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Le mariage forcé est le fait de marier une personne contre sa volonté.
Il s'agit d'un mariage arrangé où la famille impose le mariage à un enfant.
Ces mariages touchent principalement les filles, et aussi dans une moindre mesure les garçons.
Le Maghreb, l'Afrique subsaharienne, la Macédoine, la Turquie, la Russie, la Thaïlande, l'Asie du Sud-Est et le sous-continent Indien sont touchés par ces mariages, à cause des traditions et par intérêt économique.
Ces jeunes filles sont contraintes à des rapports sexuels et des grossesses non désirées, des violences conjugales, des pertes d'autonomie et de libertés.
Toutes ces infractions les conduisent à des dépressions nerveuses.
Ces atteintes à l'intégrité et à la liberté engendrent le chantage affectif, parfois la séquestration et la déscolarisation.
J'ai été, comment dire, "victime" d'un de ces mariages.
Et des conséquences qui s'en suivent aussi, tel que les violences conjugales.
Je m'appelle Jamilah.
Jeune fille d'origine congolaise et malienne
Née d'une mère d'origine congolaise au prénom de Julie, et d'un père d'origine malienne au prénom d'Ahmed.
J'ai grandis sans connaître mon père, parce que celui-ci est décédé quand je n'avais qu'un an.
La famille de mon père n'a jamais été d'accord pour le mariage de mes parents.
Tout simplement parce que mon père était musulman et ma mère chrétienne.
Vous pouvez imaginer.
Je suis la benjamine d'une famille de quatre enfants.
Aya, l'aînée de la famille.
26ans et mariée.
Jeneba, la cadette.
25ans et bientôt mariée à un arabe.
Elle a toujours aimée les mundibus.
Amine, le troisième né.
23ans et célibataire.
C'est un mec gentil mais trop nerveux aussi.
Côté amitié, je n'ai que 2 amies sûres.
Jaya, 21ans et congolaise ivoirienne. Un mélange vraimeeent.
On se connait depuis les couches culottes.
Layanah, 20ans et algérienne marocaine.
Nous nous sommes rencontrées à la maternelle.
Je vous invite donc à suivre mes aventures dans un récit pleins de rebondissements.
En espérant que l'histoire vous plaise.
JAMILAH.
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On habite dans une cité du 91, sauf ma soeur Aya qui avait déménagée à Rouen avec son mari.
Ce sont les vacances, et heureusement.
Parce que je me tape de ces grasses matinées.
Si je me réveilles très tôt c'est à 10h, le reste du temps c'est 11h ou 12h.
Là je dois me lever plus tôt que prévu parce que j'ai promis à Layanah que j'irai l'aider dans les préparatifs.
Son frère rentre à la maison.
Je me lève et je file faire ma toilette.
Ensuite je vais prendre mon petit déjeuner, je trouve ma mère et ya Jeneba au salon.
- salut vous.
Elles- salut toi.
- mère boss, tu ne travailles pas aujourd'hui?
Maman- j'y vais même d'ailleurs.
Elle se lève du canapé.
Maman- Jeneba, enlèves tes pieds de mon canapé.
Elle a aussitôt exécutée.
Maman- na kuta ndak'oyo propre. ( je dois trouver cette maison propre )
Jeneba- on dirait c'est souvent sale.
- à ce soir man'.
Après qu'elle soit partie, j'ai vite pris mon petit déjeuner et je me suis apprêtée pour aller chez Layanah.
- je vais chez Layanah pour l'aider.
Jeneba- Hassan rentre déjà?
C'est son ex.
Quand je vous disais qu'elle aimait les mundibus.
- ouais.
Jeneba- ah cool. Comme quoi je vais rester seule ici, encore.
- ton frère n'est pas là?
Jeneba- nope. Est-ce qu'il a même dormi ici?
Toujours dans ces trucs chelou celui-là.
Même qu'il m'avait offert une voiture pour mon anniversaire.
Juste comme ça.
J'avais refusée mais il avait insisté encore.
Il fait aussi des études en comptabilité et gestion d'entreprise.
