa voix mielleuse me proposa, pour 'adoucir' la soirée, la compagnie d'une "jeune femme charmante".

Mon sang se glaça. J' étais un homme marié, et je lui fis annuler ça sur le champ.

Arrivé à l' hôtel, je découvris ma femme, Sophie, rayonnante, en train de trinquer avec Antoine Chevalier, son amour d'enfance, un arrogant héritier.

Leurs amis me raillaient ouvertement, me traitant de simple "programmeur", riant de ma prétendue insignifiance.

Pendant que Sophie, mon épouse censée être sous le charme du discret Marc Dubois, souriait, gênée, mais complice.

À cet instant, le miroir de ma vie se brisa.

Elle me vit, et sa panique se mua en indignation. "Marc ? Mais qu'est-ce que tu fais là ? Tu me suis ?"

Chaque mot était un poignard. Mes proches se joignirent au concert des moqueries.

Antoine, protecteur, affirmait que Sophie méritait mieux qu' un "simple employé".

Dans un éclair de lucidité ou de folie, la déception grandissante me fit prononcer les mots fatidiques : "On divorce."

Elle implora, ne comprenant pas cette explosion inattendue.

"C'est toi qui débarques sans prévenir, qui m'espionnes, et c'est toi qui demandes le divorce ?"

Je tentai : "Je suis ici pour affaires, Sophie. J'ai rendez-vous avec Monsieur Bertrand."

Leurs rires fusèrent : "Bertrand ? Toi ? Laisse-moi rire !"

Mon cœur se serra.

Même Sophie me rejeta : "Tu dis n'importe quoi pour te justifier. Tu ne connais même pas Monsieur Bertrand. Arrête de t'humilier, Marc."

Elle avait honte de moi. Elle ne me croyait pas.

Quand l' un de ses amis, un colosse ivre, voulut me frapper, j' esquissai le coup.

Le masque de l'humble "programmeur" tomba.

En un éclair, ce que Sophie vit en moi fit place à l'horreur.

"Tu crois que je vais gober ça ?" L'ironie était si douloureuse.

Elle était venue pour moi, pour m'aider en me trouvant un "meilleur poste". Elle, manipulée, me montrait l'étendue de sa loyauté, même dans l'erreur.

Antoine, aveuglé par sa haine, cria : "Le PDG de Lumière Tech ? Toi ? Tu n'es qu'un imposteur et un voyou."

Alors même que la sécurité intervenait, une question persistait.

Comment un simple désaccord avait-il pu dégénérer en un tel chaos, une telle révélation ?

Qui était vraiment Marc Dubois ?

Chapitre 1

Le téléphone vibra contre le cuir du siège passager, sonnant avec insistance dans l'habitacle silencieux de la voiture. Je jetai un coup d'œil à l'écran : Monsieur Bertrand.

Je décrochai en activant le haut-parleur.

« Monsieur Dubois, vous êtes presque arrivé ? »

La voix de Bertrand était mielleuse, comme toujours. C'était un magnat de l'immobilier, un homme dont la fortune dépendait de contrats, et le prochain gros contrat, c'était avec moi.

« J'arrive, Bertrand. Un peu de circulation. »

« Parfait, parfait ! La suite privée est prête. J'ai pensé à tout pour que votre soirée soit agréable. J'ai même pris l'initiative de vous arranger une compagnie spéciale, une jeune femme charmante qui saura vous détendre. Vous comprenez ce que je veux dire. »

Une compagnie spéciale.

Je serrai le volant, mes jointures blanchissant. Un goût amer monta dans ma gorge.

Autrefois, j'aurais peut-être trouvé l'idée amusante. À l'époque où j'étais plus jeune, où je construisais mon empire, j'aimais les femmes audacieuses, celles qui n'avaient pas froid aux yeux, qui jouaient avec le feu. Mais c'était avant.

Avant Sophie.

Ma femme.

Sophie Leclerc, la styliste parisienne flamboyante, la femme qui pensait que j'étais un simple programmeur, un « développeur » comme elle disait avec une pointe de condescendance affectueuse. Elle ne savait rien de "Lumière Tech", de mon entreprise, de ma fortune, de mon pouvoir. Je lui avais caché tout ça pour une raison simple : je voulais qu'elle m'aime pour moi, Marc Dubois, l'homme discret, pas pour le PDG milliardaire.

« N'y pense même pas, Bertrand. »

Ma voix était plate, sans émotion.

« Annule ça immédiatement. »

Il y eut un silence surpris à l'autre bout du fil.

« Oh, euh, bien sûr, Monsieur Dubois. Toutes mes excuses. Je pensais... »

« Ne pense pas. Contente-toi d'exécuter. Je suis un homme marié. »

Je raccrochai sans attendre sa réponse.

La voiture se gara en douceur devant le luxueux hôtel particulier où se tenait la soirée. Le voiturier se précipita. Je lui tendis les clés et entrai. L'air était saturé de parfum cher et du murmure des conversations mondaines. Je détestais ces soirées, mais le projet avec Bertrand était crucial pour l'expansion de Lumière Tech à Paris.

Je suivis les indications d'un majordome jusqu'à une suite privée à l'étage. La porte était entrouverte. J'entendais des rires. Des rires que je connaissais.

Je poussai doucement la porte et ce que je vis me glaça le sang.

Sophie était là.

Ma femme.

Elle se tenait au centre d'un petit groupe, une coupe de champagne à la main. Elle était magnifique dans une robe de soie qui épousait ses formes. Mais ce n'était pas ça qui me frappa.