- et maman ne sait même pas. En tout cas. En partant. Assieds-toi comme une femme Jeneba.
Jeneba- casses toi, idiote.
Je me suis mise en route pour chez Layanah.
Elle habite genre, à cinq minutes de chez moi, donc j'ai fais le chemin à pied.
Je suis arrivée dans son immeuble, je sonne à sa porte et c'est son petit frère Awal qui m'ouvre.
- mon petit mari *en le portant* comment tu vas?
Awal- je vais bien.
- elle est où ta sorcière de soeur?
Awal- dans la cuisine.
Je le dépose et je vais aider l'autre dans la cuisine.
Il manquait plus que Jaya.
On a donc commencée les préparatifs sans elle et trente minutes après madame arrive enfin.
Jaya- désolée pour lé rétard j'étais trés trés oquipé.
Elle fait toujours ça pour pas qu'on s'énerve.
On s'est juste contentée de la regarder, sans rien dire.
Layanah- tu fais exprès?
Jaya- wesh désolée, ma mère m'a envoyée acheter du chikwangue à château rouge.
- toujours la même raison.
On a donc continué les préparatifs.
Ensuite tata Jemaa qui est la mère de Layanah est rentré avec Hassan.
Il était aussi dans des trucs pas net et il s'était fait arrêter.
Il a passé plus de deux ans en prison.
Donc on a commencé à faire la fête et tout.
Fin, eux ils célébraient sa sortie.
Moi j'étais dans mon élément, la nourriture.
Jaya- changes même.
- quoi?
Jaya- t'es toujours entrain de manger. Tu vas finir obèse.
- pas possible, je fais la taille.
Jaya- est-ce que t'as vu tes fesses?
- me parles pas de mes fesses, pitié.
On a rigolée, avant de poursuivre notre discussion.
C'était une belle journée mine de rien.
Aux environs de 20 heures 40 minutes, je suis rentrée chez moi.
La daronne n'était pas encore là.
Jeneba était dans sa chambre et mon frère dans la sienne.
Comme j'aime aussi l'embêter, je suis allée dans sa chambre et je suis entrée sans toquer.
Comme à mon habitude je veux dire.
Mais je crois que je n'aurais pas dû.
En fait si.
- apprenez à fermer la porte à clé.
Amine- qui t'as ordonné d'entrer d'abord?
Il était avec une meuf en ce moment.
D'ailleurs, celle-ci n'arrêtait pas de me regarder tellement mal.
Qu'elle se calme par contre.
Je blague pas moi.
- c'est qui elle?
Amine- une meuf.
Il me regarde.
Amine- pourquoi t'es là déjà?
- je t'ai cherchée ce matin, mais t'étais pas à la maison.
Amine- tu me voulais quoi?
- rien de bien méchant, déstresses.
Quand j'ai finis d'embêter Amine, je suis allée prendre une douche et je me suis couchée en sous vêtement.
Les pyjamas, je connais pas, surtout en été.
C'est tellement encombrant.
Sans compter la chaleur, ajoutez encore ça.
Non pardon, pas pour moi.
Au final, je me suis laissée emporter dans les bras de Morphée.
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Je dormais paisiblement, mais il y'avait un bruit pas possible.
J'étais tellement vénère.
Y'a pas à déranger le sommeil des gens comme ça.
- Y'EN A QUI ESSAYES DE DORMIR.
Maman- CRIES ENCORE DANS MA MAISON.
Je reconnaîtrais sa voix entre 54907321784.
Mdrr je parie certains n'ont même pas voulus tout lire.
À la fin j'avais plus sommeil, flemme.
J'ai fais ma toilette et je suis allée prendre mon petit déjeuner.
Je voulais déjà sauter sur Jeneba mais y'a un truc qui m'a freiné.
Tonton Wafo et sa femme étaient au salon, avec ma mère et ma soeur aussi.
Bon, les problèmes vont commencer.
JAMILAH.
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Je les ai salué.
Je reste polie malgré tout.
- pona nini ba za awa? ( pourquoi ils sont là? )
Maman- pona libala ya yaya na yo. ( pour le mariage de ta soeur )
Un bruit de bouche m'échappe.
- ils jouent à quoi là?
Je suis donc allée prendre mon petit déjeuner pendant qu'ils discutaient entre eux.
Tout était tranquille jusqu'à ce que ma tante ouvre sa bouche.
Tata Issa- Jamilah, faudrait penser aussi à te marier, tu deviens une femme là.
Jeneba- Ça sort d'où encore?
Maman- pourquoi tu ne maries pas ta propre fille?
Tonton Wafo- c'est ce que mon petit frère aurait voulu.
- qu'est-ce que tu en sais de ce que mon père aurait voulu pour moi?
Tonton Wafo- je connais un bon garçon d'une bonne famille qui pourrait t'aller.
En fait le mec, il s'en foutait de ce que je disais.
- je m'en bats les ovaires de ta propositions. Tu sors de je ne sais où pour venir donner des ordres ici. Le seul moment que t'as trouvé propice pour nous voir c'est quand ma soeur se marie? Maintenant tu viens jouer l'oncle parfait. Pardon faut arrêter c'est même pas drôle.
J'ai pris mes pieds et je suis sortie de la maison.
Il fallait que je prenne de l'air.
J'ai appelée Amine pour lui raconter ce qui s'est passé mais son téléphone était sur répondeur.
Il n'est jamais là au bon moment lui.
Tonton Wafo est le grand frère de mon père.
Mon côté paternel était contre le mariage de mes parents.
D'abord parce qu'ils ne partageaient pas la même religion.
Ensuite, mon père avait déjà une autre prétendante qu'il a refusé d'épouser.
Conscience: et enfin?
À la mort de mon père, la famille de celui-ci a insinuée que c'était ma mère la cause.
C'est à cause de tout ça qu'on n'est pas en bon terme.
Je prends ma voiture et je roule sans savoir où je vais.
Mais à la fin je me suis posée au MacDo.
Vu que je n'avais même pas terminée mon petit-déjeuner.
J'ai appelée les filles pour leur dire de me rejoindre, elles étaient en route.
Pendant ce temps j'étais assise pépère et là je me rends compte qu'il y'a un mec qui n'arrêtait pas de me regarder.
Il me saoulait déjà avec ses regards à 3 balles là.
Il a fait signe à ses deux potes, puis les trois sont venus s'asseoir à côté de moi.
...1- ça se fait pas d'être seule comme ça.
Je les ai regardé à tour de rôle.
- qu'est-ce que vous me voulez?
...3- t'es le genre de meuf qui est trop sur la défensive. On ne peut même pas un peu rigolé.
...2- c'est quoi ton nom déjà?
Le gars numéro deux qui était assis à ma gauche à subitement posé sa main sur ma cuisse.
Main que j'ai aussitôt retirée.
- c'est quoi ton problème au juste?
...- du calme, pas la peine d'être si agressive.
Je me suis levée pour m'en aller de là mais, il m'a fait rasseoir aussitôt.
...2- eh où tu vas là? On n'a pas terminé notre petite causette.
- je répète, qu'est-ce que vous me voulez?
...1- rien de bien grave. Pourquoi tu t'excites?
- vous me rendez mal à l'aise là.
...3- orhh rire
- je ne crois pas que ce soit drôle.
...3- je trouve ça drôle, le reste on s'en fout.
...2- sinon-
Il a encore reposé sa sale main sur ma cuisse.
Et pour une seconde fois, je l'ai retirée très violemment.
Mais il a rattrapé par le bras bien après, en serrant son étreinte dessus.
...2- par contre ça, je tolère. Vas falloir que tu calmes tes ardeurs.
...1- ce serait mieux pour toi.
Il m'a relâché avant de se toucher la barbe.
...2- on en était où? Ah oui-
Il a encore reposé sa main sur ma cuisse.
Et comme toutes les autres fois, je l'ai retirée.
Ce qui lui a fortement déplu, puisqu'il a voulu porter main sur moi.
Non mais j'hallucine.