Elle trinquait avec un homme. Un homme que je reconnus immédiatement. Antoine Chevalier. Son amour d'enfance, un héritier arrogant dont elle me parlait parfois avec une nostalgie que je ne supportais pas.

Sous mes yeux, il leva sa coupe, son regard fixé sur Sophie.

« À toi, ma belle Sophie. Toujours la plus éblouissante. Dommage que tu gâches ton temps avec ce... comment il s'appelle déjà ? Ton petit développeur. »

Un rire gras et méprisant fusa d'un de leurs amis.

« C'est vrai, ça ! Un programmeur ! Qu'est-ce que tu peux bien lui trouver ? Il doit passer ses journées en pyjama à taper sur un clavier, le pauvre. »

Sophie ne protesta pas. Elle sourit, un sourire gêné, presque complice. Elle porta sa coupe à ses lèvres, son regard croisant celui d'Antoine.

À cet instant précis, quelque chose se brisa en moi.

Elle me vit.

Ses yeux s'écarquillèrent, la panique traversa son visage. La coupe de champagne trembla dans sa main. Une seconde de flottement.

Puis son expression changea. La panique fit place à la colère, à l'indignation. C'était moi le coupable.

« Marc ? Mais qu'est-ce que tu fais là ? Tu me suis ? »

Sa voix était forte, accusatrice, comme si j'étais un intrus, un fouineur qui avait violé son intimité. Pas son mari.

Chapitre 2

Les amis d'Antoine se tournèrent vers moi, leurs visages affichant un mélange de curiosité et de mépris.

« Alors c'est lui, le fameux programmeur ? » lança une femme blonde, en me jaugeant de la tête aux pieds comme si j'étais un insecte.

« Il n'a pas l'air très impressionnant, » ricana un autre. « Sophie, tu as vraiment des goûts étranges. »

Je restai silencieux, le cœur battant à tout rompre. La douleur était si vive qu'elle en devenait physique. Chaque mot était un coup de poignard.

Antoine s'avança, un sourire suffisant aux lèvres. Il passa un bras autour des épaules de Sophie, un geste possessif qui me fit bouillir de l'intérieur.

« Ne t'inquiète pas, ma chérie, » dit-il d'une voix faussement douce. « Si ce type t'ennuie, tu sais que tu peux toujours compter sur moi. Une femme comme toi mérite mieux qu'un simple employé qui peine à joindre les deux bouts. »

Il me regarda droit dans les yeux, un défi dans le regard. Il voulait Sophie, et il pensait que j'étais un obstacle insignifiant, facile à écarter.

Mon esprit tourbillonnait. Qu'est-ce que Sophie faisait ici ? Comment avait-elle pu se retrouver dans cette situation ? Et puis, une pensée horrible me traversa l'esprit. Bertrand. Sa "compagnie spéciale". Était-ce possible ? Est-ce que Bertrand, dans sa tentative stupide de me faire plaisir, avait "arrangé" que ma propre femme soit là ? L'idée était monstrueuse, absurde. Mais dans ce monde de requins, tout était possible.

Non. C'était encore pire. Elle était venue de son plein gré. Elle était venue retrouver son ancien amour, dans une soirée où elle savait que je ne serais pas. Elle avait choisi son camp. Le camp des riches, des snobs, de ceux qui me méprisaient.

La décision se forma dans mon esprit, claire et tranchante. C'était fini.

« On divorce. »

Les deux mots sortirent de ma bouche, froids comme de la glace.

Le sourire d'Antoine s'effaça. Les rires cessèrent.

Sophie me fixa, le visage décomposé.

« Quoi ? Mais... de quoi tu parles ? Marc, ne dis pas n'importe quoi ! »

Elle se dégagea de l'étreinte d'Antoine et s'avança vers moi, tendant la main pour me toucher. Je reculai d'un pas.

« Ne me touche pas. »

Je me tournai pour partir. Je ne pouvais plus rester une seconde de plus dans cette pièce.

« Attends ! »

Elle me barra le passage, ses yeux remplis de larmes.

« Tu ne peux pas partir comme ça ! C'est toi qui débarques sans prévenir, qui m'espionnes, et c'est toi qui demandes le divorce ? C'est le monde à l'envers ! »

Sa logique était si tordue, si déconnectée de la réalité que j'en eus le souffle coupé.

« T'espionner ? » dis-je d'une voix rauque. « Je suis ici pour affaires, Sophie. J'ai rendez-vous avec Monsieur Bertrand. »

Un éclat de rire secoua Antoine.

« Bertrand ? Toi ? Laisse-moi rire ! Qu'est-ce qu'un type comme toi pourrait bien avoir à faire avec un homme comme Bertrand ? Tu vas lui réparer son ordinateur ? »

La bande d'amis se joignit à son hilarité. Leurs rires étaient comme du venin.

Je regardai Sophie. Elle ne disait rien. Elle ne me défendait pas. Sur son visage, je ne vis que de la déception. De la honte. Elle avait honte de moi.

« Tu vois ? » dit-elle, la voix brisée. « Tu dis n'importe quoi pour te justifier. Tu ne connais même pas Monsieur Bertrand. Arrête de t'humilier, Marc. S'il te plaît. »

Chaque mot qu'elle prononçait était une nouvelle blessure, plus profonde que la précédente. Elle ne croyait pas un seul mot de ce que je disais. Pour elle, j'étais et je resterais toujours le "petit développeur". Un homme indigne de son monde.

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