Il veut carrément me violenter en public, alors qu'il ne me connaît même pas.
...- oses juste poser ta main sur elle, et tu vas te retrouver de l'autre côté de cette vitre.
On a tous regardé de qui il s'agissait.
C'était un mec que je ne connaissais pas.
Mais les autres gars avaient l'air de bien le connaître.
...-3: tu nous suis ou quoi?
...- et vous, quand est-ce que vous allez arrêter de déranger ces filles.
...2- ce ne sont pas tes affaires Hakeem.
Hakeem- tu peux la lâcher maintenant?
...2- mais tu t'es pris pour qui?
Hakeem- lâches la Abdoul.
...1- Abdoul?
Il m'a dévisagé.
Abdoul- T'as été épargner pour cette fois.
Il s'est levé avec ses potes avant de s'en aller.
Je me massais le bras pour essayer d'atténuer la douleur.
Hakeem- vraiment désolé pour ce qui vient d'arriver.
Je relève ma tête vers lui.
- mh.
Hakeem- ça va?
- oui oui. Et merci.
Hakeem- rien c'est normal.
Il me tend sa main.
Hakeem- Hakeem.
Je lui serre la main.
- Jamilah.
Jaya et Layanah sont arrivées juste à ce moment.
Layanah- wesh, on est là miss fesses.
Jaya- oh, qu'est-ce que t'as?
Elles ont pris place à côté de moi.
Layanah- ça va?
- ouais, du moins on peut dire.
Jaya- racontes.
- après? Je n'ai pas envie d'en parler maintenant.
Jaya- sans soucis.
Layanah- et, c'est qui lui?
Elle m'a montré Hakeem.
- Hakeem.
Jaya- beau prénom pour un si bel homme.
Elle est toujours dans l'abus elle.
Layanah- vas-y installes toi avec nous.
Je l'ai regardée du coin de l'oeil.
Hakeem- ah non, je ne vais pas plus vous déranger. J'allais partir de toute façon.
Layanah- d'accord, c'est pas grave.
Hakeem- bon, j'y vais.
- encore merci.
Il nous a fait un signe de la main avant de s'en aller.
Jaya- il est mignon.
Layanah- ouais, on a vu ça.
On a commandée et ensuite mangée.
Après ça on a passée notre temps à discuter et tout.
Puis on a décidée de rentrer.
Pendant le trajet j'ai parlée du message de ce qui s'était passé plus tôt aux filles.
Elles étaient autant choquées que moi même.
J'ai raccompagnée les filles et je suis rentrée chez moi.
J'entre dans le salon.
Jeneba- voilà la grosse.
Je l'ai regardée avec incompréhension.
Jeneba- Aya est là.
- really? Elle est où?
Aya- JE SUIS LÀ!!
- toujours entrain de crier, t'abuses.
Je suis allée me jeter sur elle comme du n'importe quoi.
Aya- Tu crois tu pèse 2kg ou quoi? Descends niama.
- pourquoi tant d'agressivité? Tu n'es même pas fière de me voir.
Je faisais mine de bouder.
Aya- viens alors.
Elle ouvre ses bras.
Jeneba- elle fait toujours genre celle-là.
- je suis le bébé.
Jeneba- c'est ça.
On est resté discuter entre nous.
Pendant toute la soirée d'ailleurs.
Je vous passe jusqu'au jour du mariage.
On avait passé notre temps dans les courses, la robe de mariée était juste splendide.
Y'a certaines de nos tantes et nos cousins à la maison.
L'ambiance était juste bonne comme à chaque fois qu'ils sont là.
Il est 09 heures 52 et nous sommes tous à la maison.
C'est le jour j pour Jeneba.
Maman est venue nous réveiller.
Mes tantes faisaient déjà le boucan au salon.
On a fait nos toilettes, on a pris le petit déjeuner et on a commencé à se préparer.
Les filles d'honneur se sont d'abord faites coiffer et maquiller ensuite on est passé à la mariée.
Ma soeur était tellement belle, ntokoss.
Elle est arrivée au salon et mes tantes ont commencés avec les yiyiiyiiyiiyii
Imaginez un peu les cris là.
Amine- pour une fois que t'es belle.
Maman Lucie- ah laisses mon enfant. Vas aussi chercher ta part de femme on voit.
Il soupire.
Amine- mais je blaguais seulement.
Maman Lucie- on t'a dit que je blaguais alors?
On était tous mort de rire.
Ensuite on a pris des photos et tout.
Il y'avait mes cousines Elvina, Myriam, les jumelles Alicia et Amélie et mes besties.
Le cortège est enfin arrivé direction la mairie.
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Tout s'est bien déroulé à la mairie.
Quand le marié et la mariée se sont embrassés, mes tantes, elles n'ont pas arrêtées de crier.
Le maire était même désespéré.
Ça se voyait sur son visage.
Breffons, pour aller à la salle nous nous sommes changés et j'ai optée pour une belle robe moulante couleur pêche.
À la salle y'avait une ambiance de ouf.
Non le dj là, c'est un bon.
Les mariés ont fait leur entrée et tout le monde profitait de la soirée.
Il y'a presque toute la cité, les potes à Jeneba, les potes à Amine et des oncles tantes, cousins et cousines.
Moi j'ai d'abord bien mangée ensuite je suis allée m'ambiancer sur la piste.
Quelques minutes après j'ai reçue un appel d'un numéro inconnu.
J'ai répondue mais je n'entendais rien à cause de la musique.
Du coup, je suis sortie de la salle pour mieux écouter mais, ça a raccroché.
Je m'apprêtais à retourner dans la salle quand une voix résonne derrière moi.
...- t'es magnifique!
Cette voix me disait fortement quelque chose.
J'essayais de me rassurer que ce ne soit pas lui mais, je le savais.
Je me retourne tout lentement.
Et malheureusement, c'était bien lui.
- Karim?
Mon coeur a fait un double salto arrière.
Je n'ai pas arrêtée de le fixer.
Je me posais pleins de questions.
Comme, qu'est ce qu'il fout là déjà?
Qui l'a même d'abord invité?
Karim- ça alors, il est où mon merci?
Je l'ai juste regardé avec les sourcils froncés.
Karim- merci Karim.
Je passe ma main sur mon front.
- tu fais quoi ici?
Karim- comme tout le monde, j'ai été invité. Quelle question sourire narquois.
Je l'ai regardée bizarrement.
- je ne sais pas pourquoi tu es revenu, et je ne veux même pas savoir.
Je suis ensuite retournée dans la salle.
Je n'arrêtais pas de le regarder en me demandant pourquoi il était revenu.
Je retourne m'asseoir près des filles, et elles ont vite remarquées que mon humeur avait changée.
Jaya- c'est moi qui voit déjà mal oubien c'est Karim là-bas?
- Rassures toi, t'es pas la seule à le voir.
Layanah- mais qu'est ce qu'il fout là lui?
Elvina- sûrement invité comme tout le monde. C'est qui ce bel étalon au regard dévastateur?
Cette fille est toujours dans l'abus.
- Karim, un mec comme ça.
Elvina- comme ça? Soit plus explicite.
- il m'avait fait des avances, mais je l'avais recalée, en public.
Amelie- noooon.
- siiiii.
Myriam- ce beau mec, non t'es sérieuse?
- y'a quoi de si étonnant? Il ne me plaisait juste pas c'est tout. En plus, il se la pétait trop.
Alicia- j'ai envie de me le taper.
On l'a regardée bizarrement.
- dis moi que ce que tu voulais dire c'est " j'ai envie de le taper"?
Alicia- voilà absolument, j'ai envie de- le taper.
J'ai des cousines qui n'ont pas vraiment toute leur tête.
Je n'arretais pas d'observer Karim.
Quelque chose me dit qu'il a un truc derrière la tête.
Conscience: Il est vraiment beau!
Je crois que tu perds déjà la tête ma pauvre.
Vous vous demandez sûrement qui est Karim?
Je vais vous le dire.
JAMILAH.